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	<title>Commentaires sur : Une société sans statuts : le programme Macron est une guerre sociale</title>
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		<title>Par : Dominique Babouot</title>
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		<dc:creator>Dominique Babouot</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jun 2017 19:17:32 +0000</pubDate>
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		<description>@PICHn
Le danger que vous dénoncez est bien réel effectivement. 
J&#039;ai assisté à quelques réunions de la FI. Effectivement il s&#039;agit d&#039;un mouvement qui ne se veut pas un parti politique mais quelque chose dépassant le politique. Les insoumis veulent avoir une vision globale, avoir un projet politique mais aussi agir dans la société. Ce n&#039;est pas étonnant, je dirai meme plus c&#039;est naturel! C&#039;est traditionnel à gauche, de tout temps, les militants politiques des partis de gauche ne se sont pas intéréssés qu&#039;à la politique, à la relation au pouvoir et au prise de controle au travers des élections mais par une activité de lutte pour défendre des objectifs autrefois sociaux, et nouvellement écologistes. Les partis ouvriers ont toujours recommandé à leurs adhérents d&#039;etre présents et actifs dans les syndicats et les associations mais en respectant l&#039;indépendance réciproque de chacun des groupes. et aussi un dialogue une coopération entre associations, partis politiques et syndicats
Dans le cas de la FI la situation est un peu particulière et comme il s&#039;agit d&#039;un mouvement, certains pourraient etre tentés de se substituer aux syndicats et aux associations, certains insoumis sont tentés par cette hypothèse d&#039;autant plus qu&#039;ils sont mécontents de l&#039;action des syndicats ou des associations dont ils font partie(par ex moyens d&#039;actions efficaces ou pas)

La FI me fait penser à la CFDT des années 70 qui elle aussi débarquait ouvertement sur le terrain politique.

Si le remplacement des partis politiques par la FI est tout à fait à l&#039;ordre du jour, vu l&#039;état de délabrement et d&#039;incapacité à agir dans les quels ils se trouvent, il n&#039;en ai absolument pas de meme des syndicats, surtout la cgt qui reste la première organisation syndicale et non soumise au système comme le sont les partis politiques.
Les reproches qui lui sont fait quant à l&#039;inaction sont injustifiés, de meme que pour qu&#039;un parti politique ne peut exister que s&#039;il est suivi par des militants des électeurs, un syndicat ne peut organiser l&#039;action que si les salariés le désirent!
Ceci dit je pense que si effectivement il y a à la Fi la tentation de se substituer aux syndicats, ce n&#039;est pas le fait de Jean-Luc Mélenchon qui reste très prudent en la matière et entend bien se cantonner à son role à l&#039;assemblée nationale en coordination avec son groupe parlementaire, il s&#039;agit pour lui ni de provoquer, ni de diriger les luttes, encore moins de se substituer au mouvement social, je n&#039;ai aucune crainte la dessus!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@PICHn<br />
Le danger que vous dénoncez est bien réel effectivement.<br />
J&#8217;ai assisté à quelques réunions de la FI. Effectivement il s&#8217;agit d&#8217;un mouvement qui ne se veut pas un parti politique mais quelque chose dépassant le politique. Les insoumis veulent avoir une vision globale, avoir un projet politique mais aussi agir dans la société. Ce n&#8217;est pas étonnant, je dirai meme plus c&#8217;est naturel! C&#8217;est traditionnel à gauche, de tout temps, les militants politiques des partis de gauche ne se sont pas intéréssés qu&#8217;à la politique, à la relation au pouvoir et au prise de controle au travers des élections mais par une activité de lutte pour défendre des objectifs autrefois sociaux, et nouvellement écologistes. Les partis ouvriers ont toujours recommandé à leurs adhérents d&#8217;etre présents et actifs dans les syndicats et les associations mais en respectant l&#8217;indépendance réciproque de chacun des groupes. et aussi un dialogue une coopération entre associations, partis politiques et syndicats<br />
Dans le cas de la FI la situation est un peu particulière et comme il s&#8217;agit d&#8217;un mouvement, certains pourraient etre tentés de se substituer aux syndicats et aux associations, certains insoumis sont tentés par cette hypothèse d&#8217;autant plus qu&#8217;ils sont mécontents de l&#8217;action des syndicats ou des associations dont ils font partie(par ex moyens d&#8217;actions efficaces ou pas)</p>
<p>La FI me fait penser à la CFDT des années 70 qui elle aussi débarquait ouvertement sur le terrain politique.</p>
<p>Si le remplacement des partis politiques par la FI est tout à fait à l&#8217;ordre du jour, vu l&#8217;état de délabrement et d&#8217;incapacité à agir dans les quels ils se trouvent, il n&#8217;en ai absolument pas de meme des syndicats, surtout la cgt qui reste la première organisation syndicale et non soumise au système comme le sont les partis politiques.<br />
Les reproches qui lui sont fait quant à l&#8217;inaction sont injustifiés, de meme que pour qu&#8217;un parti politique ne peut exister que s&#8217;il est suivi par des militants des électeurs, un syndicat ne peut organiser l&#8217;action que si les salariés le désirent!<br />
Ceci dit je pense que si effectivement il y a à la Fi la tentation de se substituer aux syndicats, ce n&#8217;est pas le fait de Jean-Luc Mélenchon qui reste très prudent en la matière et entend bien se cantonner à son role à l&#8217;assemblée nationale en coordination avec son groupe parlementaire, il s&#8217;agit pour lui ni de provoquer, ni de diriger les luttes, encore moins de se substituer au mouvement social, je n&#8217;ai aucune crainte la dessus!</p>
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		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/06/18/une-societe-sans-statuts-le-programme-macron-est-une-guerre-sociale/comment-page-1/#comment-193050</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jun 2017 13:09:09 +0000</pubDate>
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		<description>&quot;Le remplacement des cotisations salariales par une contribution sociale généralisée revient bien à ne plus solliciter le capital pour financer la dépense de Sécurité sociale. Et comme le dit très bien Gérard Filoche, le sens historique de cette mesure consiste à supprimer du revenu différé supporté par le capital et à le remplacer par du revenu différé supporté par la collectivité.&quot;

Je ne sais pas quelle fidélité il faut accordé aux propos de Gérard de la part de Verhaeger, mais je ne partage cette analyse qui alimente la confusion entretenue par les libéraux.

D&#039;abord, le terme &quot;cotisation patronale&quot; est un terme impropre, il faut le combattre, car à l&#039;origine de la cotisation sociale, c&#039;est toujours le salarié qui crée la richesse (le travail). Le capital ne crée pas de richesse. Quant à la cotisation salariale, elle est appliquée au salaire brut et lui est donc retirée, contrairement aux cotisations patronales. Les ouvriers ont accepté de participer au financement de leur propre retraite afin de légitimer leur présence dans la gestion des caisses. Il n&#039;en reste pas moins que c&#039;est eux qui créent la richesse dans tous les cas. Il faut en fait supprimer les cotisations salariales.

Ensuite, la cotisation sociale est la part consacrée de la valeur ajoutée, donc avant les profits, donc avant les revenus du capital, à la protection sociale. Ce n&#039;est donc pas le capital qui finance les retraites mais bien le travail qui décide politiquement d’affecter une partie de la valeur économique produite chaque jour aux salaires socialisés des parents (allocations familiales), des chômeurs (indemnisation du chômage), des retraités (pensions) et des malades et soignants (santé) et même, dans les années soixante, à l’investissement avec la construction des CHU. Mais la valeur économique au fondement de la cotisation est toujours produite par ceux qu’elle va payer : par le soignant, le parent, et même le retraité et le chômeurs (il suffirait de retirer les retraités et le chômeurs de la société pour voir combien ils sont essentiels à son fonctionnement). Mais comme ils ne participent pas du flux monétaire de l&#039;économie marchande, ils ont un droit de tirage sur la production marchande par le biais de la cotisation, comme le fonctionnaire par le bais de l&#039;impôt. Ils sont producteurs d&#039;une valeur économique qui s&#039;ajoute à celle du secteur marchand.

Il n&#039;y a donc aucun salaire différé mais un choix de société qui consiste à réserver une partie du PIB à des protections sociales dont le salarié sera bénéficiaire ou pas, cela dépend de ses besoins en matière de santé, chômage, etc. Il n&#039;y a aucune équivalence entre les sommes versées et les droits ouverts à la Sécurité sociale. On ne peut donc parler de restitution des cotisations sous forme d’un &quot;salaire indirect&quot; (qui est donc aussi un terme impropre).

La loi Macron s&#039;attaque aux fondements de la Sécurité sociale car elle veut enterrer définitivement l&#039;idée d&#039;une société qui s&#039;autofinancerait en se dispensant du capital. L&#039;idée lui est insupportable puisque c&#039;est la concrétisation même d&#039;un modèle socialiste qui est contenue dans le modèle de la Sécurité sociale. Il faut donc pour Macron et les rénovateurs absolument fiscaliser les recettes de la Sécurité sociale. Avec lui, la protection sociale sera donc dépendante des revenus du travail et du capital en augmentant la CSG, taxe de surcroît injuste parce qu&#039;elle n&#039;est pas progressive. Quand bien même elle le deviendrait, il n&#039;en reste pas moins qu&#039;asseoir une partie des recettes de la Sécu sur la fiscalisation des dividendes et autres plus-values spéculatives, c’est détruire les fondements même de la Sécurité sociale.

Parler de &quot;revenus différés supportés par le capital&quot;, c&#039;est permettre à un libéral comme Verhaeghe de s&#039;étonner que la gestion du risque maladie ne procède pas majoritairement par une contribution des assurés. Les retraités ne doivent-ils pas payer leur couverture maladie, ce sont les plus malades ? On peut aussi étendre le raisonnement à la retraite (la retraite par point étant le stade ultime du renoncement aux principes fondateurs de la Sécu).

Ce qui se joue ici, c&#039;est beaucoup plus qu&#039;un mode de financement, c&#039;est la destruction d&#039;une institution centrale du salariat et de son potentiel révolutionnaire. La France est championne du monde des cotisations patronales et doit le rester car c&#039;est le meilleur moyen d&#039;en finir avec le patronat. 

Amicalement,

Frédéric Lutaud</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;Le remplacement des cotisations salariales par une contribution sociale généralisée revient bien à ne plus solliciter le capital pour financer la dépense de Sécurité sociale. Et comme le dit très bien Gérard Filoche, le sens historique de cette mesure consiste à supprimer du revenu différé supporté par le capital et à le remplacer par du revenu différé supporté par la collectivité.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Je ne sais pas quelle fidélité il faut accordé aux propos de Gérard de la part de Verhaeger, mais je ne partage cette analyse qui alimente la confusion entretenue par les libéraux.</p>
<p>D&#8217;abord, le terme &laquo;&nbsp;cotisation patronale&nbsp;&raquo; est un terme impropre, il faut le combattre, car à l&#8217;origine de la cotisation sociale, c&#8217;est toujours le salarié qui crée la richesse (le travail). Le capital ne crée pas de richesse. Quant à la cotisation salariale, elle est appliquée au salaire brut et lui est donc retirée, contrairement aux cotisations patronales. Les ouvriers ont accepté de participer au financement de leur propre retraite afin de légitimer leur présence dans la gestion des caisses. Il n&#8217;en reste pas moins que c&#8217;est eux qui créent la richesse dans tous les cas. Il faut en fait supprimer les cotisations salariales.</p>
<p>Ensuite, la cotisation sociale est la part consacrée de la valeur ajoutée, donc avant les profits, donc avant les revenus du capital, à la protection sociale. Ce n&#8217;est donc pas le capital qui finance les retraites mais bien le travail qui décide politiquement d’affecter une partie de la valeur économique produite chaque jour aux salaires socialisés des parents (allocations familiales), des chômeurs (indemnisation du chômage), des retraités (pensions) et des malades et soignants (santé) et même, dans les années soixante, à l’investissement avec la construction des CHU. Mais la valeur économique au fondement de la cotisation est toujours produite par ceux qu’elle va payer : par le soignant, le parent, et même le retraité et le chômeurs (il suffirait de retirer les retraités et le chômeurs de la société pour voir combien ils sont essentiels à son fonctionnement). Mais comme ils ne participent pas du flux monétaire de l&#8217;économie marchande, ils ont un droit de tirage sur la production marchande par le biais de la cotisation, comme le fonctionnaire par le bais de l&#8217;impôt. Ils sont producteurs d&#8217;une valeur économique qui s&#8217;ajoute à celle du secteur marchand.</p>
<p>Il n&#8217;y a donc aucun salaire différé mais un choix de société qui consiste à réserver une partie du PIB à des protections sociales dont le salarié sera bénéficiaire ou pas, cela dépend de ses besoins en matière de santé, chômage, etc. Il n&#8217;y a aucune équivalence entre les sommes versées et les droits ouverts à la Sécurité sociale. On ne peut donc parler de restitution des cotisations sous forme d’un &laquo;&nbsp;salaire indirect&nbsp;&raquo; (qui est donc aussi un terme impropre).</p>
<p>La loi Macron s&#8217;attaque aux fondements de la Sécurité sociale car elle veut enterrer définitivement l&#8217;idée d&#8217;une société qui s&#8217;autofinancerait en se dispensant du capital. L&#8217;idée lui est insupportable puisque c&#8217;est la concrétisation même d&#8217;un modèle socialiste qui est contenue dans le modèle de la Sécurité sociale. Il faut donc pour Macron et les rénovateurs absolument fiscaliser les recettes de la Sécurité sociale. Avec lui, la protection sociale sera donc dépendante des revenus du travail et du capital en augmentant la CSG, taxe de surcroît injuste parce qu&#8217;elle n&#8217;est pas progressive. Quand bien même elle le deviendrait, il n&#8217;en reste pas moins qu&#8217;asseoir une partie des recettes de la Sécu sur la fiscalisation des dividendes et autres plus-values spéculatives, c’est détruire les fondements même de la Sécurité sociale.</p>
<p>Parler de &laquo;&nbsp;revenus différés supportés par le capital&nbsp;&raquo;, c&#8217;est permettre à un libéral comme Verhaeghe de s&#8217;étonner que la gestion du risque maladie ne procède pas majoritairement par une contribution des assurés. Les retraités ne doivent-ils pas payer leur couverture maladie, ce sont les plus malades ? On peut aussi étendre le raisonnement à la retraite (la retraite par point étant le stade ultime du renoncement aux principes fondateurs de la Sécu).</p>
<p>Ce qui se joue ici, c&#8217;est beaucoup plus qu&#8217;un mode de financement, c&#8217;est la destruction d&#8217;une institution centrale du salariat et de son potentiel révolutionnaire. La France est championne du monde des cotisations patronales et doit le rester car c&#8217;est le meilleur moyen d&#8217;en finir avec le patronat. </p>
<p>Amicalement,</p>
<p>Frédéric Lutaud</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/06/18/une-societe-sans-statuts-le-programme-macron-est-une-guerre-sociale/comment-page-1/#comment-193041</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jun 2017 12:39:37 +0000</pubDate>
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		<description>oui hélas le 6 mai 2013 et le 1er décembre 2013 ils ont même casse les mobilisations unitaires syndicale en cours (ANI, retraites) en imposant des manifestations politiques sur des questions syndicales (du balai, TVA)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>oui hélas le 6 mai 2013 et le 1er décembre 2013 ils ont même casse les mobilisations unitaires syndicale en cours (ANI, retraites) en imposant des manifestations politiques sur des questions syndicales (du balai, TVA)</p>
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		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/06/18/une-societe-sans-statuts-le-programme-macron-est-une-guerre-sociale/comment-page-1/#comment-193040</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jun 2017 12:29:02 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=4686#comment-193040</guid>
		<description>Bonsoir 
très humblement ça me semble impeccable et d&#039;une grande clarté pédagogique !!! merci Pierre pour cette rigueur et cette lisibilité Amicalement

BDefaix

Le 13/06/2017 à 00:19, Pierre Ruscassie a écrit : 

Bonjour, 

Je suis d&#039;accord avec les commentaires du texte de Gérard Filoche formulés ci-dessous par Robert et avec les ultimes rectifications qu&#039;y apporte Didier. 

En effet, Gérard Filoche est toujours à la recherche d&#039;arguments percutants et d&#039;explications simples qui dénoncent les &quot;éléments de langage&quot; des néolibéraux, montrant leur caractère mensonger, et qui rendent la réalité compréhensible par tout le monde. C&#039;est ce qui fait son succès : il utilise un langage simple qui dévoile la réalité cachée par le discours idéologique du néolibéralisme. 
On entend souvent que la droite et surtout l&#039;extrême droite utilisent des formules simples, voire simplistes, mais qui sont mensongères, raison pour laquelle la gauche ne pourrait pas en trouver. Or, Filoche montre que la gauche peut trouver des formules simples et véridiques.

Par exemple, nous ne devons pas nous contenter d&#039;utiliser les formulations juridiquement exactes de &quot;part salariale de cotisation sociale&quot;  et de &quot;part patronale de cotisation sociale&quot;, mais nous ne devons manquer aucune occasion de dénoncer le recours à la formule &quot;charges sociales&quot; qui n&#039;existe pas (&quot;charges&quot; est issu du vocabulaire de la comptabilité) et qui veut désigner la &quot;part patronale des cotisations sociales&quot; que les adeptes du néolibéralisme voudraient abaisser, tant ils la trouvent lourde.  

Cependant, dans &quot;La mort du salaire brut&quot;, avec le souci de donner une explication simple qui utilise l&#039;opposition courante entre &quot;net&quot; et &quot;brut&quot;, Gérard Filoche crée davantage de confusion que de clarification.
Pour paraphraser Robert et en utilisant les précisions données par Didier, nous devons opposer le &quot;salaire net&quot; au &quot;salaire socialisé&quot;. C&#039;est la mort du salaire socialisé que souhaite Macron. 

Le &quot;salaire super-brut&quot; est la &quot;somme du salaire net et du salaire socialisé&quot;. Ce &quot;salaire socialisé&quot; qui est versé au salarié sous forme d&#039;indemnités, de prestations, d&#039;allocations ou de revenu de remplacement, est alimenté par les deux formes de cotisations sociales. C&#039;est pourquoi le salaire super-brut est égal à la somme de trois parts : le salaire net, la part salariale de cotisation sociale et la part patronale de cotisation sociale. La somme des deux premières parts constitue le salaire brut. Les trois parts font partie du salaire. Si on leur ajoute le profit prélevé par l&#039;entreprise sur ce salarié, on obtient la valeur en travail de la richesse produite en moyenne par travailleur.
 
Transitant des entreprises à l&#039;ayant droit par l&#039;intermédiaire d&#039;un organisme (de type mutualiste), il est dit &quot;indirect&quot;. Dès qu&#039;il est recouvré auprès des entreprises, il est versé immédiatement à l&#039;ayant droit, par le service public de protection sociale. C&#039;est pourquoi il n&#039;est pas considéré comme différé dans le temps, contrairement à des revenus (les pensions de retraite par capitalisation, par exemple) qui, par contrat, sont considérés (fictivement) comme des prélèvements différés effectués sur une épargne conservée depuis un certain temps, bien qu&#039;en réalité il n&#039;y ait pas de stockage, mais un flux permanent d&#039;entrée et de sortie. 

Parmi les trois parts du salaire super-brut, les deux parts de cotisation demandent à être administrée sous une forme mutualiste (de droit privé). C&#039;est pourquoi la démocratie demande le rétablissement des élections aux conseils d&#039;administration des caisses de la protection sociale. Mais les deux parts de cotisation étant des parts de salaire, le paritarisme qui organise cette administration en deux collèges (salarial et patronal), doit être supprimé. Les conseils doivent être élus au suffrage universel direct des ayants droit majeurs sur listes syndicales (salariales ou professionnelles). 
Les caisses de la protection sociale administrent un budget de 450 milliards d&#039;euros (plus d&#039;une fois et demie le budget de l&#039;Etat, soit égal au total des budgets étatiques territoriaux) : une administration démocratique est exigible pour les administrations territoriales de nature étatique, elle est autant exigible pour la protection sociale qui est chargée d&#039;une mission de service public, mais n&#039;est pas étatique. 

Remarques :
• Nous sommes opposés à la préférence nationale puisque l&#039;accès à des droits ne doit pas dépendre de critères subjectifs comme l&#039;identité nationale (ce serait du communautarisme), mais doit dépendre de critères objectifs comme le lieu de résidence. C&#039;est pourquoi le terme de &quot;nationalisation&quot; ne convient pas. C&#039;est &quot;socialisation&quot; qui est l&#039;alternative à &quot;étatisation&quot; et à &quot;privatisation&quot;. 
• Je pense qu&#039;il est préférable de parler de &quot;salaire super-brut&quot; (ou de &quot;salaire total&quot;) que de &quot;coût salarial&quot;. En effet, le salaire n&#039;est pas un coût. C&#039;est ce qui reste, pour le salarié, de la valeur économique créée par le travail humain après que le patronat en a retiré le profit. Parler de coût c&#039;est se placer du point de vue du patron dans le rapport patronat–salariat.

Amicalement, 
Pierre Ruscassie



Le 11 juin 2017 à 23:35, Didier Brisebourg a écrit :

Le salaire différé n&#039;a rien de différé : ce sont toujours les prélèvements sur les revenus actuels qui versent les prestations.

Certains économistes humoristes ( si, si .. c&#039;est rare - surtout à la TV - mais ça existe ) disent qu&#039;il n&#039;y a pas de congélateur de la valeur économique qu&#039;on pourrait décongeler au moment de la servir aux retraités
Attac s&#039;est prononcé pour salaire socialisé plutôt que salaire différé. Je pense que c&#039;est bien vu.

Bernard Friot ( et d&#039;autres ? ) recommande aussi d&#039;abandonner la notion de salaire brut au profit de salaire super-brut englobant le salaire brut actuel et les cotisations dites patronales car toute valeur économique est issue du travail.

C&#039;est en fait la masse salariale.

J&#039;en profite pour dire que le projet de Macron de suppression des cotisations salariales chômage et retraite contrebalancée par une augmentation de la csg est très dangereuse : il s&#039;oriente vers une étatisation ( à différencier de la nationalisation ) de la protection sociale qui est, comme on le sait, la voie à une privatisation.
Cordialement,

Didier

Le 11/06/2017 à 23:18, Joumard Robert (via democratie Mailing List) a écrit : 

Bonjour,

il est un peu inexact d&#039;écrire &quot;Le salaire brut on vit avec tout au long de la vie.&quot; : on vit tout au long de la vie avec le salaire net plus toutes les cotisations sociales (ou salaire différé) ; or la plus grande part des cotisations sociales ne font pas partie du salaire brut, mais sont considérées comme cotisations à la charge de l&#039;employeur (c&#039;est la différence entre le coût salarial et le salaire brut). 

Je ne vois pas l&#039;intérêt de garder ce concept de salaire brut, qui est plus large que le salaire net (reçu tout de suite) et bien moins large que le &quot;coût&quot; salarial qui est le salaire perçu + le salaire différé. C&#039;est une fiction qui ne sert pas la compréhension du salaire différé. Pour paraphraser Filoche, c’est le salaire net plus le salaire différé qui compte !

Amicalement
Robert Joumard


réponse filoche :

mais je ne veux pas communiquer en disant qu’on défend le salaire socialisé    même si c’est vrai 


et je ne veux pas pinailler pour parler à 25 millions de personnes,


je sais ce que vous me dites, mais ça ne parle pas assez 


je veux parler de ce que 25 millions de gens lisent en majorité sur leur feuille de paie :   salaire brut 
et salaire net

et caché     salaire super brut 


de façon a ce qu’on défende tous le salaire


ensuite évidemment on vit du net

mais au mois le mois c’est parlant 

et le brut tout au long de la vie, c’est une bonne formule   que je recommande  elle est parlante 


votre analyse pure je la partage, quand on a du temps à la télé pour développer

mais on n’a jamais de temps à la télé pour developper 


enfin la retraite c’est du versement en temps réel (ni indirect ni différé) de ceux qui travaillent vers les retraités 

</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonsoir<br />
très humblement ça me semble impeccable et d&#8217;une grande clarté pédagogique !!! merci Pierre pour cette rigueur et cette lisibilité Amicalement</p>
<p>BDefaix</p>
<p>Le 13/06/2017 à 00:19, Pierre Ruscassie a écrit : </p>
<p>Bonjour, </p>
<p>Je suis d&#8217;accord avec les commentaires du texte de Gérard Filoche formulés ci-dessous par Robert et avec les ultimes rectifications qu&#8217;y apporte Didier. </p>
<p>En effet, Gérard Filoche est toujours à la recherche d&#8217;arguments percutants et d&#8217;explications simples qui dénoncent les &laquo;&nbsp;éléments de langage&nbsp;&raquo; des néolibéraux, montrant leur caractère mensonger, et qui rendent la réalité compréhensible par tout le monde. C&#8217;est ce qui fait son succès : il utilise un langage simple qui dévoile la réalité cachée par le discours idéologique du néolibéralisme.<br />
On entend souvent que la droite et surtout l&#8217;extrême droite utilisent des formules simples, voire simplistes, mais qui sont mensongères, raison pour laquelle la gauche ne pourrait pas en trouver. Or, Filoche montre que la gauche peut trouver des formules simples et véridiques.</p>
<p>Par exemple, nous ne devons pas nous contenter d&#8217;utiliser les formulations juridiquement exactes de &laquo;&nbsp;part salariale de cotisation sociale&nbsp;&raquo;  et de &laquo;&nbsp;part patronale de cotisation sociale&nbsp;&raquo;, mais nous ne devons manquer aucune occasion de dénoncer le recours à la formule &laquo;&nbsp;charges sociales&nbsp;&raquo; qui n&#8217;existe pas (&laquo;&nbsp;charges&nbsp;&raquo; est issu du vocabulaire de la comptabilité) et qui veut désigner la &laquo;&nbsp;part patronale des cotisations sociales&nbsp;&raquo; que les adeptes du néolibéralisme voudraient abaisser, tant ils la trouvent lourde.  </p>
<p>Cependant, dans &laquo;&nbsp;La mort du salaire brut&nbsp;&raquo;, avec le souci de donner une explication simple qui utilise l&#8217;opposition courante entre &laquo;&nbsp;net&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;brut&nbsp;&raquo;, Gérard Filoche crée davantage de confusion que de clarification.<br />
Pour paraphraser Robert et en utilisant les précisions données par Didier, nous devons opposer le &laquo;&nbsp;salaire net&nbsp;&raquo; au &laquo;&nbsp;salaire socialisé&nbsp;&raquo;. C&#8217;est la mort du salaire socialisé que souhaite Macron. </p>
<p>Le &laquo;&nbsp;salaire super-brut&nbsp;&raquo; est la &laquo;&nbsp;somme du salaire net et du salaire socialisé&nbsp;&raquo;. Ce &laquo;&nbsp;salaire socialisé&nbsp;&raquo; qui est versé au salarié sous forme d&#8217;indemnités, de prestations, d&#8217;allocations ou de revenu de remplacement, est alimenté par les deux formes de cotisations sociales. C&#8217;est pourquoi le salaire super-brut est égal à la somme de trois parts : le salaire net, la part salariale de cotisation sociale et la part patronale de cotisation sociale. La somme des deux premières parts constitue le salaire brut. Les trois parts font partie du salaire. Si on leur ajoute le profit prélevé par l&#8217;entreprise sur ce salarié, on obtient la valeur en travail de la richesse produite en moyenne par travailleur.</p>
<p>Transitant des entreprises à l&#8217;ayant droit par l&#8217;intermédiaire d&#8217;un organisme (de type mutualiste), il est dit &laquo;&nbsp;indirect&nbsp;&raquo;. Dès qu&#8217;il est recouvré auprès des entreprises, il est versé immédiatement à l&#8217;ayant droit, par le service public de protection sociale. C&#8217;est pourquoi il n&#8217;est pas considéré comme différé dans le temps, contrairement à des revenus (les pensions de retraite par capitalisation, par exemple) qui, par contrat, sont considérés (fictivement) comme des prélèvements différés effectués sur une épargne conservée depuis un certain temps, bien qu&#8217;en réalité il n&#8217;y ait pas de stockage, mais un flux permanent d&#8217;entrée et de sortie. </p>
<p>Parmi les trois parts du salaire super-brut, les deux parts de cotisation demandent à être administrée sous une forme mutualiste (de droit privé). C&#8217;est pourquoi la démocratie demande le rétablissement des élections aux conseils d&#8217;administration des caisses de la protection sociale. Mais les deux parts de cotisation étant des parts de salaire, le paritarisme qui organise cette administration en deux collèges (salarial et patronal), doit être supprimé. Les conseils doivent être élus au suffrage universel direct des ayants droit majeurs sur listes syndicales (salariales ou professionnelles).<br />
Les caisses de la protection sociale administrent un budget de 450 milliards d&#8217;euros (plus d&#8217;une fois et demie le budget de l&#8217;Etat, soit égal au total des budgets étatiques territoriaux) : une administration démocratique est exigible pour les administrations territoriales de nature étatique, elle est autant exigible pour la protection sociale qui est chargée d&#8217;une mission de service public, mais n&#8217;est pas étatique. </p>
<p>Remarques :<br />
• Nous sommes opposés à la préférence nationale puisque l&#8217;accès à des droits ne doit pas dépendre de critères subjectifs comme l&#8217;identité nationale (ce serait du communautarisme), mais doit dépendre de critères objectifs comme le lieu de résidence. C&#8217;est pourquoi le terme de &laquo;&nbsp;nationalisation&nbsp;&raquo; ne convient pas. C&#8217;est &laquo;&nbsp;socialisation&nbsp;&raquo; qui est l&#8217;alternative à &laquo;&nbsp;étatisation&nbsp;&raquo; et à &laquo;&nbsp;privatisation&nbsp;&raquo;.<br />
• Je pense qu&#8217;il est préférable de parler de &laquo;&nbsp;salaire super-brut&nbsp;&raquo; (ou de &laquo;&nbsp;salaire total&nbsp;&raquo;) que de &laquo;&nbsp;coût salarial&nbsp;&raquo;. En effet, le salaire n&#8217;est pas un coût. C&#8217;est ce qui reste, pour le salarié, de la valeur économique créée par le travail humain après que le patronat en a retiré le profit. Parler de coût c&#8217;est se placer du point de vue du patron dans le rapport patronat–salariat.</p>
<p>Amicalement,<br />
Pierre Ruscassie</p>
<p>Le 11 juin 2017 à 23:35, Didier Brisebourg a écrit :</p>
<p>Le salaire différé n&#8217;a rien de différé : ce sont toujours les prélèvements sur les revenus actuels qui versent les prestations.</p>
<p>Certains économistes humoristes ( si, si .. c&#8217;est rare &#8211; surtout à la TV &#8211; mais ça existe ) disent qu&#8217;il n&#8217;y a pas de congélateur de la valeur économique qu&#8217;on pourrait décongeler au moment de la servir aux retraités<br />
Attac s&#8217;est prononcé pour salaire socialisé plutôt que salaire différé. Je pense que c&#8217;est bien vu.</p>
<p>Bernard Friot ( et d&#8217;autres ? ) recommande aussi d&#8217;abandonner la notion de salaire brut au profit de salaire super-brut englobant le salaire brut actuel et les cotisations dites patronales car toute valeur économique est issue du travail.</p>
<p>C&#8217;est en fait la masse salariale.</p>
<p>J&#8217;en profite pour dire que le projet de Macron de suppression des cotisations salariales chômage et retraite contrebalancée par une augmentation de la csg est très dangereuse : il s&#8217;oriente vers une étatisation ( à différencier de la nationalisation ) de la protection sociale qui est, comme on le sait, la voie à une privatisation.<br />
Cordialement,</p>
<p>Didier</p>
<p>Le 11/06/2017 à 23:18, Joumard Robert (via democratie Mailing List) a écrit : </p>
<p>Bonjour,</p>
<p>il est un peu inexact d&#8217;écrire &laquo;&nbsp;Le salaire brut on vit avec tout au long de la vie.&nbsp;&raquo; : on vit tout au long de la vie avec le salaire net plus toutes les cotisations sociales (ou salaire différé) ; or la plus grande part des cotisations sociales ne font pas partie du salaire brut, mais sont considérées comme cotisations à la charge de l&#8217;employeur (c&#8217;est la différence entre le coût salarial et le salaire brut). </p>
<p>Je ne vois pas l&#8217;intérêt de garder ce concept de salaire brut, qui est plus large que le salaire net (reçu tout de suite) et bien moins large que le &laquo;&nbsp;coût&nbsp;&raquo; salarial qui est le salaire perçu + le salaire différé. C&#8217;est une fiction qui ne sert pas la compréhension du salaire différé. Pour paraphraser Filoche, c’est le salaire net plus le salaire différé qui compte !</p>
<p>Amicalement<br />
Robert Joumard</p>
<p>réponse filoche :</p>
<p>mais je ne veux pas communiquer en disant qu’on défend le salaire socialisé    même si c’est vrai </p>
<p>et je ne veux pas pinailler pour parler à 25 millions de personnes,</p>
<p>je sais ce que vous me dites, mais ça ne parle pas assez </p>
<p>je veux parler de ce que 25 millions de gens lisent en majorité sur leur feuille de paie :   salaire brut<br />
et salaire net</p>
<p>et caché     salaire super brut </p>
<p>de façon a ce qu’on défende tous le salaire</p>
<p>ensuite évidemment on vit du net</p>
<p>mais au mois le mois c’est parlant </p>
<p>et le brut tout au long de la vie, c’est une bonne formule   que je recommande  elle est parlante </p>
<p>votre analyse pure je la partage, quand on a du temps à la télé pour développer</p>
<p>mais on n’a jamais de temps à la télé pour developper </p>
<p>enfin la retraite c’est du versement en temps réel (ni indirect ni différé) de ceux qui travaillent vers les retraités</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Médusa</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/06/18/une-societe-sans-statuts-le-programme-macron-est-une-guerre-sociale/comment-page-1/#comment-193033</link>
		<dc:creator>Médusa</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jun 2017 12:03:10 +0000</pubDate>
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		<description>@PICH4 — Vous racontez vraiment n&#039;importe quoi, Mélenchon et la FI ont toujours fait la distinction avec les syndicats, ont toujours dit qu&#039;appeler à la mobilisation était la prérogative des syndicats, etc. Il n&#039;y a aucune fusion entre le politique et le syndical...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@PICH4 — Vous racontez vraiment n&#8217;importe quoi, Mélenchon et la FI ont toujours fait la distinction avec les syndicats, ont toujours dit qu&#8217;appeler à la mobilisation était la prérogative des syndicats, etc. Il n&#8217;y a aucune fusion entre le politique et le syndical&#8230;</p>
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	</item>
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		<title>Par : thomine</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/06/18/une-societe-sans-statuts-le-programme-macron-est-une-guerre-sociale/comment-page-1/#comment-193008</link>
		<dc:creator>thomine</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jun 2017 09:24:35 +0000</pubDate>
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		<description>Tout ceci s&#039;assimile à un procès d&#039;intention.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Tout ceci s&#8217;assimile à un procès d&#8217;intention.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Pich</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/06/18/une-societe-sans-statuts-le-programme-macron-est-une-guerre-sociale/comment-page-1/#comment-192952</link>
		<dc:creator>Pich</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jun 2017 05:03:05 +0000</pubDate>
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		<description>Et après ?  Je trouve extrêmement inquiétant l&#039;attitude invraisemblable de la France insoumise et de son leader Massimo ; de sa confusion inquiétante entre la fonction d&#039;un parti politique et le syndicalisme dont il confond totalement les rôles. Au mieux, il pense que les syndicats sont des outils à sa disposition au pire il prend son parti pour une représentation syndicale. Ce qu&#039;elle ne peut pas être et ne sera jamais. Situation extrêmement délétère qui pourrait conduire à affaiblir définitivement un syndicalisme francais déjà faiblard. Mélenchon est un personnage bien inquiétant.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Et après ?  Je trouve extrêmement inquiétant l&#8217;attitude invraisemblable de la France insoumise et de son leader Massimo ; de sa confusion inquiétante entre la fonction d&#8217;un parti politique et le syndicalisme dont il confond totalement les rôles. Au mieux, il pense que les syndicats sont des outils à sa disposition au pire il prend son parti pour une représentation syndicale. Ce qu&#8217;elle ne peut pas être et ne sera jamais. Situation extrêmement délétère qui pourrait conduire à affaiblir définitivement un syndicalisme francais déjà faiblard. Mélenchon est un personnage bien inquiétant.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/06/18/une-societe-sans-statuts-le-programme-macron-est-une-guerre-sociale/comment-page-1/#comment-192918</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Jun 2017 23:00:50 +0000</pubDate>
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		<description>et vous n&#039;êtes pas négatif naturellement</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>et vous n&#8217;êtes pas négatif naturellement</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : DUHAMEL</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/06/18/une-societe-sans-statuts-le-programme-macron-est-une-guerre-sociale/comment-page-1/#comment-192891</link>
		<dc:creator>DUHAMEL</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Jun 2017 20:25:50 +0000</pubDate>
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		<description>Vos propos sont éternellement négatifs et polémiques. Vous critiquez toujours, mais ne construisez rien. Vous portez l&#039;invective et l&#039;attaque en permanence. Les frondeurs n&#039;ont pas fait de coup d&#039;éclat. C&#039;est bien pour cela que l&#039;électorat ne vous plus confiance... Tant de socialistes ont dû s&#039;acheter une veste, même votre vainqueur des primaires !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vos propos sont éternellement négatifs et polémiques. Vous critiquez toujours, mais ne construisez rien. Vous portez l&#8217;invective et l&#8217;attaque en permanence. Les frondeurs n&#8217;ont pas fait de coup d&#8217;éclat. C&#8217;est bien pour cela que l&#8217;électorat ne vous plus confiance&#8230; Tant de socialistes ont dû s&#8217;acheter une veste, même votre vainqueur des primaires !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : socrate</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/06/18/une-societe-sans-statuts-le-programme-macron-est-une-guerre-sociale/comment-page-1/#comment-192881</link>
		<dc:creator>socrate</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Jun 2017 19:17:18 +0000</pubDate>
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		<description>Macron va continuer la casse sociale commencée par Hollande -Valls
pas étonnant qu on retrouve beaucoup de socialistes dans la majorité REM
la population hélas s&#039;est peu mobilisée pour cette élection ; dommage elle va encore  souffrir....
espérons un troisième tour social</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Macron va continuer la casse sociale commencée par Hollande -Valls<br />
pas étonnant qu on retrouve beaucoup de socialistes dans la majorité REM<br />
la population hélas s&#8217;est peu mobilisée pour cette élection ; dommage elle va encore  souffrir&#8230;.<br />
espérons un troisième tour social</p>
]]></content:encoded>
	</item>
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