<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Commentaires sur : En condensé, les raisons du RETRAIT du projet El Khomri</title>
	<atom:link href="http://www.gerard-filoche.fr/2016/03/07/en-condense-les-raisons-du-retrait-du-projet-el-khomri/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.gerard-filoche.fr/2016/03/07/en-condense-les-raisons-du-retrait-du-projet-el-khomri/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 06 Apr 2026 07:22:12 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.1.1</generator>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2016/03/07/en-condense-les-raisons-du-retrait-du-projet-el-khomri/comment-page-1/#comment-119603</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Mar 2016 12:02:48 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=3911#comment-119603</guid>
		<description>Donc le gouvernement prévoit d&#039;augmenter le point d&#039;indice de 0,7 à 1%. Pour rappel, les fonctionnaires ont perdu à peu près 15% de pouvoir d&#039;achat depuis le début des années 2000. Depuis qu&#039;il a été élu en 2012, François Hollande a corrigé cette injustice en augmentant le point d&#039;indice de... 0%.
Résultat: il est de plus en plus difficile de pourvoir les postes, notamment dans l&#039;enseignement. Les salaires en début de carrière d&#039;un professeur certifié commencent à 1640 euros net) (1400 pour les périodes de stage) alors que depuis la masterisation on exige qu&#039;ils aient un diplôme de bac +5.
Comme les salaires dans le secteur privé ont continué d&#039;augmenter ces quinze dernières années, les écarts entre public et privé n&#039;ont cessé de se creuser. Le salaire d&#039;embauche dans le privé d&#039;un bac +5 est aujourd&#039;hui d&#039;environ 30 000 euros bruts annuel, soit 1900 euros net mensuels. Et cela sans concours fastidieux et avec des opportunités d&#039;évolution de carrière souvent meilleures.
Si on veut de bon profs, ils faut de bons candidats. Cela impliquerait un salaire à peu près comparable à celui qu&#039;un bac +5 est susceptible de trouver dans le secteur privé. Il faudrait donc une hausse d&#039;environ 10% du point d&#039;indice pour commencer à rattraper les salaires du privé (c&#039;est à dire dépasser la barre des 1800 euros net), et 15,8% de hausse pour que les salaires de cadre de la fonction publique rattrapent totalement le niveau moyen des salaires de cadre dans le privé.
Un État efficace et performant est à ce prix. On ne peut pas d&#039;un côté vouloir imiter le management privé au non de la performance et d&#039;un autre côté refuser de payer les fonctionnaires au niveau du privé pour des compétences et des niveaux de formation similaires.
Une hausse de 15% du point d&#039;indice coûterait 30 milliards d&#039;euro. Mais ce coût, qui apparaît si élevé pour les finances publiques, est aussi une manière de relancer la demande et la croissance. Contrairement aux entreprises qui ont reçu 40 milliards avec le &quot;pacte de responsabilité&quot;, les fonctionnaires ne planquent pas leur argent dans les paradis fiscaux et le dépensent en général dans leur propre pays. Cela crée de la demande et de l&#039;emploi bien plus surement que des exonérations de cotisations sociales accordées aux employeurs qui sont immédiatement placées ou réinvesties à l&#039;étranger, ou distribuées à des actionnaires sous forme de dividendes stériles pour l&#039;emploi.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Donc le gouvernement prévoit d&#8217;augmenter le point d&#8217;indice de 0,7 à 1%. Pour rappel, les fonctionnaires ont perdu à peu près 15% de pouvoir d&#8217;achat depuis le début des années 2000. Depuis qu&#8217;il a été élu en 2012, François Hollande a corrigé cette injustice en augmentant le point d&#8217;indice de&#8230; 0%.<br />
Résultat: il est de plus en plus difficile de pourvoir les postes, notamment dans l&#8217;enseignement. Les salaires en début de carrière d&#8217;un professeur certifié commencent à 1640 euros net) (1400 pour les périodes de stage) alors que depuis la masterisation on exige qu&#8217;ils aient un diplôme de bac +5.<br />
Comme les salaires dans le secteur privé ont continué d&#8217;augmenter ces quinze dernières années, les écarts entre public et privé n&#8217;ont cessé de se creuser. Le salaire d&#8217;embauche dans le privé d&#8217;un bac +5 est aujourd&#8217;hui d&#8217;environ 30 000 euros bruts annuel, soit 1900 euros net mensuels. Et cela sans concours fastidieux et avec des opportunités d&#8217;évolution de carrière souvent meilleures.<br />
Si on veut de bon profs, ils faut de bons candidats. Cela impliquerait un salaire à peu près comparable à celui qu&#8217;un bac +5 est susceptible de trouver dans le secteur privé. Il faudrait donc une hausse d&#8217;environ 10% du point d&#8217;indice pour commencer à rattraper les salaires du privé (c&#8217;est à dire dépasser la barre des 1800 euros net), et 15,8% de hausse pour que les salaires de cadre de la fonction publique rattrapent totalement le niveau moyen des salaires de cadre dans le privé.<br />
Un État efficace et performant est à ce prix. On ne peut pas d&#8217;un côté vouloir imiter le management privé au non de la performance et d&#8217;un autre côté refuser de payer les fonctionnaires au niveau du privé pour des compétences et des niveaux de formation similaires.<br />
Une hausse de 15% du point d&#8217;indice coûterait 30 milliards d&#8217;euro. Mais ce coût, qui apparaît si élevé pour les finances publiques, est aussi une manière de relancer la demande et la croissance. Contrairement aux entreprises qui ont reçu 40 milliards avec le &laquo;&nbsp;pacte de responsabilité&nbsp;&raquo;, les fonctionnaires ne planquent pas leur argent dans les paradis fiscaux et le dépensent en général dans leur propre pays. Cela crée de la demande et de l&#8217;emploi bien plus surement que des exonérations de cotisations sociales accordées aux employeurs qui sont immédiatement placées ou réinvesties à l&#8217;étranger, ou distribuées à des actionnaires sous forme de dividendes stériles pour l&#8217;emploi.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2016/03/07/en-condense-les-raisons-du-retrait-du-projet-el-khomri/comment-page-1/#comment-119598</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Mar 2016 07:36:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=3911#comment-119598</guid>
		<description>L&#039;excellente revue de la gauche socialiste est parue
D&amp;S   N° 233    mars 2016    23° année

Abonnez-vous 30 euros, 24 p. chèque à « D&amp;S » C/O 85 rue Rambuteau 75 001 Paris 

Sommaire Le 14 Mars 2016
Edito :  
P. 3 RETRAIT !  
Actualité
P. 4-5 : Le chômage et sa courbe
P.6 : Le Guen : Mensonges et indignités
DOSSIER :  Loi travail... Retrait
P. 7 : Retrait du projet de la loi
P. 8-9 :  Deux régressions intolérables 
P. 10-11 Une avalanche de reculs 
P.12 Décryptage au féminin
P. 13 : Bilan totalement négatif
Social au cœur
P. 14-15 : L’aveuglement de la FNSEA
Ecologie
P.16-17 Des boues moins rouges, mais toujours aussi toxiques
Notre histoire
P.18-19 :  Eugen Debs :La source d’inspiration de Bernie Sanders
P. 20-21 : Mythes et réalités de la Charte d’Amiens
International
P. 22 Suisse : Le peuple rejette l’initiative UDC sur les criminels étrangers
P. 23 : Post-it Palestine - Les infléchissements du droit
P. 24 : Le Brexit et la gauche britannique</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;excellente revue de la gauche socialiste est parue<br />
D&amp;S   N° 233    mars 2016    23° année</p>
<p>Abonnez-vous 30 euros, 24 p. chèque à « D&amp;S » C/O 85 rue Rambuteau 75 001 Paris </p>
<p>Sommaire Le 14 Mars 2016<br />
Edito :<br />
P. 3 RETRAIT !<br />
Actualité<br />
P. 4-5 : Le chômage et sa courbe<br />
P.6 : Le Guen : Mensonges et indignités<br />
DOSSIER :  Loi travail&#8230; Retrait<br />
P. 7 : Retrait du projet de la loi<br />
P. 8-9 :  Deux régressions intolérables<br />
P. 10-11 Une avalanche de reculs<br />
P.12 Décryptage au féminin<br />
P. 13 : Bilan totalement négatif<br />
Social au cœur<br />
P. 14-15 : L’aveuglement de la FNSEA<br />
Ecologie<br />
P.16-17 Des boues moins rouges, mais toujours aussi toxiques<br />
Notre histoire<br />
P.18-19 :  Eugen Debs :La source d’inspiration de Bernie Sanders<br />
P. 20-21 : Mythes et réalités de la Charte d’Amiens<br />
International<br />
P. 22 Suisse : Le peuple rejette l’initiative UDC sur les criminels étrangers<br />
P. 23 : Post-it Palestine &#8211; Les infléchissements du droit<br />
P. 24 : Le Brexit et la gauche britannique</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2016/03/07/en-condense-les-raisons-du-retrait-du-projet-el-khomri/comment-page-1/#comment-119596</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Mar 2016 07:34:59 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=3911#comment-119596</guid>
		<description>c&#039;est fait :  laurent berger a trahi scandaleusement, et tous les syndiques et les syndiques de la CFDT qui n&#039;ont pas été consultés,
comme chereque en 2003 ! il faut le dire et le denoncer puisque hélas, ca s&#039;est produit !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>c&#8217;est fait :  laurent berger a trahi scandaleusement, et tous les syndiques et les syndiques de la CFDT qui n&#8217;ont pas été consultés,<br />
comme chereque en 2003 ! il faut le dire et le denoncer puisque hélas, ca s&#8217;est produit !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2016/03/07/en-condense-les-raisons-du-retrait-du-projet-el-khomri/comment-page-1/#comment-119595</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Mar 2016 07:33:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=3911#comment-119595</guid>
		<description>Beaucoup d&#039;émotion à Toulouse : la réunion de section commune entonne l&#039;internationale après avoir voté sa motion unanime

Moment spontané chargé d&#039;émotion des sections Toulouse 11 et 12, ce Mardi 15 Mars à 22 h 30

A la fin de la réunion 3/4 des présents a entonné l&#039;internationale. 

Notre Conseiller Général, Jean Louis LLorca a fait remarquer que les murs de notre salle de réunion, la salle du Bureau Fédéral n&#039;avait sans doute pas entendu l&#039;hymne du Mouvement ouvrier depuis des dizaines d&#039;années.

Nous venions de voter la motion unanime, mêlant nos 2 Conseillers Départementaux, notre élue à la mairie, tous les militants ayant voté Motion A, Motion B, Motion D, des anciens camarades Rocardiens, des anciens UMA, des militants de Démocratie &amp; Socialisme, des Aubrystes

Entre nous nous avions conscience d&#039;appartenir tous au Part Socialiste Jean Jaures, unis quelque soient les motions quelque soient nos histoires conscients qu&#039;il fallait que les socialistes ensemble s&#039;unissent pour sauver le Parti Socialiste de la catastrophe que les Hollande, Valls, Macron, Cambadelis nous préparent.

Le tout dans deux sections importantes des quartiers populaires toulousains dont le n°2 du Parti national, le député Borgel est membre.



Les militants de la section 11 (Bagatelle, les oustalous, Croix de Pierre, Papus, La Faorette, la Fourguette,)  et ceux de la section 12 (Mirail, Reynerie ,Bellefontaine, les Pradettes, Mirail Université, Saint Simon, Les Tibaous, Lardenne et Beauregard) du Parti Socialiste se sont réunies ensemble le Mardi 15 Mars.
 
Ils ont discuté de la situation d’aujourd’hui.
 
Les 2 sections socialistes (représentant les territoires de 120 000 habitants toulousains)
 
Réclament :
 
1) le retrait, l’abandon de la loi Hollande/Valls/
2) Le retrait du projet de loi travail (Dite loi Valls/Macron/El Khomri)
 
L’Assemblée Générale des 2 sections appelle
1) à l’unité du Parti Socialiste aux côtés des salariés, de la jeunesse, et de tous les exclus .
 2) à l’unité du Parti Socialistesur la base du respect de nos valeurs défendues depuis plus d’un siècle dans le sillage de Jean Jaurès
 
Motion adoptée par l’Unanimité des présents , moins un « Ne prend pas part au Vote »</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Beaucoup d&#8217;émotion à Toulouse : la réunion de section commune entonne l&#8217;internationale après avoir voté sa motion unanime</p>
<p>Moment spontané chargé d&#8217;émotion des sections Toulouse 11 et 12, ce Mardi 15 Mars à 22 h 30</p>
<p>A la fin de la réunion 3/4 des présents a entonné l&#8217;internationale. </p>
<p>Notre Conseiller Général, Jean Louis LLorca a fait remarquer que les murs de notre salle de réunion, la salle du Bureau Fédéral n&#8217;avait sans doute pas entendu l&#8217;hymne du Mouvement ouvrier depuis des dizaines d&#8217;années.</p>
<p>Nous venions de voter la motion unanime, mêlant nos 2 Conseillers Départementaux, notre élue à la mairie, tous les militants ayant voté Motion A, Motion B, Motion D, des anciens camarades Rocardiens, des anciens UMA, des militants de Démocratie &amp; Socialisme, des Aubrystes</p>
<p>Entre nous nous avions conscience d&#8217;appartenir tous au Part Socialiste Jean Jaures, unis quelque soient les motions quelque soient nos histoires conscients qu&#8217;il fallait que les socialistes ensemble s&#8217;unissent pour sauver le Parti Socialiste de la catastrophe que les Hollande, Valls, Macron, Cambadelis nous préparent.</p>
<p>Le tout dans deux sections importantes des quartiers populaires toulousains dont le n°2 du Parti national, le député Borgel est membre.</p>
<p>Les militants de la section 11 (Bagatelle, les oustalous, Croix de Pierre, Papus, La Faorette, la Fourguette,)  et ceux de la section 12 (Mirail, Reynerie ,Bellefontaine, les Pradettes, Mirail Université, Saint Simon, Les Tibaous, Lardenne et Beauregard) du Parti Socialiste se sont réunies ensemble le Mardi 15 Mars.</p>
<p>Ils ont discuté de la situation d’aujourd’hui.</p>
<p>Les 2 sections socialistes (représentant les territoires de 120 000 habitants toulousains)</p>
<p>Réclament :</p>
<p>1) le retrait, l’abandon de la loi Hollande/Valls/<br />
2) Le retrait du projet de loi travail (Dite loi Valls/Macron/El Khomri)</p>
<p>L’Assemblée Générale des 2 sections appelle<br />
1) à l’unité du Parti Socialiste aux côtés des salariés, de la jeunesse, et de tous les exclus .<br />
 2) à l’unité du Parti Socialistesur la base du respect de nos valeurs défendues depuis plus d’un siècle dans le sillage de Jean Jaurès</p>
<p>Motion adoptée par l’Unanimité des présents , moins un « Ne prend pas part au Vote »</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gilbert Duroux</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2016/03/07/en-condense-les-raisons-du-retrait-du-projet-el-khomri/comment-page-1/#comment-119564</link>
		<dc:creator>Gilbert Duroux</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Mar 2016 18:29:09 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=3911#comment-119564</guid>
		<description>Non, je ne veux pas me rassembler avec les jaunes. L&#039;unité pour l&#039;unité n&#039;a aucun sens.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Non, je ne veux pas me rassembler avec les jaunes. L&#8217;unité pour l&#8217;unité n&#8217;a aucun sens.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2016/03/07/en-condense-les-raisons-du-retrait-du-projet-el-khomri/comment-page-1/#comment-119419</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Mar 2016 21:41:56 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=3911#comment-119419</guid>
		<description>ce n&#039;est pas vrai partout, la métallurgie surtout y était
toujours sectaire plus fort que toi,
 tu cherches toujours pas rassembler mais a trouver des raisons pour cliver</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>ce n&#8217;est pas vrai partout, la métallurgie surtout y était<br />
toujours sectaire plus fort que toi,<br />
 tu cherches toujours pas rassembler mais a trouver des raisons pour cliver</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gilbert Duroux</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2016/03/07/en-condense-les-raisons-du-retrait-du-projet-el-khomri/comment-page-1/#comment-119411</link>
		<dc:creator>Gilbert Duroux</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Mar 2016 20:10:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=3911#comment-119411</guid>
		<description>GF : &quot;nous appelons tous nos camarades de la CFDT et de l’unsa a l’unité… regardez ils n’étaient que 700 à paris et 200 a marseille derrière leurs dirigeants&quot;.

Et ils étaient encore moins nombreux à la manifestation unitaire du 9 mars.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>GF : &laquo;&nbsp;nous appelons tous nos camarades de la CFDT et de l’unsa a l’unité… regardez ils n’étaient que 700 à paris et 200 a marseille derrière leurs dirigeants&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Et ils étaient encore moins nombreux à la manifestation unitaire du 9 mars.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2016/03/07/en-condense-les-raisons-du-retrait-du-projet-el-khomri/comment-page-1/#comment-119387</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Mar 2016 10:10:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=3911#comment-119387</guid>
		<description>on travaille nous, voici ce que notre camarade nous envoie :

Motion du Symétal CFDT Sud-Francilien sur la position de la CFDT face à la proposition de loi travail dite loi « El Khomri »

Cher(s) Camarade (s),

Le Symétal, lors de son bureau du 09/03/2016 a décidé de t’adresser cette motion concernant la position de la CFDT face à la proposition de loi travail.

Nous pensons collectivement que le projet de loi est suffisamment dangereux pour les salariés d’aujourd’hui et de demain, pour que notre organisation appelle à son retrait et ne tente pas d’acharnement thérapeutique à tout prix pour le sauver.

Rien que le sous-titre du projet est révélateur : « visant à instituer de nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises et les actifs » ; l’entreprise y est protégée avant les actifs, c’est une inversion complète de ce qui a primé à la constitution première du Code du Travail.

Cette approche est d’ailleurs renforcée à la lecture de l’Art. 1 du projet de loi qui indique bien que « les libertés et droits fondamentaux de la personne sont garantis dans toute relation de travail » et ajoute dans un deuxième temps que « des limitations ne peuvent leur être apportées que si elles sont justifiées par l’exercice d’autres libertés et droits fondamentaux ou par les nécessités du bon fonctionnement de l’entreprise et si elles sont proportionnées au but recherché. »

Le projet de texte actuel proposé va modifier en profondeur les rapports sociaux dans l’entreprise à l’avantage incontestable des employeurs. Cette logique inscrit une nouvelle voie et cela de façon durable et irrévocable. Les avancées aujourd’hui proposées sont trop insuffisantes et contrecarrées par une destruction majeure d’acquis sociaux, pour que nous puissions continuer à croire et à faire croire que nous pourrions arriver à un projet satisfaisant avec quelques retouches cosmétiques.

Nous appelons notre Confédération à demander le retrait de ce texte, et ce dans les meilleurs délais, à préparer une contre-proposition acceptable et compréhensible par les adhérents et surtout vraiment protectrice pour tous les salariés.

Si nous sommes en phase avec l’organisation sur l’impérieuse nécessité de faire évoluer le droit du travail, si une partie des propositions de la Confédération sont effectivement admises par nous tous, il faut que les évolutions proposées apportent dans les faits de vraies garanties à l’ensemble des travailleurs, ce qui qui est loin d’être le cas pour l’instant.

Le projet d’aujourd’hui n’apporte pas ces garanties et nos propositions sont insuffisantes pour que le gain soit supérieur aux pertes sociales.

Enfin, parmi les points bloquants et inacceptables, il n’y a pas que le plafonnement des indemnités prudhommales, que la CFDT a toujours combattues, mais également et de manière non négociable (certaines sont déjà décrites par notre organisation) :

- L’augmentation du pouvoir unilatéral de l’employeur en matière d’aménagement du temps de travail dont on sait qu’il sera pour augmenter le temps de travail des salariés actifs au détriment des personnes sans emploi. La CFDT a d’ailleurs par le passé prôné le partage du travail comme seule solution de réduction massive du chômage dans une conjoncture économique telle que nous la connaissons depuis plus de 30 ans.

Le texte est en recul sur le droit actuel, notamment sur les points suivants : régime des astreintes, temps de travail des apprentis, forfait jours ;

Massy, le 09 mars 2016

-  Les nouveaux critères de licenciement économique des salariés en France, qui deviennent une variable d’ajustement de la compétitivité entre les entreprises européennes ;

-  La remise en cause du temps de repos, ne serait-ce que pour une partie des travailleurs ;

-  Le referendum d’opposition à l’accord majoritaire, qui discrédite les élus et favorise les menées antisyndicales et qui, à notre sens, est contraire à la loi sur la représentativité des organisations syndicales soutenue, voulue et portée par la CFDT. La question n’est pas ici d’avoir peur de l’expression démocratique des salariés comme certains le laissent croire puisque nous tirons notre légitimité d’élections professionnelles régulières dans lequel l’expression démocratique s’exprime. Il est d’ailleurs surprenant que les politiques qui tirent leurs légitimités du même principe et utilisent si peu les référendums, lui trouvent tant de vertu pour le mettre dans ce

texte. La légitimité de la représentativité n’est-elle pas aussi un des fondements de la CFDT ?

Aujourd’hui, nos adhérents ne se retrouvent plus dans la position de notre organisation. Par ailleurs ils font face à une montée d’agressivité de la part de leurs collègues de travail et sont désorientés par une position qu’ils ne peuvent plus expliquer, impossible à tenir et qui profitent aux autres OS pour les décrier et ternir l’image de notre organisation.

Nous constatons sur le terrain de plus en plus de mécontentement de la part des salariés qui voient en la CFDT le signataire d’accords défavorables aux travailleurs ou sans réelles contreparties (pacte de responsabilité, ...), et ne jouant plus son rôle de défenseur de leurs intérêts.

La conséquence de cette position s’est déjà traduite par le retour de cartes d’adhérents et nous craignons que, suivant l’attitude de notre organisation concernant ce projet, les démissions se poursuivent et s’amplifient. Par ailleurs, et malgré nos efforts pour expliquer les choix et positions de notre organisation, nous avons de plus en plus de difficultés à nous faire entendre et cette situation se paie sur le terrain, dans les urnes lors des élections professionnelles.

Nous risquons sérieusement de faire face à une érosion difficilement réversible si nous, toute la CFDT, ne réagissons pas.

Qualifiée de syndicat « réformiste », la CFDT ne doit pas servir de caution au gouvernement (quel qu’il soit), et surtout pas au patronat, pour légitimer et faire passer cette loi qui constitue sur bien des points une régression sociale sans précédent. La philosophie de ce texte est à rejeter et il faut repartir dans l’élaboration d’un contre-projet qui respecte nos valeurs et ne brade pas les acquis pour lesquels nos prédécesseurs se sont battus.

Pour finir, alors que la CFDT fait le constat de sa difficulté à rassembler, représenter et syndiquer les jeunes, quel message envoyons-nous à la jeunesse qui manifeste et qui s’angoisse à juste titre au sujet de son avenir ?

Celle du syndicat qui aura bradé ses droits, ses rêves et sa dignité ?
Il ne faudrait pas que le slogan #onvautmieuxqueça se mette à désigner notre organisation.

Le Symétal CFDT Sud-Francilien demande le retrait du texte dans son état actuel et souhaite l’ouverture de négociations avec le gouvernement sur la base des contre-propositions faites par la CFDT en date du 07 mars 2016.

Pour ce faire le Symétal CFDT Sud-Francilien appelle ses équipes à participer très fortement à la mobilisation du 12 mars 2016 et restera vigilant quant à la prise en compte de ses demandes.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>on travaille nous, voici ce que notre camarade nous envoie :</p>
<p>Motion du Symétal CFDT Sud-Francilien sur la position de la CFDT face à la proposition de loi travail dite loi « El Khomri »</p>
<p>Cher(s) Camarade (s),</p>
<p>Le Symétal, lors de son bureau du 09/03/2016 a décidé de t’adresser cette motion concernant la position de la CFDT face à la proposition de loi travail.</p>
<p>Nous pensons collectivement que le projet de loi est suffisamment dangereux pour les salariés d’aujourd’hui et de demain, pour que notre organisation appelle à son retrait et ne tente pas d’acharnement thérapeutique à tout prix pour le sauver.</p>
<p>Rien que le sous-titre du projet est révélateur : « visant à instituer de nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises et les actifs » ; l’entreprise y est protégée avant les actifs, c’est une inversion complète de ce qui a primé à la constitution première du Code du Travail.</p>
<p>Cette approche est d’ailleurs renforcée à la lecture de l’Art. 1 du projet de loi qui indique bien que « les libertés et droits fondamentaux de la personne sont garantis dans toute relation de travail » et ajoute dans un deuxième temps que « des limitations ne peuvent leur être apportées que si elles sont justifiées par l’exercice d’autres libertés et droits fondamentaux ou par les nécessités du bon fonctionnement de l’entreprise et si elles sont proportionnées au but recherché. »</p>
<p>Le projet de texte actuel proposé va modifier en profondeur les rapports sociaux dans l’entreprise à l’avantage incontestable des employeurs. Cette logique inscrit une nouvelle voie et cela de façon durable et irrévocable. Les avancées aujourd’hui proposées sont trop insuffisantes et contrecarrées par une destruction majeure d’acquis sociaux, pour que nous puissions continuer à croire et à faire croire que nous pourrions arriver à un projet satisfaisant avec quelques retouches cosmétiques.</p>
<p>Nous appelons notre Confédération à demander le retrait de ce texte, et ce dans les meilleurs délais, à préparer une contre-proposition acceptable et compréhensible par les adhérents et surtout vraiment protectrice pour tous les salariés.</p>
<p>Si nous sommes en phase avec l’organisation sur l’impérieuse nécessité de faire évoluer le droit du travail, si une partie des propositions de la Confédération sont effectivement admises par nous tous, il faut que les évolutions proposées apportent dans les faits de vraies garanties à l’ensemble des travailleurs, ce qui qui est loin d’être le cas pour l’instant.</p>
<p>Le projet d’aujourd’hui n’apporte pas ces garanties et nos propositions sont insuffisantes pour que le gain soit supérieur aux pertes sociales.</p>
<p>Enfin, parmi les points bloquants et inacceptables, il n’y a pas que le plafonnement des indemnités prudhommales, que la CFDT a toujours combattues, mais également et de manière non négociable (certaines sont déjà décrites par notre organisation) :</p>
<p>- L’augmentation du pouvoir unilatéral de l’employeur en matière d’aménagement du temps de travail dont on sait qu’il sera pour augmenter le temps de travail des salariés actifs au détriment des personnes sans emploi. La CFDT a d’ailleurs par le passé prôné le partage du travail comme seule solution de réduction massive du chômage dans une conjoncture économique telle que nous la connaissons depuis plus de 30 ans.</p>
<p>Le texte est en recul sur le droit actuel, notamment sur les points suivants : régime des astreintes, temps de travail des apprentis, forfait jours ;</p>
<p>Massy, le 09 mars 2016</p>
<p>-  Les nouveaux critères de licenciement économique des salariés en France, qui deviennent une variable d’ajustement de la compétitivité entre les entreprises européennes ;</p>
<p>-  La remise en cause du temps de repos, ne serait-ce que pour une partie des travailleurs ;</p>
<p>-  Le referendum d’opposition à l’accord majoritaire, qui discrédite les élus et favorise les menées antisyndicales et qui, à notre sens, est contraire à la loi sur la représentativité des organisations syndicales soutenue, voulue et portée par la CFDT. La question n’est pas ici d’avoir peur de l’expression démocratique des salariés comme certains le laissent croire puisque nous tirons notre légitimité d’élections professionnelles régulières dans lequel l’expression démocratique s’exprime. Il est d’ailleurs surprenant que les politiques qui tirent leurs légitimités du même principe et utilisent si peu les référendums, lui trouvent tant de vertu pour le mettre dans ce</p>
<p>texte. La légitimité de la représentativité n’est-elle pas aussi un des fondements de la CFDT ?</p>
<p>Aujourd’hui, nos adhérents ne se retrouvent plus dans la position de notre organisation. Par ailleurs ils font face à une montée d’agressivité de la part de leurs collègues de travail et sont désorientés par une position qu’ils ne peuvent plus expliquer, impossible à tenir et qui profitent aux autres OS pour les décrier et ternir l’image de notre organisation.</p>
<p>Nous constatons sur le terrain de plus en plus de mécontentement de la part des salariés qui voient en la CFDT le signataire d’accords défavorables aux travailleurs ou sans réelles contreparties (pacte de responsabilité, &#8230;), et ne jouant plus son rôle de défenseur de leurs intérêts.</p>
<p>La conséquence de cette position s’est déjà traduite par le retour de cartes d’adhérents et nous craignons que, suivant l’attitude de notre organisation concernant ce projet, les démissions se poursuivent et s’amplifient. Par ailleurs, et malgré nos efforts pour expliquer les choix et positions de notre organisation, nous avons de plus en plus de difficultés à nous faire entendre et cette situation se paie sur le terrain, dans les urnes lors des élections professionnelles.</p>
<p>Nous risquons sérieusement de faire face à une érosion difficilement réversible si nous, toute la CFDT, ne réagissons pas.</p>
<p>Qualifiée de syndicat « réformiste », la CFDT ne doit pas servir de caution au gouvernement (quel qu’il soit), et surtout pas au patronat, pour légitimer et faire passer cette loi qui constitue sur bien des points une régression sociale sans précédent. La philosophie de ce texte est à rejeter et il faut repartir dans l’élaboration d’un contre-projet qui respecte nos valeurs et ne brade pas les acquis pour lesquels nos prédécesseurs se sont battus.</p>
<p>Pour finir, alors que la CFDT fait le constat de sa difficulté à rassembler, représenter et syndiquer les jeunes, quel message envoyons-nous à la jeunesse qui manifeste et qui s’angoisse à juste titre au sujet de son avenir ?</p>
<p>Celle du syndicat qui aura bradé ses droits, ses rêves et sa dignité ?<br />
Il ne faudrait pas que le slogan #onvautmieuxqueça se mette à désigner notre organisation.</p>
<p>Le Symétal CFDT Sud-Francilien demande le retrait du texte dans son état actuel et souhaite l’ouverture de négociations avec le gouvernement sur la base des contre-propositions faites par la CFDT en date du 07 mars 2016.</p>
<p>Pour ce faire le Symétal CFDT Sud-Francilien appelle ses équipes à participer très fortement à la mobilisation du 12 mars 2016 et restera vigilant quant à la prise en compte de ses demandes.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2016/03/07/en-condense-les-raisons-du-retrait-du-projet-el-khomri/comment-page-1/#comment-119386</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Mar 2016 10:10:16 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=3911#comment-119386</guid>
		<description>Motion du Symétal CFDT Sud-Francilien sur la position de la CFDT face à la proposition de loi travail dite loi « El Khomri »

Cher(s) Camarade (s),

Le Symétal, lors de son bureau du 09/03/2016 a décidé de t’adresser cette motion concernant la position de la CFDT face à la proposition de loi travail.

Nous pensons collectivement que le projet de loi est suffisamment dangereux pour les salariés d’aujourd’hui et de demain, pour que notre organisation appelle à son retrait et ne tente pas d’acharnement thérapeutique à tout prix pour le sauver.

Rien que le sous-titre du projet est révélateur : « visant à instituer de nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises et les actifs » ; l’entreprise y est protégée avant les actifs, c’est une inversion complète de ce qui a primé à la constitution première du Code du Travail.

Cette approche est d’ailleurs renforcée à la lecture de l’Art. 1 du projet de loi qui indique bien que « les libertés et droits fondamentaux de la personne sont garantis dans toute relation de travail » et ajoute dans un deuxième temps que « des limitations ne peuvent leur être apportées que si elles sont justifiées par l’exercice d’autres libertés et droits fondamentaux ou par les nécessités du bon fonctionnement de l’entreprise et si elles sont proportionnées au but recherché. »

Le projet de texte actuel proposé va modifier en profondeur les rapports sociaux dans l’entreprise à l’avantage incontestable des employeurs. Cette logique inscrit une nouvelle voie et cela de façon durable et irrévocable. Les avancées aujourd’hui proposées sont trop insuffisantes et contrecarrées par une destruction majeure d’acquis sociaux, pour que nous puissions continuer à croire et à faire croire que nous pourrions arriver à un projet satisfaisant avec quelques retouches cosmétiques.

Nous appelons notre Confédération à demander le retrait de ce texte, et ce dans les meilleurs délais, à préparer une contre-proposition acceptable et compréhensible par les adhérents et surtout vraiment protectrice pour tous les salariés.

Si nous sommes en phase avec l’organisation sur l’impérieuse nécessité de faire évoluer le droit du travail, si une partie des propositions de la Confédération sont effectivement admises par nous tous, il faut que les évolutions proposées apportent dans les faits de vraies garanties à l’ensemble des travailleurs, ce qui qui est loin d’être le cas pour l’instant.

Le projet d’aujourd’hui n’apporte pas ces garanties et nos propositions sont insuffisantes pour que le gain soit supérieur aux pertes sociales.

Enfin, parmi les points bloquants et inacceptables, il n’y a pas que le plafonnement des indemnités prudhommales, que la CFDT a toujours combattues, mais également et de manière non négociable (certaines sont déjà décrites par notre organisation) :

- L’augmentation du pouvoir unilatéral de l’employeur en matière d’aménagement du temps de travail dont on sait qu’il sera pour augmenter le temps de travail des salariés actifs au détriment des personnes sans emploi. La CFDT a d’ailleurs par le passé prôné le partage du travail comme seule solution de réduction massive du chômage dans une conjoncture économique telle que nous la connaissons depuis plus de 30 ans.

Le texte est en recul sur le droit actuel, notamment sur les points suivants : régime des astreintes, temps de travail des apprentis, forfait jours ;

Massy, le 09 mars 2016

-  Les nouveaux critères de licenciement économique des salariés en France, qui deviennent une variable d’ajustement de la compétitivité entre les entreprises européennes ;

-  La remise en cause du temps de repos, ne serait-ce que pour une partie des travailleurs ;

-  Le referendum d’opposition à l’accord majoritaire, qui discrédite les élus et favorise les menées antisyndicales et qui, à notre sens, est contraire à la loi sur la représentativité des organisations syndicales soutenue, voulue et portée par la CFDT. La question n’est pas ici d’avoir peur de l’expression démocratique des salariés comme certains le laissent croire puisque nous tirons notre légitimité d’élections professionnelles régulières dans lequel l’expression démocratique s’exprime. Il est d’ailleurs surprenant que les politiques qui tirent leurs légitimités du même principe et utilisent si peu les référendums, lui trouvent tant de vertu pour le mettre dans ce

texte. La légitimité de la représentativité n’est-elle pas aussi un des fondements de la CFDT ?

Aujourd’hui, nos adhérents ne se retrouvent plus dans la position de notre organisation. Par ailleurs ils font face à une montée d’agressivité de la part de leurs collègues de travail et sont désorientés par une position qu’ils ne peuvent plus expliquer, impossible à tenir et qui profitent aux autres OS pour les décrier et ternir l’image de notre organisation.

Nous constatons sur le terrain de plus en plus de mécontentement de la part des salariés qui voient en la CFDT le signataire d’accords défavorables aux travailleurs ou sans réelles contreparties (pacte de responsabilité, ...), et ne jouant plus son rôle de défenseur de leurs intérêts.

La conséquence de cette position s’est déjà traduite par le retour de cartes d’adhérents et nous craignons que, suivant l’attitude de notre organisation concernant ce projet, les démissions se poursuivent et s’amplifient. Par ailleurs, et malgré nos efforts pour expliquer les choix et positions de notre organisation, nous avons de plus en plus de difficultés à nous faire entendre et cette situation se paie sur le terrain, dans les urnes lors des élections professionnelles.

Nous risquons sérieusement de faire face à une érosion difficilement réversible si nous, toute la CFDT, ne réagissons pas.

Qualifiée de syndicat « réformiste », la CFDT ne doit pas servir de caution au gouvernement (quel qu’il soit), et surtout pas au patronat, pour légitimer et faire passer cette loi qui constitue sur bien des points une régression sociale sans précédent. La philosophie de ce texte est à rejeter et il faut repartir dans l’élaboration d’un contre-projet qui respecte nos valeurs et ne brade pas les acquis pour lesquels nos prédécesseurs se sont battus.

Pour finir, alors que la CFDT fait le constat de sa difficulté à rassembler, représenter et syndiquer les jeunes, quel message envoyons-nous à la jeunesse qui manifeste et qui s’angoisse à juste titre au sujet de son avenir ?

Celle du syndicat qui aura bradé ses droits, ses rêves et sa dignité ?
Il ne faudrait pas que le slogan #onvautmieuxqueça se mette à désigner notre organisation.

Le Symétal CFDT Sud-Francilien demande le retrait du texte dans son état actuel et souhaite l’ouverture de négociations avec le gouvernement sur la base des contre-propositions faites par la CFDT en date du 07 mars 2016.

Pour ce faire le Symétal CFDT Sud-Francilien appelle ses équipes à participer très fortement à la mobilisation du 12 mars 2016 et restera vigilant quant à la prise en compte de ses demandes.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Motion du Symétal CFDT Sud-Francilien sur la position de la CFDT face à la proposition de loi travail dite loi « El Khomri »</p>
<p>Cher(s) Camarade (s),</p>
<p>Le Symétal, lors de son bureau du 09/03/2016 a décidé de t’adresser cette motion concernant la position de la CFDT face à la proposition de loi travail.</p>
<p>Nous pensons collectivement que le projet de loi est suffisamment dangereux pour les salariés d’aujourd’hui et de demain, pour que notre organisation appelle à son retrait et ne tente pas d’acharnement thérapeutique à tout prix pour le sauver.</p>
<p>Rien que le sous-titre du projet est révélateur : « visant à instituer de nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises et les actifs » ; l’entreprise y est protégée avant les actifs, c’est une inversion complète de ce qui a primé à la constitution première du Code du Travail.</p>
<p>Cette approche est d’ailleurs renforcée à la lecture de l’Art. 1 du projet de loi qui indique bien que « les libertés et droits fondamentaux de la personne sont garantis dans toute relation de travail » et ajoute dans un deuxième temps que « des limitations ne peuvent leur être apportées que si elles sont justifiées par l’exercice d’autres libertés et droits fondamentaux ou par les nécessités du bon fonctionnement de l’entreprise et si elles sont proportionnées au but recherché. »</p>
<p>Le projet de texte actuel proposé va modifier en profondeur les rapports sociaux dans l’entreprise à l’avantage incontestable des employeurs. Cette logique inscrit une nouvelle voie et cela de façon durable et irrévocable. Les avancées aujourd’hui proposées sont trop insuffisantes et contrecarrées par une destruction majeure d’acquis sociaux, pour que nous puissions continuer à croire et à faire croire que nous pourrions arriver à un projet satisfaisant avec quelques retouches cosmétiques.</p>
<p>Nous appelons notre Confédération à demander le retrait de ce texte, et ce dans les meilleurs délais, à préparer une contre-proposition acceptable et compréhensible par les adhérents et surtout vraiment protectrice pour tous les salariés.</p>
<p>Si nous sommes en phase avec l’organisation sur l’impérieuse nécessité de faire évoluer le droit du travail, si une partie des propositions de la Confédération sont effectivement admises par nous tous, il faut que les évolutions proposées apportent dans les faits de vraies garanties à l’ensemble des travailleurs, ce qui qui est loin d’être le cas pour l’instant.</p>
<p>Le projet d’aujourd’hui n’apporte pas ces garanties et nos propositions sont insuffisantes pour que le gain soit supérieur aux pertes sociales.</p>
<p>Enfin, parmi les points bloquants et inacceptables, il n’y a pas que le plafonnement des indemnités prudhommales, que la CFDT a toujours combattues, mais également et de manière non négociable (certaines sont déjà décrites par notre organisation) :</p>
<p>- L’augmentation du pouvoir unilatéral de l’employeur en matière d’aménagement du temps de travail dont on sait qu’il sera pour augmenter le temps de travail des salariés actifs au détriment des personnes sans emploi. La CFDT a d’ailleurs par le passé prôné le partage du travail comme seule solution de réduction massive du chômage dans une conjoncture économique telle que nous la connaissons depuis plus de 30 ans.</p>
<p>Le texte est en recul sur le droit actuel, notamment sur les points suivants : régime des astreintes, temps de travail des apprentis, forfait jours ;</p>
<p>Massy, le 09 mars 2016</p>
<p>-  Les nouveaux critères de licenciement économique des salariés en France, qui deviennent une variable d’ajustement de la compétitivité entre les entreprises européennes ;</p>
<p>-  La remise en cause du temps de repos, ne serait-ce que pour une partie des travailleurs ;</p>
<p>-  Le referendum d’opposition à l’accord majoritaire, qui discrédite les élus et favorise les menées antisyndicales et qui, à notre sens, est contraire à la loi sur la représentativité des organisations syndicales soutenue, voulue et portée par la CFDT. La question n’est pas ici d’avoir peur de l’expression démocratique des salariés comme certains le laissent croire puisque nous tirons notre légitimité d’élections professionnelles régulières dans lequel l’expression démocratique s’exprime. Il est d’ailleurs surprenant que les politiques qui tirent leurs légitimités du même principe et utilisent si peu les référendums, lui trouvent tant de vertu pour le mettre dans ce</p>
<p>texte. La légitimité de la représentativité n’est-elle pas aussi un des fondements de la CFDT ?</p>
<p>Aujourd’hui, nos adhérents ne se retrouvent plus dans la position de notre organisation. Par ailleurs ils font face à une montée d’agressivité de la part de leurs collègues de travail et sont désorientés par une position qu’ils ne peuvent plus expliquer, impossible à tenir et qui profitent aux autres OS pour les décrier et ternir l’image de notre organisation.</p>
<p>Nous constatons sur le terrain de plus en plus de mécontentement de la part des salariés qui voient en la CFDT le signataire d’accords défavorables aux travailleurs ou sans réelles contreparties (pacte de responsabilité, &#8230;), et ne jouant plus son rôle de défenseur de leurs intérêts.</p>
<p>La conséquence de cette position s’est déjà traduite par le retour de cartes d’adhérents et nous craignons que, suivant l’attitude de notre organisation concernant ce projet, les démissions se poursuivent et s’amplifient. Par ailleurs, et malgré nos efforts pour expliquer les choix et positions de notre organisation, nous avons de plus en plus de difficultés à nous faire entendre et cette situation se paie sur le terrain, dans les urnes lors des élections professionnelles.</p>
<p>Nous risquons sérieusement de faire face à une érosion difficilement réversible si nous, toute la CFDT, ne réagissons pas.</p>
<p>Qualifiée de syndicat « réformiste », la CFDT ne doit pas servir de caution au gouvernement (quel qu’il soit), et surtout pas au patronat, pour légitimer et faire passer cette loi qui constitue sur bien des points une régression sociale sans précédent. La philosophie de ce texte est à rejeter et il faut repartir dans l’élaboration d’un contre-projet qui respecte nos valeurs et ne brade pas les acquis pour lesquels nos prédécesseurs se sont battus.</p>
<p>Pour finir, alors que la CFDT fait le constat de sa difficulté à rassembler, représenter et syndiquer les jeunes, quel message envoyons-nous à la jeunesse qui manifeste et qui s’angoisse à juste titre au sujet de son avenir ?</p>
<p>Celle du syndicat qui aura bradé ses droits, ses rêves et sa dignité ?<br />
Il ne faudrait pas que le slogan #onvautmieuxqueça se mette à désigner notre organisation.</p>
<p>Le Symétal CFDT Sud-Francilien demande le retrait du texte dans son état actuel et souhaite l’ouverture de négociations avec le gouvernement sur la base des contre-propositions faites par la CFDT en date du 07 mars 2016.</p>
<p>Pour ce faire le Symétal CFDT Sud-Francilien appelle ses équipes à participer très fortement à la mobilisation du 12 mars 2016 et restera vigilant quant à la prise en compte de ses demandes.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2016/03/07/en-condense-les-raisons-du-retrait-du-projet-el-khomri/comment-page-1/#comment-119385</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Mar 2016 09:44:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=3911#comment-119385</guid>
		<description>&quot;Il faudrait que le gouvernement arrête de croire que les jeunes ne verront que ce que fait sa main gauche, sans s’apercevoir des dégâts causés par sa main droite. Le gouvernement croit-il que les jeunes ne comprennent pas que le CDI, tel que le modifie le projet de loi Travail, ressemble de plus en plus à un CDD ? Qu’est-ce qu’un CDI qui peut être rompu pour une bouchée de pain dans les deux premières années, avec le plafonnement des indemnités pour licenciement abusif prévu par le projet de loi ? Qu’est ce qu’un CDI qui peut être rompu quand bon lui semble par un employeur, sous prétexte de licenciements économiques qu’un juge ne peut plus contrôler sur le fond ? En quoi ce CDI diffère-t-il vraiment d’un CDD ?&quot;
JJC</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;Il faudrait que le gouvernement arrête de croire que les jeunes ne verront que ce que fait sa main gauche, sans s’apercevoir des dégâts causés par sa main droite. Le gouvernement croit-il que les jeunes ne comprennent pas que le CDI, tel que le modifie le projet de loi Travail, ressemble de plus en plus à un CDD ? Qu’est-ce qu’un CDI qui peut être rompu pour une bouchée de pain dans les deux premières années, avec le plafonnement des indemnités pour licenciement abusif prévu par le projet de loi ? Qu’est ce qu’un CDI qui peut être rompu quand bon lui semble par un employeur, sous prétexte de licenciements économiques qu’un juge ne peut plus contrôler sur le fond ? En quoi ce CDI diffère-t-il vraiment d’un CDD ?&nbsp;&raquo;<br />
JJC</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
