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	<title>Commentaires sur : Motion &#171;&#160;B&#160;&#187; commune déposée le samedi 11 avril pour une nouvelle majorité capable de changer le cours du gouvernement :            &#171;&#160;a gauche pour gagner&#160;&#187; !</title>
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		<title>Par : www.promotionvoucher.co.uk</title>
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		<dc:creator>www.promotionvoucher.co.uk</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Jan 2016 10:04:14 +0000</pubDate>
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Motion « B » commune dÃ©posÃ©e le samedi 11 avril pour une nouvelle majoritÃ© capable de changer le cours du gouvernement : « a gauche pour gagner » ! - Le blog de GÃ©rard Filoche...</description>
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<p>Motion « B » commune dÃ©posÃ©e le samedi 11 avril pour une nouvelle majoritÃ© capable de changer le cours du gouvernement : « a gauche pour gagner » ! &#8211; Le blog de GÃ©rard Filoche&#8230;</p>
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		<title>Par : Gérard Filoche</title>
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		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2015 13:06:29 +0000</pubDate>
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		<description>Notre contribution Pour réussir   aubrystes

La motion A
Unir, réussir, renouveler

Nos choix de société

Pour une nouvelle social-démocratie

Notre modèle n’est pas le social libéralisme

Le retour de l’Etat et du progrès social et écologique

Une société bienveillante demandant à chacun d’être attentif aux autres

L’avenir est dans (...) une nouvelle social-démocratie bâtie sur un nouveau compromis entre l’Etat et le marché, qui reconnaît les bienfaits du marché, mais lui fixe des règles nouvelles. Le bien-être plutôt que le tout- avoir, la préservation de l’avenir plutôt que le profit immédiat, la coopération avant la compétition. (p.26)

« L’avenir n’est pas le social-libéralisme. Car à la fin, il reste le libéralisme sans le social. Et puis sans l’égalité, sans la solidarité, sans les services publics, sans la protection sociale, le libéralisme n’est pas une liberté, mais un asservissement du faible par le fort, du démuni par le nanti, du créateur par le financier, du mérite par l’héritage, de l’effort par la rente. Une course sans fin au profit. Une tyrannie du court terme. Un consumérisme grégaire. Le règne du chacun pour soi. On spécule sur tout, y compris sur les aliments. Tout se marchande, le travail, la santé, les retraites, jusqu’aux corps eux-mêmes. » (p.26)

« Ce nouveau compromis doit marquer le retour de l’Etat, mais pas un retour en arrière, pas un Etat qui s’occupe de tout, un Etat moderne, plus stratège, plus audacieux et imaginatif pour oser produire du progrès social et écologique face au déclin, un Etat plus personnalisé pour répondre aux aspirations de chacun. Un Etat plus décentralisé et en même temps mieux organisé aussi à l’échelle supra-nationale » (p.27)

« Et au-delà des valeurs durables du socialisme, l’égalité sans laquelle il n’y a pas de liberté, la laïcité, l’internationalisme, le féminisme, le progrès social et écologique, la nouvelle social-démocratie doit porter l’idée d’une société bienveillante. Une société bienveillante, c’est une société de droits et de devoirs, à la fois attentive à chacun et demandant à chacun d’être attentif aux autres : le respect des règles, bien sûr, le sens des limites, aussi, face à tous les extrémismes et à tous les obscurantismes, mais également le goût du commun, du partage, le soin des autres, l’attention aux générations futures. » (p.27)

« La France dont nous sommes fiers, c’est celle qui bouscule des certitudes établies, qui affirme une vision du monde et de l’humanité fondée sur la dignité, en résistance à toutes les formes d’obscurantisme, qui unit celles et ceux qui, dans l’Hexagone et par-delà nos frontières, refusent que le plus grand nombre soit asservi au profit de quelques-uns. La France que nous aimons, refuse le repli sur soi et le dogme de la concurrence généralisée, entre les territoires, entre leurs habitants, entre les générations. Enfin, elle fait de l’éducation, des services publics, de l’Etat républicain, les outils de l’égalité réelle, elle érige la culture en rempart et la bienveillance pour autrui en boussole. Tel est le sens de la France, voilà ce que veut dire être Français. » (p.5)

La France qu’on aime

Rééquilibrage offre/demande La vraie compétitivité

Ciblage des aides aux entreprises (PACTE, CICE...)

« L’offre sans la demande, c’est une économie sans croissance ni emploi » (p.4)
« Réindustrialiser la France par une action conjointe sur l’offre et la demande » (p.11)

« La compétitivité, c’est d’abord l’affaire d’innovation, de qualification des salariés... » (p.11)

« Nous considérons qu’il convient de mieux cibler les dispositifs d’intervention pour les entreprises qui en ont un réel besoin – et d’abord les PME et les ETI industrielles ainsi que les secteurs exposés à la concurrence internationale et sur les leviers réellement utiles à la compétitivité comme la recherche, l’innovation et la formation » (p.11)

« Nous devons agir pour soutenir les relais de croissance en France, en commençant par un puissant effort d’investissement privé comme public » (p.4)
« Un effort de 41 milliards d’euros, étalé jusqu’en 2017, a été décidé en faveur des entreprises à travers le CICE et diverses baisses de cotisations et d’impôts, dont 25 milliards déployés jusqu’en 2015 et 15 autres milliards qui restent à engager dans les lois de finances (...) Le Premier ministre a récemment déclaré (8 avril) en direction du MEDEF : « le compte n’y est pas ». Un rapport sera là aussi réalisé avant l’été. Les engagements ne semblent pas, à ce stade et par toutes les branches professionnelles, respectés. Si cette situation est confirmée par l’évaluation nationale, nous estimons que les 15 milliards du Pacte qui restent à utiliser devraient dorénavant l’être plus directement pour favoriser l’emploi, l’investissement privé productif et les investissements publics. » (p.11)

« Nous sommes partisans d’un soutien aux maires bâtisseurs » (p.16)
« Le secteur de la construction et des travaux publics doit être soutenu – c’est le sens de notre volonté d’encourager l’investissement des collectivités locales au-delà des mesures adoptées par les députés socialistes pour 2015 » (p.16)
« Les collectivités locales doivent retrouver un Pacte de solidarité avec l’Etat qui doit intégrer l’investissement productif qu’elles soutiennent » (p.18.)

« Enfin, nous proposons que la fiscalité sur les sociétés varie selon la part consacrée aux investissements ou aux dividendes » (p.11)

« La France doit ouvrir la négociation pour que les dettes des Etats-membres supérieures à 60% de leur PIB soient mutualisées et en partie monétarisées » (p.22)

Soutenir l’investissement public et privé par redéploiement des aides aux entreprises

Moduler l’impôt sur les sociétés en fonction de la part des bénéfices réinvestis

Mutualiser les dettes en Europe

Politique économique

Etendre la taxe sur les transactions financières

Renforcer la lutte contre la fraude fiscale

TAFTA

Taxe européenne sur le capital

Traité social européen

« La taxe sur les transactions financières, approuvée par onze États membres dont l’France, doit être instituée le plus rapidement possible, son assiette étendue à de nouveaux produits spéculatifs » (p.22)

« Il s’agit de (...) ramener vers les Etats la richesse manquante que constituent la fraude fiscale d’ultra-riches et l’optimisation fiscale pratiquée par des multinationales. » p.5

« S’il n’est pas mutuellement avantageux, notre gouvernement et les progressistes européens ne ratifieront pas le TAFTA » (p.22)

« Les inégalités dans ce domaine retrouvent les niveaux du 19ème siècle : faisons de la France le promoteur d’une taxe européenne sur le capital. » (p.13)

L’Europe n’a pas seulement besoin de traités budgétaires : elle e besoin d’un traité social (harmonisation sociale, allocation chômage européenne, salaire minimum européen, Clause de l’Européenne la plus favorisée...) (p.23)

Aller au bout de la promesse républicaine par un choc d’égalité

Education

Réforme fiscale

« Nous voulons faire de l’égalité le fil d’Ariane de la fin du quinquennat et de l’action du Parti socialiste dans les prochaines années » (p.6)

« Beaucoup a été fait, ouvrons un nouveau chantier : faire en sorte que chaque enfant qui rentre au collège domine les savoirs fondamentaux – lire, écrire, compter. (...) Il faut maintenant travailler sur les pédagogies pour les rendre moins abstraites et personnaliser les réponses en fonction des enfants. » (p.14)

« Pour les ménages, nous souhaitons que le chantier de l’impôt citoyen soit engagé dès le projet de budget pour 2016 par un prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu et une réduction de la CSG sur les premières tranches de revenus. Lisible pour le contribuable, cette première étape permettra de poser le socle du rapprochement entre l’impôt sur le revenu et la CSG. » (p.18)

« Et puis verdissons systématiquement les taxes à la consommation pour favoriser les achats écologiques » (p.18)

« La grande avancée sociale du quinquennat doit être la sécurité sociale professionnelle (...) qui pourrait devenir la cinquième branche de la Sécurité sociale (répondant à) une double mission, de protection, mais aussi d’émancipation répondant à l’aspiration de chacun d’être maître de sa vie professionnelle : donner une deuxième chance aux jeunes quittant le système scolaire de manière précoce, en leur donnant la possibilité de reprendre des études ultérieurement, en leur octroyant un capital de droits à formation en fonction de l’âge auquel ils ont quitté la formation initiale; pour les salariés, accumuler chaque année des droits à formation qui permettront de suivre des formations qualifiantes, de changer de métier et de progresser professionnellement tout au long de la vie ; pour les victimes de licenciement, rebondir professionnellement sans passer par la case chômage, en accédant directement à la formation ; pour tous, aménager de manière plus souple les temps de travail et les temps personnels, offrant la possibilité de prendre des congés sabbatiques pour créer une entreprise, exercer une activité associative, culturelle ou sportive, ou s’occuper d’un enfant ou d’un parent, partir plus progressivement en retraite. Concrètement, pour les actifs, cette sécurité sociale professionnelle pourrait prendre la forme d’un compte personnel d’activité professionnelle. (...) L’ouverture du compte pour les jeunes pourrait se faire à 18 ans, lors des journées de défense et de citoyenneté, rebaptisées journées de citoyenneté et de préparation à l’entrée dans la vie active, dont le déroulement inclurait désormais un temps consacré à la définition d’un projet professionnel et une proposition de service civique. Les jeunes se verraient aussi remettre une carte vitale professionnelle permettant de bénéficier à tout moment de tous les droits ouverts sur leur compte ». (p.14-15)

Sécurité sociale professionnelle

Politique sociale

Encadrement des loyers

Pouvoir d’achat des allocations

Fiscalité du patrimoine

Préserver le CDI

Pas d’extension du travail du dimanche

Rétablir la hiérarchie des normes

Préserver les IRP / seuils sociaux

« (...) Cela passe aussi par des mesures de régulation et notamment par cette avancée votée par la gauche rassemblée dans la loi ALUR : l’encadrement des loyers, qui doit être mis en place pleinement afin de ramener progressivement ceux qui sont excessifs à des niveaux plus raisonnables. » (p.16)

« C’est aussi au nom de la nécessaire réduction des inégalités que nous voulons proscrire les gels de prestations sociales » (p.13)

C’est aussi au nom de la réduction des inégalités « que nous estimons nécessaire d’agir sur la fiscalité du patrimoine ». (p.13)

« Les règles qui régissent le contrat de travail, qu’il soit à durée déterminée ou indéterminée, doivent permettre une sécurité pour les salariés et combattre la précarité qui les frappe. Ainsi une réforme telle que le contrat unique ou l’extension des contrats de chantiers à d’autres secteurs que le bâtiment, et a fortiori à l’ensemble des secteurs, est pour nous exclue. » (p.19)

« Nous sommes opposés à une nouvelle extension du travail du dimanche. C’est d’abord un choix de société : la consommation ne peut être l’alpha et l’oméga de nos vies. Le dimanche doit d’abord être un moment du vivre ensemble. C’est une question aussi de protection des salariés les plus fragiles pour lesquels la liberté de choix n’existe pas réellement, de protection des petits commerces qui restent souvent les dernières activités présentes dans les quartiers en difficulté et dans les zones rurales désertifiées. » (p.19)

« Et puis, il faut rétablir la hiérarchie des normes : la loi est plus forte que l’accord collectif et lui-même s’impose au contrat de travail. » (p.20)

« Nous avons rappelé l’attachement des socialistes aux institutions représentatives du personnel. S’il est vrai qu’aujourd’hui, la représentation dans les petites entreprises est complexe et doit être simplifiée, la réforme doit avoir pour objectif qu’une réelle représentation existe dans les petites sans que soit remise en cause celles qui existent dans les plus grandes. » (p.19)

Les orientations de notre Congrès devront avoir prise sur le quinquennat

Un contrat de majorité

Faire du Parti Socialiste un grand lieu d’éducation populaire

Les orientations décidées par notre parti lors du congrès de Poitiers devront avoir prise sur le cours du quinquennat. Les parlementaires devront en faire une référence pour guider leur action. De même, les grands textes de loi devront donner lieu à un grand débat avec vote en Conseil National (p.26)

« Nous croyons indispensable la recherche d’un nouveau contrat de majorité, dès maintenant, qui ré-élargisse notre socle politique vers nos partenaires de gauche et de l’écologie et qui recrée une dynamique au cœur du quinquennat. » (p.25)

« Nous devons refaire du Parti socialiste un grand lieu d’éducation populaire. » (p.24)

Rôle du Parti Socialiste</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Notre contribution Pour réussir   aubrystes</p>
<p>La motion A<br />
Unir, réussir, renouveler</p>
<p>Nos choix de société</p>
<p>Pour une nouvelle social-démocratie</p>
<p>Notre modèle n’est pas le social libéralisme</p>
<p>Le retour de l’Etat et du progrès social et écologique</p>
<p>Une société bienveillante demandant à chacun d’être attentif aux autres</p>
<p>L’avenir est dans (&#8230;) une nouvelle social-démocratie bâtie sur un nouveau compromis entre l’Etat et le marché, qui reconnaît les bienfaits du marché, mais lui fixe des règles nouvelles. Le bien-être plutôt que le tout- avoir, la préservation de l’avenir plutôt que le profit immédiat, la coopération avant la compétition. (p.26)</p>
<p>« L’avenir n’est pas le social-libéralisme. Car à la fin, il reste le libéralisme sans le social. Et puis sans l’égalité, sans la solidarité, sans les services publics, sans la protection sociale, le libéralisme n’est pas une liberté, mais un asservissement du faible par le fort, du démuni par le nanti, du créateur par le financier, du mérite par l’héritage, de l’effort par la rente. Une course sans fin au profit. Une tyrannie du court terme. Un consumérisme grégaire. Le règne du chacun pour soi. On spécule sur tout, y compris sur les aliments. Tout se marchande, le travail, la santé, les retraites, jusqu’aux corps eux-mêmes. » (p.26)</p>
<p>« Ce nouveau compromis doit marquer le retour de l’Etat, mais pas un retour en arrière, pas un Etat qui s’occupe de tout, un Etat moderne, plus stratège, plus audacieux et imaginatif pour oser produire du progrès social et écologique face au déclin, un Etat plus personnalisé pour répondre aux aspirations de chacun. Un Etat plus décentralisé et en même temps mieux organisé aussi à l’échelle supra-nationale » (p.27)</p>
<p>« Et au-delà des valeurs durables du socialisme, l’égalité sans laquelle il n’y a pas de liberté, la laïcité, l’internationalisme, le féminisme, le progrès social et écologique, la nouvelle social-démocratie doit porter l’idée d’une société bienveillante. Une société bienveillante, c’est une société de droits et de devoirs, à la fois attentive à chacun et demandant à chacun d’être attentif aux autres : le respect des règles, bien sûr, le sens des limites, aussi, face à tous les extrémismes et à tous les obscurantismes, mais également le goût du commun, du partage, le soin des autres, l’attention aux générations futures. » (p.27)</p>
<p>« La France dont nous sommes fiers, c’est celle qui bouscule des certitudes établies, qui affirme une vision du monde et de l’humanité fondée sur la dignité, en résistance à toutes les formes d’obscurantisme, qui unit celles et ceux qui, dans l’Hexagone et par-delà nos frontières, refusent que le plus grand nombre soit asservi au profit de quelques-uns. La France que nous aimons, refuse le repli sur soi et le dogme de la concurrence généralisée, entre les territoires, entre leurs habitants, entre les générations. Enfin, elle fait de l’éducation, des services publics, de l’Etat républicain, les outils de l’égalité réelle, elle érige la culture en rempart et la bienveillance pour autrui en boussole. Tel est le sens de la France, voilà ce que veut dire être Français. » (p.5)</p>
<p>La France qu’on aime</p>
<p>Rééquilibrage offre/demande La vraie compétitivité</p>
<p>Ciblage des aides aux entreprises (PACTE, CICE&#8230;)</p>
<p>« L’offre sans la demande, c’est une économie sans croissance ni emploi » (p.4)<br />
« Réindustrialiser la France par une action conjointe sur l’offre et la demande » (p.11)</p>
<p>« La compétitivité, c’est d’abord l’affaire d’innovation, de qualification des salariés&#8230; » (p.11)</p>
<p>« Nous considérons qu’il convient de mieux cibler les dispositifs d’intervention pour les entreprises qui en ont un réel besoin – et d’abord les PME et les ETI industrielles ainsi que les secteurs exposés à la concurrence internationale et sur les leviers réellement utiles à la compétitivité comme la recherche, l’innovation et la formation » (p.11)</p>
<p>« Nous devons agir pour soutenir les relais de croissance en France, en commençant par un puissant effort d’investissement privé comme public » (p.4)<br />
« Un effort de 41 milliards d’euros, étalé jusqu’en 2017, a été décidé en faveur des entreprises à travers le CICE et diverses baisses de cotisations et d’impôts, dont 25 milliards déployés jusqu’en 2015 et 15 autres milliards qui restent à engager dans les lois de finances (&#8230;) Le Premier ministre a récemment déclaré (8 avril) en direction du MEDEF : « le compte n’y est pas ». Un rapport sera là aussi réalisé avant l’été. Les engagements ne semblent pas, à ce stade et par toutes les branches professionnelles, respectés. Si cette situation est confirmée par l’évaluation nationale, nous estimons que les 15 milliards du Pacte qui restent à utiliser devraient dorénavant l’être plus directement pour favoriser l’emploi, l’investissement privé productif et les investissements publics. » (p.11)</p>
<p>« Nous sommes partisans d’un soutien aux maires bâtisseurs » (p.16)<br />
« Le secteur de la construction et des travaux publics doit être soutenu – c’est le sens de notre volonté d’encourager l’investissement des collectivités locales au-delà des mesures adoptées par les députés socialistes pour 2015 » (p.16)<br />
« Les collectivités locales doivent retrouver un Pacte de solidarité avec l’Etat qui doit intégrer l’investissement productif qu’elles soutiennent » (p.18.)</p>
<p>« Enfin, nous proposons que la fiscalité sur les sociétés varie selon la part consacrée aux investissements ou aux dividendes » (p.11)</p>
<p>« La France doit ouvrir la négociation pour que les dettes des Etats-membres supérieures à 60% de leur PIB soient mutualisées et en partie monétarisées » (p.22)</p>
<p>Soutenir l’investissement public et privé par redéploiement des aides aux entreprises</p>
<p>Moduler l’impôt sur les sociétés en fonction de la part des bénéfices réinvestis</p>
<p>Mutualiser les dettes en Europe</p>
<p>Politique économique</p>
<p>Etendre la taxe sur les transactions financières</p>
<p>Renforcer la lutte contre la fraude fiscale</p>
<p>TAFTA</p>
<p>Taxe européenne sur le capital</p>
<p>Traité social européen</p>
<p>« La taxe sur les transactions financières, approuvée par onze États membres dont l’France, doit être instituée le plus rapidement possible, son assiette étendue à de nouveaux produits spéculatifs » (p.22)</p>
<p>« Il s’agit de (&#8230;) ramener vers les Etats la richesse manquante que constituent la fraude fiscale d’ultra-riches et l’optimisation fiscale pratiquée par des multinationales. » p.5</p>
<p>« S’il n’est pas mutuellement avantageux, notre gouvernement et les progressistes européens ne ratifieront pas le TAFTA » (p.22)</p>
<p>« Les inégalités dans ce domaine retrouvent les niveaux du 19ème siècle : faisons de la France le promoteur d’une taxe européenne sur le capital. » (p.13)</p>
<p>L’Europe n’a pas seulement besoin de traités budgétaires : elle e besoin d’un traité social (harmonisation sociale, allocation chômage européenne, salaire minimum européen, Clause de l’Européenne la plus favorisée&#8230;) (p.23)</p>
<p>Aller au bout de la promesse républicaine par un choc d’égalité</p>
<p>Education</p>
<p>Réforme fiscale</p>
<p>« Nous voulons faire de l’égalité le fil d’Ariane de la fin du quinquennat et de l’action du Parti socialiste dans les prochaines années » (p.6)</p>
<p>« Beaucoup a été fait, ouvrons un nouveau chantier : faire en sorte que chaque enfant qui rentre au collège domine les savoirs fondamentaux – lire, écrire, compter. (&#8230;) Il faut maintenant travailler sur les pédagogies pour les rendre moins abstraites et personnaliser les réponses en fonction des enfants. » (p.14)</p>
<p>« Pour les ménages, nous souhaitons que le chantier de l’impôt citoyen soit engagé dès le projet de budget pour 2016 par un prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu et une réduction de la CSG sur les premières tranches de revenus. Lisible pour le contribuable, cette première étape permettra de poser le socle du rapprochement entre l’impôt sur le revenu et la CSG. » (p.18)</p>
<p>« Et puis verdissons systématiquement les taxes à la consommation pour favoriser les achats écologiques » (p.18)</p>
<p>« La grande avancée sociale du quinquennat doit être la sécurité sociale professionnelle (&#8230;) qui pourrait devenir la cinquième branche de la Sécurité sociale (répondant à) une double mission, de protection, mais aussi d’émancipation répondant à l’aspiration de chacun d’être maître de sa vie professionnelle : donner une deuxième chance aux jeunes quittant le système scolaire de manière précoce, en leur donnant la possibilité de reprendre des études ultérieurement, en leur octroyant un capital de droits à formation en fonction de l’âge auquel ils ont quitté la formation initiale; pour les salariés, accumuler chaque année des droits à formation qui permettront de suivre des formations qualifiantes, de changer de métier et de progresser professionnellement tout au long de la vie ; pour les victimes de licenciement, rebondir professionnellement sans passer par la case chômage, en accédant directement à la formation ; pour tous, aménager de manière plus souple les temps de travail et les temps personnels, offrant la possibilité de prendre des congés sabbatiques pour créer une entreprise, exercer une activité associative, culturelle ou sportive, ou s’occuper d’un enfant ou d’un parent, partir plus progressivement en retraite. Concrètement, pour les actifs, cette sécurité sociale professionnelle pourrait prendre la forme d’un compte personnel d’activité professionnelle. (&#8230;) L’ouverture du compte pour les jeunes pourrait se faire à 18 ans, lors des journées de défense et de citoyenneté, rebaptisées journées de citoyenneté et de préparation à l’entrée dans la vie active, dont le déroulement inclurait désormais un temps consacré à la définition d’un projet professionnel et une proposition de service civique. Les jeunes se verraient aussi remettre une carte vitale professionnelle permettant de bénéficier à tout moment de tous les droits ouverts sur leur compte ». (p.14-15)</p>
<p>Sécurité sociale professionnelle</p>
<p>Politique sociale</p>
<p>Encadrement des loyers</p>
<p>Pouvoir d’achat des allocations</p>
<p>Fiscalité du patrimoine</p>
<p>Préserver le CDI</p>
<p>Pas d’extension du travail du dimanche</p>
<p>Rétablir la hiérarchie des normes</p>
<p>Préserver les IRP / seuils sociaux</p>
<p>« (&#8230;) Cela passe aussi par des mesures de régulation et notamment par cette avancée votée par la gauche rassemblée dans la loi ALUR : l’encadrement des loyers, qui doit être mis en place pleinement afin de ramener progressivement ceux qui sont excessifs à des niveaux plus raisonnables. » (p.16)</p>
<p>« C’est aussi au nom de la nécessaire réduction des inégalités que nous voulons proscrire les gels de prestations sociales » (p.13)</p>
<p>C’est aussi au nom de la réduction des inégalités « que nous estimons nécessaire d’agir sur la fiscalité du patrimoine ». (p.13)</p>
<p>« Les règles qui régissent le contrat de travail, qu’il soit à durée déterminée ou indéterminée, doivent permettre une sécurité pour les salariés et combattre la précarité qui les frappe. Ainsi une réforme telle que le contrat unique ou l’extension des contrats de chantiers à d’autres secteurs que le bâtiment, et a fortiori à l’ensemble des secteurs, est pour nous exclue. » (p.19)</p>
<p>« Nous sommes opposés à une nouvelle extension du travail du dimanche. C’est d’abord un choix de société : la consommation ne peut être l’alpha et l’oméga de nos vies. Le dimanche doit d’abord être un moment du vivre ensemble. C’est une question aussi de protection des salariés les plus fragiles pour lesquels la liberté de choix n’existe pas réellement, de protection des petits commerces qui restent souvent les dernières activités présentes dans les quartiers en difficulté et dans les zones rurales désertifiées. » (p.19)</p>
<p>« Et puis, il faut rétablir la hiérarchie des normes : la loi est plus forte que l’accord collectif et lui-même s’impose au contrat de travail. » (p.20)</p>
<p>« Nous avons rappelé l’attachement des socialistes aux institutions représentatives du personnel. S’il est vrai qu’aujourd’hui, la représentation dans les petites entreprises est complexe et doit être simplifiée, la réforme doit avoir pour objectif qu’une réelle représentation existe dans les petites sans que soit remise en cause celles qui existent dans les plus grandes. » (p.19)</p>
<p>Les orientations de notre Congrès devront avoir prise sur le quinquennat</p>
<p>Un contrat de majorité</p>
<p>Faire du Parti Socialiste un grand lieu d’éducation populaire</p>
<p>Les orientations décidées par notre parti lors du congrès de Poitiers devront avoir prise sur le cours du quinquennat. Les parlementaires devront en faire une référence pour guider leur action. De même, les grands textes de loi devront donner lieu à un grand débat avec vote en Conseil National (p.26)</p>
<p>« Nous croyons indispensable la recherche d’un nouveau contrat de majorité, dès maintenant, qui ré-élargisse notre socle politique vers nos partenaires de gauche et de l’écologie et qui recrée une dynamique au cœur du quinquennat. » (p.25)</p>
<p>« Nous devons refaire du Parti socialiste un grand lieu d’éducation populaire. » (p.24)</p>
<p>Rôle du Parti Socialiste</p>
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		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2015/04/11/motion-commune-deposee-le-samedi-11-avril-pour-une-nouvelle-majorite-capable-de-changer-le-cours-du-gouvernement-a-gauche-pour-gagner/comment-page-1/#comment-89181</link>
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		<description>Chers camarades,
 
Le gouvernement a présenté le 15 avril son programme de stabilité budgétaire, exigé par Bruxelles pour les années 2015 à 2018. Il prévoit 9 milliards d’euros d’économies supplémentaires sur les dépenses sociales et publiques....

En PJ,  je vous propose de prendre connaissance de l’analyse qu’en fait Thierry  Brun dans Politis ....

Comme ils disent du côté du Renouveau socialiste,  chez Valls -Cambadélis – Aubry,  en conclusion de leur dissertation:  « L&#039;avenir n&#039;est pas le social-libéralisme. Car à la fin, il reste le libéralisme sans le social(...). Ni libéral, ni conservateur, l&#039;avenir du socialisme est dans le renouveau. Il est dans une social-démocratie refondée ».

Chez certains d’entre nous, la politique a manifestement des vertus que la raison ignore...

Allez , bon Congrès à vous,

Meilleures amitiés socialistes à tous et à chacun(e),

  Jacky Paris

A gauche , pour gagner</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Chers camarades,</p>
<p>Le gouvernement a présenté le 15 avril son programme de stabilité budgétaire, exigé par Bruxelles pour les années 2015 à 2018. Il prévoit 9 milliards d’euros d’économies supplémentaires sur les dépenses sociales et publiques&#8230;.</p>
<p>En PJ,  je vous propose de prendre connaissance de l’analyse qu’en fait Thierry  Brun dans Politis &#8230;.</p>
<p>Comme ils disent du côté du Renouveau socialiste,  chez Valls -Cambadélis – Aubry,  en conclusion de leur dissertation:  « L&#8217;avenir n&#8217;est pas le social-libéralisme. Car à la fin, il reste le libéralisme sans le social(&#8230;). Ni libéral, ni conservateur, l&#8217;avenir du socialisme est dans le renouveau. Il est dans une social-démocratie refondée ».</p>
<p>Chez certains d’entre nous, la politique a manifestement des vertus que la raison ignore&#8230;</p>
<p>Allez , bon Congrès à vous,</p>
<p>Meilleures amitiés socialistes à tous et à chacun(e),</p>
<p>  Jacky Paris</p>
<p>A gauche , pour gagner</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Anthony</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2015/04/11/motion-commune-deposee-le-samedi-11-avril-pour-une-nouvelle-majorite-capable-de-changer-le-cours-du-gouvernement-a-gauche-pour-gagner/comment-page-1/#comment-89139</link>
		<dc:creator>Anthony</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2015 22:30:29 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=3355#comment-89139</guid>
		<description>M Filoche, 

Si vous souhaitez une vraie gauche, qui ne soit pas de la trempe d&#039;une droite démago, attaquez-vous aux vrais problèmes qui nous enfoncent  chaque jour un peu plus dans la crise. Les abus des banques, devenu trop puissant car elle financent vos campagnes électorale... 

Elles accumulent les scandales et les sauvetages sans être inquiétés. Voici un exemple récent date des lois qu&#039;elles réussissent à imposer : 

https://www.goldbroker.fr/actualites/alerte-premiere-application-directive-permettant-ponction-comptes-bancaires-734

Arrêtez de nous mentir....</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>M Filoche, </p>
<p>Si vous souhaitez une vraie gauche, qui ne soit pas de la trempe d&#8217;une droite démago, attaquez-vous aux vrais problèmes qui nous enfoncent  chaque jour un peu plus dans la crise. Les abus des banques, devenu trop puissant car elle financent vos campagnes électorale&#8230; </p>
<p>Elles accumulent les scandales et les sauvetages sans être inquiétés. Voici un exemple récent date des lois qu&#8217;elles réussissent à imposer : </p>
<p><a href="https://www.goldbroker.fr/actualites/alerte-premiere-application-directive-permettant-ponction-comptes-bancaires-734" rel="nofollow">https://www.goldbroker.fr/actualites/alerte-premiere-application-directive-permettant-ponction-comptes-bancaires-734</a></p>
<p>Arrêtez de nous mentir&#8230;.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
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