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	<title>Commentaires sur : Info Sud Radio : Le Drian et 400 élus sur 17 000 environ 5 % du PS passent à droite !</title>
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		<title>Par : Gérard Filoche</title>
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		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Mar 2017 21:53:10 +0000</pubDate>
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		<description>Remarque préliminaire : BH a commencé à baisser avant les déclarations parallèles (JLM/BH) du week-end du 17-19 février. Voir : http://elections.huffingtonpost.com/pollster/france-presidential-election-round-1

Et JLM est resté stable jusqu&#039;à la mi-mars. Les effets de ces déclarations ont donc été rien moins qu&#039;immédiats, et ne suffisent pas à expliquer ce qui semble se passer.

Ceci étant, si la situation n’était pas aussi affligeante, j’écrirais simplement : quelle importance a le &quot;roque&quot; puisque « la France est de gauche » ? 

Seulement, 17 + 9 (après la primaire) n’était pas supérieur à 13,5 + 12,5 et guère meilleur que13 + 10,5, rolling Ifop-Match d’hier, ou 12,9 + 12,2, cf. le lien ci-dessus. Et même en rajoutant les miettes de NPA et LO, on reste en-dessous de 30. 

Un seul candidat aurait fait mieux ? Sans doute, mais JLM candidat unique aurait accentué la fuite vers Macron d&#039;une partie des électeurs qui continuent à croire dans le &quot;bon bilan&quot; (il y en a encore !), et BH candidat unique, s&#039;il aurait satisfait bon nombre des militants du PC n&#039;aurait pu &quot;ramasser&quot; ceux qui ont juré (même en leur for intérieur) de ne plus jamais voter PS, comme Ruffin l&#039;avait demandé. Il qualifie certes aujourd&#039;hui cette idée de peu lumineuse, mais ce sentiment sectaire peut s&#039;appuyer sur la formule de JLM &quot;on ne nous refera pas le coup du Bourget&quot;. 

Mercredi, je n’ai pas voulu répondre à Pierre sur « la France de gauche ». Mais je vais essayer de le faire, après lecture dans l’Huma du 21, de l’interview d’un politiste, Tiberj, qui va dans le sens de Pierre, mais de façon qui se veut pragmatique : lui ne parle pas d’une identité politique « acquise pour toute la vie, sauf exception ». D’ailleurs, pourquoi cette construction-là ne bougerait-elle pas, comme peuvent le faire celles de genre (et/ou d’orientation sexuelle), ou (c’est bien plus fréquent) de religion, pour reprendre des catégories énoncées par Pierre ?

Le plus intéressant dans cette interview est que, pour affirmer qu’on ne devient pas conservateur avec l’âge et que les jeunes adultes favorisent la gauche, Tiberj fait référence, pour ces nouvelles cohortes et les plus de 65 ans, aux termes d’ « ouverture » (utilisé dans le sous-titre de l’article) ou de &quot;libéralisme culturel&quot;. Personne ne nie qu’il y a plus d’acceptation  (particulièrement dans les discours tenus en public, et devant un enquêteur) de l’égalité hommes/femmes, du droit à la différence dans l’orientation sexuelle, ou bien moins de racisme assumé…

Pour autant, reste la question du social, ramené par Tiberj à « rôle de l’Etat, égalité [mais qu’entend-on par là ?], aide aux plus pauvres », cette dernière expression pouvant d’ailleurs nous alarmer. La direction de la Cfdt et une partie du patronat ne sont-ils pas d&#039;accord pour &quot;aider les plus pauvres&quot; ? Pour le politiste, ces valeurs « continuent à structurer les électorats les plus récents », expression ambiguë : les électeurs du FN, pour un bon nombre, veulent un &quot;Etat fort&quot;, de la protection sociale, et les promesses de la candidate sont là pour les conforter dans leur illusion : ils croient qu&#039;avec elle on ne touchera pas à leurs acquis en ce domaine, qu’on reviendra même à la retraite à 60 ans, etc. Jean-Jacques a montré précisément ce que recouvrent ces promesses fallacieuses. Tiberj continue en affirmant que les électeurs « continueront de s’opposer sur le rôle de l’Etat, la régulation, la compétitivité », autre formulation ambigüe, parce que les électeurs de Macron entendent dans ce triptyque que la compétitivité (avec son corollaire, la modération du rôle de l’Etat et de la régulation) est nécessaire pour que la prospérité des uns fasse, à terme, celle des autres : sont-ils donc de gauche, comme ceux qui croient dans le rôle de l’Etat pour assurer la régulation et n’admettent pas le recours au thème de la « compétitivité » utilisé pour s’en prendre aux droits et aux revenus des salariés ?

Il est vrai que Pierre résout la difficulté  (comment une France de gauche pourrait-elle voter à près de 50 % pour la droite et l’extrême-droite, en même temps qu’à plus de 25 % pour Macron ? ) par un élément supplémentaire par rapport à l’argument traditionnel (les hésitants et les abstentionnistes seraient majoritairement de gauche dès lors qu’ils ont, pour beaucoup, voté à gauche il y a 5 ans, argument fort réconfortant, mais contestable) : il affirme que la majorité politique (l’essence du pays ?) doit être distinguée de la majorité électorale (l’opinion que le pays manifeste, au moins pour ceux qui ont le droit de vote) et de la majorité gouvernementale. La question de cette dernière renvoie en fait à un problème tout autre, puisqu’avec le même résultat électoral, on peut, par exemple, obtenir une Assemblée totalement différente, suivant le système adopté (un seul tour, ou deux, avec ou non une condition nécessaire pour figurer au second tour, proportionnelle, intégrale ou non, etc). Mais pour ce qui est de cette « majorité politique », qui serait distincte de la majorité électorale (je vois mal comment elle pourrait l&#039;être, hors le cas de refus du vote, conscient, massif et organisé), si des électeurs de gauche peuvent, « en nombre significatif » voter à droite, combien de temps resteront-il &quot;de gauche&quot; ? Non pas dans leur « essence », mais dans leur existence concrète ?

Par-derrière, se pose la question des formes de mobilisation « politiques » autres que le vote. Tiberj évoque « d’autres moyens : les pétitions, le boycott ou des manifestations type Nuit debout ». Sur tous ces points, où sont les données documentées qui permettraient d’affirmer que les cohortes les plus récentes se mobilisent massivement ? Si on laisse de côté les pétitions (dont Jean-Yves a noté qu’elles sont loin de se traduire sans trop de « pertes » par des actes concrets, au-delà du clic sur le clavier, émis sous une identité qui, de plus, peut être empruntée), où sont les exemples de boycott de masse depuis 10, 20 ans ou plus ? Nous avons soutenu le boycott du thé Lipton, en soutien aux Fralib, et même celui d’Unilever pendant une journée symbolique : c’était une action juste (58 emplois sauvés, avec la Scop). Mais ce boycott n’est intervenu qu’en soutien à des actions des salariés, et le succès a aussi été dû à l’annulation par la justice, à trois reprises, du plan social. Sans parler du soutien des politiques « institutionnels », pour les raisons qui leur sont propres. D’ailleurs à Carcassonne, les salariés de Pilpa devenu « La belle Aude » (vive la lutte des glaces !) ont préservé des emplois par leur lutte et avec le concours des &quot;politiques&quot; (le maire et le président d&#039;agglo, PS, rachetant le site - terrains et bâtiments - pour le mettre à disposiiton de la Scop) … Le soutien militant &quot;extérieur&quot; est surtout intervenu après, pour faire connaître ce produuit (excellent !). Quant à « Nuit debout » : combien de personnes concernées, au total, et particulièrement y ayant participé de façon régulière (ne serait-ce qu’une ou deux fois par semaine) ? Et venues de quels milieux sociaux ?

Enfin : l’action syndicale n’est-elle pas éminemment « politique » ?  Quitte à me répéter : vous voyez nos organisations syndicales accueillir en nombre de nouveaux militants, prêts à y prendre des responsabilités ? Et ce, même dans les secteurs relativement protégés de la répression (comme la FP, en particulier d&#039;Etat) ? Le chômage, les conditions de travail et d’existence expliquent évidemment le phénomène, avec aussi tout de même un bilan globalement bien maigre des luttes menées depuis tant d’années. Pour rester de gauche (au sens plein que nous donnons au terme, ce qui doit inclure, au minimum, la défense des intérêts du salariat) dans la période, il faut une sérieuse capacité de résistance à l’idéologie de plus en plus dominante, non ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Remarque préliminaire : BH a commencé à baisser avant les déclarations parallèles (JLM/BH) du week-end du 17-19 février. Voir : <a href="http://elections.huffingtonpost.com/pollster/france-presidential-election-round-1" rel="nofollow">http://elections.huffingtonpost.com/pollster/france-presidential-election-round-1</a></p>
<p>Et JLM est resté stable jusqu&#8217;à la mi-mars. Les effets de ces déclarations ont donc été rien moins qu&#8217;immédiats, et ne suffisent pas à expliquer ce qui semble se passer.</p>
<p>Ceci étant, si la situation n’était pas aussi affligeante, j’écrirais simplement : quelle importance a le &laquo;&nbsp;roque&nbsp;&raquo; puisque « la France est de gauche » ? </p>
<p>Seulement, 17 + 9 (après la primaire) n’était pas supérieur à 13,5 + 12,5 et guère meilleur que13 + 10,5, rolling Ifop-Match d’hier, ou 12,9 + 12,2, cf. le lien ci-dessus. Et même en rajoutant les miettes de NPA et LO, on reste en-dessous de 30. </p>
<p>Un seul candidat aurait fait mieux ? Sans doute, mais JLM candidat unique aurait accentué la fuite vers Macron d&#8217;une partie des électeurs qui continuent à croire dans le &laquo;&nbsp;bon bilan&nbsp;&raquo; (il y en a encore !), et BH candidat unique, s&#8217;il aurait satisfait bon nombre des militants du PC n&#8217;aurait pu &laquo;&nbsp;ramasser&nbsp;&raquo; ceux qui ont juré (même en leur for intérieur) de ne plus jamais voter PS, comme Ruffin l&#8217;avait demandé. Il qualifie certes aujourd&#8217;hui cette idée de peu lumineuse, mais ce sentiment sectaire peut s&#8217;appuyer sur la formule de JLM &laquo;&nbsp;on ne nous refera pas le coup du Bourget&nbsp;&raquo;. </p>
<p>Mercredi, je n’ai pas voulu répondre à Pierre sur « la France de gauche ». Mais je vais essayer de le faire, après lecture dans l’Huma du 21, de l’interview d’un politiste, Tiberj, qui va dans le sens de Pierre, mais de façon qui se veut pragmatique : lui ne parle pas d’une identité politique « acquise pour toute la vie, sauf exception ». D’ailleurs, pourquoi cette construction-là ne bougerait-elle pas, comme peuvent le faire celles de genre (et/ou d’orientation sexuelle), ou (c’est bien plus fréquent) de religion, pour reprendre des catégories énoncées par Pierre ?</p>
<p>Le plus intéressant dans cette interview est que, pour affirmer qu’on ne devient pas conservateur avec l’âge et que les jeunes adultes favorisent la gauche, Tiberj fait référence, pour ces nouvelles cohortes et les plus de 65 ans, aux termes d’ « ouverture » (utilisé dans le sous-titre de l’article) ou de &laquo;&nbsp;libéralisme culturel&nbsp;&raquo;. Personne ne nie qu’il y a plus d’acceptation  (particulièrement dans les discours tenus en public, et devant un enquêteur) de l’égalité hommes/femmes, du droit à la différence dans l’orientation sexuelle, ou bien moins de racisme assumé…</p>
<p>Pour autant, reste la question du social, ramené par Tiberj à « rôle de l’Etat, égalité [mais qu’entend-on par là ?], aide aux plus pauvres », cette dernière expression pouvant d’ailleurs nous alarmer. La direction de la Cfdt et une partie du patronat ne sont-ils pas d&#8217;accord pour &laquo;&nbsp;aider les plus pauvres&nbsp;&raquo; ? Pour le politiste, ces valeurs « continuent à structurer les électorats les plus récents », expression ambiguë : les électeurs du FN, pour un bon nombre, veulent un &laquo;&nbsp;Etat fort&nbsp;&raquo;, de la protection sociale, et les promesses de la candidate sont là pour les conforter dans leur illusion : ils croient qu&#8217;avec elle on ne touchera pas à leurs acquis en ce domaine, qu’on reviendra même à la retraite à 60 ans, etc. Jean-Jacques a montré précisément ce que recouvrent ces promesses fallacieuses. Tiberj continue en affirmant que les électeurs « continueront de s’opposer sur le rôle de l’Etat, la régulation, la compétitivité », autre formulation ambigüe, parce que les électeurs de Macron entendent dans ce triptyque que la compétitivité (avec son corollaire, la modération du rôle de l’Etat et de la régulation) est nécessaire pour que la prospérité des uns fasse, à terme, celle des autres : sont-ils donc de gauche, comme ceux qui croient dans le rôle de l’Etat pour assurer la régulation et n’admettent pas le recours au thème de la « compétitivité » utilisé pour s’en prendre aux droits et aux revenus des salariés ?</p>
<p>Il est vrai que Pierre résout la difficulté  (comment une France de gauche pourrait-elle voter à près de 50 % pour la droite et l’extrême-droite, en même temps qu’à plus de 25 % pour Macron ? ) par un élément supplémentaire par rapport à l’argument traditionnel (les hésitants et les abstentionnistes seraient majoritairement de gauche dès lors qu’ils ont, pour beaucoup, voté à gauche il y a 5 ans, argument fort réconfortant, mais contestable) : il affirme que la majorité politique (l’essence du pays ?) doit être distinguée de la majorité électorale (l’opinion que le pays manifeste, au moins pour ceux qui ont le droit de vote) et de la majorité gouvernementale. La question de cette dernière renvoie en fait à un problème tout autre, puisqu’avec le même résultat électoral, on peut, par exemple, obtenir une Assemblée totalement différente, suivant le système adopté (un seul tour, ou deux, avec ou non une condition nécessaire pour figurer au second tour, proportionnelle, intégrale ou non, etc). Mais pour ce qui est de cette « majorité politique », qui serait distincte de la majorité électorale (je vois mal comment elle pourrait l&#8217;être, hors le cas de refus du vote, conscient, massif et organisé), si des électeurs de gauche peuvent, « en nombre significatif » voter à droite, combien de temps resteront-il &laquo;&nbsp;de gauche&nbsp;&raquo; ? Non pas dans leur « essence », mais dans leur existence concrète ?</p>
<p>Par-derrière, se pose la question des formes de mobilisation « politiques » autres que le vote. Tiberj évoque « d’autres moyens : les pétitions, le boycott ou des manifestations type Nuit debout ». Sur tous ces points, où sont les données documentées qui permettraient d’affirmer que les cohortes les plus récentes se mobilisent massivement ? Si on laisse de côté les pétitions (dont Jean-Yves a noté qu’elles sont loin de se traduire sans trop de « pertes » par des actes concrets, au-delà du clic sur le clavier, émis sous une identité qui, de plus, peut être empruntée), où sont les exemples de boycott de masse depuis 10, 20 ans ou plus ? Nous avons soutenu le boycott du thé Lipton, en soutien aux Fralib, et même celui d’Unilever pendant une journée symbolique : c’était une action juste (58 emplois sauvés, avec la Scop). Mais ce boycott n’est intervenu qu’en soutien à des actions des salariés, et le succès a aussi été dû à l’annulation par la justice, à trois reprises, du plan social. Sans parler du soutien des politiques « institutionnels », pour les raisons qui leur sont propres. D’ailleurs à Carcassonne, les salariés de Pilpa devenu « La belle Aude » (vive la lutte des glaces !) ont préservé des emplois par leur lutte et avec le concours des &laquo;&nbsp;politiques&nbsp;&raquo; (le maire et le président d&#8217;agglo, PS, rachetant le site &#8211; terrains et bâtiments &#8211; pour le mettre à disposiiton de la Scop) … Le soutien militant &laquo;&nbsp;extérieur&nbsp;&raquo; est surtout intervenu après, pour faire connaître ce produuit (excellent !). Quant à « Nuit debout » : combien de personnes concernées, au total, et particulièrement y ayant participé de façon régulière (ne serait-ce qu’une ou deux fois par semaine) ? Et venues de quels milieux sociaux ?</p>
<p>Enfin : l’action syndicale n’est-elle pas éminemment « politique » ?  Quitte à me répéter : vous voyez nos organisations syndicales accueillir en nombre de nouveaux militants, prêts à y prendre des responsabilités ? Et ce, même dans les secteurs relativement protégés de la répression (comme la FP, en particulier d&#8217;Etat) ? Le chômage, les conditions de travail et d’existence expliquent évidemment le phénomène, avec aussi tout de même un bilan globalement bien maigre des luttes menées depuis tant d’années. Pour rester de gauche (au sens plein que nous donnons au terme, ce qui doit inclure, au minimum, la défense des intérêts du salariat) dans la période, il faut une sérieuse capacité de résistance à l’idéologie de plus en plus dominante, non ?</p>
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	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/03/24/info-sud-radio-pourquoi-le-drian-et-5-du-ps-passent-ils-a-droite/comment-page-1/#comment-174085</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Mar 2017 21:43:45 +0000</pubDate>
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		<description>c&#039;est vrai, on jauge et on apprécie, 
a la fois pour nous 300 c&#039;est trop déjà
mais en même temps 4 ou 500 sur 17 000 c&#039;est pas tant que ça
Le Drian est minoritaire en Bretagne, c&#039;est Lebranchu qui est majoritaire,
BH a été majoritaire contre Valls là-bas le 29 janvier 
les maires de Brest Rennes Quincamp Nantes sont du cote d&#039;Hamon
il y a besoin de garder le plus gros du PS si on veut gagner le 23 avril et 7 mai, 
les imbéciles qui se réjouissent de la scission ou de la crise exacerbée du PS ne voient pas plus loin que le bout de leur nez
ce qui se passe au ps concerne toute la gauche
et nous la gauche socialiste nous combattons pour que la gauche gagne contre tous les obscurantistes sectaires </description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>c&#8217;est vrai, on jauge et on apprécie,<br />
a la fois pour nous 300 c&#8217;est trop déjà<br />
mais en même temps 4 ou 500 sur 17 000 c&#8217;est pas tant que ça<br />
Le Drian est minoritaire en Bretagne, c&#8217;est Lebranchu qui est majoritaire,<br />
BH a été majoritaire contre Valls là-bas le 29 janvier<br />
les maires de Brest Rennes Quincamp Nantes sont du cote d&#8217;Hamon<br />
il y a besoin de garder le plus gros du PS si on veut gagner le 23 avril et 7 mai,<br />
les imbéciles qui se réjouissent de la scission ou de la crise exacerbée du PS ne voient pas plus loin que le bout de leur nez<br />
ce qui se passe au ps concerne toute la gauche<br />
et nous la gauche socialiste nous combattons pour que la gauche gagne contre tous les obscurantistes sectaires</p>
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		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/03/24/info-sud-radio-pourquoi-le-drian-et-5-du-ps-passent-ils-a-droite/comment-page-1/#comment-174084</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Mar 2017 21:39:50 +0000</pubDate>
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		<description>beaucoup de ps ont parrainé Krivine ou Besancenot ou Poutou...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>beaucoup de ps ont parrainé Krivine ou Besancenot ou Poutou&#8230;</p>
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		<title>Par : Sax</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/03/24/info-sud-radio-pourquoi-le-drian-et-5-du-ps-passent-ils-a-droite/comment-page-1/#comment-174071</link>
		<dc:creator>Sax</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Mar 2017 20:08:35 +0000</pubDate>
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		<description>Je remarque aussi l&#039;évolution de votre discours. Il y a quelques jours, vous parliez de &quot;au moins 300 élus PS&quot; qui passent à Macron, avec signalement à la commission des conflits, maintenant c&#039;est &quot;400, soit moins de 5%&quot;, et ça devient insignifiant.
Du coup j&#039;ai du mal à vous suivre.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je remarque aussi l&#8217;évolution de votre discours. Il y a quelques jours, vous parliez de &laquo;&nbsp;au moins 300 élus PS&nbsp;&raquo; qui passent à Macron, avec signalement à la commission des conflits, maintenant c&#8217;est &laquo;&nbsp;400, soit moins de 5%&nbsp;&raquo;, et ça devient insignifiant.<br />
Du coup j&#8217;ai du mal à vous suivre.</p>
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		<title>Par : Sax</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/03/24/info-sud-radio-pourquoi-le-drian-et-5-du-ps-passent-ils-a-droite/comment-page-1/#comment-174070</link>
		<dc:creator>Sax</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Mar 2017 20:04:01 +0000</pubDate>
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		<description>Je sais bien que parrainage ne vaut pas soutien. Mais j&#039;imagine quand même qu&#039;il est difficile de parrainer quelqu&#039;un avec qui on est en totale opposition. Par exemple, un PS aura du mal à parrainer Le Pen (enfin j&#039;espère). De même, pour un PS, parrainer Macron ou Hamon ça ne veut pas dire la même chose.
La question, c&#039;est de savoir combien d&#039;élus du PS ont parrainé Hamon, ou quelqu&#039;un d&#039;autre ou personne, à comparer avec les 400 qui ont parrainé Macron. Le total des parrainages, je le connais.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je sais bien que parrainage ne vaut pas soutien. Mais j&#8217;imagine quand même qu&#8217;il est difficile de parrainer quelqu&#8217;un avec qui on est en totale opposition. Par exemple, un PS aura du mal à parrainer Le Pen (enfin j&#8217;espère). De même, pour un PS, parrainer Macron ou Hamon ça ne veut pas dire la même chose.<br />
La question, c&#8217;est de savoir combien d&#8217;élus du PS ont parrainé Hamon, ou quelqu&#8217;un d&#8217;autre ou personne, à comparer avec les 400 qui ont parrainé Macron. Le total des parrainages, je le connais.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/03/24/info-sud-radio-pourquoi-le-drian-et-5-du-ps-passent-ils-a-droite/comment-page-1/#comment-174061</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Mar 2017 19:36:36 +0000</pubDate>
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		<description>2039 parrainages hamon, quelle est la question ? 
3635 Fillon 
1829 Macron
805 Mélenchon
707 Dupont aignan
637 Artaud
627 Le pen
587 asselineau
573 toutou
528 cheminade 
 les maires parrainent, cela veut dire qu&#039;ils donnent le droite de parler, ils n&#039;approuvent pas le contenu de la plate-forme du candidat 
le parrainage est, en principe, un tri pour éliminer les candidats fantaisistes, pas un soutien politique</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>2039 parrainages hamon, quelle est la question ?<br />
3635 Fillon<br />
1829 Macron<br />
805 Mélenchon<br />
707 Dupont aignan<br />
637 Artaud<br />
627 Le pen<br />
587 asselineau<br />
573 toutou<br />
528 cheminade<br />
 les maires parrainent, cela veut dire qu&#8217;ils donnent le droite de parler, ils n&#8217;approuvent pas le contenu de la plate-forme du candidat<br />
le parrainage est, en principe, un tri pour éliminer les candidats fantaisistes, pas un soutien politique</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Sax</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/03/24/info-sud-radio-pourquoi-le-drian-et-5-du-ps-passent-ils-a-droite/comment-page-1/#comment-174033</link>
		<dc:creator>Sax</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Mar 2017 16:22:16 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=4544#comment-174033</guid>
		<description>@GF34
Excusez-moi, ma question n&#039;était pas assez claire
Combien d&#039;élus PS ont parrainé Hamon, ou personne, ou quelqu&#039;un d&#039;autre.
C&#039;est ces nombres-là qu&#039;il faut au 400 qui ont parrainé Macron.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@GF34<br />
Excusez-moi, ma question n&#8217;était pas assez claire<br />
Combien d&#8217;élus PS ont parrainé Hamon, ou personne, ou quelqu&#8217;un d&#8217;autre.<br />
C&#8217;est ces nombres-là qu&#8217;il faut au 400 qui ont parrainé Macron.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/03/24/info-sud-radio-pourquoi-le-drian-et-5-du-ps-passent-ils-a-droite/comment-page-1/#comment-173949</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Mar 2017 10:03:56 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=4544#comment-173949</guid>
		<description>MYRIAM EL KHOMRI CONFIE SON SEUL &quot;REGRET&quot; SUR LA LOI TRAVAIL
@ PATRICK KOVARIK / AFP


REGRETS - En déplacement dans trois villes de France cette semaine, Myriam El Khomri s&#039;est laissé aller à quelques confessions, lors de ces déplacements. Elle est revenue sur la loi qui porte son nom avec quelques regrets.
25 mars 07:46 Amandine Rebourg
N&#039;est-il pas un peu tard pour avoir des regrets sur le sujet ? Alors que le gouvernement Hollande entame le sprint final de son quinquennat, certains ministres font leurs derniers déplacements en France, histoire de vendre le bilan du chef de l&#039;Etat. Et c&#039;est dans trois villes différentes, Montpellier, Toulouse et Nantes, que Myriam El Khomri a effectué sa dernière escapade ministéruelle, revenant sur le texte controversé qui porte son nom. 
&lt;strong&gt;Je regrette une chose : le licenciement économique était en trop dans ma loi ! Myriam El Khomri, ministre du travail&lt;/strong&gt;
Dans ce déplacement, raconté dans les colonnes du Parisien, on apprend en effet que la ministre du Travail assume tout ce qu&#039;il s&#039;est passé durant les vingt mois qui ont fait d&#039;elle la locataire de la rue de Grenelle, même la fameuse loi Travail qui porte son nom. &quot;On ne fait pas de politique pour plaire. Heureusement d&#039;ailleurs&quot;, dit-elle. Pour le coup, sa loi n&#039;a pas plu à de certains français que l&#039;on a vu, nombreux, défiler dans les rues de France mais la ministre n&#039;émet que peu de regrets la concernant. &quot;Je regrette une chose : le licenciement économique était en trop dans ma loi ! Mais j&#039;ai toujours joué collectif : la loyauté, c&#039;est mon école politique&quot;, confesse-t-elle. 

Des dispositions entrées en vigueur en décembre dernier. Désormais, la loi protège les employeurs lorsqu’ils licencient des salariés selon deux nouveaux motifs : une réorganisation de l’entreprise nécessaire à sa compétitivité et une baisse de commandes ou de son chiffre d’affaires sur une durée définie en fonction de sa taille. 

Quant au candidat PS à la présidentielle, Benoît Hamon, le soutiendra-t-elle ? Rien n&#039;est moins sûr : &quot;Il veut abroger ma loi&quot;, dit-elle. Une réponse laconique qui laisse peu de place au doute.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>MYRIAM EL KHOMRI CONFIE SON SEUL &laquo;&nbsp;REGRET&nbsp;&raquo; SUR LA LOI TRAVAIL<br />
@ PATRICK KOVARIK / AFP</p>
<p>REGRETS &#8211; En déplacement dans trois villes de France cette semaine, Myriam El Khomri s&#8217;est laissé aller à quelques confessions, lors de ces déplacements. Elle est revenue sur la loi qui porte son nom avec quelques regrets.<br />
25 mars 07:46 Amandine Rebourg<br />
N&#8217;est-il pas un peu tard pour avoir des regrets sur le sujet ? Alors que le gouvernement Hollande entame le sprint final de son quinquennat, certains ministres font leurs derniers déplacements en France, histoire de vendre le bilan du chef de l&#8217;Etat. Et c&#8217;est dans trois villes différentes, Montpellier, Toulouse et Nantes, que Myriam El Khomri a effectué sa dernière escapade ministéruelle, revenant sur le texte controversé qui porte son nom.<br />
<strong>Je regrette une chose : le licenciement économique était en trop dans ma loi ! Myriam El Khomri, ministre du travail</strong><br />
Dans ce déplacement, raconté dans les colonnes du Parisien, on apprend en effet que la ministre du Travail assume tout ce qu&#8217;il s&#8217;est passé durant les vingt mois qui ont fait d&#8217;elle la locataire de la rue de Grenelle, même la fameuse loi Travail qui porte son nom. &laquo;&nbsp;On ne fait pas de politique pour plaire. Heureusement d&#8217;ailleurs&nbsp;&raquo;, dit-elle. Pour le coup, sa loi n&#8217;a pas plu à de certains français que l&#8217;on a vu, nombreux, défiler dans les rues de France mais la ministre n&#8217;émet que peu de regrets la concernant. &laquo;&nbsp;Je regrette une chose : le licenciement économique était en trop dans ma loi ! Mais j&#8217;ai toujours joué collectif : la loyauté, c&#8217;est mon école politique&nbsp;&raquo;, confesse-t-elle. </p>
<p>Des dispositions entrées en vigueur en décembre dernier. Désormais, la loi protège les employeurs lorsqu’ils licencient des salariés selon deux nouveaux motifs : une réorganisation de l’entreprise nécessaire à sa compétitivité et une baisse de commandes ou de son chiffre d’affaires sur une durée définie en fonction de sa taille. </p>
<p>Quant au candidat PS à la présidentielle, Benoît Hamon, le soutiendra-t-elle ? Rien n&#8217;est moins sûr : &laquo;&nbsp;Il veut abroger ma loi&nbsp;&raquo;, dit-elle. Une réponse laconique qui laisse peu de place au doute.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/03/24/info-sud-radio-pourquoi-le-drian-et-5-du-ps-passent-ils-a-droite/comment-page-1/#comment-173942</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Mar 2017 09:43:00 +0000</pubDate>
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		<description>1,2 million de voix pour la gauche socialiste, qui se dérangent signent, paient votent, vous trouvez que c&#039;est peu ?
c&#039;est autre chose que les 250 000 clicks affiches par FI </description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>1,2 million de voix pour la gauche socialiste, qui se dérangent signent, paient votent, vous trouvez que c&#8217;est peu ?<br />
c&#8217;est autre chose que les 250 000 clicks affiches par FI</p>
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		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/03/24/info-sud-radio-pourquoi-le-drian-et-5-du-ps-passent-ils-a-droite/comment-page-1/#comment-173941</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Mar 2017 09:39:26 +0000</pubDate>
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		<description>2039 ont parrainé Hamon alors qu&#039;il n&#039;en fallait que 500 
melenchon n&#039;en a eu que 805 
macron 1829 
fillon 3635
le pen 627 
</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>2039 ont parrainé Hamon alors qu&#8217;il n&#8217;en fallait que 500<br />
melenchon n&#8217;en a eu que 805<br />
macron 1829<br />
fillon 3635<br />
le pen 627</p>
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