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	<title>Commentaires sur : Rien n&#8217;est bon dans le Macron, tout est toxique</title>
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		<title>Par : FredeSud</title>
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		<dc:creator>FredeSud</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2015 16:37:52 +0000</pubDate>
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		<description>Bonsoir à tous,
En complément du message (n° 6) publié par notre camarade Gérard Filoche, je vous invite à lire l&#039;article intitulé &quot;Curée médiatique contre le référendum &#039;irresponsable&#039; d&#039;Alexis Tsipras&quot;, disponible à l&#039;adresse suivante : http://www.acrimed.org/article4710.html
Solidairement.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonsoir à tous,<br />
En complément du message (n° 6) publié par notre camarade Gérard Filoche, je vous invite à lire l&#8217;article intitulé &laquo;&nbsp;Curée médiatique contre le référendum &#8216;irresponsable&#8217; d&#8217;Alexis Tsipras&nbsp;&raquo;, disponible à l&#8217;adresse suivante : <a href="http://www.acrimed.org/article4710.html" rel="nofollow">http://www.acrimed.org/article4710.html</a><br />
Solidairement.</p>
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		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2015/07/01/rien-nest-bon-dans-le-macron-tout-est-toxique/comment-page-1/#comment-100125</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2015 14:45:42 +0000</pubDate>
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		<description>Grèce : la presse française a des trous de mémoire
30 juin 2015 &#124;  Par Hubert Huertas
On retrouve en 2015 le clivage passionnel engendré par le référendum de 2005 sur le traité européen. D’un côté les experts, ceux qui sont sûrs de leur savoir, et de l’autre les « menteurs », les « imbéciles », ou les « irresponsables », qui soutiennent Alexis Tsipras et son appel au peuple. Pourtant, à lire la presse de cette semaine particulière, les procureurs ont des problèmes de mémoire. 
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•  Sur France Inter, ce mardi matin, Bruno Le Maire était catégorique : « Alexis Tsipras a menti au peuple grec. » Il faut dire que la tonalité de la presse pouvait lui donner des ailes.
Dans Le Monde, le référendum était qualifié de « défausse », de « faiblesse » et de « chantage » : « La seule voie est que M. Tsipras donne enfin aux créanciers européens les gages d’une volonté réelle d’engager la modernisation de l’État. » Dans Les Échos, on pouvait lire que « si les Grecs répondent non, ce sera comme un refus à l’offre de la zone euro ». Dans L’Opinion, Nicolas Beytout, ulcéré, souhaite que « les Grecs votent &quot;non&quot; et qu’ils donnent le moyen aux Européens de se débarrasser de ce fardeau impossible ». Pour L’Alsace, le premier ministre grec « a confondu une demande d’aide avec une extorsion de fonds ». Dans Le Figaro, « l’appel au peuple » est analysé comme « un leurre, un mouvement d’esquive qui cache le vide sidéral de son projet politique ».
Bigre ! Diantre ! Fichtre ! Tous les jurons chantés par Brassens pourraient y passer. Alexis Tsipras serait un menteur, un crétin, un lâche, un voleur…
Ce qui frappe, si l’on s’en tient à cette rafale d’après l’annonce du référendum, c’est sa vigueur définitive. La certitude absolue dans la distribution des rôles. D’un côté les instances européennes, jointes aux fameux « créanciers », qui laisseraient la porte ouverte et seraient chagrins que leurs offres généreuses soient méprisées, et de l’autre un aventurier, quasiment un braqueur, qui claque la porte au nez de ses interlocuteurs.
Et ce qui frappe encore plus, c’est de consulter la presse de la semaine dernière. Sept jours ce n’est pas long, mais c’est assez pour changer du tout au tout.
Ainsi, lundi 23 juin, sous la plume de Jean Quatremer, Tsipras était un homme sérieux. Humilié, politiquement ridicule sur les bords, mais finalement raisonnable : « Athènes a rempli 90 % des demandes », titrait Libération, en notant que la Grèce « a dû se résoudre à proposer de tailler dans ses dépenses et d’augmenter ses impôts ». « L’accord devrait être conclu », annonçait le journal, en soulignant que les dix-neuf chefs d’État parlaient de « bonne base ». Les Échos confirmaient l’analyse : « Tsipras s’est résigné à faire des propositions plus réalistes portant sur huit milliards d’économie en deux ans. »
Donc Athènes n’était pas dans la surenchère...
Le jeudi 26, changement de ton. Soudain, le ministre finlandais Alexander Stubb ne voyait plus rien à l’horizon : « Nous n’avons pas vu de propositions concrètes. » Bigre… En trois jours Tsipras venait de passer de 90 % de chemin accompli à 0 % d’effort. Que s’était-il passé ? On achoppait d’une part sur la question de la dette, mais, comme le pointaient Les Échos en sous-titre et en gros caractère, dans un article du jeudi 25 juin intitulé « La tension jusqu’au bout » : « Les nouvelles demandes du FMI ont compliqué l’obtention d’un accord. »
Il s’avérait le vendredi qu’en dépit de cinq mois de négociations et de multiples concessions de la part de la Grèce de Syriza, concessions enregistrées et reconnues par les instances européennes, le débat n’avançait pas et s’enferrait dans une dimension non plus économique mais purement politique. Il s’agissait de « corneriser » le mauvais exemple grec, en faisant manger son chapeau au premier ministre élu en janvier.
La réponse de Tsipras, plus habile que ne l’imaginaient sans doute ses « partenaires » européens, a été encore plus politique. Son référendum a rebattu les cartes. Il était assiégé, c’était à prendre ou à laisser, il devait rendre les armes et signer un accord comme un bourgeois de Calais, la corde au cou, et voilà qu’il a demandé à son peuple s’il voulait avaler la couleuvre.
Sur quoi sa relance débouchera-t-elle ? Nul ne le sait, mais cette manière de renverser la table pour tenter d’y siéger à nouveau ramène la politique au cœur d’une Europe qui se prétendait technique. Il y a du Jules César dans cette façon de franchir le Rubicon (Alea jacta est) ou du De Gaulle, si minuscule face aux puissances en 1940.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Grèce : la presse française a des trous de mémoire<br />
30 juin 2015 |  Par Hubert Huertas<br />
On retrouve en 2015 le clivage passionnel engendré par le référendum de 2005 sur le traité européen. D’un côté les experts, ceux qui sont sûrs de leur savoir, et de l’autre les « menteurs », les « imbéciles », ou les « irresponsables », qui soutiennent Alexis Tsipras et son appel au peuple. Pourtant, à lire la presse de cette semaine particulière, les procureurs ont des problèmes de mémoire.<br />
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•  Sur France Inter, ce mardi matin, Bruno Le Maire était catégorique : « Alexis Tsipras a menti au peuple grec. » Il faut dire que la tonalité de la presse pouvait lui donner des ailes.<br />
Dans Le Monde, le référendum était qualifié de « défausse », de « faiblesse » et de « chantage » : « La seule voie est que M. Tsipras donne enfin aux créanciers européens les gages d’une volonté réelle d’engager la modernisation de l’État. » Dans Les Échos, on pouvait lire que « si les Grecs répondent non, ce sera comme un refus à l’offre de la zone euro ». Dans L’Opinion, Nicolas Beytout, ulcéré, souhaite que « les Grecs votent &laquo;&nbsp;non&nbsp;&raquo; et qu’ils donnent le moyen aux Européens de se débarrasser de ce fardeau impossible ». Pour L’Alsace, le premier ministre grec « a confondu une demande d’aide avec une extorsion de fonds ». Dans Le Figaro, « l’appel au peuple » est analysé comme « un leurre, un mouvement d’esquive qui cache le vide sidéral de son projet politique ».<br />
Bigre ! Diantre ! Fichtre ! Tous les jurons chantés par Brassens pourraient y passer. Alexis Tsipras serait un menteur, un crétin, un lâche, un voleur…<br />
Ce qui frappe, si l’on s’en tient à cette rafale d’après l’annonce du référendum, c’est sa vigueur définitive. La certitude absolue dans la distribution des rôles. D’un côté les instances européennes, jointes aux fameux « créanciers », qui laisseraient la porte ouverte et seraient chagrins que leurs offres généreuses soient méprisées, et de l’autre un aventurier, quasiment un braqueur, qui claque la porte au nez de ses interlocuteurs.<br />
Et ce qui frappe encore plus, c’est de consulter la presse de la semaine dernière. Sept jours ce n’est pas long, mais c’est assez pour changer du tout au tout.<br />
Ainsi, lundi 23 juin, sous la plume de Jean Quatremer, Tsipras était un homme sérieux. Humilié, politiquement ridicule sur les bords, mais finalement raisonnable : « Athènes a rempli 90 % des demandes », titrait Libération, en notant que la Grèce « a dû se résoudre à proposer de tailler dans ses dépenses et d’augmenter ses impôts ». « L’accord devrait être conclu », annonçait le journal, en soulignant que les dix-neuf chefs d’État parlaient de « bonne base ». Les Échos confirmaient l’analyse : « Tsipras s’est résigné à faire des propositions plus réalistes portant sur huit milliards d’économie en deux ans. »<br />
Donc Athènes n’était pas dans la surenchère&#8230;<br />
Le jeudi 26, changement de ton. Soudain, le ministre finlandais Alexander Stubb ne voyait plus rien à l’horizon : « Nous n’avons pas vu de propositions concrètes. » Bigre… En trois jours Tsipras venait de passer de 90 % de chemin accompli à 0 % d’effort. Que s’était-il passé ? On achoppait d’une part sur la question de la dette, mais, comme le pointaient Les Échos en sous-titre et en gros caractère, dans un article du jeudi 25 juin intitulé « La tension jusqu’au bout » : « Les nouvelles demandes du FMI ont compliqué l’obtention d’un accord. »<br />
Il s’avérait le vendredi qu’en dépit de cinq mois de négociations et de multiples concessions de la part de la Grèce de Syriza, concessions enregistrées et reconnues par les instances européennes, le débat n’avançait pas et s’enferrait dans une dimension non plus économique mais purement politique. Il s’agissait de « corneriser » le mauvais exemple grec, en faisant manger son chapeau au premier ministre élu en janvier.<br />
La réponse de Tsipras, plus habile que ne l’imaginaient sans doute ses « partenaires » européens, a été encore plus politique. Son référendum a rebattu les cartes. Il était assiégé, c’était à prendre ou à laisser, il devait rendre les armes et signer un accord comme un bourgeois de Calais, la corde au cou, et voilà qu’il a demandé à son peuple s’il voulait avaler la couleuvre.<br />
Sur quoi sa relance débouchera-t-elle ? Nul ne le sait, mais cette manière de renverser la table pour tenter d’y siéger à nouveau ramène la politique au cœur d’une Europe qui se prétendait technique. Il y a du Jules César dans cette façon de franchir le Rubicon (Alea jacta est) ou du De Gaulle, si minuscule face aux puissances en 1940.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2015/07/01/rien-nest-bon-dans-le-macron-tout-est-toxique/comment-page-1/#comment-100113</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2015 10:43:28 +0000</pubDate>
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		<description>VIDÉO - Référendum : des frondeurs du PS vont défiler pour le «non» à Athènes
•	Home LE SCAN Le Scan 
•	
o	Par Arthur Berdah 
o	Mis à jour le 01/07/2015 à 12:23
o	Publié le 01/07/2015 à 10:41 
 
LE SCAN POLITIQUE - Une délégation de parlementaires socialistes se rendra ce week-end en Grèce pour soutenir Alexis Tsipras.
La cohésion de leur parti ne semble décidément pas embarrasser les frondeurs socialistes. Alors que nombre de responsables politiques sont restés prudents sur l&#039;attitude à adopter face au référendum, qui se tiendra ce dimanche en Grèce sur le plain d&#039;aide européen, l&#039;aile gauche du PS a quant à elle choisi une position claire: le soutien à Alexis Tsipras.
Une délégation de parlementaires, composée notamment du député frondeur Pascal Cherki ainsi que des eurodéputés Isabelle Thomas et Emmanuel Maurel, a même prévu de se rendre à Athènes ce week-end afin de manifester en faveur du «non». «Il n&#039;est pas possible que sur la Grèce on soit à équidistance», s&#039;agaçait mardi ce dernier dans les colonnes du Monde, regrettant la neutralité de François Hollande et du Parti socialiste.
«Un Syriza à la française» dans la tête de responsables socialistes
«Nous voulons aller à Athènes pour exprimer notre solidarité et notre soutien moral au peuple grec et au gouvernement grec d&#039;Alexis Tsipras qui résiste face aux créanciers», assume Emmanuel Maurel dans le quotidien du soir, tandis que son mouvement a de son côté arrêté sa position sur un «appel à ce que chacun retrouve le sens des priorités et fasse les concessions nécessaires pour qu&#039;un compromis soit atteint».
La perspective d&#039;un «Syriza à la française», qui a déjà séduit certains frondeurs dont l&#039;eurodéputé Guillaume Balas, le député du Morbihan Philippe Noguès et l&#039;ancien élu Liêm Hoang-Ngoc, semble toutefois irriter les parlementaires de la majorité alignés sur la ligne de l&#039;exécutif. Comme c&#039;est le cas de Christophe Caresche, qui a ironisé sur Twitter: «Si le référendum en Grèce est annulé, les frondeurs pourront toujours visiter le Parthénon».</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>VIDÉO &#8211; Référendum : des frondeurs du PS vont défiler pour le «non» à Athènes<br />
•	Home LE SCAN Le Scan<br />
•<br />
o	Par Arthur Berdah<br />
o	Mis à jour le 01/07/2015 à 12:23<br />
o	Publié le 01/07/2015 à 10:41 </p>
<p>LE SCAN POLITIQUE &#8211; Une délégation de parlementaires socialistes se rendra ce week-end en Grèce pour soutenir Alexis Tsipras.<br />
La cohésion de leur parti ne semble décidément pas embarrasser les frondeurs socialistes. Alors que nombre de responsables politiques sont restés prudents sur l&#8217;attitude à adopter face au référendum, qui se tiendra ce dimanche en Grèce sur le plain d&#8217;aide européen, l&#8217;aile gauche du PS a quant à elle choisi une position claire: le soutien à Alexis Tsipras.<br />
Une délégation de parlementaires, composée notamment du député frondeur Pascal Cherki ainsi que des eurodéputés Isabelle Thomas et Emmanuel Maurel, a même prévu de se rendre à Athènes ce week-end afin de manifester en faveur du «non». «Il n&#8217;est pas possible que sur la Grèce on soit à équidistance», s&#8217;agaçait mardi ce dernier dans les colonnes du Monde, regrettant la neutralité de François Hollande et du Parti socialiste.<br />
«Un Syriza à la française» dans la tête de responsables socialistes<br />
«Nous voulons aller à Athènes pour exprimer notre solidarité et notre soutien moral au peuple grec et au gouvernement grec d&#8217;Alexis Tsipras qui résiste face aux créanciers», assume Emmanuel Maurel dans le quotidien du soir, tandis que son mouvement a de son côté arrêté sa position sur un «appel à ce que chacun retrouve le sens des priorités et fasse les concessions nécessaires pour qu&#8217;un compromis soit atteint».<br />
La perspective d&#8217;un «Syriza à la française», qui a déjà séduit certains frondeurs dont l&#8217;eurodéputé Guillaume Balas, le député du Morbihan Philippe Noguès et l&#8217;ancien élu Liêm Hoang-Ngoc, semble toutefois irriter les parlementaires de la majorité alignés sur la ligne de l&#8217;exécutif. Comme c&#8217;est le cas de Christophe Caresche, qui a ironisé sur Twitter: «Si le référendum en Grèce est annulé, les frondeurs pourront toujours visiter le Parthénon».</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2015/07/01/rien-nest-bon-dans-le-macron-tout-est-toxique/comment-page-1/#comment-100106</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2015 10:06:27 +0000</pubDate>
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		<description>et vice versa
unité de la gauche
le ps est encore le premier parti de gauche
nous combattons pied a pied la politique du gouvernement la ou nous sommes, lisez D&amp;S</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>et vice versa<br />
unité de la gauche<br />
le ps est encore le premier parti de gauche<br />
nous combattons pied a pied la politique du gouvernement la ou nous sommes, lisez D&amp;S</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Juste</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2015/07/01/rien-nest-bon-dans-le-macron-tout-est-toxique/comment-page-1/#comment-100105</link>
		<dc:creator>Juste</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2015 10:00:48 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour,
Que vous le vouliez ou non, vos idées rejoignent celle du PC.
Le PS n&#039;est plus (même sous Mitterrand !), la parole des frondeurs est malheureusement décrédibilisée.
Croire encore que le PS est un parti de gauche est illusoire. Ces groupes et militants dont vous parlez qui restent au PS ne font qu&#039;encourager les décisions du gouvernement.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br />
Que vous le vouliez ou non, vos idées rejoignent celle du PC.<br />
Le PS n&#8217;est plus (même sous Mitterrand !), la parole des frondeurs est malheureusement décrédibilisée.<br />
Croire encore que le PS est un parti de gauche est illusoire. Ces groupes et militants dont vous parlez qui restent au PS ne font qu&#8217;encourager les décisions du gouvernement.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2015/07/01/rien-nest-bon-dans-le-macron-tout-est-toxique/comment-page-1/#comment-100104</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2015 09:45:06 +0000</pubDate>
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		<description>c&#039;est fatiguant cette question récurrente, 
on y a répondu mille fois
militez ou vous voulez, laissez nous militez ou nous voulons
nous sommes 30 % du PS et 25 000 militants, la &quot;gauche socialiste&quot; nous agissons en commun, prenons nos décisions en commun 
et vous devriez vous réjouir de la force que nous construisons pour défendre ces positions de fond... si vous les partagez comme vous le dites
il y a 17 bientôt 18 groupes de gauche, 30 orientations en leur sein, 8 syndicats, nous n&#039;en créerons pas une nouvelle 
nous ne ferons pas une 19° groupe de plus, nous militons pour unifier la gauche de façon dynamique sur un programme le plus proche de ce que nous défendons, j&#039;espere que vous aussi</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>c&#8217;est fatiguant cette question récurrente,<br />
on y a répondu mille fois<br />
militez ou vous voulez, laissez nous militez ou nous voulons<br />
nous sommes 30 % du PS et 25 000 militants, la &laquo;&nbsp;gauche socialiste&nbsp;&raquo; nous agissons en commun, prenons nos décisions en commun<br />
et vous devriez vous réjouir de la force que nous construisons pour défendre ces positions de fond&#8230; si vous les partagez comme vous le dites<br />
il y a 17 bientôt 18 groupes de gauche, 30 orientations en leur sein, 8 syndicats, nous n&#8217;en créerons pas une nouvelle<br />
nous ne ferons pas une 19° groupe de plus, nous militons pour unifier la gauche de façon dynamique sur un programme le plus proche de ce que nous défendons, j&#8217;espere que vous aussi</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Capran</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2015/07/01/rien-nest-bon-dans-le-macron-tout-est-toxique/comment-page-1/#comment-100100</link>
		<dc:creator>Capran</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2015 09:23:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=3502#comment-100100</guid>
		<description>M Filoche, j&#039;ai beaucoup de sympathie pour vous, vos interventions sont toujours pour moi sources d&#039;arguments, mais une  question me taraude:
A quel moment ce gouvernement  n&#039;aura  plus votre soutien, et quand quitterez vous ce parti qui renie un peu plus chaque jour ses convictions qui l&#039;ont fait élire. Moi c&#039;est fait, tant de reniements, et pourtant j&#039;y avais cru, bien qu&#039;averti il y a de longues , longues années par mes grands-parents, cela semble être une habitude socialiste, m&#039;amène à démissionner de toutes convictions, vous ne l&#039;entendez peut-être pas mais, c&#039;est le bruit de ma carte d&#039;électeur que je viens de déchirer. En restant en leur sein vous les cautionnez.Maintenant c&#039;est sans moi.
Bon courage à vous.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>M Filoche, j&#8217;ai beaucoup de sympathie pour vous, vos interventions sont toujours pour moi sources d&#8217;arguments, mais une  question me taraude:<br />
A quel moment ce gouvernement  n&#8217;aura  plus votre soutien, et quand quitterez vous ce parti qui renie un peu plus chaque jour ses convictions qui l&#8217;ont fait élire. Moi c&#8217;est fait, tant de reniements, et pourtant j&#8217;y avais cru, bien qu&#8217;averti il y a de longues , longues années par mes grands-parents, cela semble être une habitude socialiste, m&#8217;amène à démissionner de toutes convictions, vous ne l&#8217;entendez peut-être pas mais, c&#8217;est le bruit de ma carte d&#8217;électeur que je viens de déchirer. En restant en leur sein vous les cautionnez.Maintenant c&#8217;est sans moi.<br />
Bon courage à vous.</p>
]]></content:encoded>
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