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	<title>Commentaires sur : Intervention Gerard Filoche au Conseil National du PS samedi 13 avril.</title>
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		<title>Par : Gérard Filoche</title>
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		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Jul 2020 08:56:33 +0000</pubDate>
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		<description>•	Redaction JDD
Considérant que l&#039;écologie est la nouvelle alternative au libéralisme et au conservatisme, des militants des différents mouvements de jeunesse de la gauche appellent leurs partis à s&#039;unir pour les prochaines élections.

•	
•	Voici leur tribune : &quot;Les résultats du second tour des élections municipales confirment que l&#039;écologie est au centre du débat politique et des attentes électorales. La suite est claire : il nous faut prendre le pouvoir. Dans de nombreuses grandes villes les écologistes ont construit des listes d&#039;alliance avec les partis de gauche, devenant les principaux adversaires des libéraux et des conservateurs.
Ce réveil écologique est le fruit de nombreuses étapes marquantes comme le projet de planification écologique de la France Insoumise largement plébiscité en 2017, les nombreuses marches climat ou bien le score inédit des écologistes aux européennes. On constate que l&#039;écologie s&#039;impose peu à peu comme le projet de société majoritaire. 
L&#039;écologie reprend et restructure l&#039;imaginaire progressiste et humaniste propre à la gauche

Les résultats des municipales marquent une étape supplémentaire dans la recomposition de l&#039;échiquier politique, actant l&#039;intégration du paradigme écologique par les différentes forces de la gauche. L&#039;écologie, loin d&#039;être une pensée déconnectée de notre histoire politique, reprend et restructure l&#039;imaginaire progressiste et humaniste propre à la gauche ; elle réencastre les luttes sociales dans le système-Terre. L&#039;écologie propose un nouveau modèle de société, qui n&#039;est pas un socialisme amendé d&#039;écologie, ni le modèle libéral productiviste aveugle défendu par l&#039;actuel gouvernement. L&#039;écologie politique considère en premier lieu les ressources finies de notre environnement pour en proposer une utilisation équilibrée et une juste redistribution. 
L&#039;enjeu du moment est de consolider la transformation écologique de la gauche, dont EELV est désormais une composante essentielle, en vue de la prise de pouvoir d&#039;une écologie de rupture. La pandémie planétaire et le confinement ont eu un effet de sidération qui en dernière instance conforte la revendication chez le grand nombre d&#039;un changement de paradigme profond. Cette crise creuse la fracture entre celles et ceux qui, la vue courte, ne jurent que par la relance aveugle de la croissance économique, et celles et ceux qui exigent la reconstruction écologique de notre société.
Partout où EELV a gagné, les militant.e.s écologistes sont impliqué.e.s dans des listes de rassemblement avec les forces de gauche. Ainsi que le souligne Simon Persico &#039;A l&#039;échelon municipal, les écologistes choisissent de s&#039;allier dans plus d&#039;un tiers des cas ; toutes ces alliances de premier tour, sans exception, ont été nouées avec une ou des forces de gauche. Cela a mis les écologistes en position d&#039;être têtes de listes d&#039;alliance dans un nombre record de communes&#039;. Les nombreuses victoires comme celles de Lyon, Strasbourg, Marseille, Bordeaux, Grenoble, Poitiers, Tours, Besançon, ont toutes été obtenues par des listes d&#039;alliances des gauches, des écologistes et des citoyen.ne.s. En dépit des nombreux fronts anti-climat constitués, l&#039;écologie s&#039;est imposée comme une nouvelle alternative au libéralisme et au conservatisme. 

Nous notons aussi que la vague verte de ce dimanche 28 juin a été largement portée par les forces de la société civile, qui se sont massivement mobilisées ces dernières années avec une conscience de plus en plus partagée que la lutte contre les inégalités, la contestation du système libéral-capitaliste, et le combat écologique ne faisaient qu&#039;un. Des gilets jaunes aux marches pour le climat jusqu&#039;aux mobilisations contre la réforme des retraites et plus récemment encore les mobilisations contre le racisme et les violences policières, l&#039;appel à un changement de système est désormais majoritaire. De cette effervescence dans la société civile sont nées d&#039;innombrables listes participatives ou citoyennes. La liste de l&#039;Archipel Citoyen conduite par l&#039;écologiste Antoine Maurice, le Printemps Marseillais de Michèle Rubirola ou encore celle de Poitiers Collectif menée par Léonore Moncond&#039;huy, résultent d&#039;une telle dynamique, qui ont grandement facilité le travail de coopération entre les partis.  
Aucun parti n&#039;a le monopole de l&#039;écologie
Il faut se rendre à l&#039;évidence : aucun parti n&#039;a le monopole de l&#039;écologie, aucun parti n&#039;a le monopole de la gauche, aucun parti n&#039;a le monopole de l&#039;opposition, ni de l&#039;insoumission. Aucun parti n&#039;a le monopole de la politique, qui se fait aujourd&#039;hui, plus que jamais, dans la rue, sur les ronds-points, au bas des tours et des barres dans les quartiers populaires, dans les collectifs, les associations, les syndicats… 
L&#039;abstention record confirme l&#039;ampleur de la crise démocratique. Le chantier pour revitaliser et relégitimer nos institutions et la connecter aux formes puissantes de mobilisation politique qui émergent aujourd&#039;hui est immense.  
De tout cela nous devons tirer des enseignements : les tentations hégémoniques des partis de gauche, historiquement, n&#039;ont mené qu&#039;à des cycles mortifères alternant montée en puissance et descente aux enfers. Il n&#039;y a aucune raison de penser qu&#039;il en serait différemment pour le parti écologiste. L&#039;enjeu est aujourd&#039;hui de décrisper les identités partisanes et de regarder lucidement notre situation : nous entrons dans la décennie critique, où le changement devient un impératif dont dépend notre survie. La feuille de route est claire : il nous faut prendre le pouvoir. Les conditions de cette prise de pouvoir le sont aussi : nous n&#039;y parviendrons pas éparpillés et divisés, nous n&#039;y parviendrons pas si dominent les rancœurs, les ambitions et les méfiances. Y parvenir sera vain si nous faisons le pari d&#039;une écologie libérale s&#039;accommodant du système.
Nous appelons nos partis respectifs à se parler
Nous, représentant.e.s d&#039;une génération qui vient à la politique pour sauver les conditions d&#039;existence terrestres, nous sentons loin des querelles passées et revendiquons deux choses : une ligne politique claire portant une écologie de rupture, et le dépassement du narcissisme des petites différences qui bien souvent n&#039;est qu&#039;au service des ambitions et des velléités de domination.
D&#039;autres échéances électorales arrivent. Nous appelons à la construction de dynamiques territoriales rassemblant les gauches et les écologistes, en vue des départementales et des régionales, et en préparation de 2022. L&#039;enseignement de ces municipales est qu&#039;il n&#039;y aura pas à choisir entre la gauche et l&#039;écologie. La reconstruction de la gauche se fera par l&#039;écologie. Le travail commun au niveau des partis et avec la société civile doit commencer dès aujourd&#039;hui. Nous l&#039;avons entamé pendant le confinement avec Résilience Commune qui réunit les mouvements de jeunesse de la gauche écologiste. Nous appelons tous les jeunes se revendiquant d&#039;une écologie de rupture à se mobiliser avec nous, et appelons nos partis respectifs à se parler. 
Il y a des murs à faire tomber. Rejoignons-nous!
Les signataires de cette tribune sont des militant.e.s des Jeunes Ecologistes et d&#039;EELV, de Génération.s et des Jeunes Génération.s, de la France Insoumise, du Parti Communiste Français, de la Gauche Républicaine et Socialiste, du Mouvement des Jeunes Socialistes et du Parti Socialiste, ainsi que des militant.e.s de la société civile non affilié.e.s à un parti. 
Nous avons choisi délibérément de ne pas mentionner nos appartenances à côté de nos noms, car, sans nier qui nous sommes, nous estimons qu&#039;il est temps de mettre en avant ce que nous avons en commun.
Nous appelons tout un chacun à joindre leur signature à la nôtre en nous envoyant un mail à cette adresse [resiliencecommune@gmail.com]. Nous rendrons publique la liste des premiers soutiens dans une semaine, sur notre site.&quot;
Premiers signataires :
•	Claire Lejeune
•	Adrien Sartre
•	Alice Bosler
•	Joakim Le Menestrel
•	Grégoire Verrière
•	Inès Muriot
•	Nathan Abou
•	Zoé Imbert
•	Hugo Guiraudou
•	Inès Heeren
•	César Bouvet
Signataires : 
•	Théo Challande
•	Lucas Variol
•	Kerian Berose
•	Maxime Bongard
•	Cédric Vuillemot, 
•	Léon Thébault 
•	Etienne Cognet
•	Pierre Benassaya 
•	Romane Rozencwajg 
•	Rebecca Peyrière
•	Alexia Delfosse
•	Aneth Hembert 
•	Emilie Alonso 
•	Tanguy Laugel 
•	Dimitri Biche 
•	Axel Berriaux
•	Paul Puig
•	Melvin Richon
•	Tymothée Bougy
•	Augustin Lion
•	Bastua Soimadoune
•	Margot Belair 
•	Nathan Freret 
•	Paul Van Celst
•	Thibault Logereau
•	Dahman Richter
•	Damien Deville
•	Pepita Car
•	Matthieu Ponchel
•	Edouard Raffin
•	Sabrina Ben Mokhtar
•	Paul Bondot
•	Charles Busnel
•	Lambert Demma
•	Thomas Franck
•	Pierre Friedrich
•	Mathilde Lagadu
•	Julien Layan
•	Camille Menard
•	Tristan Peglion
•	Laurent Quenach
•	Nathan Petit
•	Arthur Ribolzi
•	Victor Lepère
•	Thibaud Eychenne
•	Joséphine Delpeyrat, 
•	Izar Couillard
•	Elise Aebischer
•	Soukaïna Larabi
•	Céline Jeannesson
•	Luc Antoine
•	Sorayah Mechtouh
•	Adrien Guirimand
•	Constantin Bacher
•	Phebie Fontaine 
•	Thomas Vogel
•	Clément Lanier
•	Mélissa Oswald
•	Laetitia Boutrais
•	Nihal Boutadarharat
•	Tom Sanmarty
•	Camille Hachez 
•	Brice Couturier 
•	Théo Lazaveric
•	Gaspar Drode 
•	Alice de Chivré
•	Axel Dumont
•	Quentin Bernier Gravat
•	Alexis Cadoret
•	Benjamin Ferrié
•	Sarah Champagne
•	Jules Parez
•	Alexis Cadoret
•	Ivar Arnesen
•	Leo Hengebaert
•	Arthur Beal
•	William Doré
•	Hugo Guiraudou
•	Morgane Gonon
•	Catfish Tomei
•	Robin Ehl
•	Nesrine Mechkar
•	Tristan Luçon
•	Maxime Desmazeaud</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>•	Redaction JDD<br />
Considérant que l&#8217;écologie est la nouvelle alternative au libéralisme et au conservatisme, des militants des différents mouvements de jeunesse de la gauche appellent leurs partis à s&#8217;unir pour les prochaines élections.</p>
<p>•<br />
•	Voici leur tribune : &laquo;&nbsp;Les résultats du second tour des élections municipales confirment que l&#8217;écologie est au centre du débat politique et des attentes électorales. La suite est claire : il nous faut prendre le pouvoir. Dans de nombreuses grandes villes les écologistes ont construit des listes d&#8217;alliance avec les partis de gauche, devenant les principaux adversaires des libéraux et des conservateurs.<br />
Ce réveil écologique est le fruit de nombreuses étapes marquantes comme le projet de planification écologique de la France Insoumise largement plébiscité en 2017, les nombreuses marches climat ou bien le score inédit des écologistes aux européennes. On constate que l&#8217;écologie s&#8217;impose peu à peu comme le projet de société majoritaire.<br />
L&#8217;écologie reprend et restructure l&#8217;imaginaire progressiste et humaniste propre à la gauche</p>
<p>Les résultats des municipales marquent une étape supplémentaire dans la recomposition de l&#8217;échiquier politique, actant l&#8217;intégration du paradigme écologique par les différentes forces de la gauche. L&#8217;écologie, loin d&#8217;être une pensée déconnectée de notre histoire politique, reprend et restructure l&#8217;imaginaire progressiste et humaniste propre à la gauche ; elle réencastre les luttes sociales dans le système-Terre. L&#8217;écologie propose un nouveau modèle de société, qui n&#8217;est pas un socialisme amendé d&#8217;écologie, ni le modèle libéral productiviste aveugle défendu par l&#8217;actuel gouvernement. L&#8217;écologie politique considère en premier lieu les ressources finies de notre environnement pour en proposer une utilisation équilibrée et une juste redistribution.<br />
L&#8217;enjeu du moment est de consolider la transformation écologique de la gauche, dont EELV est désormais une composante essentielle, en vue de la prise de pouvoir d&#8217;une écologie de rupture. La pandémie planétaire et le confinement ont eu un effet de sidération qui en dernière instance conforte la revendication chez le grand nombre d&#8217;un changement de paradigme profond. Cette crise creuse la fracture entre celles et ceux qui, la vue courte, ne jurent que par la relance aveugle de la croissance économique, et celles et ceux qui exigent la reconstruction écologique de notre société.<br />
Partout où EELV a gagné, les militant.e.s écologistes sont impliqué.e.s dans des listes de rassemblement avec les forces de gauche. Ainsi que le souligne Simon Persico &#8216;A l&#8217;échelon municipal, les écologistes choisissent de s&#8217;allier dans plus d&#8217;un tiers des cas ; toutes ces alliances de premier tour, sans exception, ont été nouées avec une ou des forces de gauche. Cela a mis les écologistes en position d&#8217;être têtes de listes d&#8217;alliance dans un nombre record de communes&#8217;. Les nombreuses victoires comme celles de Lyon, Strasbourg, Marseille, Bordeaux, Grenoble, Poitiers, Tours, Besançon, ont toutes été obtenues par des listes d&#8217;alliances des gauches, des écologistes et des citoyen.ne.s. En dépit des nombreux fronts anti-climat constitués, l&#8217;écologie s&#8217;est imposée comme une nouvelle alternative au libéralisme et au conservatisme. </p>
<p>Nous notons aussi que la vague verte de ce dimanche 28 juin a été largement portée par les forces de la société civile, qui se sont massivement mobilisées ces dernières années avec une conscience de plus en plus partagée que la lutte contre les inégalités, la contestation du système libéral-capitaliste, et le combat écologique ne faisaient qu&#8217;un. Des gilets jaunes aux marches pour le climat jusqu&#8217;aux mobilisations contre la réforme des retraites et plus récemment encore les mobilisations contre le racisme et les violences policières, l&#8217;appel à un changement de système est désormais majoritaire. De cette effervescence dans la société civile sont nées d&#8217;innombrables listes participatives ou citoyennes. La liste de l&#8217;Archipel Citoyen conduite par l&#8217;écologiste Antoine Maurice, le Printemps Marseillais de Michèle Rubirola ou encore celle de Poitiers Collectif menée par Léonore Moncond&#8217;huy, résultent d&#8217;une telle dynamique, qui ont grandement facilité le travail de coopération entre les partis.<br />
Aucun parti n&#8217;a le monopole de l&#8217;écologie<br />
Il faut se rendre à l&#8217;évidence : aucun parti n&#8217;a le monopole de l&#8217;écologie, aucun parti n&#8217;a le monopole de la gauche, aucun parti n&#8217;a le monopole de l&#8217;opposition, ni de l&#8217;insoumission. Aucun parti n&#8217;a le monopole de la politique, qui se fait aujourd&#8217;hui, plus que jamais, dans la rue, sur les ronds-points, au bas des tours et des barres dans les quartiers populaires, dans les collectifs, les associations, les syndicats…<br />
L&#8217;abstention record confirme l&#8217;ampleur de la crise démocratique. Le chantier pour revitaliser et relégitimer nos institutions et la connecter aux formes puissantes de mobilisation politique qui émergent aujourd&#8217;hui est immense.<br />
De tout cela nous devons tirer des enseignements : les tentations hégémoniques des partis de gauche, historiquement, n&#8217;ont mené qu&#8217;à des cycles mortifères alternant montée en puissance et descente aux enfers. Il n&#8217;y a aucune raison de penser qu&#8217;il en serait différemment pour le parti écologiste. L&#8217;enjeu est aujourd&#8217;hui de décrisper les identités partisanes et de regarder lucidement notre situation : nous entrons dans la décennie critique, où le changement devient un impératif dont dépend notre survie. La feuille de route est claire : il nous faut prendre le pouvoir. Les conditions de cette prise de pouvoir le sont aussi : nous n&#8217;y parviendrons pas éparpillés et divisés, nous n&#8217;y parviendrons pas si dominent les rancœurs, les ambitions et les méfiances. Y parvenir sera vain si nous faisons le pari d&#8217;une écologie libérale s&#8217;accommodant du système.<br />
Nous appelons nos partis respectifs à se parler<br />
Nous, représentant.e.s d&#8217;une génération qui vient à la politique pour sauver les conditions d&#8217;existence terrestres, nous sentons loin des querelles passées et revendiquons deux choses : une ligne politique claire portant une écologie de rupture, et le dépassement du narcissisme des petites différences qui bien souvent n&#8217;est qu&#8217;au service des ambitions et des velléités de domination.<br />
D&#8217;autres échéances électorales arrivent. Nous appelons à la construction de dynamiques territoriales rassemblant les gauches et les écologistes, en vue des départementales et des régionales, et en préparation de 2022. L&#8217;enseignement de ces municipales est qu&#8217;il n&#8217;y aura pas à choisir entre la gauche et l&#8217;écologie. La reconstruction de la gauche se fera par l&#8217;écologie. Le travail commun au niveau des partis et avec la société civile doit commencer dès aujourd&#8217;hui. Nous l&#8217;avons entamé pendant le confinement avec Résilience Commune qui réunit les mouvements de jeunesse de la gauche écologiste. Nous appelons tous les jeunes se revendiquant d&#8217;une écologie de rupture à se mobiliser avec nous, et appelons nos partis respectifs à se parler.<br />
Il y a des murs à faire tomber. Rejoignons-nous!<br />
Les signataires de cette tribune sont des militant.e.s des Jeunes Ecologistes et d&#8217;EELV, de Génération.s et des Jeunes Génération.s, de la France Insoumise, du Parti Communiste Français, de la Gauche Républicaine et Socialiste, du Mouvement des Jeunes Socialistes et du Parti Socialiste, ainsi que des militant.e.s de la société civile non affilié.e.s à un parti.<br />
Nous avons choisi délibérément de ne pas mentionner nos appartenances à côté de nos noms, car, sans nier qui nous sommes, nous estimons qu&#8217;il est temps de mettre en avant ce que nous avons en commun.<br />
Nous appelons tout un chacun à joindre leur signature à la nôtre en nous envoyant un mail à cette adresse [resiliencecommune@gmail.com]. Nous rendrons publique la liste des premiers soutiens dans une semaine, sur notre site.&nbsp;&raquo;<br />
Premiers signataires :<br />
•	Claire Lejeune<br />
•	Adrien Sartre<br />
•	Alice Bosler<br />
•	Joakim Le Menestrel<br />
•	Grégoire Verrière<br />
•	Inès Muriot<br />
•	Nathan Abou<br />
•	Zoé Imbert<br />
•	Hugo Guiraudou<br />
•	Inès Heeren<br />
•	César Bouvet<br />
Signataires :<br />
•	Théo Challande<br />
•	Lucas Variol<br />
•	Kerian Berose<br />
•	Maxime Bongard<br />
•	Cédric Vuillemot,<br />
•	Léon Thébault<br />
•	Etienne Cognet<br />
•	Pierre Benassaya<br />
•	Romane Rozencwajg<br />
•	Rebecca Peyrière<br />
•	Alexia Delfosse<br />
•	Aneth Hembert<br />
•	Emilie Alonso<br />
•	Tanguy Laugel<br />
•	Dimitri Biche<br />
•	Axel Berriaux<br />
•	Paul Puig<br />
•	Melvin Richon<br />
•	Tymothée Bougy<br />
•	Augustin Lion<br />
•	Bastua Soimadoune<br />
•	Margot Belair<br />
•	Nathan Freret<br />
•	Paul Van Celst<br />
•	Thibault Logereau<br />
•	Dahman Richter<br />
•	Damien Deville<br />
•	Pepita Car<br />
•	Matthieu Ponchel<br />
•	Edouard Raffin<br />
•	Sabrina Ben Mokhtar<br />
•	Paul Bondot<br />
•	Charles Busnel<br />
•	Lambert Demma<br />
•	Thomas Franck<br />
•	Pierre Friedrich<br />
•	Mathilde Lagadu<br />
•	Julien Layan<br />
•	Camille Menard<br />
•	Tristan Peglion<br />
•	Laurent Quenach<br />
•	Nathan Petit<br />
•	Arthur Ribolzi<br />
•	Victor Lepère<br />
•	Thibaud Eychenne<br />
•	Joséphine Delpeyrat,<br />
•	Izar Couillard<br />
•	Elise Aebischer<br />
•	Soukaïna Larabi<br />
•	Céline Jeannesson<br />
•	Luc Antoine<br />
•	Sorayah Mechtouh<br />
•	Adrien Guirimand<br />
•	Constantin Bacher<br />
•	Phebie Fontaine<br />
•	Thomas Vogel<br />
•	Clément Lanier<br />
•	Mélissa Oswald<br />
•	Laetitia Boutrais<br />
•	Nihal Boutadarharat<br />
•	Tom Sanmarty<br />
•	Camille Hachez<br />
•	Brice Couturier<br />
•	Théo Lazaveric<br />
•	Gaspar Drode<br />
•	Alice de Chivré<br />
•	Axel Dumont<br />
•	Quentin Bernier Gravat<br />
•	Alexis Cadoret<br />
•	Benjamin Ferrié<br />
•	Sarah Champagne<br />
•	Jules Parez<br />
•	Alexis Cadoret<br />
•	Ivar Arnesen<br />
•	Leo Hengebaert<br />
•	Arthur Beal<br />
•	William Doré<br />
•	Hugo Guiraudou<br />
•	Morgane Gonon<br />
•	Catfish Tomei<br />
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•	Nesrine Mechkar<br />
•	Tristan Luçon<br />
•	Maxime Desmazeaud</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2013/04/14/intervention-gerard-filoche-au-conseil-national-du-ps-samedi-13-avril/comment-page-2/#comment-377506</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Jul 2020 06:41:30 +0000</pubDate>
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		<description>Airbus supprime plus de 15 000 emplois
Soutien aux salariés de l’aéronautique
 
La Gauche démocratique et sociale (GDS) dénonce le plan d’une brutalité extrême que la direction d’Airbus vient d’annoncer : disparition de 15 000 emplois, dont 5 000 en France. (plus de 3000 à Toulouse, plus de 1000 sur Nantes et Saint-Nazaire,….). Ces suppressions d’emplois à Airbus risquent d’entraîner une hémorragie tout aussi grave chez les nombreux sous-traitants d’Airbus. Le plan annoncé par Airbus est un acte  supplémentaire de désindustrialisation inacceptable.
 GDS appelle à soutenir les mobilisations que les salariés d’Airbus vont décider avec leurs organisations syndicales. Il faut exiger du gouvernement l’interdiction des licenciements annoncés.

Le plan de charge d’Airbus est encore bien fourni. Sur certains sites, les salariés  qui étaient en chômage partiel sont d’ailleurs rappelés pour travailler sur leurs jours fériés. 
Airbus reçoit d’importantes aides publiques depuis de nombreuses années, et tout dernièrement encore dans le cadre du plan de soutien à l’aéronautique d&#039;un montant de 15 Mds € ! Que les impôts des citoyens servent à financer des licenciements est scandaleux. L’état doit retrouver un rôle de stratège en matière industrielle. Il doit exiger que les aides publiques soient conditionnées au maintien des emplois et au non versement des dividendes. D’autant plus dans les entreprises où il est actionnaire. L&#039;urgence est aujourd’hui à la préservation des emplois et des compétences (formations, maintien du chômage partiel…), et à la préparation d’une diversification industrielle indispensable pour palier aux mono industries fragilisant nos territoires. 
La transition écologique nécessite des reconversions, mais aussi des reconstitutions et constructions de filières nouvelles (isolation des bâtiments, énergie, transports, alimentation…), créatrice d’emplois locaux et non délocalisables. Elle permettra aussi des transferts de savoir-faire de haut niveau disponibles dans l’aéronautique. Cela ne peut pas se faire en envoyant au chômage des milliers de salariés. Tout au contraire, c’est en s’appuyant sur les savoir-faire des salariés qu’une transition écologique dans la justice sociale est possible.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Airbus supprime plus de 15 000 emplois<br />
Soutien aux salariés de l’aéronautique</p>
<p>La Gauche démocratique et sociale (GDS) dénonce le plan d’une brutalité extrême que la direction d’Airbus vient d’annoncer : disparition de 15 000 emplois, dont 5 000 en France. (plus de 3000 à Toulouse, plus de 1000 sur Nantes et Saint-Nazaire,….). Ces suppressions d’emplois à Airbus risquent d’entraîner une hémorragie tout aussi grave chez les nombreux sous-traitants d’Airbus. Le plan annoncé par Airbus est un acte  supplémentaire de désindustrialisation inacceptable.<br />
 GDS appelle à soutenir les mobilisations que les salariés d’Airbus vont décider avec leurs organisations syndicales. Il faut exiger du gouvernement l’interdiction des licenciements annoncés.</p>
<p>Le plan de charge d’Airbus est encore bien fourni. Sur certains sites, les salariés  qui étaient en chômage partiel sont d’ailleurs rappelés pour travailler sur leurs jours fériés.<br />
Airbus reçoit d’importantes aides publiques depuis de nombreuses années, et tout dernièrement encore dans le cadre du plan de soutien à l’aéronautique d&#8217;un montant de 15 Mds € ! Que les impôts des citoyens servent à financer des licenciements est scandaleux. L’état doit retrouver un rôle de stratège en matière industrielle. Il doit exiger que les aides publiques soient conditionnées au maintien des emplois et au non versement des dividendes. D’autant plus dans les entreprises où il est actionnaire. L&#8217;urgence est aujourd’hui à la préservation des emplois et des compétences (formations, maintien du chômage partiel…), et à la préparation d’une diversification industrielle indispensable pour palier aux mono industries fragilisant nos territoires.<br />
La transition écologique nécessite des reconversions, mais aussi des reconstitutions et constructions de filières nouvelles (isolation des bâtiments, énergie, transports, alimentation…), créatrice d’emplois locaux et non délocalisables. Elle permettra aussi des transferts de savoir-faire de haut niveau disponibles dans l’aéronautique. Cela ne peut pas se faire en envoyant au chômage des milliers de salariés. Tout au contraire, c’est en s’appuyant sur les savoir-faire des salariés qu’une transition écologique dans la justice sociale est possible.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2013/04/14/intervention-gerard-filoche-au-conseil-national-du-ps-samedi-13-avril/comment-page-2/#comment-377505</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Jul 2020 16:03:37 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=2402#comment-377505</guid>
		<description>Compte-rendu bilatérales Générations.s/ GDS et  Ensemble/ GDS

Une délégation nationale de GDS a rencontré  Génération.s mardi 30 juin. Génération.s était représenté par Claire Monod et Benjamin Lucas. GDS par Jean-Claude Branchereau, Anne De Haro, Gérard Filoche, Eric Thouzeau.

Nous avons rencontré Ensemble mercredi 1er juillet. Ensemble était représenté par Marie-Claude Herboux, Jean-Claude Mamet, Myriam Martin, Robert Hirsch. GDS par Anne De Haro, Gérard Filoche, Jean-Yves Lalanne, Eric Thouzeau.

Ces rencontres font suite à la réunion tenue il y a deux semaines (GDS/Génération.s/Ensemble/PEPS) où nous avions proposé que les forces de gauche qui ne se résolvaient pas à la dispersion de la gauche de travailler beaucoup plus ensemble, de constituer un « comité d’initiative et de liaison » (peu importe le nom) afin de ne pas laisser installer une bipolarisation Jadot-Mélenchon aboutissant à une irrémédiable multiplicité de candidats à gauche en 2022 (et donc à un probable échec, avec un deuxième tour Macron-Le Pen). Combattre l’éparpillement actuel nous amène bien sûr à envisager notre propre dépassement.

 Et pour l’immédiat, nous avons proposé aussi bien à Génération.s qu’à Ensemble de travailler au lancement d’un appel que nous avons commencé à tester à Lyon, Tours. Nous avons insisté sur cette bataille pour l’unité, en mettant en avant le besoin d’un contrat de législature à bâtir.

Nous avons aussi expliqué que la déclaration commune Génération.s, Ensemble, GDS, PEPs (en soutien à la démarche de la coalition de syndicat set d’associations « Plus jamais ça) devait trouver un prolongement (nous venons par ailleurs de relancer Place publique pour une bilatérale avant la prochaine rencontre à laquelle « Plus jamais ça » convie les partis politiques (le 9 juillet).

Les deux rencontres se sont déroulées dans une bonne ambiance, et confirment que nos analyses respectives sur la situation politique convergent : crise du macronisme, colère sociale, place de l’écologie dans la restructuration de la gauche, mais aussi sur le fait que nul à gauche ne peut gagner seul. Nous avons aussi échangé sur l’abstention aux municipales, en  insistant pour notre part plus particulièrement sur l’absence d’une alternative nationale crédible à gauche qui explique que les dynamiques ont pu être locales mais limitées car pas nationales.

Génération.s a insisté sur le travail qu’ils ont effectué sur leur projet de société, qu’un programme de législature signifie une coalition sur la base d’un programme de rupture. Génération.s nous a indiqué discuter notamment avec EELV, par exemple sur la question de la rupture avec le productivisme.

Génération.s nous a indiqué que lors d’une rencontre bilatérale avec LFI, LFI leur a proposé un accord sur les régionales et les présidentielles avec pour base le programme « l’Avenir en commun » et comme candidat Jean-Luc Mélenchon aux présidentielles.

Nous avons proposé à Génération.s une déclaration commune contre le report de la date des élections départementales et régionales. Et nous avons conclu en leur proposant un meeting des « unitaires » à la rentrée. Sur le texte d’appel, Génération.s et Ensemble nous ont dit en discuter dans leurs instances respectives prochainement.

Ensemble nous a fait des propositions plus précises que Génération.s sans à ce stade avoir répondu à notre sollicitation de constituer un « CIEL ».

Ensemble a proposé que nous décidions d’un calendrier (à partir de la rentrée) de débats autour de thèmes (exemples : la lutte des classes, qu’est-ce que la gauche,  l’écologie…) avec l’objectif de nous « dépasser », voire d’arriver à une organisation commune. Nous avons bien évidemment accepté, en rappelant que nous avons, pour notre part, le souci de l’écrit (texte de référence lors de notre constitution, publication d’un mensuel, d’une lettre électronique hebdomadaire…), nou sn’étions pas favorables à des discussions théoriques coupées d’une pratique. Par ailleurs, nous souhaitons que nous regardions comment associer d’autres forces à ces débats.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Compte-rendu bilatérales Générations.s/ GDS et  Ensemble/ GDS</p>
<p>Une délégation nationale de GDS a rencontré  Génération.s mardi 30 juin. Génération.s était représenté par Claire Monod et Benjamin Lucas. GDS par Jean-Claude Branchereau, Anne De Haro, Gérard Filoche, Eric Thouzeau.</p>
<p>Nous avons rencontré Ensemble mercredi 1er juillet. Ensemble était représenté par Marie-Claude Herboux, Jean-Claude Mamet, Myriam Martin, Robert Hirsch. GDS par Anne De Haro, Gérard Filoche, Jean-Yves Lalanne, Eric Thouzeau.</p>
<p>Ces rencontres font suite à la réunion tenue il y a deux semaines (GDS/Génération.s/Ensemble/PEPS) où nous avions proposé que les forces de gauche qui ne se résolvaient pas à la dispersion de la gauche de travailler beaucoup plus ensemble, de constituer un « comité d’initiative et de liaison » (peu importe le nom) afin de ne pas laisser installer une bipolarisation Jadot-Mélenchon aboutissant à une irrémédiable multiplicité de candidats à gauche en 2022 (et donc à un probable échec, avec un deuxième tour Macron-Le Pen). Combattre l’éparpillement actuel nous amène bien sûr à envisager notre propre dépassement.</p>
<p> Et pour l’immédiat, nous avons proposé aussi bien à Génération.s qu’à Ensemble de travailler au lancement d’un appel que nous avons commencé à tester à Lyon, Tours. Nous avons insisté sur cette bataille pour l’unité, en mettant en avant le besoin d’un contrat de législature à bâtir.</p>
<p>Nous avons aussi expliqué que la déclaration commune Génération.s, Ensemble, GDS, PEPs (en soutien à la démarche de la coalition de syndicat set d’associations « Plus jamais ça) devait trouver un prolongement (nous venons par ailleurs de relancer Place publique pour une bilatérale avant la prochaine rencontre à laquelle « Plus jamais ça » convie les partis politiques (le 9 juillet).</p>
<p>Les deux rencontres se sont déroulées dans une bonne ambiance, et confirment que nos analyses respectives sur la situation politique convergent : crise du macronisme, colère sociale, place de l’écologie dans la restructuration de la gauche, mais aussi sur le fait que nul à gauche ne peut gagner seul. Nous avons aussi échangé sur l’abstention aux municipales, en  insistant pour notre part plus particulièrement sur l’absence d’une alternative nationale crédible à gauche qui explique que les dynamiques ont pu être locales mais limitées car pas nationales.</p>
<p>Génération.s a insisté sur le travail qu’ils ont effectué sur leur projet de société, qu’un programme de législature signifie une coalition sur la base d’un programme de rupture. Génération.s nous a indiqué discuter notamment avec EELV, par exemple sur la question de la rupture avec le productivisme.</p>
<p>Génération.s nous a indiqué que lors d’une rencontre bilatérale avec LFI, LFI leur a proposé un accord sur les régionales et les présidentielles avec pour base le programme « l’Avenir en commun » et comme candidat Jean-Luc Mélenchon aux présidentielles.</p>
<p>Nous avons proposé à Génération.s une déclaration commune contre le report de la date des élections départementales et régionales. Et nous avons conclu en leur proposant un meeting des « unitaires » à la rentrée. Sur le texte d’appel, Génération.s et Ensemble nous ont dit en discuter dans leurs instances respectives prochainement.</p>
<p>Ensemble nous a fait des propositions plus précises que Génération.s sans à ce stade avoir répondu à notre sollicitation de constituer un « CIEL ».</p>
<p>Ensemble a proposé que nous décidions d’un calendrier (à partir de la rentrée) de débats autour de thèmes (exemples : la lutte des classes, qu’est-ce que la gauche,  l’écologie…) avec l’objectif de nous « dépasser », voire d’arriver à une organisation commune. Nous avons bien évidemment accepté, en rappelant que nous avons, pour notre part, le souci de l’écrit (texte de référence lors de notre constitution, publication d’un mensuel, d’une lettre électronique hebdomadaire…), nou sn’étions pas favorables à des discussions théoriques coupées d’une pratique. Par ailleurs, nous souhaitons que nous regardions comment associer d’autres forces à ces débats.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2013/04/14/intervention-gerard-filoche-au-conseil-national-du-ps-samedi-13-avril/comment-page-2/#comment-377502</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2020 11:06:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=2402#comment-377502</guid>
		<description>Salah Hamouri. FRED DUFOUR / AFP

L’acharnement continue. Les autorités israéliennes ont arrêté de nouveau l’avocat franco-palestinien Salah Hamouri ce mardi 30 juin.

Vers 10 h, Salah Hamouri se trouvait dans un centre médical à Jérusalem pour réaliser le test du coronavirus, obligatoire pour toutes celles et tous ceux qui désirent voyager quand il a été interpellé. Ce 4 juillet, Salah Hamouri avait prévu de venir voir sa femme et son fils à Paris.

Palestinien par son père, Français par sa mère (Denise Hamouri est originaire de Bourg-en-Bresse), Salah Hamouri a grandi à Jérusalem. Il avait déjà été incarcéré 7 ans en Israël, entre 2005 et 2011, accusé à tort d’avoir projeté l’assassinat d’un rabbin. Sur la recommandation de son avocate, il avait plaidé coupable, pour éviter une peine de 14 ans de prison. À l’époque, Alain Juppé, ministre français des Affaires étrangères avait estimé que le dossier d’accusation était vide, reconnaissant que « les aveux faits à l’audience n’avaient été corroborés par aucun élément de preuve ».

Selon ses proches, Salah Hamouri aurait été conduit ce mardi 30 juin au centre d’interrogatoire de Moskobiyeh à Jérusalem. Le motif de son arrestation ne lui aurait pas été communiqué.

Elsa Lefort, son épouse qui vit en France, s’est dite très préoccupée. Elle demande aux autorités françaises de tout faire pour qu’elles « agissent immédiatement et fortement pour obtenir la libération immédiate et sans condition de notre compatriote qui a le droit à la liberté de circulation ».

Nadir Dendoune</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Salah Hamouri. FRED DUFOUR / AFP</p>
<p>L’acharnement continue. Les autorités israéliennes ont arrêté de nouveau l’avocat franco-palestinien Salah Hamouri ce mardi 30 juin.</p>
<p>Vers 10 h, Salah Hamouri se trouvait dans un centre médical à Jérusalem pour réaliser le test du coronavirus, obligatoire pour toutes celles et tous ceux qui désirent voyager quand il a été interpellé. Ce 4 juillet, Salah Hamouri avait prévu de venir voir sa femme et son fils à Paris.</p>
<p>Palestinien par son père, Français par sa mère (Denise Hamouri est originaire de Bourg-en-Bresse), Salah Hamouri a grandi à Jérusalem. Il avait déjà été incarcéré 7 ans en Israël, entre 2005 et 2011, accusé à tort d’avoir projeté l’assassinat d’un rabbin. Sur la recommandation de son avocate, il avait plaidé coupable, pour éviter une peine de 14 ans de prison. À l’époque, Alain Juppé, ministre français des Affaires étrangères avait estimé que le dossier d’accusation était vide, reconnaissant que « les aveux faits à l’audience n’avaient été corroborés par aucun élément de preuve ».</p>
<p>Selon ses proches, Salah Hamouri aurait été conduit ce mardi 30 juin au centre d’interrogatoire de Moskobiyeh à Jérusalem. Le motif de son arrestation ne lui aurait pas été communiqué.</p>
<p>Elsa Lefort, son épouse qui vit en France, s’est dite très préoccupée. Elle demande aux autorités françaises de tout faire pour qu’elles « agissent immédiatement et fortement pour obtenir la libération immédiate et sans condition de notre compatriote qui a le droit à la liberté de circulation ».</p>
<p>Nadir Dendoune</p>
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	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2013/04/14/intervention-gerard-filoche-au-conseil-national-du-ps-samedi-13-avril/comment-page-2/#comment-377499</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Jun 2020 13:53:45 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour
La stratégie du choc sévit :
 
Verser SES cotisations sociales à son EMPLOYEUR !!!                                   
A force d’exonérations de cotisations (qui vont se monter à environ 80 Md cette année) il n’y a pratiquement plus de cotisations dites « patronales » (salaire socialisé) au niveau SMIC.
Il reste les cotisations salariales versées à l’URSSAF.
Selon Les Echos le gouvernement veut qu’à l’avenir les jeunes versent LEURS  cotisations salariales à LEUR EMPLOYEUR : le salariE reverse une partie de son salaire à son employeur !
Ce serait pour les nouvelles embauches jusqu’à 2,5 SMIC, jusqu’à 30 ans, durée 3 ans, pour un cout de 10 MILLIARDS par an.
Bien entendu sur BFM on propose d’élargir aux jeunes déjà en emploi, pour un coût qui monterait très au-delà de 10 Md. Ensuite ce sera sans limite d’âge.
Un véritable pillage qui devrait  être décidé d’ici 10 jours.
Alerte ! La Sécurité sociale est en grand danger.
 
Fraternellement
 
Jean Claude</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour<br />
La stratégie du choc sévit :</p>
<p>Verser SES cotisations sociales à son EMPLOYEUR !!!<br />
A force d’exonérations de cotisations (qui vont se monter à environ 80 Md cette année) il n’y a pratiquement plus de cotisations dites « patronales » (salaire socialisé) au niveau SMIC.<br />
Il reste les cotisations salariales versées à l’URSSAF.<br />
Selon Les Echos le gouvernement veut qu’à l’avenir les jeunes versent LEURS  cotisations salariales à LEUR EMPLOYEUR : le salariE reverse une partie de son salaire à son employeur !<br />
Ce serait pour les nouvelles embauches jusqu’à 2,5 SMIC, jusqu’à 30 ans, durée 3 ans, pour un cout de 10 MILLIARDS par an.<br />
Bien entendu sur BFM on propose d’élargir aux jeunes déjà en emploi, pour un coût qui monterait très au-delà de 10 Md. Ensuite ce sera sans limite d’âge.<br />
Un véritable pillage qui devrait  être décidé d’ici 10 jours.<br />
Alerte ! La Sécurité sociale est en grand danger.</p>
<p>Fraternellement</p>
<p>Jean Claude</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Rogers Lauren</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2013/04/14/intervention-gerard-filoche-au-conseil-national-du-ps-samedi-13-avril/comment-page-2/#comment-377498</link>
		<dc:creator>Rogers Lauren</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Jun 2020 02:46:04 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=2402#comment-377498</guid>
		<description>Exactly what a good story I&#039;ve recently read!

I really like such articles which usually worth reading these people 
twice. it will be full of practical details on the subject,
simply like this one https://notequaeler.ch/biggest-nfl-player/. Thanks the million towards the creator for this kind of amazing piece!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Exactly what a good story I&#8217;ve recently read!</p>
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]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gilbert Duroux</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2013/04/14/intervention-gerard-filoche-au-conseil-national-du-ps-samedi-13-avril/comment-page-2/#comment-12030</link>
		<dc:creator>Gilbert Duroux</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 13:17:43 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=2402#comment-12030</guid>
		<description>@ Gigi
C&#039;est pas 6 députés PS qui ont voté contre l&#039;ANI, mais 4. 2 des 6 ont dit s&#039;être trompé de vote (voir compte-rendu de l&#039;AN).
La gauche du PS pèse donc 4/293, soit 1,3 % environ. On peut donc comprendre qu&#039;elle n&#039;influe sur rien du tout et qu&#039;elle soit obligée d&#039;avaler des tonnes de couleuvres. 
Sa seule utilité est de donner un alibi de pluralisme au parti dit socialiste.
La démonstration est faite qu&#039;on ne peut pas agir de l&#039;intérieur lorsqu&#039;on est groupusculaire.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Gigi<br />
C&#8217;est pas 6 députés PS qui ont voté contre l&#8217;ANI, mais 4. 2 des 6 ont dit s&#8217;être trompé de vote (voir compte-rendu de l&#8217;AN).<br />
La gauche du PS pèse donc 4/293, soit 1,3 % environ. On peut donc comprendre qu&#8217;elle n&#8217;influe sur rien du tout et qu&#8217;elle soit obligée d&#8217;avaler des tonnes de couleuvres.<br />
Sa seule utilité est de donner un alibi de pluralisme au parti dit socialiste.<br />
La démonstration est faite qu&#8217;on ne peut pas agir de l&#8217;intérieur lorsqu&#8217;on est groupusculaire.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : gigi</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2013/04/14/intervention-gerard-filoche-au-conseil-national-du-ps-samedi-13-avril/comment-page-2/#comment-12020</link>
		<dc:creator>gigi</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 00:00:51 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=2402#comment-12020</guid>
		<description>Une autre chose que j&#039;ai beaucoup appréciée, c&#039;est quand le camarade Président, en pleine affaire Cahuzac, a épinglé la Légion d&#039;Honneur au revers du veston de ce cher vieil Yvon Gattaz, un homme qui a tant œuvré pour les salariés et le socialisme ! 
  Les paris sont ouverts, combien de temps faudra-t-il pour qu&#039;un ponte du PS décore  Mme Parisot ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Une autre chose que j&#8217;ai beaucoup appréciée, c&#8217;est quand le camarade Président, en pleine affaire Cahuzac, a épinglé la Légion d&#8217;Honneur au revers du veston de ce cher vieil Yvon Gattaz, un homme qui a tant œuvré pour les salariés et le socialisme !<br />
  Les paris sont ouverts, combien de temps faudra-t-il pour qu&#8217;un ponte du PS décore  Mme Parisot ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : gigi</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2013/04/14/intervention-gerard-filoche-au-conseil-national-du-ps-samedi-13-avril/comment-page-2/#comment-12019</link>
		<dc:creator>gigi</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Apr 2013 22:52:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=2402#comment-12019</guid>
		<description>Il y a peut être 12000 militants à la gauche du PS, le nez dans le guidon, bravo, mais le militantisme ne se suffit pas à lui même.
 Car ce qui compte ce sont les 287 députes PS qui ont voté pour l&#039;ANI tandis que 6 autres votaient contre.
  Alors on peut bien se poser quelques questions, ces 6 là qui n&#039;ont aucune influence, que font-ils au PS, qu&#039;est-ce qu&#039;ils en espèrent encore ?
  Et cette fameuse aile gauche qui ne pèse en rien sur les choix du gouvernement, elle espère quoi au juste ? 
 Avec tout le respect que je porte à Mr Filoche, qui est infiniment plus compétent et plus militant que moi, ça me parait légitime de se poser ces questions, et d&#039;avoir autre chose comme réponse qu&#039;une vertueuse indignation militante .</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a peut être 12000 militants à la gauche du PS, le nez dans le guidon, bravo, mais le militantisme ne se suffit pas à lui même.<br />
 Car ce qui compte ce sont les 287 députes PS qui ont voté pour l&#8217;ANI tandis que 6 autres votaient contre.<br />
  Alors on peut bien se poser quelques questions, ces 6 là qui n&#8217;ont aucune influence, que font-ils au PS, qu&#8217;est-ce qu&#8217;ils en espèrent encore ?<br />
  Et cette fameuse aile gauche qui ne pèse en rien sur les choix du gouvernement, elle espère quoi au juste ?<br />
 Avec tout le respect que je porte à Mr Filoche, qui est infiniment plus compétent et plus militant que moi, ça me parait légitime de se poser ces questions, et d&#8217;avoir autre chose comme réponse qu&#8217;une vertueuse indignation militante .</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gilbert Duroux</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2013/04/14/intervention-gerard-filoche-au-conseil-national-du-ps-samedi-13-avril/comment-page-2/#comment-12015</link>
		<dc:creator>Gilbert Duroux</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Apr 2013 18:13:01 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=2402#comment-12015</guid>
		<description>Je comprends que le constat ne te fasse pas plaisir. Mais c&#039;est la réalité. Ça ne sert à rien de le nier comme tu le fais. Ni de spéculer sur la qualité des militants que tu as en face de toi. On peut tout à fait militer en dehors du parti dit socialiste, tu sais. 
Et tu n&#039;arriveras jamais à faire croire qu&#039;il suffit de les habiller d&#039;une étiquette &quot;socialiste&quot; pour que des mesures de droite (c&#039;est toi même qui a parlé d&#039;ANI MEDEF. Il faut dire aujourd&#039;hui ANI MEDEF-PS) deviennent des mesures de gauche.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je comprends que le constat ne te fasse pas plaisir. Mais c&#8217;est la réalité. Ça ne sert à rien de le nier comme tu le fais. Ni de spéculer sur la qualité des militants que tu as en face de toi. On peut tout à fait militer en dehors du parti dit socialiste, tu sais.<br />
Et tu n&#8217;arriveras jamais à faire croire qu&#8217;il suffit de les habiller d&#8217;une étiquette &laquo;&nbsp;socialiste&nbsp;&raquo; pour que des mesures de droite (c&#8217;est toi même qui a parlé d&#8217;ANI MEDEF. Il faut dire aujourd&#8217;hui ANI MEDEF-PS) deviennent des mesures de gauche.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
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