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	<title>Commentaires sur : 15 janvier : tentative de Medef Rebsamen Macron pour tuer les CHSCT</title>
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		<title>Par : Gérard Filoche</title>
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		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Jan 2015 21:09:54 +0000</pubDate>
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		<description>QUI parle d&#039;unité nationale, qui pense que quelque chose va changer en bien ? non la finance va en profiter pour accélérer la loi Macron, casser les CHSCT, déréguler le droit du travaiL Ils ont des &quot;phrases&quot; du genre &quot;faire quelque chose pour les banlieues&quot;, mais évidemment rien n&#039;en sortira, ils ont déjà donné 41 milliards au Medef pour qu&#039;ils se dorent aux iles Caïmans. IL n&#039;y a plus de sous pour faire autre chose.  Ils disent &quot;éducation&quot; mais ils sont incapables de financer des classes à 15 élèves là ou il faut. Ils disent &quot;humaniser les prisons&quot;, mais cela fait si longtemps qu&#039;ils le disent et ils mettent l&#039;argent pour les banksters pas contre les gangsters. Ils controlent internet mais pas la fraude fiscale qui nous a volé des centaines de milliards. Ils disent unité nationale, mais c&#039;est pour faire passer la loi Macron plus vite et plus fort. Ils s&#039;auto-félicitent, se lèvent pour chanter la Marseillaise, et d&#039;une voix mâle osent ainsi crier &quot;qu&#039;un sang impur abreuve nos sillons&quot;. Nous avons été 4 millions dimanche 11 janvier et ils nous mis en tête (loin, encadrés, isolés) dun carré de gens notables, qui haïssent Charlie hebdo et qui l&#039;interdisent dans leurs pays. Ils disent &quot;Je suis Charlie&quot; et ils détestaient Charlie, la vie, la fête, le droit de tout dire et de rire : ils veulent que les jeunes prennent l&#039;autocar de troisième classe et pas le TGV. et en même temps, ils se moquent d&#039;eux, ils les incitent à &quot;devenir milliardaires&quot;. La société cruelle, inégale génère des scorpions en son sein : elle les réchauffent, les stimulent,mais c&#039;est rien, la finance n&#039;en a rien a faire, car pendant ce temps la les &#039;marges&quot; augmentent. Ils préfèrent ils aiment, ils cultivent des ennemis religieux plutôt que des résistants syndicalistes :y a mille fois plus de reportages sur les jeunes en Syrie que sur les jeunes qui font gréve pour l&#039;emploi.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>QUI parle d&#8217;unité nationale, qui pense que quelque chose va changer en bien ? non la finance va en profiter pour accélérer la loi Macron, casser les CHSCT, déréguler le droit du travaiL Ils ont des &laquo;&nbsp;phrases&nbsp;&raquo; du genre &laquo;&nbsp;faire quelque chose pour les banlieues&nbsp;&raquo;, mais évidemment rien n&#8217;en sortira, ils ont déjà donné 41 milliards au Medef pour qu&#8217;ils se dorent aux iles Caïmans. IL n&#8217;y a plus de sous pour faire autre chose.  Ils disent &laquo;&nbsp;éducation&nbsp;&raquo; mais ils sont incapables de financer des classes à 15 élèves là ou il faut. Ils disent &laquo;&nbsp;humaniser les prisons&nbsp;&raquo;, mais cela fait si longtemps qu&#8217;ils le disent et ils mettent l&#8217;argent pour les banksters pas contre les gangsters. Ils controlent internet mais pas la fraude fiscale qui nous a volé des centaines de milliards. Ils disent unité nationale, mais c&#8217;est pour faire passer la loi Macron plus vite et plus fort. Ils s&#8217;auto-félicitent, se lèvent pour chanter la Marseillaise, et d&#8217;une voix mâle osent ainsi crier &laquo;&nbsp;qu&#8217;un sang impur abreuve nos sillons&nbsp;&raquo;. Nous avons été 4 millions dimanche 11 janvier et ils nous mis en tête (loin, encadrés, isolés) dun carré de gens notables, qui haïssent Charlie hebdo et qui l&#8217;interdisent dans leurs pays. Ils disent &laquo;&nbsp;Je suis Charlie&nbsp;&raquo; et ils détestaient Charlie, la vie, la fête, le droit de tout dire et de rire : ils veulent que les jeunes prennent l&#8217;autocar de troisième classe et pas le TGV. et en même temps, ils se moquent d&#8217;eux, ils les incitent à &laquo;&nbsp;devenir milliardaires&nbsp;&raquo;. La société cruelle, inégale génère des scorpions en son sein : elle les réchauffent, les stimulent,mais c&#8217;est rien, la finance n&#8217;en a rien a faire, car pendant ce temps la les &#8216;marges&nbsp;&raquo; augmentent. Ils préfèrent ils aiment, ils cultivent des ennemis religieux plutôt que des résistants syndicalistes :y a mille fois plus de reportages sur les jeunes en Syrie que sur les jeunes qui font gréve pour l&#8217;emploi.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2015/01/13/15-janvier-tentative-de-crime-medef-macron-contre-lexistence-des-chsct/comment-page-1/#comment-69776</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Jan 2015 18:38:50 +0000</pubDate>
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		<description>« Je t’en veux vraiment, Charb. »
Six petits mots dans le numéro de L’Obs du 14 janvier ont
suffi pour plonger la famille de Charlie Hebdo dans l’une de
ces violentes querelles qui agitent l’hebdomadaire satirique
depuis l’affaire des caricatures de Mahomet, il y a bientôt huit
ans.
« Je sais, ça ne se fait pas », écrit Delfeil de Ton à la fin d’un long article consacré à
l’aventure de Charlie et en s’adressant à son « chef », exécuté le mercredi 7 janvier
avec onze autres personnes. Evoquant un « gars épatant », mais « tête de lard »,
Delfeil reproche à Charb d’avoir mené sa rédaction à la mort. Un procès qui a fait
bondir Richard Malka, avocat du journal satirique depuis vingt-deux ans, et
beaucoup d’autres.
Delfeil de Ton, 80 ans, chroniqueur à L’Obs depuis 1975, est un des fondateurs de
Charlie Hebdo. Il était déjà des aventures de Hara-Kiri, puis de Hara-Kiri Hebdo,
avant de participer à la création du « premier » Charlie, en 1970, puis du
« deuxième », en 1992. Il s’en était allé au bout de quatre mois – « je m’ennuyais à
mourir avec Philippe Val », le nouveau patron, racontait-il à l’époque. Pour son
numéro spécial consacré à la tragédie de Charlie Hebdo, le directeur de la
rédaction de L’Obs, Matthieu Croissandeau, a donc demandé à son collaborateur
de raconter aux lecteurs ses souvenirs sur deux pages.
Delfeil de Ton ressuscite ses souvenirs, croque ses amis, puis en vient à ce numéro
de Charia Hebdo, que Charb avait décidé de publier, avec les caricatures de
Mahomet, en novembre 2011. « Quel besoin a-t-il eu d’entraîner l’équipe dans la
surenchère ? », accuse Delfeil. Peu après la sortie du numéro, les locaux de
Charlie sont incendiés. Delfeil rappelle ce que son ami Wolinski, même âge que lui,
en disait à l’époque : « Je crois que nous sommes des inconscients et des
imbéciles qui avons pris un risque inutile. C’est tout. On se croit invulnérables.
Pendant des années, des dizaines d’années même, on fait de la provocation et
puis un jour la provocation se retourne contre nous. Il fallait pas le faire. » Ni
recommencer, estime Delfeil : « Il fallait pas le faire, mais Charb l’a refait, un an
plus tard, en septembre 2012. »
Ce n’est pas la première fois que Delfeil crée la polémique en consacrant sa
chronique à Charlie. C’était à l’été 2008, lors d’une autre querelle qui avait
largement dépassé les frontières de la rédaction de L’Obs et les troupes de Charlie.
Après la publication d’un article du dessinateur Siné sur le mariage du fils de
Nicolas Sarkozy, que Philippe Val avait jugé antisémite, le directeur de
l’hebdomadaire avait décidé de licencier le dessinateur (Siné a depuis fait
condamner Charlie pour préjudice moral et financier, et obtenu en appel
90 000 euros de réparations).
« Papier polémique et fielleux »
Déjà, comme si chacun pressentait qu’une autre partie, plus vaste, se jouait pardelà
du sort d’une chronique et de dessins, une violente polémique s’était engagée,
divisant la rédaction de Charlie, les partis de gauche, et jusqu’aux intellectuels. Le
Prix Nobel de la paix Elie Wiesel avait pris le parti de Philippe Val, comme Bernard-
Henri Lévy, Elisabeth et Robert Badinter, Pierre Lescure, Elisabeth Roudinesco,
SOS Racisme et d’autres. En défense de Siné, des dessinateurs comme Rémi
Malingrey et Lefred Thouron et, au sein de la rédaction, Cavanna (qui évoquait
en 2011 l’affaire dans son dernier livre, Lune de miel), Willem, Tignous, ou des
journalistes comme Michel Polac et Sylvie Caster. Mais aussi, dans les colonnes du
Nouvel Observateur, Delfeil de Ton, qui accuse depuis longtemps Val d’entraîner
Charlie dans un combat sionisto-islamophobe.
Avocat de Charlie depuis vingt-deux ans, Richard Malka a envoyé mercredi un
texto scandalisé à Matthieu Pigasse, l’un des actionnaires de L’Obs (et du Monde),
qu’il connaît bien. « Charb n’est pas encore enterré que L’Obs ne trouve rien de
mieux à faire que de publier sur lui un papier polémique et fielleux, s’indigne
M. Malka. Sur le plateau du “Grand Journal”, l’autre jour, le directeur de L’Obs,
Matthieu Croissandeau n’avait pas de larmes assez chaudes pour dire qu’il
continuerait le combat. Je ne pensais pas qu’il le ferait de cette manière. Je refuse
de me laisser envahir par de mauvaises pensées, mais ma déception est
immense. »
D’autres estiment que Delfeil a tort de ressusciter des propos anciens de Wolinski,
« alors que “Wolin” est toujours resté fidèle à Charb, et se rendait toutes les
semaines au journal ». « Il s’agit d’une chronique, répond calmement Matthieu
Croissandeau. Nous avons reçu ce texte, et, après débat, j’ai décidé de le publier ;
dans un numéro sur la liberté d’expression, il m’aurait semblé gênant de censurer
une voix, quand bien même elle serait discordante. D’autant qu’il s’agit de la voix
d’un des pionniers de cette bande. »
Delfeil, lui, refuse d’en dire davantage. « J’ai refusé de parler aux télés, aux radios,
à tout le monde. J’ai gardé mon témoignage pour L’Obs, qui l’a d’ailleurs mal titré,
et je ne suis pas près de l’ouvrir à nouveau sur le sujet. » Il précise seulement, en
ne citant qu’un nom et en pesant chacun de ses mots : « Jeudi, j’irai aux obsèques
de Wolinski. »

source Le Monde.fr</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>« Je t’en veux vraiment, Charb. »<br />
Six petits mots dans le numéro de L’Obs du 14 janvier ont<br />
suffi pour plonger la famille de Charlie Hebdo dans l’une de<br />
ces violentes querelles qui agitent l’hebdomadaire satirique<br />
depuis l’affaire des caricatures de Mahomet, il y a bientôt huit<br />
ans.<br />
« Je sais, ça ne se fait pas », écrit Delfeil de Ton à la fin d’un long article consacré à<br />
l’aventure de Charlie et en s’adressant à son « chef », exécuté le mercredi 7 janvier<br />
avec onze autres personnes. Evoquant un « gars épatant », mais « tête de lard »,<br />
Delfeil reproche à Charb d’avoir mené sa rédaction à la mort. Un procès qui a fait<br />
bondir Richard Malka, avocat du journal satirique depuis vingt-deux ans, et<br />
beaucoup d’autres.<br />
Delfeil de Ton, 80 ans, chroniqueur à L’Obs depuis 1975, est un des fondateurs de<br />
Charlie Hebdo. Il était déjà des aventures de Hara-Kiri, puis de Hara-Kiri Hebdo,<br />
avant de participer à la création du « premier » Charlie, en 1970, puis du<br />
« deuxième », en 1992. Il s’en était allé au bout de quatre mois – « je m’ennuyais à<br />
mourir avec Philippe Val », le nouveau patron, racontait-il à l’époque. Pour son<br />
numéro spécial consacré à la tragédie de Charlie Hebdo, le directeur de la<br />
rédaction de L’Obs, Matthieu Croissandeau, a donc demandé à son collaborateur<br />
de raconter aux lecteurs ses souvenirs sur deux pages.<br />
Delfeil de Ton ressuscite ses souvenirs, croque ses amis, puis en vient à ce numéro<br />
de Charia Hebdo, que Charb avait décidé de publier, avec les caricatures de<br />
Mahomet, en novembre 2011. « Quel besoin a-t-il eu d’entraîner l’équipe dans la<br />
surenchère ? », accuse Delfeil. Peu après la sortie du numéro, les locaux de<br />
Charlie sont incendiés. Delfeil rappelle ce que son ami Wolinski, même âge que lui,<br />
en disait à l’époque : « Je crois que nous sommes des inconscients et des<br />
imbéciles qui avons pris un risque inutile. C’est tout. On se croit invulnérables.<br />
Pendant des années, des dizaines d’années même, on fait de la provocation et<br />
puis un jour la provocation se retourne contre nous. Il fallait pas le faire. » Ni<br />
recommencer, estime Delfeil : « Il fallait pas le faire, mais Charb l’a refait, un an<br />
plus tard, en septembre 2012. »<br />
Ce n’est pas la première fois que Delfeil crée la polémique en consacrant sa<br />
chronique à Charlie. C’était à l’été 2008, lors d’une autre querelle qui avait<br />
largement dépassé les frontières de la rédaction de L’Obs et les troupes de Charlie.<br />
Après la publication d’un article du dessinateur Siné sur le mariage du fils de<br />
Nicolas Sarkozy, que Philippe Val avait jugé antisémite, le directeur de<br />
l’hebdomadaire avait décidé de licencier le dessinateur (Siné a depuis fait<br />
condamner Charlie pour préjudice moral et financier, et obtenu en appel<br />
90 000 euros de réparations).<br />
« Papier polémique et fielleux »<br />
Déjà, comme si chacun pressentait qu’une autre partie, plus vaste, se jouait pardelà<br />
du sort d’une chronique et de dessins, une violente polémique s’était engagée,<br />
divisant la rédaction de Charlie, les partis de gauche, et jusqu’aux intellectuels. Le<br />
Prix Nobel de la paix Elie Wiesel avait pris le parti de Philippe Val, comme Bernard-<br />
Henri Lévy, Elisabeth et Robert Badinter, Pierre Lescure, Elisabeth Roudinesco,<br />
SOS Racisme et d’autres. En défense de Siné, des dessinateurs comme Rémi<br />
Malingrey et Lefred Thouron et, au sein de la rédaction, Cavanna (qui évoquait<br />
en 2011 l’affaire dans son dernier livre, Lune de miel), Willem, Tignous, ou des<br />
journalistes comme Michel Polac et Sylvie Caster. Mais aussi, dans les colonnes du<br />
Nouvel Observateur, Delfeil de Ton, qui accuse depuis longtemps Val d’entraîner<br />
Charlie dans un combat sionisto-islamophobe.<br />
Avocat de Charlie depuis vingt-deux ans, Richard Malka a envoyé mercredi un<br />
texto scandalisé à Matthieu Pigasse, l’un des actionnaires de L’Obs (et du Monde),<br />
qu’il connaît bien. « Charb n’est pas encore enterré que L’Obs ne trouve rien de<br />
mieux à faire que de publier sur lui un papier polémique et fielleux, s’indigne<br />
M. Malka. Sur le plateau du “Grand Journal”, l’autre jour, le directeur de L’Obs,<br />
Matthieu Croissandeau n’avait pas de larmes assez chaudes pour dire qu’il<br />
continuerait le combat. Je ne pensais pas qu’il le ferait de cette manière. Je refuse<br />
de me laisser envahir par de mauvaises pensées, mais ma déception est<br />
immense. »<br />
D’autres estiment que Delfeil a tort de ressusciter des propos anciens de Wolinski,<br />
« alors que “Wolin” est toujours resté fidèle à Charb, et se rendait toutes les<br />
semaines au journal ». « Il s’agit d’une chronique, répond calmement Matthieu<br />
Croissandeau. Nous avons reçu ce texte, et, après débat, j’ai décidé de le publier ;<br />
dans un numéro sur la liberté d’expression, il m’aurait semblé gênant de censurer<br />
une voix, quand bien même elle serait discordante. D’autant qu’il s’agit de la voix<br />
d’un des pionniers de cette bande. »<br />
Delfeil, lui, refuse d’en dire davantage. « J’ai refusé de parler aux télés, aux radios,<br />
à tout le monde. J’ai gardé mon témoignage pour L’Obs, qui l’a d’ailleurs mal titré,<br />
et je ne suis pas près de l’ouvrir à nouveau sur le sujet. » Il précise seulement, en<br />
ne citant qu’un nom et en pesant chacun de ses mots : « Jeudi, j’irai aux obsèques<br />
de Wolinski. »</p>
<p>source Le Monde.fr</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : FredeSud</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2015/01/13/15-janvier-tentative-de-crime-medef-macron-contre-lexistence-des-chsct/comment-page-1/#comment-69770</link>
		<dc:creator>FredeSud</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Jan 2015 17:43:06 +0000</pubDate>
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		<description>Bonsoir à tous,
En complément de ce qu&#039;a écrit notre camarade Gérard Filoche, je vous invite à lire l&#039;article intitulé &quot;Medef et Gouvernement veulent affaiblir les droits collectifs des travailleurs&quot;, disponible à l&#039;adresse suivante : http://www.bastamag.net/Pour-ne-plus-perdre-sa-vie-a-la
Solidairement.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonsoir à tous,<br />
En complément de ce qu&#8217;a écrit notre camarade Gérard Filoche, je vous invite à lire l&#8217;article intitulé &laquo;&nbsp;Medef et Gouvernement veulent affaiblir les droits collectifs des travailleurs&nbsp;&raquo;, disponible à l&#8217;adresse suivante : <a href="http://www.bastamag.net/Pour-ne-plus-perdre-sa-vie-a-la" rel="nofollow">http://www.bastamag.net/Pour-ne-plus-perdre-sa-vie-a-la</a><br />
Solidairement.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2015/01/13/15-janvier-tentative-de-crime-medef-macron-contre-lexistence-des-chsct/comment-page-1/#comment-69686</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Jan 2015 08:14:13 +0000</pubDate>
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		<description>Sondage : Syriza toujours en tête (avec la majorité au parlement)

    Par
    Olivier Okeanos

Dans un nouveau sondage réalisé par ProRata pour Paron, Syriza arrive en tête avec une majorité absolue au parlement.
12 janvier 2015 - 9 mots  
211     dernière mise à jour le 12/01/2015   

Le sondage :

Projection à la Vouli :
Sondage

    ProRata
    12 janvier 2015

153
ΣΥ.ΡΙΖ.Α.
86
ΝΔ
18
ΚΚΕ
18
Το Ποτάμι
15
ΧΑ
10
ΠΑ.ΣΟ.Κ</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Sondage : Syriza toujours en tête (avec la majorité au parlement)</p>
<p>    Par<br />
    Olivier Okeanos</p>
<p>Dans un nouveau sondage réalisé par ProRata pour Paron, Syriza arrive en tête avec une majorité absolue au parlement.<br />
12 janvier 2015 &#8211; 9 mots<br />
211     dernière mise à jour le 12/01/2015   </p>
<p>Le sondage :</p>
<p>Projection à la Vouli :<br />
Sondage</p>
<p>    ProRata<br />
    12 janvier 2015</p>
<p>153<br />
ΣΥ.ΡΙΖ.Α.<br />
86<br />
ΝΔ<br />
18<br />
ΚΚΕ<br />
18<br />
Το Ποτάμι<br />
15<br />
ΧΑ<br />
10<br />
ΠΑ.ΣΟ.Κ</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : lionel mutzenberg</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2015/01/13/15-janvier-tentative-de-crime-medef-macron-contre-lexistence-des-chsct/comment-page-1/#comment-69684</link>
		<dc:creator>lionel mutzenberg</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Jan 2015 07:53:01 +0000</pubDate>
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		<description>Tout à d&#039;accord ! toutes les interventions des dirigeants occidentaux ont échoué dans le but qu&#039;elles s&#039;étaient données.
François Hollande à tout faux, même en matière de politique étrangère.
Et l&#039;assemblée nationale n&#039;est pas plus brillante sur ce sujet.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Tout à d&#8217;accord ! toutes les interventions des dirigeants occidentaux ont échoué dans le but qu&#8217;elles s&#8217;étaient données.<br />
François Hollande à tout faux, même en matière de politique étrangère.<br />
Et l&#8217;assemblée nationale n&#8217;est pas plus brillante sur ce sujet.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2015/01/13/15-janvier-tentative-de-crime-medef-macron-contre-lexistence-des-chsct/comment-page-1/#comment-69515</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2015 18:17:36 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=3197#comment-69515</guid>
		<description>Partout sur la planète, chaque intervention militaire décidée par les dirigeants occidentaux renforce et alimente le terrorisme qu’ils prétendent combattre.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Partout sur la planète, chaque intervention militaire décidée par les dirigeants occidentaux renforce et alimente le terrorisme qu’ils prétendent combattre.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : lionel mutzenberg</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2015/01/13/15-janvier-tentative-de-crime-medef-macron-contre-lexistence-des-chsct/comment-page-1/#comment-69487</link>
		<dc:creator>lionel mutzenberg</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2015 15:40:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=3197#comment-69487</guid>
		<description>NUNEZ - Monsieur Filoche a le tort de pensez qu&#039;il est le seul à avoir affronté le patronat dans les entreprises.
D&#039;autres étaient dans les entreprises, pendant des dizaines d&#039;années, et ne sont pas obligés de dire amen à toutes les déclarations d&#039;un membre du bureau national de l&#039;ex parti socialiste.
Gérard Filoche a été un excellent inspecteurs du travail, mais tous ne le furent pas, ce qui n&#039;est pas mon cas; à deux exceptions près.
Rien à dire dans le domaine du droit du travail, je m&#039;incline; par contre, sur le plan politique, complètement à côte de ses pompes !
Viré ce Président, ce gouvernement, cette assemblée de godillots; s&#039;éloigner de ce parti de notables qui nous trompe depuis plus de tente ans, pour repartir sur une base saine, réellement de gauche, de préférence.
Avec, ou sans, les contestataires encartés, ou non.
Point.
En 1914, Jean Jaurès, militait contre la guerre, il en est mort; à peine enterré, ses camarades socialistes ont fait l&#039;union sacrée, avec toute la réussite que l&#039;on connaît par nos livres d&#039;histoire.
Et notre histoire personnelle ne dit pas autre chose.
Je m&#039;excuse d&#039;avoir de la mémoire, il paraît que les français n&#039;en ont pas.
Ce qui arrange bien les affaires des hommes d&#039;affaires, et de leur portes serviettes, les personnel politique, en général.
Un premier ministre de droite soutenue par la &quot;gauche&quot;, et applaudie par la droite.
Si nos Charlie étaient encore en vie, quelle rigolade, dans tous les kiosques, ce matin!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>NUNEZ &#8211; Monsieur Filoche a le tort de pensez qu&#8217;il est le seul à avoir affronté le patronat dans les entreprises.<br />
D&#8217;autres étaient dans les entreprises, pendant des dizaines d&#8217;années, et ne sont pas obligés de dire amen à toutes les déclarations d&#8217;un membre du bureau national de l&#8217;ex parti socialiste.<br />
Gérard Filoche a été un excellent inspecteurs du travail, mais tous ne le furent pas, ce qui n&#8217;est pas mon cas; à deux exceptions près.<br />
Rien à dire dans le domaine du droit du travail, je m&#8217;incline; par contre, sur le plan politique, complètement à côte de ses pompes !<br />
Viré ce Président, ce gouvernement, cette assemblée de godillots; s&#8217;éloigner de ce parti de notables qui nous trompe depuis plus de tente ans, pour repartir sur une base saine, réellement de gauche, de préférence.<br />
Avec, ou sans, les contestataires encartés, ou non.<br />
Point.<br />
En 1914, Jean Jaurès, militait contre la guerre, il en est mort; à peine enterré, ses camarades socialistes ont fait l&#8217;union sacrée, avec toute la réussite que l&#8217;on connaît par nos livres d&#8217;histoire.<br />
Et notre histoire personnelle ne dit pas autre chose.<br />
Je m&#8217;excuse d&#8217;avoir de la mémoire, il paraît que les français n&#8217;en ont pas.<br />
Ce qui arrange bien les affaires des hommes d&#8217;affaires, et de leur portes serviettes, les personnel politique, en général.<br />
Un premier ministre de droite soutenue par la &laquo;&nbsp;gauche&nbsp;&raquo;, et applaudie par la droite.<br />
Si nos Charlie étaient encore en vie, quelle rigolade, dans tous les kiosques, ce matin!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : nunez</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2015/01/13/15-janvier-tentative-de-crime-medef-macron-contre-lexistence-des-chsct/comment-page-1/#comment-69477</link>
		<dc:creator>nunez</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2015 14:51:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=3197#comment-69477</guid>
		<description>Bonjour,

Messieurs,soit-disant syndicalistes ...lorsque vous aurez autant traité de dossiers CHSCT que Gérard Filoche (en faveur des salariés et face aux patrons ),vous vous aurez bonifiés!
Profitez encore un peu de vos heures syndicales^pour vous former ,car d&#039;ici peu (Loi Macron oblige)vous vous en repentirez de ne pas vous être élevé contre!!
Un ancien syndicaliste CGT d&#039;ARKEMA dans la fédération de la Chimie 

Raymond Nunez</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Messieurs,soit-disant syndicalistes &#8230;lorsque vous aurez autant traité de dossiers CHSCT que Gérard Filoche (en faveur des salariés et face aux patrons ),vous vous aurez bonifiés!<br />
Profitez encore un peu de vos heures syndicales^pour vous former ,car d&#8217;ici peu (Loi Macron oblige)vous vous en repentirez de ne pas vous être élevé contre!!<br />
Un ancien syndicaliste CGT d&#8217;ARKEMA dans la fédération de la Chimie </p>
<p>Raymond Nunez</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : lionel mutzenberg</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2015/01/13/15-janvier-tentative-de-crime-medef-macron-contre-lexistence-des-chsct/comment-page-1/#comment-69405</link>
		<dc:creator>lionel mutzenberg</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2015 08:58:36 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=3197#comment-69405</guid>
		<description>Doucement mes chers Inspecteurs du Travail !
La question en suspend à la CGT aujourd&#039;hui, après la pénible affaire, Le Paon, est : Etablir une nouvelle ligne réformatrice entre Sarkozy et Thibault, comme pendant la période 2007/2012.
Une loi de partage des gains ente les deux syndicats les plus représentatifs, et une loi de régression pour les conseils de Prud&#039;hommes.
Comme en 2008 !
l&#039;avantage, c&#039;est qu&#039;un tel projet peut être accepté par le Président actuel, et sa majorité de godillots.
Pas d&#039;alternative mais, de l&#039;alternance !
Régler comme une montre d&#039;apparatchik.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Doucement mes chers Inspecteurs du Travail !<br />
La question en suspend à la CGT aujourd&#8217;hui, après la pénible affaire, Le Paon, est : Etablir une nouvelle ligne réformatrice entre Sarkozy et Thibault, comme pendant la période 2007/2012.<br />
Une loi de partage des gains ente les deux syndicats les plus représentatifs, et une loi de régression pour les conseils de Prud&#8217;hommes.<br />
Comme en 2008 !<br />
l&#8217;avantage, c&#8217;est qu&#8217;un tel projet peut être accepté par le Président actuel, et sa majorité de godillots.<br />
Pas d&#8217;alternative mais, de l&#8217;alternance !<br />
Régler comme une montre d&#8217;apparatchik.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : bugsy</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2015/01/13/15-janvier-tentative-de-crime-medef-macron-contre-lexistence-des-chsct/comment-page-1/#comment-69285</link>
		<dc:creator>bugsy</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Jan 2015 22:11:34 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=3197#comment-69285</guid>
		<description>Seuils sociaux : Les inspecteurs du travail CGT répondent au Bureau Confédéral 

Adresse de la commission exécutive nationale du SNTEFP-CGT
- aux membres du bureau confédéral
- aux membres de la commission exécutive confédérale
- aux membres du comité confédéral national
Paris, le 9 janvier 2015
Chers camarades,
Le 24 novembre2014, nous nous étions adressé à vous par courrier suite à la publication des propositions CGT le 13 novembre pour les « négociations interprofessionnelles sur le dialogue social et la représentativité des salariés » – où le MEDEF entend remettre en cause les droits et prérogatives des représentants du personnel et notamment les seuils sociaux, au nom de l’emploi et avec les encouragements du gouvernement.
Nous nous étions alarmés du fait que, dans ces négociations, la CGT aurait abandonné l’obligation pour l’employeur « d’organiser l’élection des délégués du personnel dans les entreprises de 11 à 49 salariés, et propose d’y substituer une commission paritaire territoriale dont les prérogatives resteraient à définir ». Les DP subsisteraient néanmoins et des élections pourraient « toujours être organisées dans l’entreprise à la demande de deux salariés ».
Nous écrivions que « l’on passerait d’une d’obligation pesant sur l’employeur à une faculté des salariés de demander à leur patron d’organiser les élections. Dans un contexte de chômage de masse, on imagine sans peine les pressions que subiront ceux et celles qui voudront exercer cette faculté ! ».
Nous savons que nombre de fédérations, syndicats, unions départementales et unions locales ont soulevé les mêmes problèmes.
L’actualité confédérale de fin décembre a publié un dossier avec le premier état des négociations en cours. Etaient incluses dans le dossier les dernières propositions du MEDEF qui montrent bien qu’il s’agit pour le patronat de remettre en cause brutalement les droits des représentant du personnel (le fameux « conseil d’entreprise » fusionnant toutes les IRP et marginalisant les syndicats).
Dans ce dossier figurait également un « argumentaire aux militants » pour expliciter la position de la délégation confédérale qui participe à ces négociations. A sa lecture, cet argumentaire pose plus de questions qu’il n’en résout.
On y lit page 6 sous l’en tête du chapitre « S’agit il de faire disparaître l’obligation d’élections dans les entreprises pour les moins de 50 ? » la réponse suivante : « Non au contraire non seulement nous ne faisons pas disparaître les obligations assorties aux seuils actuels, mais fondamentalement, nous abaissons le seuil au droit à des DP à toutes les entreprises de moins de salariés ».
Aujourd’hui l’article L.2314-2 du code du travail dispose que : « L&#039;employeur informe tous les quatre ans le personnel par affichage de l&#039;organisation des élections. Le document affiché précise la date envisagée pour le premier tour. Celui-ci doit se tenir, au plus tard, le quarante-cinquième jour suivant le jour de l&#039;affichage, sous réserve qu&#039;une périodicité différente n&#039;ait pas été fixée par accord en application de l&#039;article L. 2314-27.
Lorsque l&#039;organisation de l&#039;élection est consécutive au franchissement du seuil mentionné à l&#039;article L. 2312-2, le premier tour se tient dans les quatre-vingt-dix jours suivant le jour de l&#039;affichage. ».
La CGT est-elle oui ou non pour le maintien de cet article ? Si c’est oui, autant le dire clairement et nettement, même si à juste titre dans nos repères revendicatifs nous demandons le retour à la périodicité de 12 mois.
En effet, dans les propositions de la délégation confédérale rendues publiques le 13 novembre, il est indiqué que serait instituée un droit à représentation collective pour toutes les entreprises (de moins de 50 salariés) sur toute de demande conjointe « de deux salariés ». Ce n’est donc pas l’obligation telle qu’elle est définie par l’article L. 2314-4 du code du travail cité ci-dessus.
Cela serait en outre contradictoire avec les dispositions actuelles du code du travail qui, dans la suite logique de l’obligation rappelée ci-dessus, dispose en son article L.2314-4 : « Lorsque, en l&#039;absence de délégués du personnel, l&#039;employeur est invité à organiser des élections à la demande d&#039;un salarié ou d&#039;une organisation syndicale, il engage la procédure définie aux articles L. 2314-2 et L. 2314-3 dans le mois suivant la réception de cette demande. »
Si l’argumentaire emploie le terme DP pour y assimiler la proposition formulée par la délégation, à savoir l’élection tous les 4 dans les entreprises sans DP de « délégué » territoriaux, extérieurs à l’entreprise, dans une nouvelle instance territoriale à créer dans un périmètre à définir, pour des compétences à définir (donc pas des délégués du personnel au sens des accord de juin 1936 et au sens du code du travail, c’est à dire de délégués du personnel dans l’entreprise ), alors cette position n’est pas conforme à nos repère revendicatifs – outre le fait que chacun peut comprendre qu&#039;entre une institution existante à défendre et un « droit hypothétique » dont tout reste à définir il y a plus qu’une marge.
Toutes les inquiétudes demeurent donc.
A propos des repères revendicatifs, l’argumentaire aux militants dispose que les nouvelles propositions de la CGT « s’appuient sur la 3ème résolution du 50ème congrès » et « s’inspirent et prolongent les fiches « Repères Revendicatifs » adoptées par le CCN en novembre 2011 (fiches 17 à 20). »
Or les fiches dont il est question mettent au contraire l’accent sur le fait de renforcer l’institution existante des délégués du personnel, sur la proximité, sur la présence dans l’entreprise
Ainsi fiche n° 20 : « Les délégués du personnel doivent être constitués sur les lieux de travail, voire les services ou ateliers » ; « Ils sont de droit dans tous les établissements de 11 salariés ou plus ». Cette même fiche propose pour battre en brèche la résistance des patrons « Obligation pour les entreprises candidates aux appels d’offres sur els marchés publics de prouver le respect de la réglementation du travail notamment en matière de représentation du personnel (idem pour les contrats de sous-traitance) ». Et aussi le « retour aux élections tous les ans pour les délégués du personnel ».
Pourquoi ce ne sont pas ces propositions qui ont été au centre des propositions de notre délégation ?
L’argumentaire aborde toute une série d’autres problématiques sur les insuffisances de la loi, les effets de la résistance du patronat, toutes problématiques réelles et importantes, et qui pour certaines peuvent susciter débat.
Mais peut-on commencer en cédant aux demandes patronales sur une obligation que le mouvement social lui a imposé et qu’il a toujours combattu ?
A notre avis non. Or la fin de ces négociations approche puisque les dernières séances sont prévues le les 15 et 16 janvier, et il nous paraît important que le CCN du 13 janvier puisse donner un mandat clair à notre délégation.
Veuillez recevoir nos salutations syndicales et fraternelles,
Le bureau national du SNTEFP-CGT</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Seuils sociaux : Les inspecteurs du travail CGT répondent au Bureau Confédéral </p>
<p>Adresse de la commission exécutive nationale du SNTEFP-CGT<br />
- aux membres du bureau confédéral<br />
- aux membres de la commission exécutive confédérale<br />
- aux membres du comité confédéral national<br />
Paris, le 9 janvier 2015<br />
Chers camarades,<br />
Le 24 novembre2014, nous nous étions adressé à vous par courrier suite à la publication des propositions CGT le 13 novembre pour les « négociations interprofessionnelles sur le dialogue social et la représentativité des salariés » – où le MEDEF entend remettre en cause les droits et prérogatives des représentants du personnel et notamment les seuils sociaux, au nom de l’emploi et avec les encouragements du gouvernement.<br />
Nous nous étions alarmés du fait que, dans ces négociations, la CGT aurait abandonné l’obligation pour l’employeur « d’organiser l’élection des délégués du personnel dans les entreprises de 11 à 49 salariés, et propose d’y substituer une commission paritaire territoriale dont les prérogatives resteraient à définir ». Les DP subsisteraient néanmoins et des élections pourraient « toujours être organisées dans l’entreprise à la demande de deux salariés ».<br />
Nous écrivions que « l’on passerait d’une d’obligation pesant sur l’employeur à une faculté des salariés de demander à leur patron d’organiser les élections. Dans un contexte de chômage de masse, on imagine sans peine les pressions que subiront ceux et celles qui voudront exercer cette faculté ! ».<br />
Nous savons que nombre de fédérations, syndicats, unions départementales et unions locales ont soulevé les mêmes problèmes.<br />
L’actualité confédérale de fin décembre a publié un dossier avec le premier état des négociations en cours. Etaient incluses dans le dossier les dernières propositions du MEDEF qui montrent bien qu’il s’agit pour le patronat de remettre en cause brutalement les droits des représentant du personnel (le fameux « conseil d’entreprise » fusionnant toutes les IRP et marginalisant les syndicats).<br />
Dans ce dossier figurait également un « argumentaire aux militants » pour expliciter la position de la délégation confédérale qui participe à ces négociations. A sa lecture, cet argumentaire pose plus de questions qu’il n’en résout.<br />
On y lit page 6 sous l’en tête du chapitre « S’agit il de faire disparaître l’obligation d’élections dans les entreprises pour les moins de 50 ? » la réponse suivante : « Non au contraire non seulement nous ne faisons pas disparaître les obligations assorties aux seuils actuels, mais fondamentalement, nous abaissons le seuil au droit à des DP à toutes les entreprises de moins de salariés ».<br />
Aujourd’hui l’article L.2314-2 du code du travail dispose que : « L&#8217;employeur informe tous les quatre ans le personnel par affichage de l&#8217;organisation des élections. Le document affiché précise la date envisagée pour le premier tour. Celui-ci doit se tenir, au plus tard, le quarante-cinquième jour suivant le jour de l&#8217;affichage, sous réserve qu&#8217;une périodicité différente n&#8217;ait pas été fixée par accord en application de l&#8217;article L. 2314-27.<br />
Lorsque l&#8217;organisation de l&#8217;élection est consécutive au franchissement du seuil mentionné à l&#8217;article L. 2312-2, le premier tour se tient dans les quatre-vingt-dix jours suivant le jour de l&#8217;affichage. ».<br />
La CGT est-elle oui ou non pour le maintien de cet article ? Si c’est oui, autant le dire clairement et nettement, même si à juste titre dans nos repères revendicatifs nous demandons le retour à la périodicité de 12 mois.<br />
En effet, dans les propositions de la délégation confédérale rendues publiques le 13 novembre, il est indiqué que serait instituée un droit à représentation collective pour toutes les entreprises (de moins de 50 salariés) sur toute de demande conjointe « de deux salariés ». Ce n’est donc pas l’obligation telle qu’elle est définie par l’article L. 2314-4 du code du travail cité ci-dessus.<br />
Cela serait en outre contradictoire avec les dispositions actuelles du code du travail qui, dans la suite logique de l’obligation rappelée ci-dessus, dispose en son article L.2314-4 : « Lorsque, en l&#8217;absence de délégués du personnel, l&#8217;employeur est invité à organiser des élections à la demande d&#8217;un salarié ou d&#8217;une organisation syndicale, il engage la procédure définie aux articles L. 2314-2 et L. 2314-3 dans le mois suivant la réception de cette demande. »<br />
Si l’argumentaire emploie le terme DP pour y assimiler la proposition formulée par la délégation, à savoir l’élection tous les 4 dans les entreprises sans DP de « délégué » territoriaux, extérieurs à l’entreprise, dans une nouvelle instance territoriale à créer dans un périmètre à définir, pour des compétences à définir (donc pas des délégués du personnel au sens des accord de juin 1936 et au sens du code du travail, c’est à dire de délégués du personnel dans l’entreprise ), alors cette position n’est pas conforme à nos repère revendicatifs – outre le fait que chacun peut comprendre qu&#8217;entre une institution existante à défendre et un « droit hypothétique » dont tout reste à définir il y a plus qu’une marge.<br />
Toutes les inquiétudes demeurent donc.<br />
A propos des repères revendicatifs, l’argumentaire aux militants dispose que les nouvelles propositions de la CGT « s’appuient sur la 3ème résolution du 50ème congrès » et « s’inspirent et prolongent les fiches « Repères Revendicatifs » adoptées par le CCN en novembre 2011 (fiches 17 à 20). »<br />
Or les fiches dont il est question mettent au contraire l’accent sur le fait de renforcer l’institution existante des délégués du personnel, sur la proximité, sur la présence dans l’entreprise<br />
Ainsi fiche n° 20 : « Les délégués du personnel doivent être constitués sur les lieux de travail, voire les services ou ateliers » ; « Ils sont de droit dans tous les établissements de 11 salariés ou plus ». Cette même fiche propose pour battre en brèche la résistance des patrons « Obligation pour les entreprises candidates aux appels d’offres sur els marchés publics de prouver le respect de la réglementation du travail notamment en matière de représentation du personnel (idem pour les contrats de sous-traitance) ». Et aussi le « retour aux élections tous les ans pour les délégués du personnel ».<br />
Pourquoi ce ne sont pas ces propositions qui ont été au centre des propositions de notre délégation ?<br />
L’argumentaire aborde toute une série d’autres problématiques sur les insuffisances de la loi, les effets de la résistance du patronat, toutes problématiques réelles et importantes, et qui pour certaines peuvent susciter débat.<br />
Mais peut-on commencer en cédant aux demandes patronales sur une obligation que le mouvement social lui a imposé et qu’il a toujours combattu ?<br />
A notre avis non. Or la fin de ces négociations approche puisque les dernières séances sont prévues le les 15 et 16 janvier, et il nous paraît important que le CCN du 13 janvier puisse donner un mandat clair à notre délégation.<br />
Veuillez recevoir nos salutations syndicales et fraternelles,<br />
Le bureau national du SNTEFP-CGT</p>
]]></content:encoded>
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