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	<title>Commentaires sur : Le duumvirat Merkel/Sarkozy ose menacer les citoyens français s’ils remettent en cause leur inacceptable traité</title>
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		<title>Par : Kosar</title>
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		<dc:creator>Kosar</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Feb 2012 22:42:54 +0000</pubDate>
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		<description>mais très cher ...15€ il va falloir s&#039;endetter pour s&#039;instruire ma parole!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>mais très cher &#8230;15€ il va falloir s&#8217;endetter pour s&#8217;instruire ma parole!</p>
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		<title>Par : Gérard Filoche</title>
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		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Feb 2012 07:01:00 +0000</pubDate>
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		<description>oui, vous pouvez aussi lire &quot;Dette indigne&quot; G Filoche JJ Chavigné ed. JC Gawsewitch 240 p, 14,9 euros, exhaustif, pédagogique, 

recension par CADTM</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>oui, vous pouvez aussi lire &laquo;&nbsp;Dette indigne&nbsp;&raquo; G Filoche JJ Chavigné ed. JC Gawsewitch 240 p, 14,9 euros, exhaustif, pédagogique, </p>
<p>recension par CADTM</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : REDOUTABLE</title>
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		<dc:creator>REDOUTABLE</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Feb 2012 19:19:45 +0000</pubDate>
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		<description>et oui l&#039;article 123 du traité de Lisbonne: c&#039;est là ou est le vrai scandale on a livré les populations à la merci des banques !!
on en entend jamais parlé !!!
Et pourtant cest le point essentiel à revoir dans le traité !!&#039;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>et oui l&#8217;article 123 du traité de Lisbonne: c&#8217;est là ou est le vrai scandale on a livré les populations à la merci des banques !!<br />
on en entend jamais parlé !!!<br />
Et pourtant cest le point essentiel à revoir dans le traité !!&#8217;</p>
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		<title>Par : REDOUTABLE</title>
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		<dc:creator>REDOUTABLE</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Feb 2012 17:50:26 +0000</pubDate>
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		<description>Traité de Lisbonne, article 123 : le coup d’état de la finance

Comme chacun sait, la Grèce est actuellement en première ligne des pays attaqués par la finance sur son point faible : la dette souveraine.
Cette situation est cependant valable pour la plupart des pays occidentaux endettés, y compris la France, la seule différence étant que les plus vulnérables subissent en premiers les coups de boutoir de ladite finance. Les suivants sur la liste commencent d’ailleurs également à être touchés (Portugal, Espagne) à travers les agences de notation.

Cet article va évoquer une question fondamentale que personne ou presque ne se pose, à savoir pourquoi les états en sont arrivés à se financer sur le marché privé.
Cette question en apparence anodine est en fait lourde de conséquences sur les finances publiques et surtout pour les contribuables que nous sommes tous.

C’est bien la finance qui coule la Grèce : démonstration

La dette d’un état
Comme tous les pays en déficit, la Grèce doit lever régulièrement sur le marché mondial des fonds pour financer son déficit.

A ce niveau, on doit bien distinguer le déficit annuel de l’état (du à un niveau de dépenses supérieur aux recettes) de la dette qui est grosso modo le cumul du solde des déficits annuels passés.

Qu’un prêt corresponde à une création monétaire ou pas reste une question philosophique, dans tous les cas un prêt correspond à une avance de fonds devant être remboursée à l’aide d’argent qui sera en principe obtenu dans le futur, il y a donc un risque associé lors de l’émission d’un prêt.

Toute dette comprend 2 parties :

    cumul des déficits antérieurs ou capital
    charge de la dette ou intérêts financiers

La situation de la Grèce
En 2009, la situation de la Grèce est la suivante :

- dette = environ 100% du PNB

- déficit = 13% du PNB incluant les intérêts annuels de la dette.

En 2010, la dette sera donc au moins égale à 113% du PNB, les intérêts de cette dette si les taux restaient à 3% devraient donc passer à 113*3% = 3.39%.

Directement de votre poche dans celle des banquiers
Cette partie des dépenses de l’état ne correspond à aucun investissement collectif, ces intérêts prélevés sur les impôts directs ou indirects des citoyens correspondent donc à une partie du fruit de leur travail qui va directement dans la poche des banquiers sans aucun service en échange.

Une question que peu de gens se posent est de savoir s’il est normal que les banquiers privés s’enrichissent sur le dos des états.
Réponse : cette question est éludée car les médias nous parlent sans cesse des taux d’intérêts « du marché » et de leurs variations comme si cela représentait une vérité universelle, le battage médiatico/politique nous a habitué à cet état de fait depuis une trentaine d’années.

Endettement court terme
Le plus grave problème de la Grèce est que cette dernière est endettée à partir de prêts courts termes de l’ordre de 2 ans, cela revient à dire que la majeure partie de sa dette [100% du PIB] doit être renouvelée sur les marchés financiers grosso modo tous les 2 ans.
Et si jamais les taux d’intérêts consentis varient, alors le déficit vient mécaniquement augmenter également.

Un taux qui passe de 3 à 7% associé à un renouvellement des emprunts obligataires sur 2 ans environ vient mécaniquement augmenter les dépenses de l’état de +4% de la dette au bout de ces 2 ans.
Cela augmente très vite et devient donc également très rapidement insupportable.

La finance a lancé une guerre aux états

Comme vu dans l’article &quot;La spéculation attaque notre (R)UE&quot; les spéculateurs attaquent la Grèce à l’aide du marché opaque des CDS dits à &quot;nue position&quot;, c’est-à-dire achetés par des gens qui n’ont pas prêté un euro à la Grèce.
C’est le principe du &quot;Je prends une assurance incendie sur la maison de mon voisin&quot;.

La finance joue avec les taux d’intérêts
Puisque le nombre de CDS pris sur la Grèce augmente fortement, les agences de notation en déduisent que &quot;le marché&quot; croit de plus en plus à un défaut de paiement de la Grèce et baissent leur note.
Du coup les taux d’intérêts consentis à la Grèce explosent, ils sont de l’ordre de 6/7% pour les taux courts termes contre 3/3.5% pour les pays en dont la note est AAA. Le temps que je termine cet article, ils pourraient facilement dépasser les 10% ou bien plus si rien n’est fait pour enrayer cette spéculation.

Les taux d’intérêts sont donc une redoutable arme de destruction massive.

Un cercle vicieux
La séquence de guerre lancée par la finance sur la Grèce est donc :

    Achats massifs de CDS « nus » sur la Grèce
    Prise en considération de ces achats par les acteurs économiques en particulier les agences de notation
    Les agences baissent leurs notes de confiance sur l’état attaqué
    Conséquence : les taux d’intérêts augmentent pour compenser le risque de défaut de paiement
    L’augmentation des taux enfonce encore plus la Grèce dans le marasme
    Retour à 1.

Une Europe elle-même au bord du gouffre va-t-elle pouvoir stopper la finance avec son plan d’aide à la Grèce de 80 Milliards auxquels s’ajoutent les 30 Milliards du FMI ? Car derrière la Grèce, il faudra bientôt sauver le Portugal, l’Espagne, L’Italie, etc…

Revenons maintenant sur la question posée précédemment.

L’article 123 du traité de Lisbonne

L’article 123 du Traité de Lisbonne stipule que : « 1. Il est interdit à la Banque centrale européenne et aux banques centrales des États membres, ci-après dénommées « banques centrales nationales », d’accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions, organes ou organismes de l’Union, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres ; l’acquisition directe, auprès d’eux, par la Banque centrale européenne ou les banques centrales nationales des instruments de leur dette est également interdite »

En clair les états signataires s’interdisent de se financer directement à taux zéro auprès de leur banque centrale ou de la BCE. Ils sont obligés de s’adresser aux banques privées qui leur proposent les taux qu’elles décident tout en se finançant actuellement elles mêmes à un taux quasi nul auprès de la BCE.

Cette situation est identique pour tous les pays du monde occidental et dure en France depuis 1973.
Il s’agit d’un véritable coup d’état.

Un coup d’état financier et politique en 4 actes

1ier acte : La France privatise la création monétaire
En 1973, le ministre des finances Valery Giscard D’Estaing (sous la Présidence de Pompidou, ancien directeur général de la banque Rothschild) modifie les statuts de la Banque de France à travers la loi 73-7 pour lui interdire de faire des avance ou des prêts à l’Etat.

2ième acte : On Européanise cette règle
En 1992, l’article 104 du traité de Maastricht interdit à la BCE et aux Banques Centrales Nationales de consentir des avances ou des prêts aux États ou aux Collectivités Publiques.
Cette loi s’étend donc à toute l’Europe.

3ième acte : La règle passe dans la proposition de constitution Européenne
L’article 123 du traité de Lisbonne reprend mot pour mot le libellé de l’article 104 de traité de Maastricht.

4ième acte : Sarkozy bafoue 200 ans de démocratie Française
Le traité de Lisbonne a été adopté en France par Mr Sarkozy le 04 février 2008 alors que le référendum sur la constitution européenne avait été rejeté en 2005 par 53% des Français.

Et la France dans tout ça ?

Avant la loi de 1973, comme le montre le schéma ci-dessous la dette n’existait pas en France :

 Du 1er janvier 1976 au 31 décembre 2006, la dette de la France s’élève à 1142,7 milliards d’euros après les remboursements déjà effectués. Mais cette dette entraîne des intérêts composés qui la font augmenter à chaque seconde.
Les intérêts totaux de la dette du 1er janvier 1976 au 31 décembre 2006 s’élèvent à la somme de 1142,2 milliards !
Dit autrement, l’Etat doit pour la période du 1er janvier 1976 au 31 décembre 2006, 0,5 milliard au titre du capital et 1142, 2 milliards au titre des intérêts cumulés de la dette. Ces intérêts dus continuent à générer des intérêts.

C’est-à-dire que 99,95 % de la dette sont constitués uniquement des intérêts cumulés de 1976 à 2006 et que la France a été incapable de rembourser malgré le taux élevé des impôts durant toute cette longue période (30 ans).
Si la France avait pu continuer à se financer à taux 0 à la Banque de France ou à la BCE, la dette serait…quasi nulle !

A la lumière de ce qui précède, on prend conscience que la finance a opéré un véritable coup d’état en substituant avec la complicité de dirigeants politiques le droit régalien des états de frapper leur propre monnaie.
Cela ne s’est d’ailleurs pas fait en un jour, mais c’est une autre histoire.

La gestion des finances publiques
Pour être complets, notons que la gestion des finances publiques Françaises a toujours été plus ou moins désastreuse.
Emprunts à taux zéros ou pas, le budget de l’état a pratiquement toujours été en déficit. Avant 1973 certains disaient qu’emprunter à taux zéro revenait à faire tourner la planche à billets.
Il est exact que cela générait de l’inflation qui réduisait la confiance dans la monnaie.
Cependant entre la situation inflationniste précédente et celle d’aujourd’hui, quelle est la plus catastrophique ?

La finance est devenue le cancer de notre société

Comme le cancer,
la finance créée à l’origine pour irriguer le corps économique fonctionne maintenant quasiment exclusivement pour son propre compte.
Comme le cancer,
les mécanismes de régulations ont été supprimés grâce au libéralisme.
Comme le cancer,
la finance épuise les ressources de la société pour se développer.
Comme le cancer,
le seul objectif de la finance est de croitre sans limite.
Comme le cancer,
la maladie s’est généralisée à travers la mondialisation (métastases).
Comme le cancer,
la finance est en train de tuer l’organisme qu’elle parasite.
Comme le cancer,
lorsque la finance aura tué le système, elle sera emportée avec lui en enfer !

Peut-on encore s’en sortir ?

La solution pour commencer à se sortir de cette situation serait de rendre à la Banque de France le droit de faire des avances ou des prêts sans intérêts à l’Etat et aux collectivités publiques.
Bien sûr cela impliquerait la sortie de la constitution Européenne et donc induirait un aveu d’erreur de la part de celui qui nous y a fait entrer d’une manière que l’on ne peut qualifier autrement que de totalitaire.
Sachant que le temps joue contre nous et que depuis 2 ans l’immobilisme et la discorde règnent en Europe, je vous laisse conclure par vous même.

Pour finir, regardez ce petit compteur : http://www.nirgal.com/wakeup/dette</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Traité de Lisbonne, article 123 : le coup d’état de la finance</p>
<p>Comme chacun sait, la Grèce est actuellement en première ligne des pays attaqués par la finance sur son point faible : la dette souveraine.<br />
Cette situation est cependant valable pour la plupart des pays occidentaux endettés, y compris la France, la seule différence étant que les plus vulnérables subissent en premiers les coups de boutoir de ladite finance. Les suivants sur la liste commencent d’ailleurs également à être touchés (Portugal, Espagne) à travers les agences de notation.</p>
<p>Cet article va évoquer une question fondamentale que personne ou presque ne se pose, à savoir pourquoi les états en sont arrivés à se financer sur le marché privé.<br />
Cette question en apparence anodine est en fait lourde de conséquences sur les finances publiques et surtout pour les contribuables que nous sommes tous.</p>
<p>C’est bien la finance qui coule la Grèce : démonstration</p>
<p>La dette d’un état<br />
Comme tous les pays en déficit, la Grèce doit lever régulièrement sur le marché mondial des fonds pour financer son déficit.</p>
<p>A ce niveau, on doit bien distinguer le déficit annuel de l’état (du à un niveau de dépenses supérieur aux recettes) de la dette qui est grosso modo le cumul du solde des déficits annuels passés.</p>
<p>Qu’un prêt corresponde à une création monétaire ou pas reste une question philosophique, dans tous les cas un prêt correspond à une avance de fonds devant être remboursée à l’aide d’argent qui sera en principe obtenu dans le futur, il y a donc un risque associé lors de l’émission d’un prêt.</p>
<p>Toute dette comprend 2 parties :</p>
<p>    cumul des déficits antérieurs ou capital<br />
    charge de la dette ou intérêts financiers</p>
<p>La situation de la Grèce<br />
En 2009, la situation de la Grèce est la suivante :</p>
<p>- dette = environ 100% du PNB</p>
<p>- déficit = 13% du PNB incluant les intérêts annuels de la dette.</p>
<p>En 2010, la dette sera donc au moins égale à 113% du PNB, les intérêts de cette dette si les taux restaient à 3% devraient donc passer à 113*3% = 3.39%.</p>
<p>Directement de votre poche dans celle des banquiers<br />
Cette partie des dépenses de l’état ne correspond à aucun investissement collectif, ces intérêts prélevés sur les impôts directs ou indirects des citoyens correspondent donc à une partie du fruit de leur travail qui va directement dans la poche des banquiers sans aucun service en échange.</p>
<p>Une question que peu de gens se posent est de savoir s’il est normal que les banquiers privés s’enrichissent sur le dos des états.<br />
Réponse : cette question est éludée car les médias nous parlent sans cesse des taux d’intérêts « du marché » et de leurs variations comme si cela représentait une vérité universelle, le battage médiatico/politique nous a habitué à cet état de fait depuis une trentaine d’années.</p>
<p>Endettement court terme<br />
Le plus grave problème de la Grèce est que cette dernière est endettée à partir de prêts courts termes de l’ordre de 2 ans, cela revient à dire que la majeure partie de sa dette [100% du PIB] doit être renouvelée sur les marchés financiers grosso modo tous les 2 ans.<br />
Et si jamais les taux d’intérêts consentis varient, alors le déficit vient mécaniquement augmenter également.</p>
<p>Un taux qui passe de 3 à 7% associé à un renouvellement des emprunts obligataires sur 2 ans environ vient mécaniquement augmenter les dépenses de l’état de +4% de la dette au bout de ces 2 ans.<br />
Cela augmente très vite et devient donc également très rapidement insupportable.</p>
<p>La finance a lancé une guerre aux états</p>
<p>Comme vu dans l’article &laquo;&nbsp;La spéculation attaque notre (R)UE&nbsp;&raquo; les spéculateurs attaquent la Grèce à l’aide du marché opaque des CDS dits à &laquo;&nbsp;nue position&nbsp;&raquo;, c’est-à-dire achetés par des gens qui n’ont pas prêté un euro à la Grèce.<br />
C’est le principe du &laquo;&nbsp;Je prends une assurance incendie sur la maison de mon voisin&nbsp;&raquo;.</p>
<p>La finance joue avec les taux d’intérêts<br />
Puisque le nombre de CDS pris sur la Grèce augmente fortement, les agences de notation en déduisent que &laquo;&nbsp;le marché&nbsp;&raquo; croit de plus en plus à un défaut de paiement de la Grèce et baissent leur note.<br />
Du coup les taux d’intérêts consentis à la Grèce explosent, ils sont de l’ordre de 6/7% pour les taux courts termes contre 3/3.5% pour les pays en dont la note est AAA. Le temps que je termine cet article, ils pourraient facilement dépasser les 10% ou bien plus si rien n’est fait pour enrayer cette spéculation.</p>
<p>Les taux d’intérêts sont donc une redoutable arme de destruction massive.</p>
<p>Un cercle vicieux<br />
La séquence de guerre lancée par la finance sur la Grèce est donc :</p>
<p>    Achats massifs de CDS « nus » sur la Grèce<br />
    Prise en considération de ces achats par les acteurs économiques en particulier les agences de notation<br />
    Les agences baissent leurs notes de confiance sur l’état attaqué<br />
    Conséquence : les taux d’intérêts augmentent pour compenser le risque de défaut de paiement<br />
    L’augmentation des taux enfonce encore plus la Grèce dans le marasme<br />
    Retour à 1.</p>
<p>Une Europe elle-même au bord du gouffre va-t-elle pouvoir stopper la finance avec son plan d’aide à la Grèce de 80 Milliards auxquels s’ajoutent les 30 Milliards du FMI ? Car derrière la Grèce, il faudra bientôt sauver le Portugal, l’Espagne, L’Italie, etc…</p>
<p>Revenons maintenant sur la question posée précédemment.</p>
<p>L’article 123 du traité de Lisbonne</p>
<p>L’article 123 du Traité de Lisbonne stipule que : « 1. Il est interdit à la Banque centrale européenne et aux banques centrales des États membres, ci-après dénommées « banques centrales nationales », d’accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions, organes ou organismes de l’Union, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres ; l’acquisition directe, auprès d’eux, par la Banque centrale européenne ou les banques centrales nationales des instruments de leur dette est également interdite »</p>
<p>En clair les états signataires s’interdisent de se financer directement à taux zéro auprès de leur banque centrale ou de la BCE. Ils sont obligés de s’adresser aux banques privées qui leur proposent les taux qu’elles décident tout en se finançant actuellement elles mêmes à un taux quasi nul auprès de la BCE.</p>
<p>Cette situation est identique pour tous les pays du monde occidental et dure en France depuis 1973.<br />
Il s’agit d’un véritable coup d’état.</p>
<p>Un coup d’état financier et politique en 4 actes</p>
<p>1ier acte : La France privatise la création monétaire<br />
En 1973, le ministre des finances Valery Giscard D’Estaing (sous la Présidence de Pompidou, ancien directeur général de la banque Rothschild) modifie les statuts de la Banque de France à travers la loi 73-7 pour lui interdire de faire des avance ou des prêts à l’Etat.</p>
<p>2ième acte : On Européanise cette règle<br />
En 1992, l’article 104 du traité de Maastricht interdit à la BCE et aux Banques Centrales Nationales de consentir des avances ou des prêts aux États ou aux Collectivités Publiques.<br />
Cette loi s’étend donc à toute l’Europe.</p>
<p>3ième acte : La règle passe dans la proposition de constitution Européenne<br />
L’article 123 du traité de Lisbonne reprend mot pour mot le libellé de l’article 104 de traité de Maastricht.</p>
<p>4ième acte : Sarkozy bafoue 200 ans de démocratie Française<br />
Le traité de Lisbonne a été adopté en France par Mr Sarkozy le 04 février 2008 alors que le référendum sur la constitution européenne avait été rejeté en 2005 par 53% des Français.</p>
<p>Et la France dans tout ça ?</p>
<p>Avant la loi de 1973, comme le montre le schéma ci-dessous la dette n’existait pas en France :</p>
<p> Du 1er janvier 1976 au 31 décembre 2006, la dette de la France s’élève à 1142,7 milliards d’euros après les remboursements déjà effectués. Mais cette dette entraîne des intérêts composés qui la font augmenter à chaque seconde.<br />
Les intérêts totaux de la dette du 1er janvier 1976 au 31 décembre 2006 s’élèvent à la somme de 1142,2 milliards !<br />
Dit autrement, l’Etat doit pour la période du 1er janvier 1976 au 31 décembre 2006, 0,5 milliard au titre du capital et 1142, 2 milliards au titre des intérêts cumulés de la dette. Ces intérêts dus continuent à générer des intérêts.</p>
<p>C’est-à-dire que 99,95 % de la dette sont constitués uniquement des intérêts cumulés de 1976 à 2006 et que la France a été incapable de rembourser malgré le taux élevé des impôts durant toute cette longue période (30 ans).<br />
Si la France avait pu continuer à se financer à taux 0 à la Banque de France ou à la BCE, la dette serait…quasi nulle !</p>
<p>A la lumière de ce qui précède, on prend conscience que la finance a opéré un véritable coup d’état en substituant avec la complicité de dirigeants politiques le droit régalien des états de frapper leur propre monnaie.<br />
Cela ne s’est d’ailleurs pas fait en un jour, mais c’est une autre histoire.</p>
<p>La gestion des finances publiques<br />
Pour être complets, notons que la gestion des finances publiques Françaises a toujours été plus ou moins désastreuse.<br />
Emprunts à taux zéros ou pas, le budget de l’état a pratiquement toujours été en déficit. Avant 1973 certains disaient qu’emprunter à taux zéro revenait à faire tourner la planche à billets.<br />
Il est exact que cela générait de l’inflation qui réduisait la confiance dans la monnaie.<br />
Cependant entre la situation inflationniste précédente et celle d’aujourd’hui, quelle est la plus catastrophique ?</p>
<p>La finance est devenue le cancer de notre société</p>
<p>Comme le cancer,<br />
la finance créée à l’origine pour irriguer le corps économique fonctionne maintenant quasiment exclusivement pour son propre compte.<br />
Comme le cancer,<br />
les mécanismes de régulations ont été supprimés grâce au libéralisme.<br />
Comme le cancer,<br />
la finance épuise les ressources de la société pour se développer.<br />
Comme le cancer,<br />
le seul objectif de la finance est de croitre sans limite.<br />
Comme le cancer,<br />
la maladie s’est généralisée à travers la mondialisation (métastases).<br />
Comme le cancer,<br />
la finance est en train de tuer l’organisme qu’elle parasite.<br />
Comme le cancer,<br />
lorsque la finance aura tué le système, elle sera emportée avec lui en enfer !</p>
<p>Peut-on encore s’en sortir ?</p>
<p>La solution pour commencer à se sortir de cette situation serait de rendre à la Banque de France le droit de faire des avances ou des prêts sans intérêts à l’Etat et aux collectivités publiques.<br />
Bien sûr cela impliquerait la sortie de la constitution Européenne et donc induirait un aveu d’erreur de la part de celui qui nous y a fait entrer d’une manière que l’on ne peut qualifier autrement que de totalitaire.<br />
Sachant que le temps joue contre nous et que depuis 2 ans l’immobilisme et la discorde règnent en Europe, je vous laisse conclure par vous même.</p>
<p>Pour finir, regardez ce petit compteur : <a href="http://www.nirgal.com/wakeup/dette" rel="nofollow">http://www.nirgal.com/wakeup/dette</a></p>
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		<title>Par : REDOUTABLE</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2012/02/06/merkelsarkozy-osent-menacer-les-citoyens-francais-s%e2%80%99ils-remettent-en-cause-leur-inacceptable-traite/comment-page-1/#comment-7777</link>
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		<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 16:00:30 +0000</pubDate>
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		<description>encore moi: excellent article de Frédéric DUTOIT qui explique tout l’intérêt de renégocier le traité à Bruxelles !!
SARKOZY et MERKEL ne veulent pas en entendre parler !!
Et pourtant HOLLANDE a raison :faut dire qu&#039;il a fait l&#039;ENA science-po, HEC , l&#039;économie il connait un peu plus que SARKOZY !!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>encore moi: excellent article de Frédéric DUTOIT qui explique tout l’intérêt de renégocier le traité à Bruxelles !!<br />
SARKOZY et MERKEL ne veulent pas en entendre parler !!<br />
Et pourtant HOLLANDE a raison :faut dire qu&#8217;il a fait l&#8217;ENA science-po, HEC , l&#8217;économie il connait un peu plus que SARKOZY !!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : REDOUTABLE</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2012/02/06/merkelsarkozy-osent-menacer-les-citoyens-francais-s%e2%80%99ils-remettent-en-cause-leur-inacceptable-traite/comment-page-1/#comment-7776</link>
		<dc:creator>REDOUTABLE</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 15:45:46 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=1918#comment-7776</guid>
		<description>La France sans triple A : Ah, Ah, Ah, et alors ?

Triple-a

Quelle catastrophe ! Nous avons perdu le triple A. L&#039;agence de notation Standard &amp; Poor&#039;s tape sur les doigts de Sarko.

Mais soyons un peu sérieux et sortons des sentiers battus de l’idéologie dominante. J’entends bien que les pourfendeurs du libéralisme considèrent comme absolus les critères de gestions de l’économie élaborés depuis Smith et Ricardo au XIXe  siècle.

Alors, regardons l’histoire du monde capitaliste  de prés. L’application de ces dogmes n’a jamais résolu les problèmes sociaux qu’ils engendrent. Il aura fallu l’économiste Keynes au XXe siècle pour suggérer l’intervention massive de l’Etat et son investissement dans de grands projets pour offrir un débouché au marché et ainsi répondre à la crise des années trente.

La relance publique de l’économie a d’ailleurs porté ses fruits, mais sans résoudre les problèmes fondamentaux du système capitaliste. Aujourd’hui, les solutions proposées par nos gouvernants ne changent pas de nature, même si elles prennent en compte la financiarisation extrême.

Le recours à la puissance publique pour sortir les banques de la dette a permis aux gouvernements Européens et Américains de relancer l’espoir d’une sortie de crise en 2008. La difficulté est autre aujourd’hui. C’est le système lui-même qu’il faut révolutionner.

Quand la société marche sur la tête il faut la remettre sur ses pieds.

J’entends déjà les détracteurs de tous poils me rétorquer que cela est impossible, qu’il faut être réaliste. Mais justement, être réaliste aujourd’hui c’est reconnaitre la vérité.

Les pays en grandes difficultés comme la Grèce, l’Italie, le Portugal, bientôt la France et tous ceux qui composent l’Europe, etc. ne pourront jamais rembourser la dette exigée par les banques et les marchés financiers.

Il n’y a donc aucune alternative. Il faut soit effacer la dette, soit la restructurer pour l’étaler sur de très longues périodes, soit se déclarer en cessation de paiement. Dans tous les cas de figure cela nous renvoie à la question fondamentale de la propriété et de l’exercice du pouvoir sur la société.

Et cette question fondamentale est éminemment POLITIQUE !  Le choix que vont faire les français aux élections présidentielles et législatives sera donc décisif. Bien plus qu’un coup de colère, de rejet ou de découragement, le vote de chacun de nous pèsera sur notre avenir.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La France sans triple A : Ah, Ah, Ah, et alors ?</p>
<p>Triple-a</p>
<p>Quelle catastrophe ! Nous avons perdu le triple A. L&#8217;agence de notation Standard &amp; Poor&#8217;s tape sur les doigts de Sarko.</p>
<p>Mais soyons un peu sérieux et sortons des sentiers battus de l’idéologie dominante. J’entends bien que les pourfendeurs du libéralisme considèrent comme absolus les critères de gestions de l’économie élaborés depuis Smith et Ricardo au XIXe  siècle.</p>
<p>Alors, regardons l’histoire du monde capitaliste  de prés. L’application de ces dogmes n’a jamais résolu les problèmes sociaux qu’ils engendrent. Il aura fallu l’économiste Keynes au XXe siècle pour suggérer l’intervention massive de l’Etat et son investissement dans de grands projets pour offrir un débouché au marché et ainsi répondre à la crise des années trente.</p>
<p>La relance publique de l’économie a d’ailleurs porté ses fruits, mais sans résoudre les problèmes fondamentaux du système capitaliste. Aujourd’hui, les solutions proposées par nos gouvernants ne changent pas de nature, même si elles prennent en compte la financiarisation extrême.</p>
<p>Le recours à la puissance publique pour sortir les banques de la dette a permis aux gouvernements Européens et Américains de relancer l’espoir d’une sortie de crise en 2008. La difficulté est autre aujourd’hui. C’est le système lui-même qu’il faut révolutionner.</p>
<p>Quand la société marche sur la tête il faut la remettre sur ses pieds.</p>
<p>J’entends déjà les détracteurs de tous poils me rétorquer que cela est impossible, qu’il faut être réaliste. Mais justement, être réaliste aujourd’hui c’est reconnaitre la vérité.</p>
<p>Les pays en grandes difficultés comme la Grèce, l’Italie, le Portugal, bientôt la France et tous ceux qui composent l’Europe, etc. ne pourront jamais rembourser la dette exigée par les banques et les marchés financiers.</p>
<p>Il n’y a donc aucune alternative. Il faut soit effacer la dette, soit la restructurer pour l’étaler sur de très longues périodes, soit se déclarer en cessation de paiement. Dans tous les cas de figure cela nous renvoie à la question fondamentale de la propriété et de l’exercice du pouvoir sur la société.</p>
<p>Et cette question fondamentale est éminemment POLITIQUE !  Le choix que vont faire les français aux élections présidentielles et législatives sera donc décisif. Bien plus qu’un coup de colère, de rejet ou de découragement, le vote de chacun de nous pèsera sur notre avenir.</p>
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	<item>
		<title>Par : Monique Roques</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2012/02/06/merkelsarkozy-osent-menacer-les-citoyens-francais-s%e2%80%99ils-remettent-en-cause-leur-inacceptable-traite/comment-page-1/#comment-7775</link>
		<dc:creator>Monique Roques</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 14:07:38 +0000</pubDate>
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		<description>@Shaher

A propos du vote de Vincent Peillon au Parlement européen : j&#039;ai lu que son vote &quot;contre&quot; était une erreur, qu&#039;il s&#039;était trompé de bouton... A vérifier</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Shaher</p>
<p>A propos du vote de Vincent Peillon au Parlement européen : j&#8217;ai lu que son vote &laquo;&nbsp;contre&nbsp;&raquo; était une erreur, qu&#8217;il s&#8217;était trompé de bouton&#8230; A vérifier</p>
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		<title>Par : Monique Roques</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2012/02/06/merkelsarkozy-osent-menacer-les-citoyens-francais-s%e2%80%99ils-remettent-en-cause-leur-inacceptable-traite/comment-page-1/#comment-7774</link>
		<dc:creator>Monique Roques</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 14:04:03 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=1918#comment-7774</guid>
		<description>@ Gérard

Ah oui, l&#039;abstention sur le nouveau traité Merkel-Sarkosy du PS est &quot;positive&quot; est même &quot;réjouissante&quot;, et au pays des aveugles les borgnes sont rois ! 

Et la règle d&#039;or de l&#039;austérité, tout juste &quot;stupide&quot;.

Eh bien heureusement qu&#039;il existe une vraie gauche qui n&#039;a pas peur de voter CONTRE !

Et l&#039;abstention des députés socialistes qui ont suivi la consigne de François Hollande au Congrès de Versailles, privant le peuple d&#039;un referendum sur le traité de Lisbonne, positive et réjouissante, elle aussi ?

Bien sûr que D&amp;S a une influence et fait un excellent travail d&#039;éducation populaire. Ce qui me fait enrager, c&#039;est que vous utilisiez cette influence pour appeler les militants qui vous suivent à voter contre leurs convictions. C&#039;est contreproductif ! Dans un précédent commentaire je t&#039;ai dit que c&#039;était une illusion de croire à votre influence SUR FRANCOIS HOLLANDE, qui ne se croit même pas lié par le programme adopté par la majorité du PS. 

Le Front de Gauche n&#039;est pas un parti, mais une coalition de plusieurs courants, dans lequel toi et tes camarades avez toute votre place, sans renoncer à votre identité. Peux-tu me citer une seule divergence avec le programme du Front de Gauche?

Mais oui, le Front de Gauche compte arriver au 2ème tour, c&#039;est l&#039;objectif de son candidat et de tous ses militants. Lis par exemple l&#039;interview de Jean-Luc Mélenchon à Midi Libre le jour du meeting de Montpellier. http://www.midilibre.fr/2012/02/08/melenchon-je-peux-etre-au-second-tour,455054.php

Et regarde l&#039;affluence inégalée à nos meetings !

Tu dis que nous nous retrouverons &quot;un jour&quot;. Mais c&#039;est MAINTENANT que nous vivons un moment historique crucial, avec l&#039;échéance des élections de 2012, mon camarade !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Gérard</p>
<p>Ah oui, l&#8217;abstention sur le nouveau traité Merkel-Sarkosy du PS est &laquo;&nbsp;positive&nbsp;&raquo; est même &laquo;&nbsp;réjouissante&nbsp;&raquo;, et au pays des aveugles les borgnes sont rois ! </p>
<p>Et la règle d&#8217;or de l&#8217;austérité, tout juste &laquo;&nbsp;stupide&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Eh bien heureusement qu&#8217;il existe une vraie gauche qui n&#8217;a pas peur de voter CONTRE !</p>
<p>Et l&#8217;abstention des députés socialistes qui ont suivi la consigne de François Hollande au Congrès de Versailles, privant le peuple d&#8217;un referendum sur le traité de Lisbonne, positive et réjouissante, elle aussi ?</p>
<p>Bien sûr que D&amp;S a une influence et fait un excellent travail d&#8217;éducation populaire. Ce qui me fait enrager, c&#8217;est que vous utilisiez cette influence pour appeler les militants qui vous suivent à voter contre leurs convictions. C&#8217;est contreproductif ! Dans un précédent commentaire je t&#8217;ai dit que c&#8217;était une illusion de croire à votre influence SUR FRANCOIS HOLLANDE, qui ne se croit même pas lié par le programme adopté par la majorité du PS. </p>
<p>Le Front de Gauche n&#8217;est pas un parti, mais une coalition de plusieurs courants, dans lequel toi et tes camarades avez toute votre place, sans renoncer à votre identité. Peux-tu me citer une seule divergence avec le programme du Front de Gauche?</p>
<p>Mais oui, le Front de Gauche compte arriver au 2ème tour, c&#8217;est l&#8217;objectif de son candidat et de tous ses militants. Lis par exemple l&#8217;interview de Jean-Luc Mélenchon à Midi Libre le jour du meeting de Montpellier. <a href="http://www.midilibre.fr/2012/02/08/melenchon-je-peux-etre-au-second-tour,455054.php" rel="nofollow">http://www.midilibre.fr/2012/02/08/melenchon-je-peux-etre-au-second-tour,455054.php</a></p>
<p>Et regarde l&#8217;affluence inégalée à nos meetings !</p>
<p>Tu dis que nous nous retrouverons &laquo;&nbsp;un jour&nbsp;&raquo;. Mais c&#8217;est MAINTENANT que nous vivons un moment historique crucial, avec l&#8217;échéance des élections de 2012, mon camarade !</p>
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	<item>
		<title>Par : Chaneul</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2012/02/06/merkelsarkozy-osent-menacer-les-citoyens-francais-s%e2%80%99ils-remettent-en-cause-leur-inacceptable-traite/comment-page-1/#comment-7769</link>
		<dc:creator>Chaneul</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 19:45:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=1918#comment-7769</guid>
		<description>A lire Philippe Seguin.
http://www.observatoiredeleurope.com/Pour-l-Histoire_a708.html
Ça ne vous rappelle rien ?

Être républicain c&#039;est quoi ? J’ai touvé ce site : pas de blabla on se fait son idée...
http://blogrepublicain.hautetfort.com/archive/2008/08/31/etre-republicain-c-est-quoi.html

et encore :
http://sarkofrance.wordpress.com/2012/02/02/une-lecon-de-journalisme/#comment-16699

Benjamin Constant, un expert, enseignait que la politique est « l&#039;art » , avant tout, « de présenter les choses sous la forme la plus propre à les faire accepter ». (p.78) Autrement dit, le choix du vocabulaire est capital et le meilleur politicien est celui qui se montre capable de faire applaudir par la foule, un système où les mots recouvriront exactement le contraire de ce qu&#039;ils annoncent. 

Les politiques nous ont vendu au capital !
Alors voter pour qui ? Le moins pire ? C&#039;est qui ?

1789 le peuple se révoltait,  les bourgeois créait la république...
Aujourd’hui les bourgeois bafouent la république...
Que faisons-nous ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A lire Philippe Seguin.<br />
<a href="http://www.observatoiredeleurope.com/Pour-l-Histoire_a708.html" rel="nofollow">http://www.observatoiredeleurope.com/Pour-l-Histoire_a708.html</a><br />
Ça ne vous rappelle rien ?</p>
<p>Être républicain c&#8217;est quoi ? J’ai touvé ce site : pas de blabla on se fait son idée&#8230;<br />
<a href="http://blogrepublicain.hautetfort.com/archive/2008/08/31/etre-republicain-c-est-quoi.html" rel="nofollow">http://blogrepublicain.hautetfort.com/archive/2008/08/31/etre-republicain-c-est-quoi.html</a></p>
<p>et encore :<br />
<a href="http://sarkofrance.wordpress.com/2012/02/02/une-lecon-de-journalisme/#comment-16699" rel="nofollow">http://sarkofrance.wordpress.com/2012/02/02/une-lecon-de-journalisme/#comment-16699</a></p>
<p>Benjamin Constant, un expert, enseignait que la politique est « l&#8217;art » , avant tout, « de présenter les choses sous la forme la plus propre à les faire accepter ». (p.78) Autrement dit, le choix du vocabulaire est capital et le meilleur politicien est celui qui se montre capable de faire applaudir par la foule, un système où les mots recouvriront exactement le contraire de ce qu&#8217;ils annoncent. </p>
<p>Les politiques nous ont vendu au capital !<br />
Alors voter pour qui ? Le moins pire ? C&#8217;est qui ?</p>
<p>1789 le peuple se révoltait,  les bourgeois créait la république&#8230;<br />
Aujourd’hui les bourgeois bafouent la république&#8230;<br />
Que faisons-nous ?</p>
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	<item>
		<title>Par : smilou</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2012/02/06/merkelsarkozy-osent-menacer-les-citoyens-francais-s%e2%80%99ils-remettent-en-cause-leur-inacceptable-traite/comment-page-1/#comment-7767</link>
		<dc:creator>smilou</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 15:54:44 +0000</pubDate>
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		<description>tu trouve réjouissant que les élus s&#039;abstienne !!!
désolé mais cela me dépasse, c&#039;est une honte, ils vont faire quoi le 21 février ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>tu trouve réjouissant que les élus s&#8217;abstienne !!!<br />
désolé mais cela me dépasse, c&#8217;est une honte, ils vont faire quoi le 21 février ?</p>
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