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	<title>Commentaires sur : Il n’y a pas de classe moyenne ni « des » classes moyennes</title>
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		<title>Par : Jean-Pierre FLICKER</title>
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		<dc:creator>Jean-Pierre FLICKER</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Feb 2012 15:11:05 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour,
Il est vrai qu&#039;il est difficile de définir cette classe moyenne.
En simplifiant, la répartition est 80/20. 10% de riches, 10% de pauvres et 80% de classe moyenne.
Il faut agir sur celle-ci si on veut s&#039;en sortir.
Laissez vos commentaires et vos idées sur http://80-20.centerblog.net/
Bon courage à vous.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br />
Il est vrai qu&#8217;il est difficile de définir cette classe moyenne.<br />
En simplifiant, la répartition est 80/20. 10% de riches, 10% de pauvres et 80% de classe moyenne.<br />
Il faut agir sur celle-ci si on veut s&#8217;en sortir.<br />
Laissez vos commentaires et vos idées sur <a href="http://80-20.centerblog.net/" rel="nofollow">http://80-20.centerblog.net/</a><br />
Bon courage à vous.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : John Mullen</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2012/02/02/il-n%e2%80%99y-a-pas-de-classe-moyenne-ni-%c2%ab-des-%c2%bb-classes-moyennes/comment-page-1/#comment-7725</link>
		<dc:creator>John Mullen</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 05:52:28 +0000</pubDate>
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		<description>Suis d&#039;accord avec toi sur où se trouve la division fondamentale de classe. Et sur le fait que la plus grande partie de ce qu&#039;ils appellent &quot;couches intermédiaires&quot; font en fait partie de la classe ouvrière

N&#039;empêche que les petits commerçants ou les profs de fac ne se syndiquent pas autant et ne s&#039;unissent pas dans l&#039;action aussi &quot;facilement&quot; que les ouvriers et les employés, et ce n&#039;est pas pour rien : il y a des éléments de contradiction dans leurs positions. j&#039;ai écrit un article sur tou ça il y a quelques années et je me permets de donner le lien http://john.mullen.pagesperso-orange.fr/classes.html</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Suis d&#8217;accord avec toi sur où se trouve la division fondamentale de classe. Et sur le fait que la plus grande partie de ce qu&#8217;ils appellent &laquo;&nbsp;couches intermédiaires&nbsp;&raquo; font en fait partie de la classe ouvrière</p>
<p>N&#8217;empêche que les petits commerçants ou les profs de fac ne se syndiquent pas autant et ne s&#8217;unissent pas dans l&#8217;action aussi &laquo;&nbsp;facilement&nbsp;&raquo; que les ouvriers et les employés, et ce n&#8217;est pas pour rien : il y a des éléments de contradiction dans leurs positions. j&#8217;ai écrit un article sur tou ça il y a quelques années et je me permets de donner le lien <a href="http://john.mullen.pagesperso-orange.fr/classes.html" rel="nofollow">http://john.mullen.pagesperso-orange.fr/classes.html</a></p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Mascarell Robert</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2012/02/02/il-n%e2%80%99y-a-pas-de-classe-moyenne-ni-%c2%ab-des-%c2%bb-classes-moyennes/comment-page-1/#comment-7720</link>
		<dc:creator>Mascarell Robert</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Feb 2012 17:55:34 +0000</pubDate>
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		<description>Chers Partageux (quel joli sobriquet) et Gérard, pourquoi vous accrochez-vous à l&#039;expression &quot;classe moyenne&quot; ? J&#039;ai déjà écrit que je n&#039;entends pas me battre sur cette expression. Appelez les artisans, commerçants, exploitants agricoles, professions libérales, qui n&#039;emploient aucun salarié, mais possèdent leur moyen de production, comme vous voulez : catégorie, couche ou tartempion. Le fait est qu&#039;ils ne sont pas des salariés ni des patrons.

Gérard, je répète que ce n&#039;est pas le niveau de revenu qui détermine l&#039;appartenance à telle ou telle classe sociale. Il y a des petits patrons qui gagnent moins que des salariés cadres. 

D&#039;ailleurs, tu admettras avec moi que les patrons, la droite, les socio-libéraux cultivent volontairement la confusion sur les classes sociales, précisément parce qu&#039;ils ne prennent comme seul critère que la hauteur du revenu. Pour eux, tous ceux qui gagnent 1500 € et plus font partie &quot;des classes moyennes&quot;. A ce compte-là, beaucoup d&#039;ouvriers, d&#039;employés, de cadres, d&#039;artisans, de commerçants, de petits patrons, d&#039;agriculteurs, font partie, d&#039;après eux, des classes moyennes. 

Malheureusement trop d&#039;ouvriers et d&#039;employés tombent dans le panneau et en ont perdu la conscience de leur appartenance de classe.

A nous de ne pas ajouter de la confusion à la confusion.

Partageux, les &quot;agriculteurs&quot; du 16ème arrondissement ou de Monaco ne font pas partie de la classe ou catégorie ou couche moyenne ou intermédiaire à ce titre. En effet, ils ne se contentent pas de posséder leur moyen de production agricole, ils emploient des salariés pour cultiver leurs terres. Ils font donc partie de la classe patronale. Ils en font aussi partie parce qu&#039;en plus ils doivent probablement posséder telle ou telle entreprise avec d&#039;autres salariés à leur service.

Et ne t&#039;en déplaise, même l&#039;agriculteur qui ne perçoit que le RSA ne peut avoir le statut économique et juridique d&#039;un salarié gagnant beaucoup plus que lui ou d&#039;un patron. Ranges-le où tu veux, sauf dans la classe salariale ou la classe patronale.

Fraternellement à tous les deux. Nous sommes faits pour nous entendre. Pour toi Gérard, j&#039;en suis sûr. Pour toi Partageux, je le pressens.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Chers Partageux (quel joli sobriquet) et Gérard, pourquoi vous accrochez-vous à l&#8217;expression &laquo;&nbsp;classe moyenne&nbsp;&raquo; ? J&#8217;ai déjà écrit que je n&#8217;entends pas me battre sur cette expression. Appelez les artisans, commerçants, exploitants agricoles, professions libérales, qui n&#8217;emploient aucun salarié, mais possèdent leur moyen de production, comme vous voulez : catégorie, couche ou tartempion. Le fait est qu&#8217;ils ne sont pas des salariés ni des patrons.</p>
<p>Gérard, je répète que ce n&#8217;est pas le niveau de revenu qui détermine l&#8217;appartenance à telle ou telle classe sociale. Il y a des petits patrons qui gagnent moins que des salariés cadres. </p>
<p>D&#8217;ailleurs, tu admettras avec moi que les patrons, la droite, les socio-libéraux cultivent volontairement la confusion sur les classes sociales, précisément parce qu&#8217;ils ne prennent comme seul critère que la hauteur du revenu. Pour eux, tous ceux qui gagnent 1500 € et plus font partie &laquo;&nbsp;des classes moyennes&nbsp;&raquo;. A ce compte-là, beaucoup d&#8217;ouvriers, d&#8217;employés, de cadres, d&#8217;artisans, de commerçants, de petits patrons, d&#8217;agriculteurs, font partie, d&#8217;après eux, des classes moyennes. </p>
<p>Malheureusement trop d&#8217;ouvriers et d&#8217;employés tombent dans le panneau et en ont perdu la conscience de leur appartenance de classe.</p>
<p>A nous de ne pas ajouter de la confusion à la confusion.</p>
<p>Partageux, les &laquo;&nbsp;agriculteurs&nbsp;&raquo; du 16ème arrondissement ou de Monaco ne font pas partie de la classe ou catégorie ou couche moyenne ou intermédiaire à ce titre. En effet, ils ne se contentent pas de posséder leur moyen de production agricole, ils emploient des salariés pour cultiver leurs terres. Ils font donc partie de la classe patronale. Ils en font aussi partie parce qu&#8217;en plus ils doivent probablement posséder telle ou telle entreprise avec d&#8217;autres salariés à leur service.</p>
<p>Et ne t&#8217;en déplaise, même l&#8217;agriculteur qui ne perçoit que le RSA ne peut avoir le statut économique et juridique d&#8217;un salarié gagnant beaucoup plus que lui ou d&#8217;un patron. Ranges-le où tu veux, sauf dans la classe salariale ou la classe patronale.</p>
<p>Fraternellement à tous les deux. Nous sommes faits pour nous entendre. Pour toi Gérard, j&#8217;en suis sûr. Pour toi Partageux, je le pressens.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2012/02/02/il-n%e2%80%99y-a-pas-de-classe-moyenne-ni-%c2%ab-des-%c2%bb-classes-moyennes/comment-page-1/#comment-7719</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Feb 2012 03:54:24 +0000</pubDate>
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		<description>mais encore une fois, je ne les nomme pas &quot;classe moyenne&quot;, je conteste cette expression, g</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>mais encore une fois, je ne les nomme pas &laquo;&nbsp;classe moyenne&nbsp;&raquo;, je conteste cette expression, g</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Un partageux</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2012/02/02/il-n%e2%80%99y-a-pas-de-classe-moyenne-ni-%c2%ab-des-%c2%bb-classes-moyennes/comment-page-1/#comment-7718</link>
		<dc:creator>Un partageux</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 20:32:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=1905#comment-7718</guid>
		<description>@ Robert Mascarell

J&#039;ai un désaccord assez net avec toi au sujet de ce que tu nommes &quot;classe moyenne&quot; et que je qualifierais plutôt de catégorie. 

Les agriculteurs entrent dans ta &quot;classe moyenne&quot;. Leur situation économique est pourtant d&#039;une grande diversité. Entre le gars qui survit avec le RSA (ils sont nombreux) et celui qui a un revenu correct, il y a une marge... Si on oublie de plus ton critère &quot;employeur&quot;, on rappellera que la ville de France qui compte le plus grand nombre d&#039;agriculteurs est... le 16e arrondissement de Paris. Et que l&#039;agriculteur exploitant en France le plus subventionné par la PAC est... le prince de Monaco.

Tu oublies aussi que le plus clair des agriculteurs est dépendant à l&#039;égard d&#039;une structure financière (négociant) d&#039;une puissance sans commune mesure avec la sienne. Et que cette structure fixe prix, délai, condition de livraison, etc.  Un inspecteur du travail parlerait d&#039;un &quot;lien de subordination&quot;. Une forme de salariat parfait, façon auto-entrepreneur, où le salarié n&#039;a de pouvoir sur rien. Et meêm pas la possibilité de faire grève.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Robert Mascarell</p>
<p>J&#8217;ai un désaccord assez net avec toi au sujet de ce que tu nommes &laquo;&nbsp;classe moyenne&nbsp;&raquo; et que je qualifierais plutôt de catégorie. </p>
<p>Les agriculteurs entrent dans ta &laquo;&nbsp;classe moyenne&nbsp;&raquo;. Leur situation économique est pourtant d&#8217;une grande diversité. Entre le gars qui survit avec le RSA (ils sont nombreux) et celui qui a un revenu correct, il y a une marge&#8230; Si on oublie de plus ton critère &laquo;&nbsp;employeur&nbsp;&raquo;, on rappellera que la ville de France qui compte le plus grand nombre d&#8217;agriculteurs est&#8230; le 16e arrondissement de Paris. Et que l&#8217;agriculteur exploitant en France le plus subventionné par la PAC est&#8230; le prince de Monaco.</p>
<p>Tu oublies aussi que le plus clair des agriculteurs est dépendant à l&#8217;égard d&#8217;une structure financière (négociant) d&#8217;une puissance sans commune mesure avec la sienne. Et que cette structure fixe prix, délai, condition de livraison, etc.  Un inspecteur du travail parlerait d&#8217;un &laquo;&nbsp;lien de subordination&nbsp;&raquo;. Une forme de salariat parfait, façon auto-entrepreneur, où le salarié n&#8217;a de pouvoir sur rien. Et meêm pas la possibilité de faire grève.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2012/02/02/il-n%e2%80%99y-a-pas-de-classe-moyenne-ni-%c2%ab-des-%c2%bb-classes-moyennes/comment-page-1/#comment-7717</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 17:15:29 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=1905#comment-7717</guid>
		<description>reçu ce texte pour D&amp;S :

La définition des classes fondamentales (celles qui constituent la société capitaliste, donc hors fragments subsistants de classes des anciennes sociétés) par Marx est extrêmement claire (voir le dernier fragment pour le Livre 3 du Capital) = “Les propriétaires de la simple force de travail, les propriétaires du capital et les propriétaires fonciers dont les revenus sont le salaire, le profit et la rente foncière ; par conséquent les salariés, les capitalistes et les propriétaires foncier constituent les trois grandes classes de la société moderne fondée sur le système de production capitaliste.” Malheureusement ce chapitre est resté inachevé au point où il allait examiner les  sortes de mini-classes vivant dans les interstices du système. Mais les modifications de structures de ces classes essentielles, celles de la production capitaliste elle-même et de la répartition du capital ne changent rien à la valeur de la définition. Si le capital foncier est presque disparu par son absorption par le capital  industriel et financier, d’une part ce capital financier (dont Marx avait vu la menace de l’extension), maintenant extorque la plus grande partie du profit, le revenu du capital étant maintenant entre les mains des actionnaires, donc tous appartenant à la classe capitaliste, à partir du moment où ils en vivent (la seule petite bourgeoisie étant étant celle dont le revenu  est en partie en actions, obligations, etc. s’ajoutant éventuellement à des rémunérations qui ne sont pas des salaires, même quand ils en portent le nom, et versés non pour une travail productif, mis de direction, de commandement et de contrôle du travail productif), et le salariat s’est étendu du simple travail manuel au travail manuel-intellectuel et intellectuel. Ce sont ces derniers que les révisionnistes voient comme nouvelle petite-bourgeoise et taxent du nom infamant de “bobos”, alors qu’ils ne ni bourgeois (capitalistes) ni bohèmes quand leurs salaires supérieurs à la moyenne leur permet un certain confort de vie, d’acheter des livres et des DVD, et d’aller voir des expositions, et en vacances. Aujourd’hui leur conscience de classe commence à s’élever par  un traitement parallèle à celui des ouvriers spécialisés et des manœuvres : travail harcelé, chômage, baisse des alaires tendanciel, etc.  Leur force de travail était ce que Marx avait appelé du travail composé. En 1968, à Saclay Jacques Pesquet avait vu avec plaisir les hauts scientifiques s’organiser en “soviet“ avec les simples techniciens comme lui. Les ingénieurs aujourd’hui ne forment pas une classe : les uns sont des producteurs, les autres des collaborateurs des directions, donc des agents du capitalisme. Les fonctionnaires eux-mêmes, que Marx hésitait à classer, tant, de son temps, ils étaient des salariés privilégiés (le nom de leur travail changeant de nom pour assurer la mystification), ne sont plus aujourd’hui que des prolétaires comme les autres, et eux ont toutes les raisons d’en avoir conscience.. Il en va de même des enseignants qui n’ont que leur savoir, qui est leur force de travail, comme source de revenus.
À noter aussi que l’identification de “prolétaire“ avec ouvrier (œuvrier) a contribué à la mystification de l’identité de classe par la sociologie bourgeoise.
La conscience de tous Les travailleurs (producteurs à tous les stades du processus de production) qu’ils sont le prolétariat permettrait beaucoup d’éclairer la lutte politique.
Michel Lequenne</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>reçu ce texte pour D&amp;S :</p>
<p>La définition des classes fondamentales (celles qui constituent la société capitaliste, donc hors fragments subsistants de classes des anciennes sociétés) par Marx est extrêmement claire (voir le dernier fragment pour le Livre 3 du Capital) = “Les propriétaires de la simple force de travail, les propriétaires du capital et les propriétaires fonciers dont les revenus sont le salaire, le profit et la rente foncière ; par conséquent les salariés, les capitalistes et les propriétaires foncier constituent les trois grandes classes de la société moderne fondée sur le système de production capitaliste.” Malheureusement ce chapitre est resté inachevé au point où il allait examiner les  sortes de mini-classes vivant dans les interstices du système. Mais les modifications de structures de ces classes essentielles, celles de la production capitaliste elle-même et de la répartition du capital ne changent rien à la valeur de la définition. Si le capital foncier est presque disparu par son absorption par le capital  industriel et financier, d’une part ce capital financier (dont Marx avait vu la menace de l’extension), maintenant extorque la plus grande partie du profit, le revenu du capital étant maintenant entre les mains des actionnaires, donc tous appartenant à la classe capitaliste, à partir du moment où ils en vivent (la seule petite bourgeoisie étant étant celle dont le revenu  est en partie en actions, obligations, etc. s’ajoutant éventuellement à des rémunérations qui ne sont pas des salaires, même quand ils en portent le nom, et versés non pour une travail productif, mis de direction, de commandement et de contrôle du travail productif), et le salariat s’est étendu du simple travail manuel au travail manuel-intellectuel et intellectuel. Ce sont ces derniers que les révisionnistes voient comme nouvelle petite-bourgeoise et taxent du nom infamant de “bobos”, alors qu’ils ne ni bourgeois (capitalistes) ni bohèmes quand leurs salaires supérieurs à la moyenne leur permet un certain confort de vie, d’acheter des livres et des DVD, et d’aller voir des expositions, et en vacances. Aujourd’hui leur conscience de classe commence à s’élever par  un traitement parallèle à celui des ouvriers spécialisés et des manœuvres : travail harcelé, chômage, baisse des alaires tendanciel, etc.  Leur force de travail était ce que Marx avait appelé du travail composé. En 1968, à Saclay Jacques Pesquet avait vu avec plaisir les hauts scientifiques s’organiser en “soviet“ avec les simples techniciens comme lui. Les ingénieurs aujourd’hui ne forment pas une classe : les uns sont des producteurs, les autres des collaborateurs des directions, donc des agents du capitalisme. Les fonctionnaires eux-mêmes, que Marx hésitait à classer, tant, de son temps, ils étaient des salariés privilégiés (le nom de leur travail changeant de nom pour assurer la mystification), ne sont plus aujourd’hui que des prolétaires comme les autres, et eux ont toutes les raisons d’en avoir conscience.. Il en va de même des enseignants qui n’ont que leur savoir, qui est leur force de travail, comme source de revenus.<br />
À noter aussi que l’identification de “prolétaire“ avec ouvrier (œuvrier) a contribué à la mystification de l’identité de classe par la sociologie bourgeoise.<br />
La conscience de tous Les travailleurs (producteurs à tous les stades du processus de production) qu’ils sont le prolétariat permettrait beaucoup d’éclairer la lutte politique.<br />
Michel Lequenne</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2012/02/02/il-n%e2%80%99y-a-pas-de-classe-moyenne-ni-%c2%ab-des-%c2%bb-classes-moyennes/comment-page-1/#comment-7716</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 16:48:23 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=1905#comment-7716</guid>
		<description>Très intéressant article .

Ceci sur les catégories à la Prevert der l’INSEE :

1 Agriculteurs exploitants
2 Artisans, commerçants et chefs d’entreprise
3 Cadres et professions intellectuelles supérieures
4 Professions Intermédiaires
5 Employés
6 Ouvriers
7 Retraités
8 Autres personnes sans activité professionnelle

Prenons par exemple les professions intermédiaires :

Elles regroupent :

41 Professions intermédiaires de l’enseignement, de la santé, de la fonction publique et assimilés
46 Professions intermédiaires administratives et commerciales des entreprises
47 Techniciens
48 Contremaîtres, agents de maîtrise

Prenons par exemple le numéro 41 et soulevons la pierre pour voire ce qui grouille dessous selon l’INSEE, c’est à dire :

42 Professeurs des écoles, instituteurs et assimilés
43 Professions intermédiaires de la santé et du travail social
44 Clergé, religieux
45 Professions intermédiaires administratives de la fonction publique

Et ça devient franchement drôle, prenons par exemple la catégorie 44, qui se subdivise en

441a Clergé séculier
441b Clergé régulier

Savez vous donc que l’Iman est bien dans la même catégorie de profession intermédiaire qu’un sous chef de quai, d’un second de cuisine, d’un Mécanicien réparateur , etc ?

Prenons une catégorie encore plus haute selon l’INSEE tellement élevée au dessus des ouvriers et employés, au dessus desprofessions intermédiaires, celle desCadres et professions intellectuelles supérieures
, on trouve par exemple

Acrobate
Artiste de cirque
Clown
Dompteur
Equilibriste
Jongleur

toutes professions où on se pète le dos avec des valises pleines de billet chaque fin de mois.

On trouve également dans cette catégorie au dessus des professions intermédiaires, elles même au dessus des employés et des ouvriers des.... :

 reçu sur Marianne.fr


Figurant
 Intermittent du spectacle

Pas beau cela ???

Ceux qui ont donné ordres aux dirigeants de l’INSEE sont eux aussi à classer dans la catégorie des cadres et professions intellectuelles supérieurs, au rayon clowns, illusionnistes, équilibristes et jongleurs.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Très intéressant article .</p>
<p>Ceci sur les catégories à la Prevert der l’INSEE :</p>
<p>1 Agriculteurs exploitants<br />
2 Artisans, commerçants et chefs d’entreprise<br />
3 Cadres et professions intellectuelles supérieures<br />
4 Professions Intermédiaires<br />
5 Employés<br />
6 Ouvriers<br />
7 Retraités<br />
8 Autres personnes sans activité professionnelle</p>
<p>Prenons par exemple les professions intermédiaires :</p>
<p>Elles regroupent :</p>
<p>41 Professions intermédiaires de l’enseignement, de la santé, de la fonction publique et assimilés<br />
46 Professions intermédiaires administratives et commerciales des entreprises<br />
47 Techniciens<br />
48 Contremaîtres, agents de maîtrise</p>
<p>Prenons par exemple le numéro 41 et soulevons la pierre pour voire ce qui grouille dessous selon l’INSEE, c’est à dire :</p>
<p>42 Professeurs des écoles, instituteurs et assimilés<br />
43 Professions intermédiaires de la santé et du travail social<br />
44 Clergé, religieux<br />
45 Professions intermédiaires administratives de la fonction publique</p>
<p>Et ça devient franchement drôle, prenons par exemple la catégorie 44, qui se subdivise en</p>
<p>441a Clergé séculier<br />
441b Clergé régulier</p>
<p>Savez vous donc que l’Iman est bien dans la même catégorie de profession intermédiaire qu’un sous chef de quai, d’un second de cuisine, d’un Mécanicien réparateur , etc ?</p>
<p>Prenons une catégorie encore plus haute selon l’INSEE tellement élevée au dessus des ouvriers et employés, au dessus desprofessions intermédiaires, celle desCadres et professions intellectuelles supérieures<br />
, on trouve par exemple</p>
<p>Acrobate<br />
Artiste de cirque<br />
Clown<br />
Dompteur<br />
Equilibriste<br />
Jongleur</p>
<p>toutes professions où on se pète le dos avec des valises pleines de billet chaque fin de mois.</p>
<p>On trouve également dans cette catégorie au dessus des professions intermédiaires, elles même au dessus des employés et des ouvriers des&#8230;. :</p>
<p> reçu sur Marianne.fr</p>
<p>Figurant<br />
 Intermittent du spectacle</p>
<p>Pas beau cela ???</p>
<p>Ceux qui ont donné ordres aux dirigeants de l’INSEE sont eux aussi à classer dans la catégorie des cadres et professions intellectuelles supérieurs, au rayon clowns, illusionnistes, équilibristes et jongleurs.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2012/02/02/il-n%e2%80%99y-a-pas-de-classe-moyenne-ni-%c2%ab-des-%c2%bb-classes-moyennes/comment-page-1/#comment-7714</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 16:20:33 +0000</pubDate>
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		<description>a delorca
comment disait l&#039;autre, nous avons notre propre réflexion prolongée  théorique et pratique depuis des années comme syndicalistes et militants socialistes à D&amp;S... pourquoi nous comparer ? il vaut mieux nous écouter.
Je veux dire par là que je m&#039;en fous d&#039;être ou de pas etre Bourdieusien, ou oppose à Morin ou Baudrillard, comme d&#039;autres me le reprochent ici...
je défends (nous défendons à D&amp;S) l&#039;idée qu&#039;il y a un immense salariat, 93 % des actifs, que c&#039;est LA grande classe sociale, qu&#039;il faut la connaitre, pour la défendre, l&#039;unifier, la mobiliser... qu&#039;il y faudrait une seule gauche, un seul syndicat, (démocratiques)..  </description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>a delorca<br />
comment disait l&#8217;autre, nous avons notre propre réflexion prolongée  théorique et pratique depuis des années comme syndicalistes et militants socialistes à D&amp;S&#8230; pourquoi nous comparer ? il vaut mieux nous écouter.<br />
Je veux dire par là que je m&#8217;en fous d&#8217;être ou de pas etre Bourdieusien, ou oppose à Morin ou Baudrillard, comme d&#8217;autres me le reprochent ici&#8230;<br />
je défends (nous défendons à D&amp;S) l&#8217;idée qu&#8217;il y a un immense salariat, 93 % des actifs, que c&#8217;est LA grande classe sociale, qu&#8217;il faut la connaitre, pour la défendre, l&#8217;unifier, la mobiliser&#8230; qu&#8217;il y faudrait une seule gauche, un seul syndicat, (démocratiques)..</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : F. Delorca</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2012/02/02/il-n%e2%80%99y-a-pas-de-classe-moyenne-ni-%c2%ab-des-%c2%bb-classes-moyennes/comment-page-1/#comment-7713</link>
		<dc:creator>F. Delorca</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 15:43:08 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=1905#comment-7713</guid>
		<description>Pas très bourdieusienne votre analyse...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pas très bourdieusienne votre analyse&#8230;</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Mascarell Robert</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2012/02/02/il-n%e2%80%99y-a-pas-de-classe-moyenne-ni-%c2%ab-des-%c2%bb-classes-moyennes/comment-page-1/#comment-7710</link>
		<dc:creator>Mascarell Robert</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 15:09:28 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=1905#comment-7710</guid>
		<description>Je le sais, nous sommes totalement d&#039;accord.

Nous inscrivons tous deux notre réflexion dans le cadre de l&#039;existence de la lutte des classes. Mais pour éviter toute confusion, je pense qu&#039;il n&#039;est pas utile d&#039;introduire la notion de hauteur des salaires dans notre raisonnement.

Quel que soit le niveau de leur salaire, tous les salariés ne possèdent que leur force de travail, tu le dis d&#039;ailleurs. Ils ne possèdent donc pas de moyen de production ou outil de travail, et ils n&#039;exploitent aucun autre homme à leur profit. Là encore, je sais que nous sommes d&#039;accord.

Il ne ma paraît donc pas utile d&#039;entrer dans les méandres dans lesquels tu es entré pour expliquer cette réalité du 21ème siècle et pas seulement du 19ème (ça c&#039;est pour répondre à des blogueurs de ton site). Je pense que, ce faisant, tu introduis de la confusion. Et je sais que ce n&#039;est pas ton but.

En ce qui concerne le seul point de désaccord que nous aurions, relativement à l&#039;existence d&#039;une &quot;vraie classe moyenne&quot;. Je suis certain qu&#039;en fait nous sommes d&#039;accord. 

Tu conviendras avec moi que ce qui caractérise ce que j&#039;appelle la classe moyenne c&#039;est qu&#039;à la différence des patrons, elle n&#039;emploie pas de salarié. Et à la différence des salariés, elle possède son moyen de production ou outil de travail.

Ces différences étant posées par rapport aux employeurs et aux salariés, je ne vais pas me battre sur l&#039;expression de &quot;classe moyenne&quot;. Par avance, je me rallie au nom sous lequel tu désignes ces catégories. Je hasarde : couche intermédiaire ou moyenne. 

Mais l&#039;essentiel est que nous menons un combat commun contre l&#039;exploitation de l&#039;homme par l&#039;homme. Ce concept né au 19ème siècle est toujours d&#039;actualité au 21ème, n&#039;en déplaise aux aveugles, naïfs, ou complices.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je le sais, nous sommes totalement d&#8217;accord.</p>
<p>Nous inscrivons tous deux notre réflexion dans le cadre de l&#8217;existence de la lutte des classes. Mais pour éviter toute confusion, je pense qu&#8217;il n&#8217;est pas utile d&#8217;introduire la notion de hauteur des salaires dans notre raisonnement.</p>
<p>Quel que soit le niveau de leur salaire, tous les salariés ne possèdent que leur force de travail, tu le dis d&#8217;ailleurs. Ils ne possèdent donc pas de moyen de production ou outil de travail, et ils n&#8217;exploitent aucun autre homme à leur profit. Là encore, je sais que nous sommes d&#8217;accord.</p>
<p>Il ne ma paraît donc pas utile d&#8217;entrer dans les méandres dans lesquels tu es entré pour expliquer cette réalité du 21ème siècle et pas seulement du 19ème (ça c&#8217;est pour répondre à des blogueurs de ton site). Je pense que, ce faisant, tu introduis de la confusion. Et je sais que ce n&#8217;est pas ton but.</p>
<p>En ce qui concerne le seul point de désaccord que nous aurions, relativement à l&#8217;existence d&#8217;une &laquo;&nbsp;vraie classe moyenne&nbsp;&raquo;. Je suis certain qu&#8217;en fait nous sommes d&#8217;accord. </p>
<p>Tu conviendras avec moi que ce qui caractérise ce que j&#8217;appelle la classe moyenne c&#8217;est qu&#8217;à la différence des patrons, elle n&#8217;emploie pas de salarié. Et à la différence des salariés, elle possède son moyen de production ou outil de travail.</p>
<p>Ces différences étant posées par rapport aux employeurs et aux salariés, je ne vais pas me battre sur l&#8217;expression de &laquo;&nbsp;classe moyenne&nbsp;&raquo;. Par avance, je me rallie au nom sous lequel tu désignes ces catégories. Je hasarde : couche intermédiaire ou moyenne. </p>
<p>Mais l&#8217;essentiel est que nous menons un combat commun contre l&#8217;exploitation de l&#8217;homme par l&#8217;homme. Ce concept né au 19ème siècle est toujours d&#8217;actualité au 21ème, n&#8217;en déplaise aux aveugles, naïfs, ou complices.</p>
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