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	<title>Commentaires sur : Quand Macron parle dans l&#8217;hygiaphone, ça n&#8217;aseptise pas son violent programme anti social</title>
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		<title>Par : Gérard Filoche</title>
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		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 May 2017 21:10:07 +0000</pubDate>
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		<description>l&#039;unité c&#039;est une addition, une association, une dynamique 
ce n&#039;est pas l&#039;unité de pensée, c&#039;est l&#039;unité d&#039;action,</description>
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		<title>Par : phil</title>
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		<dc:creator>phil</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 May 2017 19:50:34 +0000</pubDate>
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		<description>je ne reproche rien si ce n&#039;est mon abstention qui était viscérale 
face à macron.
mais ce qui m’interroge c&#039;est l&#039;état d&#039;esprit de l&#039;insoumis déposant 
son bulletin macron après avoir désiré tant de fois la mort d&#039;un 
parti de gauche, certes phagocyté à çà tête mais représentant mieux 
les salariés que ne le ferait un de droite.
le problème du refus de l&#039;unité ne peut se résumer simplement à une 
volonté de vouloir furieusement détruire un parti pour récupérer ses 
adhérents et sympathisants sans réellement combattre son idéologie 
(la même ?) par l&#039;unité sur une plateforme de gouvernement, ce qui 
aurait évité ce vote, le nez pincé.
si cet état d&#039;esprit perdure les législatives seront du même ordre.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>je ne reproche rien si ce n&#8217;est mon abstention qui était viscérale<br />
face à macron.<br />
mais ce qui m’interroge c&#8217;est l&#8217;état d&#8217;esprit de l&#8217;insoumis déposant<br />
son bulletin macron après avoir désiré tant de fois la mort d&#8217;un<br />
parti de gauche, certes phagocyté à çà tête mais représentant mieux<br />
les salariés que ne le ferait un de droite.<br />
le problème du refus de l&#8217;unité ne peut se résumer simplement à une<br />
volonté de vouloir furieusement détruire un parti pour récupérer ses<br />
adhérents et sympathisants sans réellement combattre son idéologie<br />
(la même ?) par l&#8217;unité sur une plateforme de gouvernement, ce qui<br />
aurait évité ce vote, le nez pincé.<br />
si cet état d&#8217;esprit perdure les législatives seront du même ordre.</p>
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		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/05/08/quand-macron-parle-dans-lhygiaphone/comment-page-1/#comment-185816</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 May 2017 07:58:54 +0000</pubDate>
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		<description>en responsable de gauche politique, nous ne pouvions dire aux autres &quot;je m&#039;abstiens allez vous salire les mains pour moi en votant contre Le Pen&quot;  L&#039;&#039;abstention n&#039;était pas un vote contre le Pen...
maintenant ceux qui ont vote Macron l&#039;ont fait en se pinçant le nez, et c&#039;est honorable, le leur reprocher est bien futile</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>en responsable de gauche politique, nous ne pouvions dire aux autres &laquo;&nbsp;je m&#8217;abstiens allez vous salire les mains pour moi en votant contre Le Pen&nbsp;&raquo;  L&nbsp;&raquo;abstention n&#8217;était pas un vote contre le Pen&#8230;<br />
maintenant ceux qui ont vote Macron l&#8217;ont fait en se pinçant le nez, et c&#8217;est honorable, le leur reprocher est bien futile</p>
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		<title>Par : phil</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/05/08/quand-macron-parle-dans-lhygiaphone/comment-page-1/#comment-185640</link>
		<dc:creator>phil</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 May 2017 11:59:04 +0000</pubDate>
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		<description>salut,
un fait étonnant c&#039;est produit au second tour, et aucun pro jl 
mélenchon ou france insoumise de ce blog ne c&#039;est attristé: le 
bulletin pour macron au second tour déposé par ces insoumis 
bardés de convictions, cela me fait froid dans le dos...
mais à y réfléchir de plus prêt c&#039;est du même acabits que ceux, 
qui ici trouve toutes sortes d&#039;éléments qui empêchent toute la 
gauche de s&#039;unir pour définitivement gagner, le &quot;pourquoi&quot; 
ils s&#039;en foutent c&#039;est l&#039;éternel &quot;comment&quot; qui les intéressent.

pour mes jours heureux j&#039;ai prôné l&#039;unité de la gauche, j&#039;ai 
voté jl mélenchon au 1er tour et abstenu au second, même le 
&quot;ni gauche ni droite&quot; de macron n&#039;adoucis ma peine...qu&#039;en est 
il des insoumis ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>salut,<br />
un fait étonnant c&#8217;est produit au second tour, et aucun pro jl<br />
mélenchon ou france insoumise de ce blog ne c&#8217;est attristé: le<br />
bulletin pour macron au second tour déposé par ces insoumis<br />
bardés de convictions, cela me fait froid dans le dos&#8230;<br />
mais à y réfléchir de plus prêt c&#8217;est du même acabits que ceux,<br />
qui ici trouve toutes sortes d&#8217;éléments qui empêchent toute la<br />
gauche de s&#8217;unir pour définitivement gagner, le &laquo;&nbsp;pourquoi&nbsp;&raquo;<br />
ils s&#8217;en foutent c&#8217;est l&#8217;éternel &laquo;&nbsp;comment&nbsp;&raquo; qui les intéressent.</p>
<p>pour mes jours heureux j&#8217;ai prôné l&#8217;unité de la gauche, j&#8217;ai<br />
voté jl mélenchon au 1er tour et abstenu au second, même le<br />
&laquo;&nbsp;ni gauche ni droite&nbsp;&raquo; de macron n&#8217;adoucis ma peine&#8230;qu&#8217;en est<br />
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		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/05/08/quand-macron-parle-dans-lhygiaphone/comment-page-1/#comment-185420</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 May 2017 09:48:48 +0000</pubDate>
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		<description>écoutez france inter</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>écoutez france inter</p>
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		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/05/08/quand-macron-parle-dans-lhygiaphone/comment-page-1/#comment-185419</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 May 2017 09:45:42 +0000</pubDate>
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		<description>texte provisoire :

L’unité en dix épisodes

épisode 1 : ça commence le 21 janvier 2016, tous les dirigeants de la gauche sont là dans la même pièce, à Paris dans le 20°, on est quarante et on discute deux heures, pour construire une plateforme commune et une candidature commune pour la présidentielle, tout est cassé par Mélenchon qui nous dit « il n’y a pas de débat, la plate-forme c’est celle de 2012, la mienne, et il faut un candidat expérimenté, qui sache faire, il faut 9 millions, qui ait l’argent, c’est moi » cette position brutale de refus d’unité s’avérera quelques que soient nos efforts ensuite, immuable.

épisode 2 : février avril : Melenchon ira tout seul s’auto proclamer sur TF1 et refusera ensuite toute alliance, toute discussion. Il s’opposera et dénoncera activement des grandes primaires de toute la gauche, prévues par toute la gauche, et même un moment proposées à toute la gauche PCF et vert, par le PS les 4 et 11 décembre, dans le but de parvenir à une plateforme et à un candidat commun. Il découragera le PCF, les verts, le PS lui même de les organiser, alors qu’au départ toute la gauche (et bien au delà, Libé, etc) les voulait. L’argument était qu’Hollande les emporteraient : je disais urbi et orbi que « non », il serait perdant et perdu, et qu’il ne se présenterait pas. Et je disais aussi que si c’était Valls il serait battu, il n’y aurait rien a craindre, ce serait un candidat de gauche et non pas un candidat du quinquennat qui l’emporterait. La preuve en a été faite. Les rapports de force issus notamment de la grande mobilisation sociale anti loi El Khomri étaient favorables a qu’un candidat de la gauche unie l’emporte après avoir écarté Hollande et Valls. Macron n’y va pas, alors que Hollande les a accepté : si Macron y était allé il aurait été battu lui aussi, comme Valls. Probablement que Mélenchon les aurait emportées s’imposant sans conteste a gauche.

épisode 3 : juin – octobre : le temps passant faute de primaires, et en dépit de nos efforts et appels pour l’unité lors des congres des Verts et du PCF début juin), des universités d’été des verts et du PCF (fin aout), ensuite en fin 2016, Melenchon enregistre des « ralliements », du PCF, de « Ensemble, » tout en refusant de discuter de sa campagne, en refusant tout accord, toute plateforme, tout collectif, il  traite mal, de ce point de vue ceux qui le « rallie ». Il confirme à chaque étape manifestement son choix d’une campagne plébiscitaire et non pas « unitaire ». Il refuse toute alliance (nous le critiquons tout au long de l’an 2016, sans être jamais entendus, et c’est ce qui causera la défaite finale). 

épisode 4 : octobre – janvier : quand, par défaut, des primaires plus petites du point de vue de leur périmètre sont organisées les 22 et 29 janvier par le PS « ouvertes de la gauche et des écologistes » ‘épurées par Cambadelis), Mélenchon les raille, sort un livre de Corbières contre leur principe, des affiches pour les saboter, et appelle ouvertement à les boycotter, Mélenchon explique à ce moment là qu’il préfère Valls ou Hollande. En effet sans primaires, Hollande y serait peut être « allé » et sans primaires le PS aurait désigné Valls. C’est le vote de 2,1 millions d’électeurs militants qui va en décider autrement de façon démocratique, en dépit de l’hostilité des amis de Mélenchon.

épisode 5 : janvier : la gauche socialiste réussit pour la 1e fois depuis un siècle à battre la majorité de l’appareil du PS, après avoir réussi à ce que Hollande ne soit pas candidat, elle gagne les primaires en éliminant Valls. Hamon est le candidat élu. Un million et demi de voix, 60 % c’est sans conteste. Valls s’incline alors. Hamon (comme Montebourg), a promis d’appeler JL Mélenchon le 29 janvier et de faire avec lui un programme commun de gouvernement, et, de lui même il ajoute « j’irais à cette discussion sans faire de ma candidature un préalable ». Au lieu de se féliciter de la victoire de la gauche socialiste, de saisir la perche, Corbières la conteste, tente de la ridiculiser. Mélenchon encaisse le coup les premiers jours : il a fait campagne solitaire depuis un an, il a 250 000 supporters et 9 % des voix, Hamon a 1,2 millions d’électeurs et 16 % des voix. Mélenchon accuse alors Hamon d’être resté sous tutelle de l’appareil, de ses candidats députés. Ses amis nient à Hamon l’autorité d’être de la gauche socialiste et le traitent comme s’il était comptable de la trahison du quinquennat. Ils font l’amalgame au lieu de se réjouir que la gauche socialiste ait gagné : un clivage lourd polémique et sectaire, va s’installer qui contribuera a faire perdre ensuite y compris le 23 avril. 
Hamon met en place un organigramme de campagne ou figurent peu à peu les notabilités du quinquennat sortant, mais pas nous, la gauche socialiste ni D&amp;S, qui avions combattu le quinquennat depuis le début, (congrès de Toulouse, ANI, lois Sapin, Ayrault, Macron El Khomri, ce que n’avait pas fait avec autant de force Hamon) nous pouvions contribuer à lui donner visibilité et autorité, Hamon ne nous utilise pas une seule fois en trois mois. 

épisode 6 : Mélenchon dit qu’il ne peut y avoir accord s’il n’y a pas épuration des députés de droite du PS. Hamon refuse de « couper des têtes » à juste titre. Je fais aussitôt la proposition privée puis publique sur RMC, qu’il y ait un accord global, un programme de gouvernement commun, que Hamon soit président et Mélenchon premier ministre, et qu’il y ait une nouvelle convention PS pour redésigner les députes après la présidentielle. Cambadelis accepte. Et Cambadelis dit « Hamon est libre de sa campagne » : ce qui est vrai. Personne ne dicte à Hamon ses choix. Hamon a été libre de ses choix de bout en bout. Il commet l’énorme erreur de ne pas tenir sa parole et de ne pas appeler Melenchon pour le contraindre à un accord à chaud après le 29 janvier. Personne ne relaie ma proposition « Melenchon premier ministre ». Dans l’équipe autour de Hamon, certains parient que Mélenchon va baisser à 7 %, moi j’affirme qu’après un an de campagne ce ne sera pas le cas et qu’il garde les 11 % et ira au dessus, et que nul ne peut gagner sans accord, que ce soit à 15/15 ou à 17/7 ! Mais les jours s’écoulent sans que Hamon, donné par les sondages à 16 ou 17 % tandis que Mélenchon baisse à 9 %, n’engage le travail pour une candidature unique, je me bats comme un beau diable à côté de Hamon, au repas du 4 février, au comite politique du 11 février, auprès de ses amis Cherki, Hanotin, Germain, Balas, par contacts, téléphones, réunions, par lettre, par mail, puis par un « appel » puis par des pétitions unitaires, pour qu’il le fasse, sur mon blog, avec tous le réseau D&amp;S mobilisé. Mais Hamon n’écoute pas et ne saisit pas l’opportunité, ne tient pas sa promesse faite au cours des primaires, il a totalement tort. Il signe avec Jadot seul, voulant sans doute aborder Mélenchon avec une meilleure position.

épisode 7 : Mélenchon écrit à Hamon une lette que je caractérise comme « ouverte » contrairement aux apparences, et je propose à Hamon d’y répondre. J’en écris un brouillon. Hamon commet une nouvelle erreur, il aurait du y répondre. Cependant il va au Portugal, chercher l’excellent exemple du gouvernement unitaire de là-bas. Bonne intention, mais au lieu de revenir avec le bon exemple, Mélenchon depuis Paris traite pile poil le PS de « corbillard », et depuis Lisbonne, la délégation Hamon rompt à cause de cela. Maladroitement. Nouvelle erreur grave car c’est là que commencent la crise et la descente.

épisode 8 : je cherche à renouer les liens avec JLM, j’obtiens un quitus pour le faire de façon discrète, j’écris un projet de programme commun, mais JLM et BH vont se voir directement pendant deux heures dans un restaurant chilien du 20°. Et là ils se quittent sans accord, même si avec une clause de revoyure. Façon 5° République, ils décident à deux en tète a tète, sans débat, sans écouter, sans expliquer. C’est foutu. Mélenchon a imposé à Hamon qui ne se bat pas, l’absence d’accord – dont il ne voulait à aucun prix depuis le début. Il croit passer en force : nous disons, c’est impossible, ca va être le désastre. 

épisode 9 : Voyant cela, l’aile droite du PS crie « ouf » et se détache, Valls comprend que sans alliance avec Melenchon, Hamon et la gauche ont perdu, il retourne sa veste et va donc chez Macron, suivi des Delanoë, Le Foll, Ferrand, Castaner, Coulomb, Le Drian, etc.… ils vont chez Macron quand ils comprennent qu’il n’y a pas d’accord, car, avant, la perspective d’un accord les tétanisait. Cela un résultat immédiat, à chaque coup de poignard, Hamon commence à baisser et Mélenchon à monter dans les sondages, la courbe s’inverse. Le sabotage distillé jour après jour affaiblit encore plus Hamon qui recule derrière Melenchon. Ils nourrissent abondamment Macron.

épisode 10 : nous savons que la progression de Melenchon ne sera pas suffisante pour franchir l’obstacle de 3, 4 ou 5 points qui le sépare de Le Pen, Macron, Fillon. Pour cela il y faudrait l’unité. On va multiplier les efforts jour et nuit, semaine après semaine, pour arriver à un accord politique global. Nous faisons des manifs, délégations, téléphones, quatre samedi de suite, nous multiplions les appels déclarations de personnalités, Nous sommes certains que sans unité on ne peut gagner. (Il eut été possible de faire un peu comme Le Pen Dupont-Aignan en « 72h » ou en « 48 h »). 

Jamais il n’a été question de ralliement, de retrait, de désistement, de soumission de l’un à l’autre car, pour que ça marche, il fallait un accord politique afin de permettre le transfert du maximum de voix. D’ailleurs le maximum de transfert de voix s’est produit, vers la fin Mélenchon a gagne deux ou trois millions voix socialistes qui ne voulaient pas perdre et votaient « utiles ». Mais cela n’a évidemment pas suffi et il est resté 2,4 millions de voix socialistes, qui se seraient reportées et auraient permis la victoire s’il avait été signé un accord politique global. Sans accord politique, ces voix n’ont pas été « spontanément » vers le vote utile, la dynamique a été insuffisante. C’était clairement prévisible hélas. Mais Melenchon a refusé jusqu’au bout puisqu’à la fin il s’est même vanté dans « le Parisien  » vendredi 14 avril d’avoir eu « raison de résister à l’unité ».

Voila le drame de cette présidentielle qui fait des deux « chefs » Jean-Luc et Benoit les deux dirigeants de gauche les plus bêtes du monde. 

S’ils s’étaient mis d’accord par un accord global le 29 janvier la gauche aurait gagne, non seulement on aurait gagne la présidentielle, mais en plus, on aurait refonde une nouvelle gauche unitaire en une circonstance historique qui lui aurait donner un caractère exceptionnel
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		<content:encoded><![CDATA[<p>texte provisoire :</p>
<p>L’unité en dix épisodes</p>
<p>épisode 1 : ça commence le 21 janvier 2016, tous les dirigeants de la gauche sont là dans la même pièce, à Paris dans le 20°, on est quarante et on discute deux heures, pour construire une plateforme commune et une candidature commune pour la présidentielle, tout est cassé par Mélenchon qui nous dit « il n’y a pas de débat, la plate-forme c’est celle de 2012, la mienne, et il faut un candidat expérimenté, qui sache faire, il faut 9 millions, qui ait l’argent, c’est moi » cette position brutale de refus d’unité s’avérera quelques que soient nos efforts ensuite, immuable.</p>
<p>épisode 2 : février avril : Melenchon ira tout seul s’auto proclamer sur TF1 et refusera ensuite toute alliance, toute discussion. Il s’opposera et dénoncera activement des grandes primaires de toute la gauche, prévues par toute la gauche, et même un moment proposées à toute la gauche PCF et vert, par le PS les 4 et 11 décembre, dans le but de parvenir à une plateforme et à un candidat commun. Il découragera le PCF, les verts, le PS lui même de les organiser, alors qu’au départ toute la gauche (et bien au delà, Libé, etc) les voulait. L’argument était qu’Hollande les emporteraient : je disais urbi et orbi que « non », il serait perdant et perdu, et qu’il ne se présenterait pas. Et je disais aussi que si c’était Valls il serait battu, il n’y aurait rien a craindre, ce serait un candidat de gauche et non pas un candidat du quinquennat qui l’emporterait. La preuve en a été faite. Les rapports de force issus notamment de la grande mobilisation sociale anti loi El Khomri étaient favorables a qu’un candidat de la gauche unie l’emporte après avoir écarté Hollande et Valls. Macron n’y va pas, alors que Hollande les a accepté : si Macron y était allé il aurait été battu lui aussi, comme Valls. Probablement que Mélenchon les aurait emportées s’imposant sans conteste a gauche.</p>
<p>épisode 3 : juin – octobre : le temps passant faute de primaires, et en dépit de nos efforts et appels pour l’unité lors des congres des Verts et du PCF début juin), des universités d’été des verts et du PCF (fin aout), ensuite en fin 2016, Melenchon enregistre des « ralliements », du PCF, de « Ensemble, » tout en refusant de discuter de sa campagne, en refusant tout accord, toute plateforme, tout collectif, il  traite mal, de ce point de vue ceux qui le « rallie ». Il confirme à chaque étape manifestement son choix d’une campagne plébiscitaire et non pas « unitaire ». Il refuse toute alliance (nous le critiquons tout au long de l’an 2016, sans être jamais entendus, et c’est ce qui causera la défaite finale). </p>
<p>épisode 4 : octobre – janvier : quand, par défaut, des primaires plus petites du point de vue de leur périmètre sont organisées les 22 et 29 janvier par le PS « ouvertes de la gauche et des écologistes » ‘épurées par Cambadelis), Mélenchon les raille, sort un livre de Corbières contre leur principe, des affiches pour les saboter, et appelle ouvertement à les boycotter, Mélenchon explique à ce moment là qu’il préfère Valls ou Hollande. En effet sans primaires, Hollande y serait peut être « allé » et sans primaires le PS aurait désigné Valls. C’est le vote de 2,1 millions d’électeurs militants qui va en décider autrement de façon démocratique, en dépit de l’hostilité des amis de Mélenchon.</p>
<p>épisode 5 : janvier : la gauche socialiste réussit pour la 1e fois depuis un siècle à battre la majorité de l’appareil du PS, après avoir réussi à ce que Hollande ne soit pas candidat, elle gagne les primaires en éliminant Valls. Hamon est le candidat élu. Un million et demi de voix, 60 % c’est sans conteste. Valls s’incline alors. Hamon (comme Montebourg), a promis d’appeler JL Mélenchon le 29 janvier et de faire avec lui un programme commun de gouvernement, et, de lui même il ajoute « j’irais à cette discussion sans faire de ma candidature un préalable ». Au lieu de se féliciter de la victoire de la gauche socialiste, de saisir la perche, Corbières la conteste, tente de la ridiculiser. Mélenchon encaisse le coup les premiers jours : il a fait campagne solitaire depuis un an, il a 250 000 supporters et 9 % des voix, Hamon a 1,2 millions d’électeurs et 16 % des voix. Mélenchon accuse alors Hamon d’être resté sous tutelle de l’appareil, de ses candidats députés. Ses amis nient à Hamon l’autorité d’être de la gauche socialiste et le traitent comme s’il était comptable de la trahison du quinquennat. Ils font l’amalgame au lieu de se réjouir que la gauche socialiste ait gagné : un clivage lourd polémique et sectaire, va s’installer qui contribuera a faire perdre ensuite y compris le 23 avril.<br />
Hamon met en place un organigramme de campagne ou figurent peu à peu les notabilités du quinquennat sortant, mais pas nous, la gauche socialiste ni D&amp;S, qui avions combattu le quinquennat depuis le début, (congrès de Toulouse, ANI, lois Sapin, Ayrault, Macron El Khomri, ce que n’avait pas fait avec autant de force Hamon) nous pouvions contribuer à lui donner visibilité et autorité, Hamon ne nous utilise pas une seule fois en trois mois. </p>
<p>épisode 6 : Mélenchon dit qu’il ne peut y avoir accord s’il n’y a pas épuration des députés de droite du PS. Hamon refuse de « couper des têtes » à juste titre. Je fais aussitôt la proposition privée puis publique sur RMC, qu’il y ait un accord global, un programme de gouvernement commun, que Hamon soit président et Mélenchon premier ministre, et qu’il y ait une nouvelle convention PS pour redésigner les députes après la présidentielle. Cambadelis accepte. Et Cambadelis dit « Hamon est libre de sa campagne » : ce qui est vrai. Personne ne dicte à Hamon ses choix. Hamon a été libre de ses choix de bout en bout. Il commet l’énorme erreur de ne pas tenir sa parole et de ne pas appeler Melenchon pour le contraindre à un accord à chaud après le 29 janvier. Personne ne relaie ma proposition « Melenchon premier ministre ». Dans l’équipe autour de Hamon, certains parient que Mélenchon va baisser à 7 %, moi j’affirme qu’après un an de campagne ce ne sera pas le cas et qu’il garde les 11 % et ira au dessus, et que nul ne peut gagner sans accord, que ce soit à 15/15 ou à 17/7 ! Mais les jours s’écoulent sans que Hamon, donné par les sondages à 16 ou 17 % tandis que Mélenchon baisse à 9 %, n’engage le travail pour une candidature unique, je me bats comme un beau diable à côté de Hamon, au repas du 4 février, au comite politique du 11 février, auprès de ses amis Cherki, Hanotin, Germain, Balas, par contacts, téléphones, réunions, par lettre, par mail, puis par un « appel » puis par des pétitions unitaires, pour qu’il le fasse, sur mon blog, avec tous le réseau D&amp;S mobilisé. Mais Hamon n’écoute pas et ne saisit pas l’opportunité, ne tient pas sa promesse faite au cours des primaires, il a totalement tort. Il signe avec Jadot seul, voulant sans doute aborder Mélenchon avec une meilleure position.</p>
<p>épisode 7 : Mélenchon écrit à Hamon une lette que je caractérise comme « ouverte » contrairement aux apparences, et je propose à Hamon d’y répondre. J’en écris un brouillon. Hamon commet une nouvelle erreur, il aurait du y répondre. Cependant il va au Portugal, chercher l’excellent exemple du gouvernement unitaire de là-bas. Bonne intention, mais au lieu de revenir avec le bon exemple, Mélenchon depuis Paris traite pile poil le PS de « corbillard », et depuis Lisbonne, la délégation Hamon rompt à cause de cela. Maladroitement. Nouvelle erreur grave car c’est là que commencent la crise et la descente.</p>
<p>épisode 8 : je cherche à renouer les liens avec JLM, j’obtiens un quitus pour le faire de façon discrète, j’écris un projet de programme commun, mais JLM et BH vont se voir directement pendant deux heures dans un restaurant chilien du 20°. Et là ils se quittent sans accord, même si avec une clause de revoyure. Façon 5° République, ils décident à deux en tète a tète, sans débat, sans écouter, sans expliquer. C’est foutu. Mélenchon a imposé à Hamon qui ne se bat pas, l’absence d’accord – dont il ne voulait à aucun prix depuis le début. Il croit passer en force : nous disons, c’est impossible, ca va être le désastre. </p>
<p>épisode 9 : Voyant cela, l’aile droite du PS crie « ouf » et se détache, Valls comprend que sans alliance avec Melenchon, Hamon et la gauche ont perdu, il retourne sa veste et va donc chez Macron, suivi des Delanoë, Le Foll, Ferrand, Castaner, Coulomb, Le Drian, etc.… ils vont chez Macron quand ils comprennent qu’il n’y a pas d’accord, car, avant, la perspective d’un accord les tétanisait. Cela un résultat immédiat, à chaque coup de poignard, Hamon commence à baisser et Mélenchon à monter dans les sondages, la courbe s’inverse. Le sabotage distillé jour après jour affaiblit encore plus Hamon qui recule derrière Melenchon. Ils nourrissent abondamment Macron.</p>
<p>épisode 10 : nous savons que la progression de Melenchon ne sera pas suffisante pour franchir l’obstacle de 3, 4 ou 5 points qui le sépare de Le Pen, Macron, Fillon. Pour cela il y faudrait l’unité. On va multiplier les efforts jour et nuit, semaine après semaine, pour arriver à un accord politique global. Nous faisons des manifs, délégations, téléphones, quatre samedi de suite, nous multiplions les appels déclarations de personnalités, Nous sommes certains que sans unité on ne peut gagner. (Il eut été possible de faire un peu comme Le Pen Dupont-Aignan en « 72h » ou en « 48 h »). </p>
<p>Jamais il n’a été question de ralliement, de retrait, de désistement, de soumission de l’un à l’autre car, pour que ça marche, il fallait un accord politique afin de permettre le transfert du maximum de voix. D’ailleurs le maximum de transfert de voix s’est produit, vers la fin Mélenchon a gagne deux ou trois millions voix socialistes qui ne voulaient pas perdre et votaient « utiles ». Mais cela n’a évidemment pas suffi et il est resté 2,4 millions de voix socialistes, qui se seraient reportées et auraient permis la victoire s’il avait été signé un accord politique global. Sans accord politique, ces voix n’ont pas été « spontanément » vers le vote utile, la dynamique a été insuffisante. C’était clairement prévisible hélas. Mais Melenchon a refusé jusqu’au bout puisqu’à la fin il s’est même vanté dans « le Parisien  » vendredi 14 avril d’avoir eu « raison de résister à l’unité ».</p>
<p>Voila le drame de cette présidentielle qui fait des deux « chefs » Jean-Luc et Benoit les deux dirigeants de gauche les plus bêtes du monde. </p>
<p>S’ils s’étaient mis d’accord par un accord global le 29 janvier la gauche aurait gagne, non seulement on aurait gagne la présidentielle, mais en plus, on aurait refonde une nouvelle gauche unitaire en une circonstance historique qui lui aurait donner un caractère exceptionnel</p>
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		<title>Par : socrate</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/05/08/quand-macron-parle-dans-lhygiaphone/comment-page-1/#comment-185413</link>
		<dc:creator>socrate</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 May 2017 08:32:49 +0000</pubDate>
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		<description>Monsieur Hamon n&#039;avait pas jugé bon de répondre a Melenchon parce que celui ci parlait de corbillard mais quand l&#039;ancien premier ministre , applaudi a tout rompre au congrès du PS parle de mort clinique pour le PS il se passe rien...
deux poids deux mesures comme d&#039;habitude
l un est accusé d&#039;avoir empeché l union l&#039;autre qui a fait voté Macron au premier tour est toujours socialiste 
cherchez l&#039;erreur</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Monsieur Hamon n&#8217;avait pas jugé bon de répondre a Melenchon parce que celui ci parlait de corbillard mais quand l&#8217;ancien premier ministre , applaudi a tout rompre au congrès du PS parle de mort clinique pour le PS il se passe rien&#8230;<br />
deux poids deux mesures comme d&#8217;habitude<br />
l un est accusé d&#8217;avoir empeché l union l&#8217;autre qui a fait voté Macron au premier tour est toujours socialiste<br />
cherchez l&#8217;erreur</p>
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		<title>Par : Dubreuil</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/05/08/quand-macron-parle-dans-lhygiaphone/comment-page-1/#comment-185399</link>
		<dc:creator>Dubreuil</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 May 2017 06:33:09 +0000</pubDate>
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		<description>Concrètement, au vu du dernier BN, il fait quoi Hamon ?</description>
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		<title>Par : CRAYENCOUR</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/05/08/quand-macron-parle-dans-lhygiaphone/comment-page-1/#comment-185394</link>
		<dc:creator>CRAYENCOUR</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 May 2017 05:57:07 +0000</pubDate>
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		<description>Toujours cette censure idiote de commentaires ni insultants, ni même provocateurs; je suis d&#039;accord avec Michel-Pierre car, en l&#039;état, comment s&#039;allier avec le PS aux législatives? Vous êtes toujours divisés! comment s&#039;allier au plan national et se retrouver à voter pour un candidat vallsiste qui a voté la loi El Khomri et qui est déjà rallié à Macron, mais pas exclu, ou un Cambadélis qui, sans se rallier soutient Macron. A défaut de clarification, l&#039;union ne peut se faire qu&#039;au niveau local, sur des candidats des gauche.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Toujours cette censure idiote de commentaires ni insultants, ni même provocateurs; je suis d&#8217;accord avec Michel-Pierre car, en l&#8217;état, comment s&#8217;allier avec le PS aux législatives? Vous êtes toujours divisés! comment s&#8217;allier au plan national et se retrouver à voter pour un candidat vallsiste qui a voté la loi El Khomri et qui est déjà rallié à Macron, mais pas exclu, ou un Cambadélis qui, sans se rallier soutient Macron. A défaut de clarification, l&#8217;union ne peut se faire qu&#8217;au niveau local, sur des candidats des gauche.</p>
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		<title>Par : Gilbert Duroux</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/05/08/quand-macron-parle-dans-lhygiaphone/comment-page-1/#comment-185348</link>
		<dc:creator>Gilbert Duroux</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 May 2017 20:42:41 +0000</pubDate>
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		<description>Je croyais que la double appartenance n&#039;était pas permise au parti socialiste. Qui plus est quand la 2ème appartenance est dans un parti de droite. J&#039;avoue avoir du mal à comprendre. Qui peut m&#039;expliquer comment c&#039;est possible de soutenir des candidats de droite, voire même se présenter sous les couleurs de la droite tout en étant membre du parti socialiste ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je croyais que la double appartenance n&#8217;était pas permise au parti socialiste. Qui plus est quand la 2ème appartenance est dans un parti de droite. J&#8217;avoue avoir du mal à comprendre. Qui peut m&#8217;expliquer comment c&#8217;est possible de soutenir des candidats de droite, voire même se présenter sous les couleurs de la droite tout en étant membre du parti socialiste ?</p>
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