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	<title>Commentaires sur : Le risque de continuer à perdre c&#8217;est la motion A &#8211; Une chance d&#8217;inverser et gagner à gauche, c&#8217;est la motion B</title>
	<atom:link href="http://www.gerard-filoche.fr/2015/05/13/le-risque-de-continuer-a-perdre-cest-la-motion-a-une-chance-dinverser-et-gagner-a-gauche-cest-la-motion-b/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
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		<title>Par : Greg</title>
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		<dc:creator>Greg</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2015 15:25:40 +0000</pubDate>
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		<description>La semaine sanglante repris par le groupe &quot;Les amis d&#039;ta femme&quot; dans l&#039;album: &quot;Noir...et rouge aussi un peu&quot;, qui reprend des chants anars, révolutionnaires. Un ovni!
https://www.youtube.com/watch?v=wNdYjXksTK4&amp;list=RDwNdYjXksTK4&amp;index=1

La commune, par Henri Guillemin:
https://www.youtube.com/watch?v=dMGNcmx_bEg&amp;list=PLCw0z_JNQO5TQ4b1uc8w8vo65_r-olPsT

Par Peter Watkins:
1ère partie: https://www.youtube.com/watch?v=G5u800LsWsk
2ème partie: https://www.youtube.com/watch?v=-epNkV6yqBM

Vive la commune!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La semaine sanglante repris par le groupe &laquo;&nbsp;Les amis d&#8217;ta femme&nbsp;&raquo; dans l&#8217;album: &laquo;&nbsp;Noir&#8230;et rouge aussi un peu&nbsp;&raquo;, qui reprend des chants anars, révolutionnaires. Un ovni!<br />
<a href="https://www.youtube.com/watch?v=wNdYjXksTK4&#038;list=RDwNdYjXksTK4&#038;index=1" rel="nofollow">https://www.youtube.com/watch?v=wNdYjXksTK4&#038;list=RDwNdYjXksTK4&#038;index=1</a></p>
<p>La commune, par Henri Guillemin:<br />
<a href="https://www.youtube.com/watch?v=dMGNcmx_bEg&#038;list=PLCw0z_JNQO5TQ4b1uc8w8vo65_r-olPsT" rel="nofollow">https://www.youtube.com/watch?v=dMGNcmx_bEg&#038;list=PLCw0z_JNQO5TQ4b1uc8w8vo65_r-olPsT</a></p>
<p>Par Peter Watkins:<br />
1ère partie: <a href="https://www.youtube.com/watch?v=G5u800LsWsk" rel="nofollow">https://www.youtube.com/watch?v=G5u800LsWsk</a><br />
2ème partie: <a href="https://www.youtube.com/watch?v=-epNkV6yqBM" rel="nofollow">https://www.youtube.com/watch?v=-epNkV6yqBM</a></p>
<p>Vive la commune!</p>
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	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2015/05/13/le-risque-de-continuer-a-perdre-cest-la-motion-a-une-chance-dinverser-et-gagner-a-gauche-cest-la-motion-b/comment-page-1/#comment-93693</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2015 04:00:01 +0000</pubDate>
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		<description>Ce dimanche 21 mai 1871, les troupes versaillaises de Thiers parviennent à entrer dans Paris, par une poterne, entre la Porte de Saint-Cloud et la Porte d&#039;Auteuil.

C&#039;est le début de la Semaine Sanglante...

Jusqu&#039;au 28, Paris est à feu et à sang. Barricades par barricades, rues par rues, quartiers par quartiers, les Communards défendent leur Révolution contre les troupes gouvernementales. Charles Delescluze, délégué à la guerre de la Commune appelle le peuple à la résistance.

La répression des Versaillais est féroce. Tout fédéré capturé est exécuté sur le champ s&#039;il a les mains noires de poudre, hommes, femmes et enfants. Les massacres ensanglantent les rues de Paris, en proie aux flammes des bombardements.

Et les Allemands, qui encerclent toujours Paris, leur permet d&#039;emprunter la zone neutre, afin de prendre à revers les barricades des Batignoles.
Sanglante République...

On exécute à tour de bras, comme ici, aux Jardins du Luxembourg.

Et la chasse à l&#039;homme s&#039;ouvre, dans les quartiers tenus par les Versaillais : Rigaud est passé par les armes rue Gay-Lussac, tandis que Varlin est supplicié à Montmartre.

Des simulacres de procès s&#039;ouvrent parfois, lorsqu&#039;on en a le temps, et le verdict tombe en quelques minutes, la sentence exécutée dans l&#039;heure. Les jardins publics font alors office d&#039;abattoirs, comme le parc Monceau, ou le cimetière de Montparnasse...

Malgré les appels de la Commune à la fraternisation, les combats sont de plus en plus violents à mesure que les Versaillais avancent vers l&#039;Est de Paris, vers les quartiers populaires.

Tirer sur les ambulances, au sens propre, fait partie des exactions commises par les troupes gouvernementales... Le 24 mai, le docteur Faneauest passé par les armes, avec près de quatre-vingts fédérés blessés.

Aux horreurs commises par les Versaillais, répond la résistance désespérée des Communards, qui exécutent des otages, prêtres, dont l&#039;archevêque de Paris, soldats et gardes ennemis... Mais inutile de comparer ces quelques exécutions au bilan final de la Semaine Sanglante. Les chiffres sont sans aucune commune mesure et parlent d&#039;eux-même...
Sanglante République...

De bataille en bataille, de la Butte Aux Cailles au Panthéon, où les Communards sont massacrés, on finit par se battre, le 27 mai, entre les tombes au Père Lachaise. 147 Communards sont acculés au mur, et fusillés sur place.

Le 28, Belleville résiste encore, mais au soir, les dernières barricades tombent.

Le bilan est effroyable. 20 000 Fédérés sont tombés, contre moins de mille Versaillais.

La répression contre les survivants commence alors. Près de 40 000 Communards sont arrêtés et transférés à Versailles à pied, abattus s&#039;ils ne peuvent marcher assez vite ou tentent de s&#039;enfuir, et sont internés à l&#039;Orangerie du château, aux Grandes Ecuries, dans les manèges de Saint-Cyr, au camp de Satory... 30 000 d&#039;entre eux, dont le cas n&#039;est pas jugé intéressant, sont incarcérés plus loin, dans les ports militaires de l&#039;Atlantique, de Cherbourg, ou Rochefort, dans des bateaux désaffectés mais encore à quai, où ils souffrent du mal de mer et d&#039;une absence d&#039;hygiène.

1170 meurent en détention...

Plus de 13 000 Communards sont condamnés à la prison, à la déportation dans les bagnes coloniaux, 4213 sont envoyés en Nouvelle-Calédonie, ou à la mort. Vingt-six peines capitales sont exécutées à Satory.

Parmi les nombreux enfants arrêtés, cinquante-six sont envoyés en maison de correction, établissements plus terribles encore que la prison dont on les sort.

Les réfugiés affluent en Grande-Bretagne ou en Belgique, grâce à des filières d&#039;évasion qui permettent à une minorité d&#039;échapper aux chiens de chasse d&#039;Adolphe Thiers. Ils ne peuvent revenir avant juillet 1880, lorsque la Chambre vote enfin leur amnistie pleine et entière.

La Troisième République naît dans la défaite et l&#039;horreur des massacres perpétrés contre les Communards.

Alors que la bourgeoisie exige le retour à l&#039;ordre, les suffrages successifs montrent les hésitations entre l&#039;affirmation des principes républicains et les tentations de la restauration monarchique, jusqu&#039;à la fin de la décennie.

Mais dans la mémoire du peuple de Paris et de toutes les villes de France qui se sont fédérées, la Commune n&#039;est pas morte.

Jusqu&#039;à nos jours...

    LA SEMAINE SANGLANTE

    Sauf des mouchards et des gendarmes
    On ne voit plus par les chemins
    Que des vieillards tristes en larmes
    Des veuves et des orphelins
    Paris suinte la misère
    Les heureux même sont tremblants
    La mode est au conseil de guerre
    Et les pavés sont tout sanglants

    REFRAIN
    Oui mais ça branle dans le manche
    Les mauvais jours finiront
    Et gare à la revanche
    Quand tous les pauvres s’y mettront (bis)

    On traque on enchaîne on fusille
    Tous ceux qu’on ramasse au hasard
    La mère à côté de sa fille
    L’enfant dans les bras du vieillard
    Les châtiments du drapeau rouge
    Sont remplacés par la terreur
    De tous les chenapans de bouges
    Valets de rois et d’empereurs
    REFRAIN

    Nous voilà rendus aux jésuites
    Aux Mac Mahon aux Dupanloup
    Il va pleuvoir des eaux bénites
    Les troncs vont faire un argent fou
    Dès demain en réjouissance
    Et Saint Eustache et l’Opéra
    Vont se refaire concurrence
    Et le bagne se peuplera

    REFRAIN

    Demain les Manon les Lorette
    Et les dames des beaux faubourgs
    Porteront sur leur collerette
    Des chassepots et des tambours
    On mettra tout au tricolore
    Les plats du jour et les rubans
    Pendant que le héros Pandore
    Fera fusiller nos enfants

    REFRAIN

    Demain les gens de la police
    Refleuriront sur le trottoir
    Fiers de leurs états de service
    Et le pistolet en sautoir
    Sans pain sans travail et sans arme
    Nous allons être gouvernés
    Par des mouchards et des gendarmes
    Des sabre-peuples et des curés

    REFRAIN

    Le peuple au collier de misère
    Sera-t-il donc toujours rivé
    Jusques à quand les gens de guerre
    Tiendront-ils le haut du pavé
    Jusques à quand la Sainte Clique
    Nous croira-t-elle un vil bétail
    A quand enfin la République
    De la justice et du travail

    Paroles : J.B. CLÉMENT
    Musique : Pierre DUPONT

Sanglante République...

Pour aller plus loin :

http://www.commune1871.org/?-Bibliographie-</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ce dimanche 21 mai 1871, les troupes versaillaises de Thiers parviennent à entrer dans Paris, par une poterne, entre la Porte de Saint-Cloud et la Porte d&#8217;Auteuil.</p>
<p>C&#8217;est le début de la Semaine Sanglante&#8230;</p>
<p>Jusqu&#8217;au 28, Paris est à feu et à sang. Barricades par barricades, rues par rues, quartiers par quartiers, les Communards défendent leur Révolution contre les troupes gouvernementales. Charles Delescluze, délégué à la guerre de la Commune appelle le peuple à la résistance.</p>
<p>La répression des Versaillais est féroce. Tout fédéré capturé est exécuté sur le champ s&#8217;il a les mains noires de poudre, hommes, femmes et enfants. Les massacres ensanglantent les rues de Paris, en proie aux flammes des bombardements.</p>
<p>Et les Allemands, qui encerclent toujours Paris, leur permet d&#8217;emprunter la zone neutre, afin de prendre à revers les barricades des Batignoles.<br />
Sanglante République&#8230;</p>
<p>On exécute à tour de bras, comme ici, aux Jardins du Luxembourg.</p>
<p>Et la chasse à l&#8217;homme s&#8217;ouvre, dans les quartiers tenus par les Versaillais : Rigaud est passé par les armes rue Gay-Lussac, tandis que Varlin est supplicié à Montmartre.</p>
<p>Des simulacres de procès s&#8217;ouvrent parfois, lorsqu&#8217;on en a le temps, et le verdict tombe en quelques minutes, la sentence exécutée dans l&#8217;heure. Les jardins publics font alors office d&#8217;abattoirs, comme le parc Monceau, ou le cimetière de Montparnasse&#8230;</p>
<p>Malgré les appels de la Commune à la fraternisation, les combats sont de plus en plus violents à mesure que les Versaillais avancent vers l&#8217;Est de Paris, vers les quartiers populaires.</p>
<p>Tirer sur les ambulances, au sens propre, fait partie des exactions commises par les troupes gouvernementales&#8230; Le 24 mai, le docteur Faneauest passé par les armes, avec près de quatre-vingts fédérés blessés.</p>
<p>Aux horreurs commises par les Versaillais, répond la résistance désespérée des Communards, qui exécutent des otages, prêtres, dont l&#8217;archevêque de Paris, soldats et gardes ennemis&#8230; Mais inutile de comparer ces quelques exécutions au bilan final de la Semaine Sanglante. Les chiffres sont sans aucune commune mesure et parlent d&#8217;eux-même&#8230;<br />
Sanglante République&#8230;</p>
<p>De bataille en bataille, de la Butte Aux Cailles au Panthéon, où les Communards sont massacrés, on finit par se battre, le 27 mai, entre les tombes au Père Lachaise. 147 Communards sont acculés au mur, et fusillés sur place.</p>
<p>Le 28, Belleville résiste encore, mais au soir, les dernières barricades tombent.</p>
<p>Le bilan est effroyable. 20 000 Fédérés sont tombés, contre moins de mille Versaillais.</p>
<p>La répression contre les survivants commence alors. Près de 40 000 Communards sont arrêtés et transférés à Versailles à pied, abattus s&#8217;ils ne peuvent marcher assez vite ou tentent de s&#8217;enfuir, et sont internés à l&#8217;Orangerie du château, aux Grandes Ecuries, dans les manèges de Saint-Cyr, au camp de Satory&#8230; 30 000 d&#8217;entre eux, dont le cas n&#8217;est pas jugé intéressant, sont incarcérés plus loin, dans les ports militaires de l&#8217;Atlantique, de Cherbourg, ou Rochefort, dans des bateaux désaffectés mais encore à quai, où ils souffrent du mal de mer et d&#8217;une absence d&#8217;hygiène.</p>
<p>1170 meurent en détention&#8230;</p>
<p>Plus de 13 000 Communards sont condamnés à la prison, à la déportation dans les bagnes coloniaux, 4213 sont envoyés en Nouvelle-Calédonie, ou à la mort. Vingt-six peines capitales sont exécutées à Satory.</p>
<p>Parmi les nombreux enfants arrêtés, cinquante-six sont envoyés en maison de correction, établissements plus terribles encore que la prison dont on les sort.</p>
<p>Les réfugiés affluent en Grande-Bretagne ou en Belgique, grâce à des filières d&#8217;évasion qui permettent à une minorité d&#8217;échapper aux chiens de chasse d&#8217;Adolphe Thiers. Ils ne peuvent revenir avant juillet 1880, lorsque la Chambre vote enfin leur amnistie pleine et entière.</p>
<p>La Troisième République naît dans la défaite et l&#8217;horreur des massacres perpétrés contre les Communards.</p>
<p>Alors que la bourgeoisie exige le retour à l&#8217;ordre, les suffrages successifs montrent les hésitations entre l&#8217;affirmation des principes républicains et les tentations de la restauration monarchique, jusqu&#8217;à la fin de la décennie.</p>
<p>Mais dans la mémoire du peuple de Paris et de toutes les villes de France qui se sont fédérées, la Commune n&#8217;est pas morte.</p>
<p>Jusqu&#8217;à nos jours&#8230;</p>
<p>    LA SEMAINE SANGLANTE</p>
<p>    Sauf des mouchards et des gendarmes<br />
    On ne voit plus par les chemins<br />
    Que des vieillards tristes en larmes<br />
    Des veuves et des orphelins<br />
    Paris suinte la misère<br />
    Les heureux même sont tremblants<br />
    La mode est au conseil de guerre<br />
    Et les pavés sont tout sanglants</p>
<p>    REFRAIN<br />
    Oui mais ça branle dans le manche<br />
    Les mauvais jours finiront<br />
    Et gare à la revanche<br />
    Quand tous les pauvres s’y mettront (bis)</p>
<p>    On traque on enchaîne on fusille<br />
    Tous ceux qu’on ramasse au hasard<br />
    La mère à côté de sa fille<br />
    L’enfant dans les bras du vieillard<br />
    Les châtiments du drapeau rouge<br />
    Sont remplacés par la terreur<br />
    De tous les chenapans de bouges<br />
    Valets de rois et d’empereurs<br />
    REFRAIN</p>
<p>    Nous voilà rendus aux jésuites<br />
    Aux Mac Mahon aux Dupanloup<br />
    Il va pleuvoir des eaux bénites<br />
    Les troncs vont faire un argent fou<br />
    Dès demain en réjouissance<br />
    Et Saint Eustache et l’Opéra<br />
    Vont se refaire concurrence<br />
    Et le bagne se peuplera</p>
<p>    REFRAIN</p>
<p>    Demain les Manon les Lorette<br />
    Et les dames des beaux faubourgs<br />
    Porteront sur leur collerette<br />
    Des chassepots et des tambours<br />
    On mettra tout au tricolore<br />
    Les plats du jour et les rubans<br />
    Pendant que le héros Pandore<br />
    Fera fusiller nos enfants</p>
<p>    REFRAIN</p>
<p>    Demain les gens de la police<br />
    Refleuriront sur le trottoir<br />
    Fiers de leurs états de service<br />
    Et le pistolet en sautoir<br />
    Sans pain sans travail et sans arme<br />
    Nous allons être gouvernés<br />
    Par des mouchards et des gendarmes<br />
    Des sabre-peuples et des curés</p>
<p>    REFRAIN</p>
<p>    Le peuple au collier de misère<br />
    Sera-t-il donc toujours rivé<br />
    Jusques à quand les gens de guerre<br />
    Tiendront-ils le haut du pavé<br />
    Jusques à quand la Sainte Clique<br />
    Nous croira-t-elle un vil bétail<br />
    A quand enfin la République<br />
    De la justice et du travail</p>
<p>    Paroles : J.B. CLÉMENT<br />
    Musique : Pierre DUPONT</p>
<p>Sanglante République&#8230;</p>
<p>Pour aller plus loin :</p>
<p><a href="http://www.commune1871.org/?-Bibliographie-" rel="nofollow">http://www.commune1871.org/?-Bibliographie-</a></p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2015/05/13/le-risque-de-continuer-a-perdre-cest-la-motion-a-une-chance-dinverser-et-gagner-a-gauche-cest-la-motion-b/comment-page-1/#comment-93640</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 May 2015 21:04:33 +0000</pubDate>
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		<description>https://www.youtube.com/watch?v=6mrik2dkzo0</description>
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	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2015/05/13/le-risque-de-continuer-a-perdre-cest-la-motion-a-une-chance-dinverser-et-gagner-a-gauche-cest-la-motion-b/comment-page-1/#comment-93588</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 May 2015 15:50:48 +0000</pubDate>
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		<description>La France championne des dépenses publiques ? Une illusion
7 avril 2015 - La France est en haut du tableau européen en matière de dépenses publiques. Pour l’essentiel, parce que les retraites sont assurées par un système public. Une analyse de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités. Extrait du magazine Alternatives Economiques.
________________________________________
L’Etat, les collectivités locales et les autres administrations publiques françaises ont dépensé ensemble l’équivalent de 56,6 % du produit intérieur brut (PIB) en 2012, selon les données d’Eurostat, l’organe statistique européen. Ce chiffre place la France sur la deuxième marche du podium des dépenses publiques les plus élevées dans l’Union européenne, derrière le Danemark (59,4 %), soit 6,7 points de PIB au-dessus de la moyenne de la zone euro (49,9 %). Ces chiffres ne sont pas le signe que nos services publics coûtent plus cher qu’ailleurs, mais que, pour l’essentiel, notre pays a opté pour une réponse collective et moins inégalitaire aux besoins sociaux, quand d’autres laissent faire le marché. Les écarts observés entre pays résultent donc pour l’essentiel d’une question de tuyauterie, qui mérite d’être expliquée.
Ce qui détermine le niveau de vie d’un contribuable n’est pas simplement son revenu après impôt mais ce qu’il doit débourser pour bénéficier de tel ou tel service collectif. Ainsi, les Britanniques doivent davantage payer par leurs propres moyens que les autres Européens pour s’assurer une retraite ou payer l’école de leurs enfants, celles-ci étant moins financées par l’impôt qu’ailleurs. A l’inverse, ils ne déboursent rien chez le médecin ou à l’hôpital, parce que leur système de santé est largement financé par la collectivité.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La France championne des dépenses publiques ? Une illusion<br />
7 avril 2015 &#8211; La France est en haut du tableau européen en matière de dépenses publiques. Pour l’essentiel, parce que les retraites sont assurées par un système public. Une analyse de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités. Extrait du magazine Alternatives Economiques.<br />
________________________________________<br />
L’Etat, les collectivités locales et les autres administrations publiques françaises ont dépensé ensemble l’équivalent de 56,6 % du produit intérieur brut (PIB) en 2012, selon les données d’Eurostat, l’organe statistique européen. Ce chiffre place la France sur la deuxième marche du podium des dépenses publiques les plus élevées dans l’Union européenne, derrière le Danemark (59,4 %), soit 6,7 points de PIB au-dessus de la moyenne de la zone euro (49,9 %). Ces chiffres ne sont pas le signe que nos services publics coûtent plus cher qu’ailleurs, mais que, pour l’essentiel, notre pays a opté pour une réponse collective et moins inégalitaire aux besoins sociaux, quand d’autres laissent faire le marché. Les écarts observés entre pays résultent donc pour l’essentiel d’une question de tuyauterie, qui mérite d’être expliquée.<br />
Ce qui détermine le niveau de vie d’un contribuable n’est pas simplement son revenu après impôt mais ce qu’il doit débourser pour bénéficier de tel ou tel service collectif. Ainsi, les Britanniques doivent davantage payer par leurs propres moyens que les autres Européens pour s’assurer une retraite ou payer l’école de leurs enfants, celles-ci étant moins financées par l’impôt qu’ailleurs. A l’inverse, ils ne déboursent rien chez le médecin ou à l’hôpital, parce que leur système de santé est largement financé par la collectivité.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : FredeSud</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2015/05/13/le-risque-de-continuer-a-perdre-cest-la-motion-a-une-chance-dinverser-et-gagner-a-gauche-cest-la-motion-b/comment-page-1/#comment-93525</link>
		<dc:creator>FredeSud</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 May 2015 08:43:56 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=3414#comment-93525</guid>
		<description>Bonjour à tous,
En complément du message n° 2 de notre camarade Gérard Filoche, je vous invite à lire l&#039;article intitulé &quot;La France championne des dépenses publiques ? Une illusion !&quot;, disponible à l&#039;adresse suivante : http://www.inegalites.fr/spip.php?page=analyse&amp;id_article=1835&amp;id_rubrique=110&amp;id_mot=43&amp;id_groupe=12
Solidairement.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous,<br />
En complément du message n° 2 de notre camarade Gérard Filoche, je vous invite à lire l&#8217;article intitulé &laquo;&nbsp;La France championne des dépenses publiques ? Une illusion !&nbsp;&raquo;, disponible à l&#8217;adresse suivante : <a href="http://www.inegalites.fr/spip.php?page=analyse&#038;id_article=1835&#038;id_rubrique=110&#038;id_mot=43&#038;id_groupe=12" rel="nofollow">http://www.inegalites.fr/spip.php?page=analyse&#038;id_article=1835&#038;id_rubrique=110&#038;id_mot=43&#038;id_groupe=12</a><br />
Solidairement.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2015/05/13/le-risque-de-continuer-a-perdre-cest-la-motion-a-une-chance-dinverser-et-gagner-a-gauche-cest-la-motion-b/comment-page-1/#comment-93520</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 May 2015 08:25:12 +0000</pubDate>
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		<description>rien de nouveau, ca fait dix fois que tu fais cette note et on t&#039;a repondu dix fois</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>rien de nouveau, ca fait dix fois que tu fais cette note et on t&#8217;a repondu dix fois</p>
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	<item>
		<title>Par : luc</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2015/05/13/le-risque-de-continuer-a-perdre-cest-la-motion-a-une-chance-dinverser-et-gagner-a-gauche-cest-la-motion-b/comment-page-1/#comment-93401</link>
		<dc:creator>luc</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 May 2015 17:05:42 +0000</pubDate>
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		<description>&lt;b&gt;En 2014, les dépenses publiques ont encore battu un record.&lt;/b&gt;

L&#039;INSEE vient de publier les chiffres définitifs pour l&#039;année 2014.

Dépenses publiques : 57,5% du PIB, record de la 5ème République
Recettes publiques : 53,5% du PIB, record de la 5ème République 
Prélèvements obligatoires : 44,9% du PIB, record de la 5ème République

En cadeau, l&#039;INSEE nous offre un joli graphique qui décrit l&#039;évolution des dépenses et recettes publiques entre 1993 et 2014.

http://img15.hostingpics.net/pics/467493Depensesrecettespubliques19932014bis.jpg

Ce graphique démontre que, de 1995 à 2010, les recettes publiques sont restées stables, entre 49 et 50% du PIB, avant d&#039;augmenter ensuite jusqu&#039;à 53,5% du PIB.

En revanche, les depenses publiques sont en hausse depuis 2001, elles ont augmenté de plus de 6 points de PIB. 

Si maintenant, il y a encore des personnes qui pensent que la dette est illégitime et que la France est victime d&#039;une politique d&#039;austérité......</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><b>En 2014, les dépenses publiques ont encore battu un record.</b></p>
<p>L&#8217;INSEE vient de publier les chiffres définitifs pour l&#8217;année 2014.</p>
<p>Dépenses publiques : 57,5% du PIB, record de la 5ème République<br />
Recettes publiques : 53,5% du PIB, record de la 5ème République<br />
Prélèvements obligatoires : 44,9% du PIB, record de la 5ème République</p>
<p>En cadeau, l&#8217;INSEE nous offre un joli graphique qui décrit l&#8217;évolution des dépenses et recettes publiques entre 1993 et 2014.</p>
<p><a href="http://img15.hostingpics.net/pics/467493Depensesrecettespubliques19932014bis.jpg" rel="nofollow">http://img15.hostingpics.net/pics/467493Depensesrecettespubliques19932014bis.jpg</a></p>
<p>Ce graphique démontre que, de 1995 à 2010, les recettes publiques sont restées stables, entre 49 et 50% du PIB, avant d&#8217;augmenter ensuite jusqu&#8217;à 53,5% du PIB.</p>
<p>En revanche, les depenses publiques sont en hausse depuis 2001, elles ont augmenté de plus de 6 points de PIB. </p>
<p>Si maintenant, il y a encore des personnes qui pensent que la dette est illégitime et que la France est victime d&#8217;une politique d&#8217;austérité&#8230;&#8230;</p>
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