<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Commentaires sur : le COR prévoit un PIB de 3 900 milliards d&#8217;euros en 2040, le double du PIB d&#8217;aujourd&#8217;hui</title>
	<atom:link href="http://www.gerard-filoche.fr/2010/04/23/le-cor-prevoit-un-pib-de-3-900-milliards-deuros-du-pib-en-2040-le-double-daujourdhui/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.gerard-filoche.fr/2010/04/23/le-cor-prevoit-un-pib-de-3-900-milliards-deuros-du-pib-en-2040-le-double-daujourdhui/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 13 Apr 2026 18:04:18 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.1.1</generator>
	<item>
		<title>Par : SYMON</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2010/04/23/le-cor-prevoit-un-pib-de-3-900-milliards-deuros-du-pib-en-2040-le-double-daujourdhui/comment-page-1/#comment-1707</link>
		<dc:creator>SYMON</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Jun 2010 09:37:36 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=1335#comment-1707</guid>
		<description>Plutôt que de projeter à 40 ans tel que le fait le rapport du COR et estimer indispensables des mesures dès le mois de septembre de cette année, il serait intéressant de suggérer au COR de réaliser l&#039;exercice en se fondant sur des prévisions réalisées en 1970.
Il aurait dû prendre en compte:
1. Deux crises pétrolières
2. L&#039;apparition de la micro-informatique qui a sensiblement modifié le volant d&#039;emploi dans les entreprises.
3. La chute du mur de Berlin et l&#039;élargissement de l&#039;Europe aux Peco avec les délocalisations que cela suppose.
4. Quatre krachs boursiers
5. La conversion de la Chine marxiste-léniniste au libéralisme industriel.
6.La chute de Lehman Brothers
7. L&#039;arrivée au pouvoir en France de &quot;redoutables bolchéviques&quot; qui ont instauré la semaine de 35 heures et....la retraite à 60 ans.
Cela posé, cher Gérard Filoche, j&#039;adhère à tes thèses et désespère de mes anciens camarades qui ont ingéré le modèle libéral et s&#039;interdisent toute réflexion qui y dérogerait un tant soit peu.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Plutôt que de projeter à 40 ans tel que le fait le rapport du COR et estimer indispensables des mesures dès le mois de septembre de cette année, il serait intéressant de suggérer au COR de réaliser l&#8217;exercice en se fondant sur des prévisions réalisées en 1970.<br />
Il aurait dû prendre en compte:<br />
1. Deux crises pétrolières<br />
2. L&#8217;apparition de la micro-informatique qui a sensiblement modifié le volant d&#8217;emploi dans les entreprises.<br />
3. La chute du mur de Berlin et l&#8217;élargissement de l&#8217;Europe aux Peco avec les délocalisations que cela suppose.<br />
4. Quatre krachs boursiers<br />
5. La conversion de la Chine marxiste-léniniste au libéralisme industriel.<br />
6.La chute de Lehman Brothers<br />
7. L&#8217;arrivée au pouvoir en France de &laquo;&nbsp;redoutables bolchéviques&nbsp;&raquo; qui ont instauré la semaine de 35 heures et&#8230;.la retraite à 60 ans.<br />
Cela posé, cher Gérard Filoche, j&#8217;adhère à tes thèses et désespère de mes anciens camarades qui ont ingéré le modèle libéral et s&#8217;interdisent toute réflexion qui y dérogerait un tant soit peu.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : luc</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2010/04/23/le-cor-prevoit-un-pib-de-3-900-milliards-deuros-du-pib-en-2040-le-double-daujourdhui/comment-page-1/#comment-1643</link>
		<dc:creator>luc</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 May 2010 12:50:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=1335#comment-1643</guid>
		<description>Dans le monde, Jean Peyrelevade, démontre que les calculs de la gauche, repris par Jean-Jacques Chavigné, sont peu crédibles 

Retraites : le scénario démagogique

&quot;Les économistes d&#039;Attac, les amis de Jean-Luc Mélenchon, Jean-Luc Mélenchon lui-même, voire l&#039;aile souverainiste du Parti socialiste proposent au problème du financement des retraites une solution démagogique.

Premièrement, il faut &quot;couvrir l&#039;augmentation des besoins sociaux par un accroissement des prélèvements collectifs sur la richesse produite&quot;. 

Deuxièmement, il convient pour ce faire de ne pas toucher aux revenus du travail, mais uniquement à ceux du capital. &quot;Cela est possible si le curseur de la répartition des revenus revient en faveur de la masse salariale. Celle-ci a connu trois décennies de dégradation, tandis que la part des dividendes dans le PIB est passée de 3,2 % en 1982 à 8,5 %. 

Malheureusement, cette solution séduisante repose sur des chiffres faux. 

1/ La répartition de la valeur ajoutée des sociétés non financières est, en ce qui concerne la part des salaires, stable depuis vingt ans : 65,3 % en 1988, 65,6 % en 2009, avec peu de variations intermédiaires. La dégradation ne s&#039;étend donc pas sur trois décennies, mais se mesure par rapport à une seule, la plus éloignée dans le temps. La part des salaires dans la valeur ajoutée y avait atteint un maximum de 74,2 % en 1982, record historique absolu jamais égalé ni avant ni après, et qui intervint après les trois ébranlements majeurs que furent les chocs pétroliers de 1974 et de 1979 et la relance mitterrandienne de 1981.

A un tel niveau, une fois payés l&#039;impôt et l&#039;intérêt, on arrive à grand-peine à renouveler le capital existant. Inutile alors de parler d&#039;investissement net, donc de croissance.

La thèse est-elle qu&#039;il faut revenir aux ratios économiques de 1982, année de déséquilibre majeur débouchant sur deux dévaluations et deux plans de rigueur?

2/ Les dividendes net distribués par les sociétés non financières étaient bien en 1982 (année dont on a vu en quoi elle était exceptionnelle) égaux à 3,2 % de leur valeur ajoutée et sont depuis remontés jusqu&#039;à 8 % en 2007. Mais ladite valeur ajoutée ne doit pas être confondue avec le PIB, dont elle ne représente que la moitié. Il faut être cohérent : rapportée au PIB, la distribution de dividendes est en fait passée de 1,6 % à 4 %, soit une variation du même ordre de grandeur que les ressources manquant au financement des retraites.

En gros, il faudrait supprimer la notion même de dividendes, donc de rémunération du capital, donc de capitalisme, pour financer les retraites. On rencontrerait sans doute quelques autres obstacles sur un chemin aussi enchanteur.&quot;

http://www.lemonde.fr/opinions/article/2010/04/28/retraites-le-scenario-demagogique-par-jean-peyrelevade_1343995_3232.html

En résumé, mise à part la période 1974-1986, le partage salaire-profit est stable.

Ensuite, les dividendes, représentant 4% du PIB, ne sont pas une ressource infinie</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le monde, Jean Peyrelevade, démontre que les calculs de la gauche, repris par Jean-Jacques Chavigné, sont peu crédibles </p>
<p>Retraites : le scénario démagogique</p>
<p>&laquo;&nbsp;Les économistes d&#8217;Attac, les amis de Jean-Luc Mélenchon, Jean-Luc Mélenchon lui-même, voire l&#8217;aile souverainiste du Parti socialiste proposent au problème du financement des retraites une solution démagogique.</p>
<p>Premièrement, il faut &laquo;&nbsp;couvrir l&#8217;augmentation des besoins sociaux par un accroissement des prélèvements collectifs sur la richesse produite&nbsp;&raquo;. </p>
<p>Deuxièmement, il convient pour ce faire de ne pas toucher aux revenus du travail, mais uniquement à ceux du capital. &laquo;&nbsp;Cela est possible si le curseur de la répartition des revenus revient en faveur de la masse salariale. Celle-ci a connu trois décennies de dégradation, tandis que la part des dividendes dans le PIB est passée de 3,2 % en 1982 à 8,5 %. </p>
<p>Malheureusement, cette solution séduisante repose sur des chiffres faux. </p>
<p>1/ La répartition de la valeur ajoutée des sociétés non financières est, en ce qui concerne la part des salaires, stable depuis vingt ans : 65,3 % en 1988, 65,6 % en 2009, avec peu de variations intermédiaires. La dégradation ne s&#8217;étend donc pas sur trois décennies, mais se mesure par rapport à une seule, la plus éloignée dans le temps. La part des salaires dans la valeur ajoutée y avait atteint un maximum de 74,2 % en 1982, record historique absolu jamais égalé ni avant ni après, et qui intervint après les trois ébranlements majeurs que furent les chocs pétroliers de 1974 et de 1979 et la relance mitterrandienne de 1981.</p>
<p>A un tel niveau, une fois payés l&#8217;impôt et l&#8217;intérêt, on arrive à grand-peine à renouveler le capital existant. Inutile alors de parler d&#8217;investissement net, donc de croissance.</p>
<p>La thèse est-elle qu&#8217;il faut revenir aux ratios économiques de 1982, année de déséquilibre majeur débouchant sur deux dévaluations et deux plans de rigueur?</p>
<p>2/ Les dividendes net distribués par les sociétés non financières étaient bien en 1982 (année dont on a vu en quoi elle était exceptionnelle) égaux à 3,2 % de leur valeur ajoutée et sont depuis remontés jusqu&#8217;à 8 % en 2007. Mais ladite valeur ajoutée ne doit pas être confondue avec le PIB, dont elle ne représente que la moitié. Il faut être cohérent : rapportée au PIB, la distribution de dividendes est en fait passée de 1,6 % à 4 %, soit une variation du même ordre de grandeur que les ressources manquant au financement des retraites.</p>
<p>En gros, il faudrait supprimer la notion même de dividendes, donc de rémunération du capital, donc de capitalisme, pour financer les retraites. On rencontrerait sans doute quelques autres obstacles sur un chemin aussi enchanteur.&nbsp;&raquo;</p>
<p><a href="http://www.lemonde.fr/opinions/article/2010/04/28/retraites-le-scenario-demagogique-par-jean-peyrelevade_1343995_3232.html" rel="nofollow">http://www.lemonde.fr/opinions/article/2010/04/28/retraites-le-scenario-demagogique-par-jean-peyrelevade_1343995_3232.html</a></p>
<p>En résumé, mise à part la période 1974-1986, le partage salaire-profit est stable.</p>
<p>Ensuite, les dividendes, représentant 4% du PIB, ne sont pas une ressource infinie</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Chavigné</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2010/04/23/le-cor-prevoit-un-pib-de-3-900-milliards-deuros-du-pib-en-2040-le-double-daujourdhui/comment-page-1/#comment-1639</link>
		<dc:creator>Chavigné</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Apr 2010 12:41:51 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=1335#comment-1639</guid>
		<description>Réponse à Luc.

Bonjour, 

Vous considérez que 0,5 % et 1 % ne représente pas une différence significative. Cette différence, ramenée au PIB, serait pour vous l&#039;équivalent de zéro (une quasi stagnation). Un taux de croissance supplémentaire de 0,5 % annuelle représente pourtant (en 40 ans) une augmentation du PIB de 500 milliards d&#039;euros en 2050. Autant dire que vous considérez que le besoin de financement&quot;&#039; de 115 milliards d&#039;euros prévu par le COR en 2050 (bien inférieur à ces 500 milliards d&#039;euros) est plus qu&#039;insignifiant et qu&#039;il n&#039;y a donc aucun problème pour nos retraites.

Mais ce n&#039;est pas sur le chiffre d&#039;une croissance de 1 % par an que le COR calcule son déficit de 115 milliards d&#039;euros, égal à 3 % du PIB en 2050 mais sur un taux de croissance moyen annuel de 1,75 %. La différence est donc de 1,25 % soit une croissance du PIB de 1250 milliards d&#039;euros (une fois la croissance démographique neutralisée selon votre méthode) et donc, une fois financées les retraites, un reliquat de 1 135 milliards d&#039;euros.

Enfin, il n&#039;est pas juste de considérer qu&#039;un accroissement de 0,5  % de la population correspond à une augmentation de 0,5 % du PIB en terme de dépenses pour cette population. Pour calculer, par exemple, le &quot;ratio de dépendance élargi&quot;, les statisticiens considèrent que les jeunes de - de 20 ans, pèsent environ la moitié des adultes dans la consommation. L&#039;effectif des moins de 20 ans est donc pondéré par 0,5. En 40 ans, ces moins de 20 ans représente 50 % de l&#039;augmentation de la population. C&#039;est donc, au total, une fois neutralisée la croissance démographique, une augmentation du PIB de 1,50 % par an qui est prévue par le COR et donc une augmentation du PIB de près de 1 600 milliards d&#039;euros, à comparer aux 1115 milliards d&#039;euros du COR.


Je ne comprends pas votre raisonnement concernant les dividendes des actionnaires privés. Que les privatisations aient augmenté le montant des dividendes de ces actionnaires est une évidence. 

C&#039;est un des éléments (avec la rigueur salariale) qui explique l&#039;envol des dividendes entre 1983 et aujourd&#039;hui. Ces dividendes existent bel et bien, vous le reconnaissez d&#039;ailleurs. 

Ils peuvent donc être frappés de cotisations sociales pour financer les retraites et remplacer &quot;la rigueur salariale&quot; par la &quot;rigueur financière&quot; afin d&#039;épargner la compétitivité des entreprises de notre pays.

Cordialement,

JJC</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Réponse à Luc.</p>
<p>Bonjour, </p>
<p>Vous considérez que 0,5 % et 1 % ne représente pas une différence significative. Cette différence, ramenée au PIB, serait pour vous l&#8217;équivalent de zéro (une quasi stagnation). Un taux de croissance supplémentaire de 0,5 % annuelle représente pourtant (en 40 ans) une augmentation du PIB de 500 milliards d&#8217;euros en 2050. Autant dire que vous considérez que le besoin de financement&nbsp;&raquo;&#8216; de 115 milliards d&#8217;euros prévu par le COR en 2050 (bien inférieur à ces 500 milliards d&#8217;euros) est plus qu&#8217;insignifiant et qu&#8217;il n&#8217;y a donc aucun problème pour nos retraites.</p>
<p>Mais ce n&#8217;est pas sur le chiffre d&#8217;une croissance de 1 % par an que le COR calcule son déficit de 115 milliards d&#8217;euros, égal à 3 % du PIB en 2050 mais sur un taux de croissance moyen annuel de 1,75 %. La différence est donc de 1,25 % soit une croissance du PIB de 1250 milliards d&#8217;euros (une fois la croissance démographique neutralisée selon votre méthode) et donc, une fois financées les retraites, un reliquat de 1 135 milliards d&#8217;euros.</p>
<p>Enfin, il n&#8217;est pas juste de considérer qu&#8217;un accroissement de 0,5  % de la population correspond à une augmentation de 0,5 % du PIB en terme de dépenses pour cette population. Pour calculer, par exemple, le &laquo;&nbsp;ratio de dépendance élargi&nbsp;&raquo;, les statisticiens considèrent que les jeunes de &#8211; de 20 ans, pèsent environ la moitié des adultes dans la consommation. L&#8217;effectif des moins de 20 ans est donc pondéré par 0,5. En 40 ans, ces moins de 20 ans représente 50 % de l&#8217;augmentation de la population. C&#8217;est donc, au total, une fois neutralisée la croissance démographique, une augmentation du PIB de 1,50 % par an qui est prévue par le COR et donc une augmentation du PIB de près de 1 600 milliards d&#8217;euros, à comparer aux 1115 milliards d&#8217;euros du COR.</p>
<p>Je ne comprends pas votre raisonnement concernant les dividendes des actionnaires privés. Que les privatisations aient augmenté le montant des dividendes de ces actionnaires est une évidence. </p>
<p>C&#8217;est un des éléments (avec la rigueur salariale) qui explique l&#8217;envol des dividendes entre 1983 et aujourd&#8217;hui. Ces dividendes existent bel et bien, vous le reconnaissez d&#8217;ailleurs. </p>
<p>Ils peuvent donc être frappés de cotisations sociales pour financer les retraites et remplacer &laquo;&nbsp;la rigueur salariale&nbsp;&raquo; par la &laquo;&nbsp;rigueur financière&nbsp;&raquo; afin d&#8217;épargner la compétitivité des entreprises de notre pays.</p>
<p>Cordialement,</p>
<p>JJC</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Vincent</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2010/04/23/le-cor-prevoit-un-pib-de-3-900-milliards-deuros-du-pib-en-2040-le-double-daujourdhui/comment-page-1/#comment-1634</link>
		<dc:creator>Vincent</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Apr 2010 12:29:25 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=1335#comment-1634</guid>
		<description>http://www.dailymotion.com/video/xbl976_g-filoche-retraites-4-salaires-haut_news</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.dailymotion.com/video/xbl976_g-filoche-retraites-4-salaires-haut_news" rel="nofollow">http://www.dailymotion.com/video/xbl976_g-filoche-retraites-4-salaires-haut_news</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Vincent</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2010/04/23/le-cor-prevoit-un-pib-de-3-900-milliards-deuros-du-pib-en-2040-le-double-daujourdhui/comment-page-1/#comment-1633</link>
		<dc:creator>Vincent</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Apr 2010 12:28:42 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=1335#comment-1633</guid>
		<description>@Grégoire Biseau

Certes, certes, ce n&#039;est pas 10. Vous êtes même cité par Frédéric Lordon comme référence [13] :

(...)
&quot;Grosse déception ? On veut bien l’imaginer : 3 points c’est moins que « 10 »... Mais 10 points, c’était la différence entre le point le plus haut – trop haut – et le point le plus bas – où l’on n’est plus (1989)… selon l’INSEE. Trois points de PIB, en 2007, ce sont tout de même 53 milliards d’euros, qui ne sont pas rien. En réalité ces trois points sont un minimum. Pour s’en faire une idée, il suffit de constater que la part des dividendes dans le PIB est passée de 3,2 % en 1982 à 8,5 % en 2007 : 5,3 points au bas mot, virés aux actionnaires et récupérables par le salariat. « Relaps ! » s’écrieront immédiatement certains journalistes de Libération [13], car c’est persévérer dans l’erreur que de reprendre à nouveau 1982 pour référence, l’année du capital injustement spolié. A ceci près qu’on ne voit aucune objection sérieuse à faire revenir la rémunération des actionnaires à ses 3,2 points de 1982, sauf à pouvoir exhiber un argument qui tienne la route et justifie à peu près l’utilité de ces dividendes. Or, d’arguments de cette sorte, il n’y en a point. Bien sûr deux décennies de pouvoir actionnarial ont mis dans toutes les têtes molles une chansonnette à base de « rémunération du risque » et de « fourniture des indispensables capitaux propres ». Mais la première strophe a servi à justifier tout et n’importe quoi, en particulier, au nom de « la prime de risque », des rendements des capitaux propres exorbitants ; quant à la seconde elle est carrément fausse puisqu’il est maintenant avéré que le capital actionnarial est en bonne voie de pomper plus de liquidité aux entreprises cotées qu’il ne leur en apporte [14]…&quot;
(...)

http://blog.mondediplo.net/2009-02-25-Le-paradoxe-de-la-part-salariale</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Grégoire Biseau</p>
<p>Certes, certes, ce n&#8217;est pas 10. Vous êtes même cité par Frédéric Lordon comme référence [13] :</p>
<p>(&#8230;)<br />
&laquo;&nbsp;Grosse déception ? On veut bien l’imaginer : 3 points c’est moins que « 10 »&#8230; Mais 10 points, c’était la différence entre le point le plus haut – trop haut – et le point le plus bas – où l’on n’est plus (1989)… selon l’INSEE. Trois points de PIB, en 2007, ce sont tout de même 53 milliards d’euros, qui ne sont pas rien. En réalité ces trois points sont un minimum. Pour s’en faire une idée, il suffit de constater que la part des dividendes dans le PIB est passée de 3,2 % en 1982 à 8,5 % en 2007 : 5,3 points au bas mot, virés aux actionnaires et récupérables par le salariat. « Relaps ! » s’écrieront immédiatement certains journalistes de Libération [13], car c’est persévérer dans l’erreur que de reprendre à nouveau 1982 pour référence, l’année du capital injustement spolié. A ceci près qu’on ne voit aucune objection sérieuse à faire revenir la rémunération des actionnaires à ses 3,2 points de 1982, sauf à pouvoir exhiber un argument qui tienne la route et justifie à peu près l’utilité de ces dividendes. Or, d’arguments de cette sorte, il n’y en a point. Bien sûr deux décennies de pouvoir actionnarial ont mis dans toutes les têtes molles une chansonnette à base de « rémunération du risque » et de « fourniture des indispensables capitaux propres ». Mais la première strophe a servi à justifier tout et n’importe quoi, en particulier, au nom de « la prime de risque », des rendements des capitaux propres exorbitants ; quant à la seconde elle est carrément fausse puisqu’il est maintenant avéré que le capital actionnarial est en bonne voie de pomper plus de liquidité aux entreprises cotées qu’il ne leur en apporte [14]…&nbsp;&raquo;<br />
(&#8230;)</p>
<p><a href="http://blog.mondediplo.net/2009-02-25-Le-paradoxe-de-la-part-salariale" rel="nofollow">http://blog.mondediplo.net/2009-02-25-Le-paradoxe-de-la-part-salariale</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : luc</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2010/04/23/le-cor-prevoit-un-pib-de-3-900-milliards-deuros-du-pib-en-2040-le-double-daujourdhui/comment-page-1/#comment-1631</link>
		<dc:creator>luc</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Apr 2010 15:26:02 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=1335#comment-1631</guid>
		<description>@ Vincent

Comme je l&#039;ai déjà démontré sur ce blog, ce calcul est faux

Partage salaire-profit : la gauche s&#039;enlise
GRÉGOIRE BISEAU Libération 18 février 2009 

&quot;Depuis 20 ans le partage entre salaires et profit est stable et est identique à celui des années 60!

La gauche prétend “qu’il y a 10 % du PIB qui ont été volés par une minorité de privilégiés à la majorité de la population ces trente dernières années.”

“Ils font juste preuve d’une habile mauvaise foi politicienne. En prenant comme point de référence trente ans, ils remontent astucieusement à la fin des années 70, en plein choc pétrolier. Or, l’économie française subit durant cette période une spirale inflationniste qui déforme le partage de la valeur ajoutée au profit des salaires. En 1982, la part de ces derniers atteint alors le pic historique de 75 % de la valeur ajoutée. Mais avec la politique de rigueur et de désindexation des salaires décidée par la gauche à partir de 1983, ce taux va progressivement redescendre à 65 %.

«Si l’on admet que la bosse des années 1974-1986 est davantage un accident historique qu’une norme de référence, il apparaît que les années récentes [en terme de partage de la valeur ajoutée, ndlr] se situent à peu près à un point en dessous de la moyenne 1959-1973». 

En clair, le partage salaire-profit est non seulement stable depuis vingt ans, mais en plus il est presque inchangé par rapport à la période des années 60.”

http://www.liberation.fr/economie/0101320157-partage-salaire-profit-la-gauche-s-enlise</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Vincent</p>
<p>Comme je l&#8217;ai déjà démontré sur ce blog, ce calcul est faux</p>
<p>Partage salaire-profit : la gauche s&#8217;enlise<br />
GRÉGOIRE BISEAU Libération 18 février 2009 </p>
<p>&laquo;&nbsp;Depuis 20 ans le partage entre salaires et profit est stable et est identique à celui des années 60!</p>
<p>La gauche prétend “qu’il y a 10 % du PIB qui ont été volés par une minorité de privilégiés à la majorité de la population ces trente dernières années.”</p>
<p>“Ils font juste preuve d’une habile mauvaise foi politicienne. En prenant comme point de référence trente ans, ils remontent astucieusement à la fin des années 70, en plein choc pétrolier. Or, l’économie française subit durant cette période une spirale inflationniste qui déforme le partage de la valeur ajoutée au profit des salaires. En 1982, la part de ces derniers atteint alors le pic historique de 75 % de la valeur ajoutée. Mais avec la politique de rigueur et de désindexation des salaires décidée par la gauche à partir de 1983, ce taux va progressivement redescendre à 65 %.</p>
<p>«Si l’on admet que la bosse des années 1974-1986 est davantage un accident historique qu’une norme de référence, il apparaît que les années récentes [en terme de partage de la valeur ajoutée, ndlr] se situent à peu près à un point en dessous de la moyenne 1959-1973». </p>
<p>En clair, le partage salaire-profit est non seulement stable depuis vingt ans, mais en plus il est presque inchangé par rapport à la période des années 60.”</p>
<p><a href="http://www.liberation.fr/economie/0101320157-partage-salaire-profit-la-gauche-s-enlise" rel="nofollow">http://www.liberation.fr/economie/0101320157-partage-salaire-profit-la-gauche-s-enlise</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Vincent</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2010/04/23/le-cor-prevoit-un-pib-de-3-900-milliards-deuros-du-pib-en-2040-le-double-daujourdhui/comment-page-1/#comment-1629</link>
		<dc:creator>Vincent</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Apr 2010 14:01:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=1335#comment-1629</guid>
		<description>« Partage de la valeur ajoutée : le hold-up tranquille »

Depuis 1983, l’INSEE évalue à 9,3 % du PIB les richesses qui ont glissé de la poche des salariés à celle des actionnaires. C’est une donnée clé, qui représente des centaines de milliards d’euros – ce que nous appelons un « hold-up tranquille » et qui permet de renverser le regard sur toutes les « réformes » en cours : retraites bien sûr, mais aussi Sécurité sociale, flexibilité, pouvoir d’achat.

http://www.fakirpresse.info/articles/336/partage-de-la-valeur-ajoutee-le-hold-up-tranquille.html</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>« Partage de la valeur ajoutée : le hold-up tranquille »</p>
<p>Depuis 1983, l’INSEE évalue à 9,3 % du PIB les richesses qui ont glissé de la poche des salariés à celle des actionnaires. C’est une donnée clé, qui représente des centaines de milliards d’euros – ce que nous appelons un « hold-up tranquille » et qui permet de renverser le regard sur toutes les « réformes » en cours : retraites bien sûr, mais aussi Sécurité sociale, flexibilité, pouvoir d’achat.</p>
<p><a href="http://www.fakirpresse.info/articles/336/partage-de-la-valeur-ajoutee-le-hold-up-tranquille.html" rel="nofollow">http://www.fakirpresse.info/articles/336/partage-de-la-valeur-ajoutee-le-hold-up-tranquille.html</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : luc</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2010/04/23/le-cor-prevoit-un-pib-de-3-900-milliards-deuros-du-pib-en-2040-le-double-daujourdhui/comment-page-1/#comment-1624</link>
		<dc:creator>luc</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Apr 2010 18:57:56 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=1335#comment-1624</guid>
		<description>Jean-Jacques Chavigné a oublié la croissance démographique.

La croissance démographique de la France est de +0,5% par an.

Une croissance économique de 1 % par an avec une croissance démographique de +0,5% par an, cela fait une quasi stagnation.

Concernant les dividendes, Jean-Jacques Chavigné oublie de dire que l&#039;essentiel des privatisations (ou ouvertures du capital) ont commencé en 1986 alors que 1982 est la période des nationalisations

Saint-Gobain en 1986
Paribas en 1987
Société générale en 1987
Rhône-Poulenc en 1993
Elf-Aquitaine en 1994
Péchiney en 1995 
Usinor-Sacilor en 1995 

Et surtout avec Jospin qui a privatisé pour 31 milliards d&#039;euros, un record
Air France 1999
France Télécom 1997
Crédit lyonnais 1999
Aérospatiale 2000........
http://fr.wikipedia.org/wiki/Privatisations_en_France

Comme il y a beaucoup plus de grandes entreprises privatisées en 2007 par rapport à 1982, il y a plus de chiffres d&#039;affaires et plus de dividendes.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Jean-Jacques Chavigné a oublié la croissance démographique.</p>
<p>La croissance démographique de la France est de +0,5% par an.</p>
<p>Une croissance économique de 1 % par an avec une croissance démographique de +0,5% par an, cela fait une quasi stagnation.</p>
<p>Concernant les dividendes, Jean-Jacques Chavigné oublie de dire que l&#8217;essentiel des privatisations (ou ouvertures du capital) ont commencé en 1986 alors que 1982 est la période des nationalisations</p>
<p>Saint-Gobain en 1986<br />
Paribas en 1987<br />
Société générale en 1987<br />
Rhône-Poulenc en 1993<br />
Elf-Aquitaine en 1994<br />
Péchiney en 1995<br />
Usinor-Sacilor en 1995 </p>
<p>Et surtout avec Jospin qui a privatisé pour 31 milliards d&#8217;euros, un record<br />
Air France 1999<br />
France Télécom 1997<br />
Crédit lyonnais 1999<br />
Aérospatiale 2000&#8230;&#8230;..<br />
<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Privatisations_en_France" rel="nofollow">http://fr.wikipedia.org/wiki/Privatisations_en_France</a></p>
<p>Comme il y a beaucoup plus de grandes entreprises privatisées en 2007 par rapport à 1982, il y a plus de chiffres d&#8217;affaires et plus de dividendes.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
