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	<title>Commentaires sur : De la nécessité du contrôle des entreprises par la puissance publique, par les salariés et les usagers</title>
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		<title>Par : Dominique Babouot</title>
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		<dc:creator>Dominique Babouot</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Aug 2017 17:36:49 +0000</pubDate>
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		<description>Un pays pétrolier qui résiste à l’Empire depuis plus de quinze ans et qui a sorti du néant ses « fils de rien »

VENEZUELA : le bain de sang approche. Que fait la gauche internationale ?

Il ne faudra pas venir pleurer demain lorsque l’on assassinera, torturera, « disparaîtra », les militants chavistes. Les précédents historiques sont malheureusement nombreux.
Les classes dominantes vénézuéliennes veulent une revanche sociale, liquider la « révolution bolivarienne », ou ce qu’il en reste, afin que le peuple des anciens « invisibles » ne relève plus jamais la tête. L’oligarchie veut que ces « fils de rien », auxquels le chavisme a donné statut et dignité, retournent au néant.
On peut émettre des critiques sur la gestion, sur la stratégie du président Maduro. Mais il a été élu, certes de peu, mais élu. Donc légitime. Il propose le dialogue, et a le droit de se défendre contre des émeutiers. La plupart des médias vénézuéliens et étrangers s’acharnent à donner une image chaotique du pays, à mettre sur le dos des chavistes les exactions commises par des groupes violentissimes, masqués, souvent armés, les « guarimbas », qui veulent la guerre civile.
L’opposition vénézuélienne n’est pas toute favorable à ce coup d’Etat permanent, qui va déboucher sur un massacre. Mais les secteurs qui dominent cette opposition sont parvenus à la radicaliser, à instrumentaliser le dépit de secteurs populaires éprouvés. Ils sont majoritairement d’ultra-droite. Ils veulent en découdre, et rapidement désormais. Ouvertement encouragés par la brute va-t-en guerre Trump, ils redoublent d’exactions, de sabotages, de destruction de bâtiments et de services publics, de violences en tout genre.
Le pays étant encore en grande partie capitaliste, l’oligarchie, les propriétaires, les possédants, organisent la guerre économique sur des produits ciblés, et font porter la responsabilité des difficultés structurelles, des pénuries et des queues interminables sur le gouvernement, qui n’est pas tout blanc, mais qui cherche, par la Constituante, une issue pacifique à la crise abyssale.
On peut, voire il faut, critiquer les erreurs du régime, mais n’oublions jamais que les chavistes et le peuple (même si une partie peut s’en éloigner) sont sous le feu permanent d’une véritable guerre menée par les Etats-Unis contre un pays aux énormes ressources pétrolières, et qui a osé résister à « l’Empire » pendant plus de quinze ans et chercher une autre voie que celle de l’inféodation, vers l’indépendance, la justice sociale, le socialisme. Qui a eu le culot, par la voix d’Hugo Chavez, de remettre les dirigeants des Etats-Unis (« ¡Váyanse pal carajo, yanquis de mierda ! ») à leur place.
N’est-il pas temps que la gauche dans son ensemble se ressaisisse et manifeste sa condamnation de l’ingérence étrangère dans un pays souverain, et affirme sa solidarité, fût-elle critique, voire conditionnelle (ni dans l’aveuglement, ni donneuse de leçon), avec la révolution bolivarienne ?
« La solidarité est la tendresse des peuples » disait Che Guevara. Il faut être aveugle, ou inconséquent, pour ne pas saisir ce qui est aujourd’hui en jeu au Venezuela.

Jean ORTIZ, Maître de conférences, université de Pau.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Un pays pétrolier qui résiste à l’Empire depuis plus de quinze ans et qui a sorti du néant ses « fils de rien »</p>
<p>VENEZUELA : le bain de sang approche. Que fait la gauche internationale ?</p>
<p>Il ne faudra pas venir pleurer demain lorsque l’on assassinera, torturera, « disparaîtra », les militants chavistes. Les précédents historiques sont malheureusement nombreux.<br />
Les classes dominantes vénézuéliennes veulent une revanche sociale, liquider la « révolution bolivarienne », ou ce qu’il en reste, afin que le peuple des anciens « invisibles » ne relève plus jamais la tête. L’oligarchie veut que ces « fils de rien », auxquels le chavisme a donné statut et dignité, retournent au néant.<br />
On peut émettre des critiques sur la gestion, sur la stratégie du président Maduro. Mais il a été élu, certes de peu, mais élu. Donc légitime. Il propose le dialogue, et a le droit de se défendre contre des émeutiers. La plupart des médias vénézuéliens et étrangers s’acharnent à donner une image chaotique du pays, à mettre sur le dos des chavistes les exactions commises par des groupes violentissimes, masqués, souvent armés, les « guarimbas », qui veulent la guerre civile.<br />
L’opposition vénézuélienne n’est pas toute favorable à ce coup d’Etat permanent, qui va déboucher sur un massacre. Mais les secteurs qui dominent cette opposition sont parvenus à la radicaliser, à instrumentaliser le dépit de secteurs populaires éprouvés. Ils sont majoritairement d’ultra-droite. Ils veulent en découdre, et rapidement désormais. Ouvertement encouragés par la brute va-t-en guerre Trump, ils redoublent d’exactions, de sabotages, de destruction de bâtiments et de services publics, de violences en tout genre.<br />
Le pays étant encore en grande partie capitaliste, l’oligarchie, les propriétaires, les possédants, organisent la guerre économique sur des produits ciblés, et font porter la responsabilité des difficultés structurelles, des pénuries et des queues interminables sur le gouvernement, qui n’est pas tout blanc, mais qui cherche, par la Constituante, une issue pacifique à la crise abyssale.<br />
On peut, voire il faut, critiquer les erreurs du régime, mais n’oublions jamais que les chavistes et le peuple (même si une partie peut s’en éloigner) sont sous le feu permanent d’une véritable guerre menée par les Etats-Unis contre un pays aux énormes ressources pétrolières, et qui a osé résister à « l’Empire » pendant plus de quinze ans et chercher une autre voie que celle de l’inféodation, vers l’indépendance, la justice sociale, le socialisme. Qui a eu le culot, par la voix d’Hugo Chavez, de remettre les dirigeants des Etats-Unis (« ¡Váyanse pal carajo, yanquis de mierda ! ») à leur place.<br />
N’est-il pas temps que la gauche dans son ensemble se ressaisisse et manifeste sa condamnation de l’ingérence étrangère dans un pays souverain, et affirme sa solidarité, fût-elle critique, voire conditionnelle (ni dans l’aveuglement, ni donneuse de leçon), avec la révolution bolivarienne ?<br />
« La solidarité est la tendresse des peuples » disait Che Guevara. Il faut être aveugle, ou inconséquent, pour ne pas saisir ce qui est aujourd’hui en jeu au Venezuela.</p>
<p>Jean ORTIZ, Maître de conférences, université de Pau.</p>
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		<title>Par : Dominique Babouot</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/08/03/de-la-necessite-du-controle-des-entreprises-par-la-puissance-publique-par-les-salaries-et-les-usagers/comment-page-1/#comment-202633</link>
		<dc:creator>Dominique Babouot</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Aug 2017 11:39:22 +0000</pubDate>
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		<description>note de l&#039;article sur Droite Vénézuelienne : Cartographie d&#039;une défaite
(1) Pour une liste des victimes de l’insurrection de la droite, avec secteurs sociaux, responsables et personnes condamnées, voir https://venezuelanalysis.com/analysis/13081; Sur les assassinats racistes de la droite: Sous les Tropiques, les apprentis de l’Etat Islamique; et Le Venezuela est attaqué parce que pour lui aussi « la vie des Noirs compte » (Truth Out). Sur l’arrestation de membres de forces de l’ordre qui ont désobéi aux ordres en faisant un usage excessif de la force ou ont tué des manifestants, voir Droits de l’Homme au Venezuela : deux poids, deux mesures</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>note de l&#8217;article sur Droite Vénézuelienne : Cartographie d&#8217;une défaite<br />
(1) Pour une liste des victimes de l’insurrection de la droite, avec secteurs sociaux, responsables et personnes condamnées, voir <a href="https://venezuelanalysis.com/analysis/13081" rel="nofollow">https://venezuelanalysis.com/analysis/13081</a>; Sur les assassinats racistes de la droite: Sous les Tropiques, les apprentis de l’Etat Islamique; et Le Venezuela est attaqué parce que pour lui aussi « la vie des Noirs compte » (Truth Out). Sur l’arrestation de membres de forces de l’ordre qui ont désobéi aux ordres en faisant un usage excessif de la force ou ont tué des manifestants, voir Droits de l’Homme au Venezuela : deux poids, deux mesures</p>
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		<title>Par : Dominique Babouot</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/08/03/de-la-necessite-du-controle-des-entreprises-par-la-puissance-publique-par-les-salaries-et-les-usagers/comment-page-1/#comment-202632</link>
		<dc:creator>Dominique Babouot</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Aug 2017 11:35:57 +0000</pubDate>
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		<description>LA DROITE VÉNÉZUÉLIENNE : CARTOGRAPHIE D’UNE DÉFAITE.
 
A cette heure, la droite vénézuélienne devrait, selon ses calculs, se trouver dans un tout autre rapport de forces : elle devrait soit être installée au palais présidentiel de Miraflores, soit en pleine installation d’un gouvernement parallèle accompagné de manifestations de masse et d’une violence civile, voire militaire, accrues. En initiant les violences qui ont fait 130 morts elle avait fait le pari du tout ou rien, du maintenant ou jamais ! Et la voici qui se retrouve à se déchirer sur la voie à suivre pour essayer de survivre et de renaître dans les urnes après ces 100 jours de déchaînement. Ce massacre, étrangement imputé au président Maduro par les médias (1) aurait donc pu être évité : il lui suffisait de rester dans le champ démocratique et dans le calendrier électoral.
Qu’est-il arrivé à cette droite? Ce qui lui arrive d’habitude: une erreur d’analyse. Surestimation de ses propres forces, sous-estimation des chavistes, mauvaise lecture de l’état d’esprit de la population, mauvais calculs des données du champ de bataille à investir… Et dans les batailles si les responsabilités sont collectives, certaines sont plus importantes que d’autres : en particulier celles des généraux – comme nous l’explique si bien Marc Bloch dans son livre « L’étrange défaite ». Car cette défaite, certes tactique dans un contexte de déséquilibre à long terme, est une défaite certaine. Ce qui implique changements, comptes à rendre, débandades et repositionnements.
Interrogeons-nous sur les erreurs d’appréciation qui ont conduit à l’échec d’une prise de pouvoir par la violence. Il y a une combinaison de plusieurs éléments. D’abord la sociologie des dirigeants. La direction du mouvement reste aux mains d’une oligarchie de classe moyenne-haute (15 % de la population) avec un imaginaire spécifique: une vraie « bulle politique ». Il serait faux de dire qu’elle n’a pas gagné d’espace dans les milieux populaires mais cela reste très marginal. A ce premier constat s’en ajoute un deuxième, qui est déterminant pour comprendre l’échec de la stratégie : une partie des dirigeants, qu’ils soient vénézuéliens ou américains, vivent à l’étranger, et en particulier aux États-Unis.
Leurs analyses, résultant de cette distance sociologique et géographique, se sont trouvées confortées par l’effet d’auto-suggestion de leur point fort : les réseaux sociaux. Ils ont considéré que la dynamique qui s’y développait exprimait vraiment l’état d’esprit de la majorité de la population. Ils ont cru dur comme fer que leurs investissements millionnaires sur les comptes Facebook, Instagram, Twitter auraient des résultats palpables, et que la radicalité qui s’y exprimait était bien celle de la majorité de la population.
Ils en ont donc conclu que le gouvernement était à deux doigts de tomber, qu’il était dans les cordes, que son assise populaire était des plus réduites, que les masses populaires mécontentes suivraient leurs consignes de faire tomber le « régime », et qu’enfin ils avaient la dynamique suffisante pour se déployer en force transversale à la société. Accessoirement, tout cela n’allait pas être sans incidence sur des factions minoritaires du chavisme qui, au vu de ce qu’ils percevaient comme une ascension irrésistible des masses, optèrent pour retourner leur veste. Exemple, la procureure générale de la Nation, qui s’est affichée très vite dans des meetings de la droite, ou quelques cadres intermédiaires du chavisme; certains de ces revirements de dernière minute ne se sont pas produits tant en raison de l’apparente force de l’opposition que par calcul politicien, voire pour anticiper des enquêtes sur la corruption et pouvoir jouer internationalement aux victimes de la « dictature ». Mais le plus important dans ce plan insurrectionnel était de faire basculer les Forces Armées Nationales Bolivariennes dans le camp du coup d’État: hélas pour la droite, Pinochet n’est toujours pas arrivé au Venezuela !
Le plan prévoyait un dénouement au bout de cent jours de violences, avec des moments forts tels que l’élection du président de la « transition » via des primaires de la droite; ainsi l’avait proclamé Ramos Allup (ce même dirigeant « social-démocrate » d’opposition qui une fois échoué le plan violent s’est rallié à l’idée d’une participation aux élections municipales, régionales et présidentielles de 2018 !). Au milieu de tout ça , l’élection de l’Assemblée Nationale Constituante du 30 juillet dernier, a représenté un succès incontestable où plus de 8 millions d’électeurs se sont exprimés contre la violence et en faveur de la solution démocratique proposée par le chavisme. Malgré le refus de la droite de reconnaître les résultats, l’impact fut indéniable, comme en témoignent les repositionnements et changements de tactique qui s’ensuivirent.
Au bout du compte, les résultats du plan de bataille ne furent pas ceux qui étaient prévus : le chavisme n’est pas du tout KO et la leçon qu’il a donnée est historique. Les secteurs populaires ont observé de loin les tentatives des dirigeants de l’opposition et sont restés éloignés de la violence de cette droite qui, malgré ses troupes de choc, ses secteurs paramilitaires et sa base sociale élargie, est restée impuissante à inverser le cours des choses. Prendre le pouvoir par la force était de fait impossible avec de telles données. L’un après l’autre, les principaux dirigeants de la MUD se sont trouvés contraints d’accepter le cadre initialement prévu par les institutions : la participation aux élections régionales, municipales et présidentielles, élections encadrées par un Conseil National Électoral que ces mêmes dirigeants n’avaient cessé de fustiger comme illégal, illégitime et frauduleux ! Même le plus extrémiste des leaders de la droite, Freddy Guevara, du parti Voluntad Popular (Volonté Populaire) a admis que « l’issue était électorale »…
Certes, certains d’entre eux résistent et ne se sont pas prononcés : tout cela en raison de disputes internes, d’inhabilitation électorale -c’est le cas de Maria Corina Machado- , de l’expression de la frustration d’une base frustrée (à qui on avait promis un dénouement imminent et qui, après ces 100 jours, doit maintenant avaler la couleuvre d’une « issue électorale »). Au bout de ces mois intenses, la droite a opéré une recomposition en trois tendances qui malgré des positions différentes -par conviction ou pragmatisme- ont des contours assez flous :
1 – La première tendance regroupe les partis historiques de droite, tels qu’Accion Democratica, présidé par Ramos Allup ; celui-ci a accompagné la montée de la violence mais en pariant davantage sur une usure rapide du gouvernement que sur une issue brutale, pour capitaliser le mécontentement en nombre de votes et s’assurer de futures victoires électorales.
2 – La deuxième tendance est dirigée par des partis comme Voluntad Popular (Volonté Populaire) ou Primero Justicia (Justice d’abord) – dont les dirigeants sont inéligibles pour cause d’appel à l’insurrection contre des institutions légitimes – qui ont travaillé à l’issue par la force, en constituant, finançant et entraînant des troupes de choc, et qui se sont ouvertement liés au réseau paramilitaire de l’ex-président colombien Alvaro Uribe.
3 – La troisième tendance s’est autoproclamée « Resistencia » et s’est développée sous diverses appellations selon les régions du pays. Son discours repose sur un refus de la trahison de ces dirigeants de la droite qui ont accepté d’aller devant les électeurs, sur la nécessité d’une intensification de la confrontation de rue et sur la revendication d’actions violentes – comme par exemple les attaques qui ont eu lieu contre les votants des élections constituantes. Cette tendance se manifeste essentiellement via les réseaux sociaux et nombre de ses membres semblent basés à Miami. Il est encore difficile d’évaluer s’il s’agit d’un processus spontané, ou si « Resistencia » a été créée pour prendre le relais de la deuxième tendance dans des actions planifiées. Combien sont-ils et qui les dirige ? D’après des sources en provenance de Miami, il s’agit de groupes indépendants sans direction centralisée reconnue.
Après cette analyse, on comprend mieux ce qui s’est passé dimanche dernier au fort militaire de Paramacay. Il ne s’agirait plus, comme les attaques menées antérieurement contre des casernes, d’une stratégie d’escalade visant à mettre le pouvoir sur la défensive. Il s’agirait plutôt d’opérations cherchant un fort impact médiatique et international (« il y a une guerre civile au Venezuela, il faut intervenir »), parallèlement à la préparation clandestine de groupes plus radicaux. La paternité de cette opération est à rechercher du côté de la « Resistencia » évoquée plus haut, liée en sous-main aux partis de la deuxième tendance et au sénateur américain d’origine cubaine Marco Rubio. Il est probable que d’autres actions de ce genre, voire plus agressives, soient perpétrées. Il y a des manifestations de désespoir, et cela peut engendrer plus de violence et de radicalisation.
Pour compléter le panorama, il faut évoquer les deux autres angles d’attaque de la droite : l’économie et l’international. Pour l’économie, on a vu comment après le 30 juillet une augmentation vertigineuse du dollar parallèle a pu déstabiliser la monnaie nationale. L’objectif visé était d’entraîner une augmentation des prix, de déborder la patience de la population, rendre impossible la vie quotidienne et l’éloigner ainsi définitivement du gouvernement. En ce qui concerne l’International, l’offensive est clairement dirigée depuis les États-Unis, avec l’appui principal de la Colombie et de gouvernements inféodés de la région.
La conclusion ? La droite est retombée dans des vieux travers qui ont pourtant montré jusqu’ici leur inefficacité : pousser la population à bout pour récolter le mécontentement dans les urnes; et en appeler ouvertement à l’intervention états-unienne. Une preuve de faiblesse plutôt que de force.
La victoire du 30 juillet a été tactique pour le chavisme. Cette nouvelle situation se produit dans un équilibre très fragile. Elle a eu des effets sur une droite qui s’embourbe à nouveau dans ses analyses erronées des forces en présence et des enjeux pour la bataille qu’elle veut mener. Le chavisme doit pousser son avantage en prenant des mesures urgentes. La principale, avec la justice, relève de l’économie, ce « concentré de politique ». C’est pour l’heure le défi essentiel du processus bolivarien.

Marco Teruggi


Cela remonte le moral et prouve que l&#039;histoire n&#039;est pas qu&#039;un éternel reflux!
Raison de plus pour la gauche occidentale pour ne pas se laisser &quot;embobinner&quot; par les sirènes droitières qui déforment la réalité pour l&#039;engager à son corps défendant dans une fausse défense de la démocratie qui n&#039;a qu&#039;un seul but, en fait maintenir l&#039;ordre ancien, le plus possible, satisfaire les privilégiés et empecher les société de progresser!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>LA DROITE VÉNÉZUÉLIENNE : CARTOGRAPHIE D’UNE DÉFAITE.</p>
<p>A cette heure, la droite vénézuélienne devrait, selon ses calculs, se trouver dans un tout autre rapport de forces : elle devrait soit être installée au palais présidentiel de Miraflores, soit en pleine installation d’un gouvernement parallèle accompagné de manifestations de masse et d’une violence civile, voire militaire, accrues. En initiant les violences qui ont fait 130 morts elle avait fait le pari du tout ou rien, du maintenant ou jamais ! Et la voici qui se retrouve à se déchirer sur la voie à suivre pour essayer de survivre et de renaître dans les urnes après ces 100 jours de déchaînement. Ce massacre, étrangement imputé au président Maduro par les médias (1) aurait donc pu être évité : il lui suffisait de rester dans le champ démocratique et dans le calendrier électoral.<br />
Qu’est-il arrivé à cette droite? Ce qui lui arrive d’habitude: une erreur d’analyse. Surestimation de ses propres forces, sous-estimation des chavistes, mauvaise lecture de l’état d’esprit de la population, mauvais calculs des données du champ de bataille à investir… Et dans les batailles si les responsabilités sont collectives, certaines sont plus importantes que d’autres : en particulier celles des généraux – comme nous l’explique si bien Marc Bloch dans son livre « L’étrange défaite ». Car cette défaite, certes tactique dans un contexte de déséquilibre à long terme, est une défaite certaine. Ce qui implique changements, comptes à rendre, débandades et repositionnements.<br />
Interrogeons-nous sur les erreurs d’appréciation qui ont conduit à l’échec d’une prise de pouvoir par la violence. Il y a une combinaison de plusieurs éléments. D’abord la sociologie des dirigeants. La direction du mouvement reste aux mains d’une oligarchie de classe moyenne-haute (15 % de la population) avec un imaginaire spécifique: une vraie « bulle politique ». Il serait faux de dire qu’elle n’a pas gagné d’espace dans les milieux populaires mais cela reste très marginal. A ce premier constat s’en ajoute un deuxième, qui est déterminant pour comprendre l’échec de la stratégie : une partie des dirigeants, qu’ils soient vénézuéliens ou américains, vivent à l’étranger, et en particulier aux États-Unis.<br />
Leurs analyses, résultant de cette distance sociologique et géographique, se sont trouvées confortées par l’effet d’auto-suggestion de leur point fort : les réseaux sociaux. Ils ont considéré que la dynamique qui s’y développait exprimait vraiment l’état d’esprit de la majorité de la population. Ils ont cru dur comme fer que leurs investissements millionnaires sur les comptes Facebook, Instagram, Twitter auraient des résultats palpables, et que la radicalité qui s’y exprimait était bien celle de la majorité de la population.<br />
Ils en ont donc conclu que le gouvernement était à deux doigts de tomber, qu’il était dans les cordes, que son assise populaire était des plus réduites, que les masses populaires mécontentes suivraient leurs consignes de faire tomber le « régime », et qu’enfin ils avaient la dynamique suffisante pour se déployer en force transversale à la société. Accessoirement, tout cela n’allait pas être sans incidence sur des factions minoritaires du chavisme qui, au vu de ce qu’ils percevaient comme une ascension irrésistible des masses, optèrent pour retourner leur veste. Exemple, la procureure générale de la Nation, qui s’est affichée très vite dans des meetings de la droite, ou quelques cadres intermédiaires du chavisme; certains de ces revirements de dernière minute ne se sont pas produits tant en raison de l’apparente force de l’opposition que par calcul politicien, voire pour anticiper des enquêtes sur la corruption et pouvoir jouer internationalement aux victimes de la « dictature ». Mais le plus important dans ce plan insurrectionnel était de faire basculer les Forces Armées Nationales Bolivariennes dans le camp du coup d’État: hélas pour la droite, Pinochet n’est toujours pas arrivé au Venezuela !<br />
Le plan prévoyait un dénouement au bout de cent jours de violences, avec des moments forts tels que l’élection du président de la « transition » via des primaires de la droite; ainsi l’avait proclamé Ramos Allup (ce même dirigeant « social-démocrate » d’opposition qui une fois échoué le plan violent s’est rallié à l’idée d’une participation aux élections municipales, régionales et présidentielles de 2018 !). Au milieu de tout ça , l’élection de l’Assemblée Nationale Constituante du 30 juillet dernier, a représenté un succès incontestable où plus de 8 millions d’électeurs se sont exprimés contre la violence et en faveur de la solution démocratique proposée par le chavisme. Malgré le refus de la droite de reconnaître les résultats, l’impact fut indéniable, comme en témoignent les repositionnements et changements de tactique qui s’ensuivirent.<br />
Au bout du compte, les résultats du plan de bataille ne furent pas ceux qui étaient prévus : le chavisme n’est pas du tout KO et la leçon qu’il a donnée est historique. Les secteurs populaires ont observé de loin les tentatives des dirigeants de l’opposition et sont restés éloignés de la violence de cette droite qui, malgré ses troupes de choc, ses secteurs paramilitaires et sa base sociale élargie, est restée impuissante à inverser le cours des choses. Prendre le pouvoir par la force était de fait impossible avec de telles données. L’un après l’autre, les principaux dirigeants de la MUD se sont trouvés contraints d’accepter le cadre initialement prévu par les institutions : la participation aux élections régionales, municipales et présidentielles, élections encadrées par un Conseil National Électoral que ces mêmes dirigeants n’avaient cessé de fustiger comme illégal, illégitime et frauduleux ! Même le plus extrémiste des leaders de la droite, Freddy Guevara, du parti Voluntad Popular (Volonté Populaire) a admis que « l’issue était électorale »…<br />
Certes, certains d’entre eux résistent et ne se sont pas prononcés : tout cela en raison de disputes internes, d’inhabilitation électorale -c’est le cas de Maria Corina Machado- , de l’expression de la frustration d’une base frustrée (à qui on avait promis un dénouement imminent et qui, après ces 100 jours, doit maintenant avaler la couleuvre d’une « issue électorale »). Au bout de ces mois intenses, la droite a opéré une recomposition en trois tendances qui malgré des positions différentes -par conviction ou pragmatisme- ont des contours assez flous :<br />
1 – La première tendance regroupe les partis historiques de droite, tels qu’Accion Democratica, présidé par Ramos Allup ; celui-ci a accompagné la montée de la violence mais en pariant davantage sur une usure rapide du gouvernement que sur une issue brutale, pour capitaliser le mécontentement en nombre de votes et s’assurer de futures victoires électorales.<br />
2 – La deuxième tendance est dirigée par des partis comme Voluntad Popular (Volonté Populaire) ou Primero Justicia (Justice d’abord) – dont les dirigeants sont inéligibles pour cause d’appel à l’insurrection contre des institutions légitimes – qui ont travaillé à l’issue par la force, en constituant, finançant et entraînant des troupes de choc, et qui se sont ouvertement liés au réseau paramilitaire de l’ex-président colombien Alvaro Uribe.<br />
3 – La troisième tendance s’est autoproclamée « Resistencia » et s’est développée sous diverses appellations selon les régions du pays. Son discours repose sur un refus de la trahison de ces dirigeants de la droite qui ont accepté d’aller devant les électeurs, sur la nécessité d’une intensification de la confrontation de rue et sur la revendication d’actions violentes – comme par exemple les attaques qui ont eu lieu contre les votants des élections constituantes. Cette tendance se manifeste essentiellement via les réseaux sociaux et nombre de ses membres semblent basés à Miami. Il est encore difficile d’évaluer s’il s’agit d’un processus spontané, ou si « Resistencia » a été créée pour prendre le relais de la deuxième tendance dans des actions planifiées. Combien sont-ils et qui les dirige ? D’après des sources en provenance de Miami, il s’agit de groupes indépendants sans direction centralisée reconnue.<br />
Après cette analyse, on comprend mieux ce qui s’est passé dimanche dernier au fort militaire de Paramacay. Il ne s’agirait plus, comme les attaques menées antérieurement contre des casernes, d’une stratégie d’escalade visant à mettre le pouvoir sur la défensive. Il s’agirait plutôt d’opérations cherchant un fort impact médiatique et international (« il y a une guerre civile au Venezuela, il faut intervenir »), parallèlement à la préparation clandestine de groupes plus radicaux. La paternité de cette opération est à rechercher du côté de la « Resistencia » évoquée plus haut, liée en sous-main aux partis de la deuxième tendance et au sénateur américain d’origine cubaine Marco Rubio. Il est probable que d’autres actions de ce genre, voire plus agressives, soient perpétrées. Il y a des manifestations de désespoir, et cela peut engendrer plus de violence et de radicalisation.<br />
Pour compléter le panorama, il faut évoquer les deux autres angles d’attaque de la droite : l’économie et l’international. Pour l’économie, on a vu comment après le 30 juillet une augmentation vertigineuse du dollar parallèle a pu déstabiliser la monnaie nationale. L’objectif visé était d’entraîner une augmentation des prix, de déborder la patience de la population, rendre impossible la vie quotidienne et l’éloigner ainsi définitivement du gouvernement. En ce qui concerne l’International, l’offensive est clairement dirigée depuis les États-Unis, avec l’appui principal de la Colombie et de gouvernements inféodés de la région.<br />
La conclusion ? La droite est retombée dans des vieux travers qui ont pourtant montré jusqu’ici leur inefficacité : pousser la population à bout pour récolter le mécontentement dans les urnes; et en appeler ouvertement à l’intervention états-unienne. Une preuve de faiblesse plutôt que de force.<br />
La victoire du 30 juillet a été tactique pour le chavisme. Cette nouvelle situation se produit dans un équilibre très fragile. Elle a eu des effets sur une droite qui s’embourbe à nouveau dans ses analyses erronées des forces en présence et des enjeux pour la bataille qu’elle veut mener. Le chavisme doit pousser son avantage en prenant des mesures urgentes. La principale, avec la justice, relève de l’économie, ce « concentré de politique ». C’est pour l’heure le défi essentiel du processus bolivarien.</p>
<p>Marco Teruggi</p>
<p>Cela remonte le moral et prouve que l&#8217;histoire n&#8217;est pas qu&#8217;un éternel reflux!<br />
Raison de plus pour la gauche occidentale pour ne pas se laisser &laquo;&nbsp;embobinner&nbsp;&raquo; par les sirènes droitières qui déforment la réalité pour l&#8217;engager à son corps défendant dans une fausse défense de la démocratie qui n&#8217;a qu&#8217;un seul but, en fait maintenir l&#8217;ordre ancien, le plus possible, satisfaire les privilégiés et empecher les société de progresser!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Pacifiste</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/08/03/de-la-necessite-du-controle-des-entreprises-par-la-puissance-publique-par-les-salaries-et-les-usagers/comment-page-1/#comment-202032</link>
		<dc:creator>Pacifiste</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Aug 2017 22:51:17 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=4735#comment-202032</guid>
		<description>@ SAX / Non, ce n&#039;est pas un &quot;projet&quot;, j&#039;ai vu ce &quot;bastringue&quot; dans un vieux science et vie ou science et avenir (je ne sais plus)... Mais ce truc serait hyper rentable avec ses annexes (un port étape pour les plaisanciers qui remontent les alizées, pisciculture...etc.)
Il y a une usine à hydrogène + oxygène + hélium liquides à KOUROU et 1 méthanier par semaine livre l&#039;hydrogène liquide de qualité spatiale à Dunkerque. 
Ce que je raconte est archi faisable mais heurte les projets débiles de monsieur HULOT et autres tirelires. MACRON est un financier branleur qui n&#039;a strictement aucune ambition de ré-industrialisation. Donc ce type de solution ne sera possible que lorsque les industries (pétrole, nucléaires, conneries solaires ou éoliennes, casseroles électriques dysfonctionnelles...etc.) donneront le feu vert.
Sinon, on pourrait produire de l&#039;hydrogène liquide par des petites hydroliennes ou des centrales au fil de l&#039;eau, voire avec de la géothermie profonde (hyper faisable en France) mais ça ne serait pas &quot;hyper productif&quot; ni &quot;bon marché&quot; et, en plus, il y aurait alors beaucoup plus d&#039;inconvénients environnementaux.
NB: vu la taille et le débit du gulf Stream &quot;mes&quot; 15 ou 20 hydroliennes de 1,5 km de diamètre n&#039;auraient aucun impact et elles auraient un impact positif sur la faune et la flore...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ SAX / Non, ce n&#8217;est pas un &laquo;&nbsp;projet&nbsp;&raquo;, j&#8217;ai vu ce &laquo;&nbsp;bastringue&nbsp;&raquo; dans un vieux science et vie ou science et avenir (je ne sais plus)&#8230; Mais ce truc serait hyper rentable avec ses annexes (un port étape pour les plaisanciers qui remontent les alizées, pisciculture&#8230;etc.)<br />
Il y a une usine à hydrogène + oxygène + hélium liquides à KOUROU et 1 méthanier par semaine livre l&#8217;hydrogène liquide de qualité spatiale à Dunkerque.<br />
Ce que je raconte est archi faisable mais heurte les projets débiles de monsieur HULOT et autres tirelires. MACRON est un financier branleur qui n&#8217;a strictement aucune ambition de ré-industrialisation. Donc ce type de solution ne sera possible que lorsque les industries (pétrole, nucléaires, conneries solaires ou éoliennes, casseroles électriques dysfonctionnelles&#8230;etc.) donneront le feu vert.<br />
Sinon, on pourrait produire de l&#8217;hydrogène liquide par des petites hydroliennes ou des centrales au fil de l&#8217;eau, voire avec de la géothermie profonde (hyper faisable en France) mais ça ne serait pas &laquo;&nbsp;hyper productif&nbsp;&raquo; ni &laquo;&nbsp;bon marché&nbsp;&raquo; et, en plus, il y aurait alors beaucoup plus d&#8217;inconvénients environnementaux.<br />
NB: vu la taille et le débit du gulf Stream &laquo;&nbsp;mes&nbsp;&raquo; 15 ou 20 hydroliennes de 1,5 km de diamètre n&#8217;auraient aucun impact et elles auraient un impact positif sur la faune et la flore&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Sax</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/08/03/de-la-necessite-du-controle-des-entreprises-par-la-puissance-publique-par-les-salaries-et-les-usagers/comment-page-1/#comment-201987</link>
		<dc:creator>Sax</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Aug 2017 15:54:43 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=4735#comment-201987</guid>
		<description>@PACIFISTE14
Disposez vous d&#039;une étude complète de votre projet
-&gt; bilan énergétique, à savoir notamment quantité d&#039;électricité nécessaire pour produire assez d&#039;hydrogène liquide pour une consommation supposée stable par rapport à aujourd&#039;hui
-&gt; bilan écologique, à savoir que les hydroliennes ne seront absolument pas neutres, prendront forcément de l&#039;énergie aux courants marins, perturberont les déplacements de la faune ...
-&gt; bilan financier, peut-être pas le plus important mais quand même
- bilan sécuritaire, le transport de millions de mètres cubes d&#039;hydrogène n&#039;est pas une mince affaire.

Ce que je reproche principalement à votre idée, c&#039;est que, comme d&#039;habitude en France (culture EDF oblige), vous pensez uniquement &quot;grosse installation&quot;, alors que, pour une question d&#039;efficacité et de sécurité, il vaut toujours mieux avoir un réseau de petites installations pouvant fournir de l&#039;énergie à un territoire limité de façon autonome.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@PACIFISTE14<br />
Disposez vous d&#8217;une étude complète de votre projet<br />
-&gt; bilan énergétique, à savoir notamment quantité d&#8217;électricité nécessaire pour produire assez d&#8217;hydrogène liquide pour une consommation supposée stable par rapport à aujourd&#8217;hui<br />
-&gt; bilan écologique, à savoir que les hydroliennes ne seront absolument pas neutres, prendront forcément de l&#8217;énergie aux courants marins, perturberont les déplacements de la faune &#8230;<br />
-&gt; bilan financier, peut-être pas le plus important mais quand même<br />
- bilan sécuritaire, le transport de millions de mètres cubes d&#8217;hydrogène n&#8217;est pas une mince affaire.</p>
<p>Ce que je reproche principalement à votre idée, c&#8217;est que, comme d&#8217;habitude en France (culture EDF oblige), vous pensez uniquement &laquo;&nbsp;grosse installation&nbsp;&raquo;, alors que, pour une question d&#8217;efficacité et de sécurité, il vaut toujours mieux avoir un réseau de petites installations pouvant fournir de l&#8217;énergie à un territoire limité de façon autonome.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Pacifiste</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/08/03/de-la-necessite-du-controle-des-entreprises-par-la-puissance-publique-par-les-salaries-et-les-usagers/comment-page-1/#comment-201967</link>
		<dc:creator>Pacifiste</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Aug 2017 13:09:56 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=4735#comment-201967</guid>
		<description>@ SAX11 / Nous construirons des ports flottants et même des îles flottantes au dessus du gulf steam et sous les alizées... Des hydroliennes gigantesques (1,5km de diamètre) produiront massivement l&#039;électricité nécessaire pour électrolyser l&#039;océan Atlantique et alimenter l&#039;usine de liquéfaction. Des milliers de méthaniers de taille moyenne (convention mondiale sur leur taille) achemineront le bastringue sur tous les continents voisins et toutes les îles. Tout cela ne coutera que 7500 milliards mais rapportera beaucoup plus.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ SAX11 / Nous construirons des ports flottants et même des îles flottantes au dessus du gulf steam et sous les alizées&#8230; Des hydroliennes gigantesques (1,5km de diamètre) produiront massivement l&#8217;électricité nécessaire pour électrolyser l&#8217;océan Atlantique et alimenter l&#8217;usine de liquéfaction. Des milliers de méthaniers de taille moyenne (convention mondiale sur leur taille) achemineront le bastringue sur tous les continents voisins et toutes les îles. Tout cela ne coutera que 7500 milliards mais rapportera beaucoup plus.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/08/03/de-la-necessite-du-controle-des-entreprises-par-la-puissance-publique-par-les-salaries-et-les-usagers/comment-page-1/#comment-201960</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Aug 2017 12:33:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=4735#comment-201960</guid>
		<description>bonjour monsieur filoche,
je vous ecoute et vous lis depuis des mois. je dois avouer que la simpicite de vos idees en fait la force; puis, je les partage. je dois aussi avouer mon admiration pour ce que vous etes.
votre force, savez vous, quand j&#039;argumente sur la base de vos propos, on me repond par des silences. je ne comprends pas ce phenomeme.
j&#039;appartiens à votre sensibilite politique.
je me permets de me presenter.
je dispose d&#039;un bagage juridique en droit public, avec une specialisation en matiere de defense nationale, de geopolitique, et de sociologie des organisations. ainsi qu&#039;en sante publique. (maitrise en droit public, dea en defense nationale et securite europeenne, du en politiques europeennes de santé)
j&#039;encadre un service de l&#039;assurance maladie composé d&#039;environ 90 salariés.
je suis passionné de science fiction. j&#039;ecoute les debats à l&#039;assemblee nationale tous les soirs et avec ma compagne, nous cherchons à trouver un avenir digne à notre enfant autiste.
j&#039;ai ete membre de chsct, delegue du personnel, delegue syndical, membre d&#039;un comite d&#039;etablissement, en tant qu&#039;elu et de representant syndical. j&#039;ai milité, collé des affiches, distribué des tracts, repercuter les messages de mes &quot;leaders&quot; syndicaux (vous apprecierez les guillemets).
j&#039;ai fait ce qu&#039;ils m&#039;ont dit, j&#039;ai ouvert des portes, defendu des salariés, me suis opposé à ma direction sans violence et avec calme.
je suis conseiller prud&#039;hommal depuis 2008. j&#039;ai preside la section encadrement de mon conseil, j&#039;ai assure les referes pendant les mois de juillet et aout pour permettre à mes collegues, amis et camarades de pouvoir partir tranquillement en vacances. ce sera terminé à la date du 31 décembre 2017.
comme vous l&#039;expliquez fort bien.
mon fils est chef d&#039;entreprise, il se lance, cela marche bien, mais... il presente des aspects, vu sa jeunesse et son manque d&#039;experience, des cotes, dirais je, un peu anti salarial. cependant, il souhaite la dignité et le confort de ses salariés. bon, j&#039;y travaille et l&#039;accompagne.
j&#039;ai fort apprecie votre commentaire sur les conditions de travail des joailliers parisiens travaillant de nombreuses annees sur des plaques d&#039;amiante.
cette semaine, j&#039;ai reçu le journal du militant force ouvriere numero 47 en date de juillet 2017, et je n&#039;y ai pas trouvé l&#039;expression du combat contre la reforme du code du travail. pourtant, il me semblait que ce point etait plus d&#039;actualite que de presenter la liste des interventions dans un congrés.
depuis une dizaine d&#039;annees, j&#039;ai accompagné et encouragé la création d&#039;un comité central d&#039;entreprise, ce qui est fait. l&#039;actuel secretaire de ce comité est mon ami. mais, depuis, plus de nouvelles...
ces dernieres semaines, j&#039;ecoutais les voix de gauche sur les bancs de l&#039;assemblee nationale, et je me disais que le discours de monsieur melenchon et de ses camarades etait clair, audible, interessant.
je me suis donc rapproché de son groupe d&#039;appui local, dans ma circonscription. ben, pour le moment, pas de nouvelles.
voila, je souhaitais vous apporter mon soutien, vous exprimer ma confiance et vous dire qu&#039;il y encore des personnes qui vous ecoutent, vous comprennent et qui ont envie de faire avec vous. c&#039;est marrant, vous n&#039;etes pas macronien, j&#039;aurais pu faire ce choix avec toute mon intelligence et ma culture rallier passivement ce camp des &quot;gagnants&quot;. je ne l&#039;ai pas choisi.
je choisis de continuer à combattre et de vous ecouter.
je vous sollicite pour une chose simple, monsieur filoche.
je voudrais votre conseil, il m&#039;importe enromement,
je vous remercie de votre attention et vous adresse mes plus profonds respects pour ce que vous avez fait et que vous ferez encore.
tres cordialement,
didier h.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>bonjour monsieur filoche,<br />
je vous ecoute et vous lis depuis des mois. je dois avouer que la simpicite de vos idees en fait la force; puis, je les partage. je dois aussi avouer mon admiration pour ce que vous etes.<br />
votre force, savez vous, quand j&#8217;argumente sur la base de vos propos, on me repond par des silences. je ne comprends pas ce phenomeme.<br />
j&#8217;appartiens à votre sensibilite politique.<br />
je me permets de me presenter.<br />
je dispose d&#8217;un bagage juridique en droit public, avec une specialisation en matiere de defense nationale, de geopolitique, et de sociologie des organisations. ainsi qu&#8217;en sante publique. (maitrise en droit public, dea en defense nationale et securite europeenne, du en politiques europeennes de santé)<br />
j&#8217;encadre un service de l&#8217;assurance maladie composé d&#8217;environ 90 salariés.<br />
je suis passionné de science fiction. j&#8217;ecoute les debats à l&#8217;assemblee nationale tous les soirs et avec ma compagne, nous cherchons à trouver un avenir digne à notre enfant autiste.<br />
j&#8217;ai ete membre de chsct, delegue du personnel, delegue syndical, membre d&#8217;un comite d&#8217;etablissement, en tant qu&#8217;elu et de representant syndical. j&#8217;ai milité, collé des affiches, distribué des tracts, repercuter les messages de mes &laquo;&nbsp;leaders&nbsp;&raquo; syndicaux (vous apprecierez les guillemets).<br />
j&#8217;ai fait ce qu&#8217;ils m&#8217;ont dit, j&#8217;ai ouvert des portes, defendu des salariés, me suis opposé à ma direction sans violence et avec calme.<br />
je suis conseiller prud&#8217;hommal depuis 2008. j&#8217;ai preside la section encadrement de mon conseil, j&#8217;ai assure les referes pendant les mois de juillet et aout pour permettre à mes collegues, amis et camarades de pouvoir partir tranquillement en vacances. ce sera terminé à la date du 31 décembre 2017.<br />
comme vous l&#8217;expliquez fort bien.<br />
mon fils est chef d&#8217;entreprise, il se lance, cela marche bien, mais&#8230; il presente des aspects, vu sa jeunesse et son manque d&#8217;experience, des cotes, dirais je, un peu anti salarial. cependant, il souhaite la dignité et le confort de ses salariés. bon, j&#8217;y travaille et l&#8217;accompagne.<br />
j&#8217;ai fort apprecie votre commentaire sur les conditions de travail des joailliers parisiens travaillant de nombreuses annees sur des plaques d&#8217;amiante.<br />
cette semaine, j&#8217;ai reçu le journal du militant force ouvriere numero 47 en date de juillet 2017, et je n&#8217;y ai pas trouvé l&#8217;expression du combat contre la reforme du code du travail. pourtant, il me semblait que ce point etait plus d&#8217;actualite que de presenter la liste des interventions dans un congrés.<br />
depuis une dizaine d&#8217;annees, j&#8217;ai accompagné et encouragé la création d&#8217;un comité central d&#8217;entreprise, ce qui est fait. l&#8217;actuel secretaire de ce comité est mon ami. mais, depuis, plus de nouvelles&#8230;<br />
ces dernieres semaines, j&#8217;ecoutais les voix de gauche sur les bancs de l&#8217;assemblee nationale, et je me disais que le discours de monsieur melenchon et de ses camarades etait clair, audible, interessant.<br />
je me suis donc rapproché de son groupe d&#8217;appui local, dans ma circonscription. ben, pour le moment, pas de nouvelles.<br />
voila, je souhaitais vous apporter mon soutien, vous exprimer ma confiance et vous dire qu&#8217;il y encore des personnes qui vous ecoutent, vous comprennent et qui ont envie de faire avec vous. c&#8217;est marrant, vous n&#8217;etes pas macronien, j&#8217;aurais pu faire ce choix avec toute mon intelligence et ma culture rallier passivement ce camp des &laquo;&nbsp;gagnants&nbsp;&raquo;. je ne l&#8217;ai pas choisi.<br />
je choisis de continuer à combattre et de vous ecouter.<br />
je vous sollicite pour une chose simple, monsieur filoche.<br />
je voudrais votre conseil, il m&#8217;importe enromement,<br />
je vous remercie de votre attention et vous adresse mes plus profonds respects pour ce que vous avez fait et que vous ferez encore.<br />
tres cordialement,<br />
didier h.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Dominique Babouot</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/08/03/de-la-necessite-du-controle-des-entreprises-par-la-puissance-publique-par-les-salaries-et-les-usagers/comment-page-1/#comment-201945</link>
		<dc:creator>Dominique Babouot</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Aug 2017 11:07:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=4735#comment-201945</guid>
		<description>Venezuela: Jusqu&#039;à présent seul le pcf a eu le courage de contester le rouleau compresseur médiatique ultra-libéral orchestré par l&#039;administration Tremp.

Jean-Luc Mélenchon qui avait accompagné pendant des années la révolution bolivarienne se tait, cela n&#039;est sans doute pas étranger à son dernier résultat à l&#039;élection présidentielle, il évite désormais de contrarier le microcosme. Le fait qu&#039;on hésite désormais à chanter l&#039;internationale dans ses réunions est un signe qui va dans le même sens!
Quant à Podemos en Espagne dont certains leaders avaient conseillé activement le gouvernement vénézuélien du temps de Chavez, il a rompu désormais tout contact avec ses successeurs sous prétexte que des opposants politiques ont été arrêtés, comme si dans tous les pays du monde, ceux qui ont pour projet d&#039;attenter à la sûreté de l&#039;état, de fomenter le renversement par la force des gouvernements régulièrement élus et appellent ouvertement au meurtre des membres des forces de sécurité n&#039;allaient pas en prison!
La vraie raison du retournement de Podemos est ailleurs, plutôt que de répondre aux accusations des crypto-franquistes du parti populaire et aux ultra-libéraux macroniens de Ciudadadanos, ils ont préféré retourner leur veste!
Ce manque de courage à assumer ses idées n&#039;est sans doute pas étranger à la stagnation électorale que ce parti de la gauche radicale a connu  aux dernières élections, l&#039;espoir de dépasser le psoe n&#039;a pas été atteint!

Pour information voici deux liens:

L&#039;un date du mois de février est une résolution du groupe GUE au parlement européen et l&#039;autre plus récent est la réaction du pcf suite à l&#039;élection de la constituante.
Mis à part les communistes, des groupes disparates sur internet essaient de donner des informations sur le Vénézuela alternatives par rapport au rouleau compresseur orchestré par les américains!

Résolution du groupe GUE/NGL au sujet de la situation au Vénézuela.

A. considérant que, le 12 Février, une manifestation a été organisée par les étudiants identifiés à droite et à l’extrême-droite des partis politiques, qu’après cette démonstration, un petit groupe de manifestants violents ont attaqué avec des armes à feu et objets contondants le bâtiment du procureur général et plusieurs sièges du gouvernement national à Caracas et d’autres villes du pays, qu’ils ont commis des actes de violence et de destruction du patrimoine public, ainsi que l’obstruction de la route principale de la ville,
B. considérant que, lors des affrontements, deux personnes ont été tuées, que l’un d’eux, Juan Montoya, était un militant de gauche, tandis que l’autre, Basil Da Costa, était un étudiant de l’opposition, considérant que la façon dont ils ont été tué d’une balle dans la tête rappelle la mort de ceux qui ont été tués par des tireurs d’élite le 11 Avril, comme un moyen de justifier le coup d’État, considérant que 13 personnes ont été tuées et 137 blessées depuis,
C. considérant que la violence continue dans un but évident de déstabiliser le gouvernement démocratiquement élu du Venezuela, considérant que cette stratégie n’est pas nouvelle, comme le scénario est similaire à celui du coup d’État de 2002 et à la violence qui a suivi l’élection démocratique du président Nicolás Maduro en Avril 2013 quand ces groupes n’ont pas reconnu les résultats des élections et participé à des violences entraînant la perte de 11 vies,
D. considérant que le gouvernement de la République bolivarienne du Venezuela a déclaré que ces actes de violence sont encouragés, organisés et financés de l’étranger par des organisations telles que l’USAID ou le US National Endowment for Democracy, considérant que, selon Wikileaks, le Département d’État des États-Unis finance l’opposition vénézuélienne depuis au moins 12 ans,
E. considérant que les médias nationaux et internationaux présentent ces événements d’une manière unilatérale, tandis que la manipulation de l’information, en particulier dans les réseaux sociaux ont répandu des rumeurs et de fausses images prises en Syrie, au Chili, en Égypte, en Espagne ou à Singapour comme si elles provenait du Venezuela,
F. considérant que le président Maduro a appelé à une conférence nationale pour la paix au Venezuela qui se tiendra le 26 Février avec tous les secteurs politiques et sociaux qui souhaitent y assister,
G. considérant que 19 élections différentes ont eu lieu au Venezuela au cours des 14 dernières années,considérant que la Constitution de la République bolivarienne du Venezuela contient des mécanismes de démocratie participative, comme l’organisation d’un référendum révocatoire présidentiel,
H. considérant que le Venezuela est le cinquième plus grand pays exportateur de pétrole du monde et possède les plus grandes réserves prouvées de pétrole du monde ,
I. considérant que le Venezuela a gagné sept places dans l’indice des Nations Unies du développement humain 2006-2011 et est désormais classé 73ème sur 187 pays, considérant que pendant la dernière décennie le gouvernement du Venezuela a augmenté les dépenses sociales de plus de 60,6%, considérant qu’aujourd’hui, le Venezuela est le pays avec le taux d’inégalité le plus faible dans la région, considérant que selon la Commission économique des Nations Unies pour l’Amérique latine, connu sous le nom de la CEPAL, le Venezuela a réduit son taux de pauvreté à 29,5% en 2011, contre 48,6 % en 2002,
J. considérant que cette vague de violence subversive arrive à un moment où les autorités légitimes du Venezuela intensifient les mesures de lutte contre les diverses formes de spéculation et de guerre économique qui frappe le pays ,
K. considérant que lauréat du prix Nobel de la paix Adolfo Pérez Esquivel a appelé à la défense de la démocratie au Venezuela contre les tentatives visant à déstabiliser le gouvernement, considérant qu’il a averti que les tentatives de coup d’Etat progressent grâce à de nouvelles méthodes en Amérique latine, considérant qu’il a dénoncé les multinationales médiatiques telles que CNN et FOX qui diffusent une propagande de guerre au nom de la paix, et une propagande de haine au nom de la liberté,
1 . condamne fermement la tentative de coup d’Etat en cours et la violence organisée par l’aile droite et les groupes d’opposition fascistes au Venezuela, déplore la perte de vies et la destruction de biens publics dans le pays, exprime ses condoléances aux familles des victimes et des blessés, appelle à la fin immédiate à la violence,
2 . est profondément préoccupé par les tentatives de déstabilisation contre la République bolivarienne du Venezuela par des actes de violence, dans un cadre semblable aux tentatives de coup d’Etat précédentes (2002),
3 . dénonce les objectifs antidémocratiques et insurrectionnels de cette campagne de déstabilisation, déchaînés dans les rues de Caracas et d’autres villes du Venezuela par des groupes extrémistes, souligne l’intérêt géostratégique des États-Unis pour assurer son accès aux ressources pétrolières du Venezuela, et pour affaiblir les pays de l’ALBA,
4 . estime que ces événements révèlent la crainte de l’oligarchie vénézuélienne concernant ses intérêts qui seraient menacés par les transformations économiques et sociales profondes en cours et le soutien populaire durable pour le processus,
5 . déplore la participation à ce coup d’Etat d’une partie de l’opposition, qui dans les occasions précédentes s’est placée en dehors du cadre démocratique pour tenter de rompre l’ordre constitutionnel vénézuélien,
6 . réitère son plein appui et sa solidarité avec le président élu, Nicolas Maduro et le peuple vénézuélien, appelle la communauté internationale à rester vigilante pour contrer toute attaque contre la démocratie et la souveraineté vénézuéliennes,
7 . soutient l’initiative prise par le gouvernement vénézuélien de l’organisation d’une Conférence nationale pour la paix au Venezuela le 26 Février invitant tous les secteurs politiques et sociaux du pays,
8 . déplore le rôle joué par les médias internationaux dans la propagation de rumeurs et de faux en utilisant des images dans le but de générer une atmosphère de violence et de déstabilisation qui compromet le gouvernement vénézuélien, rappelle que la liberté d’ information est un droit fondamental de l’homme, appelle les médias internationaux à être responsables et à couvrir les événements d’une manière juste, exacte et équilibrée, ce qui n’est pas le cas à l’heure actuelle,
9 . déplore profondément ce nouveau cas d’ingérence d’une institution de l’UE dans les affaires intérieures de pays tiers avec un but politique à saper les pays de l’ALBA ;
10 . souligne que le dialogue avec les pays tiers ne doit en aucun cas entraîner des restrictions sur le droit des peuples à l’autodétermination, déplore le fait que l’UE et ses États membres donnent trop souvent la priorité à des considérations diplomatiques, politiques ou économiques sur les droits humains, une approche qui, d’ailleurs, donne lieu à une politique caractérisée par un « deux poids deux mesures » qui est en contradiction avec une vision universelle des droits de l’homme, souligne l’importance pour la crédibilité même de l’UE d’éviter toute exploitation de ces questions,
11 . rappelle l’importance du rôle du Venezuela dans la création et le renforcement d’un processus de coopération et d’intégration au profit des peuples de l’Amérique latine ;
12 . charge son Président de transmettre la présente résolution au Conseil, à la Commission, au gouvernement de la République bolivarienne du Venezuela , au Parlement du MERCOSUR et à l’Assemblée Eurolat.

Communiqué du pcf du 31 juillet 2017

Venezuela : Un vote qui appelle le retour immédiat à la paix et au dialogue

41,53% des Vénézuéliens ont pu se rendre aux urnes ce dimanche 30 juillet, malgré un climat de violence accru par l&#039;opposition au président Nicolas Maduro qui refusait de présenter des candidats au scrutin et qui entendait l&#039;empêcher en rendant la situation incontrôlable. 10 personnes ont ainsi perdu la vie au cours de cette journée de vote, montant le bilan macabre de ces quatre derniers mois d&#039;affrontements politiques aigus à près de 130 morts.
Le peuple vénézuélien paie d&#039;un lourd tribut son aspiration à la paix. La veille du vote, des militants masqués prétendant défendre la démocratie avaient saccagé du matériel électoral en le brûlant en place publique.
L&#039;opposition appelle déjà à des actions lundi et mercredi, jour d&#039;installation de l&#039;Assemblée constituante ; elle est notamment appuyée par l&#039;Administration américaine qui parle, avec l&#039;élection de dimanche, d&#039;un &quot;pas vers la dictature&quot; et qui brandit à nouveau la menace de sanctions, et par les autorités de Colombie, où 1 million de Vénézuéliens ont émigré pour fuir les violences et trouver du travail.
C&#039;est continuer à jeter de l&#039;huile sur le feu alors qu&#039;il s&#039;agirait pour la communauté internationale de créer les conditions d&#039;une médiation internationale sous égide de l&#039;ONU afin de rétablir la paix et la sécurité au Venezuela.
Le Parti communiste français, partisan de la paix et du dialogue national, appelle le gouvernement français à agir fermement en ce sens plutôt que d&#039;emboîter le pas à un président Trump qui multiplie ces jours-ci les déclarations et décisions agressives.
Le PCF adresse aux forces de la paix, de la justice sociale et de la démocratie vénézuéliennes sa solidarité et affirme la nécessité d&#039;un arrêt immédiat des violences qui endeuillent le peuple du Venezuela.
Parti communiste français,
Paris, le 31 juillet 2017</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Venezuela: Jusqu&#8217;à présent seul le pcf a eu le courage de contester le rouleau compresseur médiatique ultra-libéral orchestré par l&#8217;administration Tremp.</p>
<p>Jean-Luc Mélenchon qui avait accompagné pendant des années la révolution bolivarienne se tait, cela n&#8217;est sans doute pas étranger à son dernier résultat à l&#8217;élection présidentielle, il évite désormais de contrarier le microcosme. Le fait qu&#8217;on hésite désormais à chanter l&#8217;internationale dans ses réunions est un signe qui va dans le même sens!<br />
Quant à Podemos en Espagne dont certains leaders avaient conseillé activement le gouvernement vénézuélien du temps de Chavez, il a rompu désormais tout contact avec ses successeurs sous prétexte que des opposants politiques ont été arrêtés, comme si dans tous les pays du monde, ceux qui ont pour projet d&#8217;attenter à la sûreté de l&#8217;état, de fomenter le renversement par la force des gouvernements régulièrement élus et appellent ouvertement au meurtre des membres des forces de sécurité n&#8217;allaient pas en prison!<br />
La vraie raison du retournement de Podemos est ailleurs, plutôt que de répondre aux accusations des crypto-franquistes du parti populaire et aux ultra-libéraux macroniens de Ciudadadanos, ils ont préféré retourner leur veste!<br />
Ce manque de courage à assumer ses idées n&#8217;est sans doute pas étranger à la stagnation électorale que ce parti de la gauche radicale a connu  aux dernières élections, l&#8217;espoir de dépasser le psoe n&#8217;a pas été atteint!</p>
<p>Pour information voici deux liens:</p>
<p>L&#8217;un date du mois de février est une résolution du groupe GUE au parlement européen et l&#8217;autre plus récent est la réaction du pcf suite à l&#8217;élection de la constituante.<br />
Mis à part les communistes, des groupes disparates sur internet essaient de donner des informations sur le Vénézuela alternatives par rapport au rouleau compresseur orchestré par les américains!</p>
<p>Résolution du groupe GUE/NGL au sujet de la situation au Vénézuela.</p>
<p>A. considérant que, le 12 Février, une manifestation a été organisée par les étudiants identifiés à droite et à l’extrême-droite des partis politiques, qu’après cette démonstration, un petit groupe de manifestants violents ont attaqué avec des armes à feu et objets contondants le bâtiment du procureur général et plusieurs sièges du gouvernement national à Caracas et d’autres villes du pays, qu’ils ont commis des actes de violence et de destruction du patrimoine public, ainsi que l’obstruction de la route principale de la ville,<br />
B. considérant que, lors des affrontements, deux personnes ont été tuées, que l’un d’eux, Juan Montoya, était un militant de gauche, tandis que l’autre, Basil Da Costa, était un étudiant de l’opposition, considérant que la façon dont ils ont été tué d’une balle dans la tête rappelle la mort de ceux qui ont été tués par des tireurs d’élite le 11 Avril, comme un moyen de justifier le coup d’État, considérant que 13 personnes ont été tuées et 137 blessées depuis,<br />
C. considérant que la violence continue dans un but évident de déstabiliser le gouvernement démocratiquement élu du Venezuela, considérant que cette stratégie n’est pas nouvelle, comme le scénario est similaire à celui du coup d’État de 2002 et à la violence qui a suivi l’élection démocratique du président Nicolás Maduro en Avril 2013 quand ces groupes n’ont pas reconnu les résultats des élections et participé à des violences entraînant la perte de 11 vies,<br />
D. considérant que le gouvernement de la République bolivarienne du Venezuela a déclaré que ces actes de violence sont encouragés, organisés et financés de l’étranger par des organisations telles que l’USAID ou le US National Endowment for Democracy, considérant que, selon Wikileaks, le Département d’État des États-Unis finance l’opposition vénézuélienne depuis au moins 12 ans,<br />
E. considérant que les médias nationaux et internationaux présentent ces événements d’une manière unilatérale, tandis que la manipulation de l’information, en particulier dans les réseaux sociaux ont répandu des rumeurs et de fausses images prises en Syrie, au Chili, en Égypte, en Espagne ou à Singapour comme si elles provenait du Venezuela,<br />
F. considérant que le président Maduro a appelé à une conférence nationale pour la paix au Venezuela qui se tiendra le 26 Février avec tous les secteurs politiques et sociaux qui souhaitent y assister,<br />
G. considérant que 19 élections différentes ont eu lieu au Venezuela au cours des 14 dernières années,considérant que la Constitution de la République bolivarienne du Venezuela contient des mécanismes de démocratie participative, comme l’organisation d’un référendum révocatoire présidentiel,<br />
H. considérant que le Venezuela est le cinquième plus grand pays exportateur de pétrole du monde et possède les plus grandes réserves prouvées de pétrole du monde ,<br />
I. considérant que le Venezuela a gagné sept places dans l’indice des Nations Unies du développement humain 2006-2011 et est désormais classé 73ème sur 187 pays, considérant que pendant la dernière décennie le gouvernement du Venezuela a augmenté les dépenses sociales de plus de 60,6%, considérant qu’aujourd’hui, le Venezuela est le pays avec le taux d’inégalité le plus faible dans la région, considérant que selon la Commission économique des Nations Unies pour l’Amérique latine, connu sous le nom de la CEPAL, le Venezuela a réduit son taux de pauvreté à 29,5% en 2011, contre 48,6 % en 2002,<br />
J. considérant que cette vague de violence subversive arrive à un moment où les autorités légitimes du Venezuela intensifient les mesures de lutte contre les diverses formes de spéculation et de guerre économique qui frappe le pays ,<br />
K. considérant que lauréat du prix Nobel de la paix Adolfo Pérez Esquivel a appelé à la défense de la démocratie au Venezuela contre les tentatives visant à déstabiliser le gouvernement, considérant qu’il a averti que les tentatives de coup d’Etat progressent grâce à de nouvelles méthodes en Amérique latine, considérant qu’il a dénoncé les multinationales médiatiques telles que CNN et FOX qui diffusent une propagande de guerre au nom de la paix, et une propagande de haine au nom de la liberté,<br />
1 . condamne fermement la tentative de coup d’Etat en cours et la violence organisée par l’aile droite et les groupes d’opposition fascistes au Venezuela, déplore la perte de vies et la destruction de biens publics dans le pays, exprime ses condoléances aux familles des victimes et des blessés, appelle à la fin immédiate à la violence,<br />
2 . est profondément préoccupé par les tentatives de déstabilisation contre la République bolivarienne du Venezuela par des actes de violence, dans un cadre semblable aux tentatives de coup d’Etat précédentes (2002),<br />
3 . dénonce les objectifs antidémocratiques et insurrectionnels de cette campagne de déstabilisation, déchaînés dans les rues de Caracas et d’autres villes du Venezuela par des groupes extrémistes, souligne l’intérêt géostratégique des États-Unis pour assurer son accès aux ressources pétrolières du Venezuela, et pour affaiblir les pays de l’ALBA,<br />
4 . estime que ces événements révèlent la crainte de l’oligarchie vénézuélienne concernant ses intérêts qui seraient menacés par les transformations économiques et sociales profondes en cours et le soutien populaire durable pour le processus,<br />
5 . déplore la participation à ce coup d’Etat d’une partie de l’opposition, qui dans les occasions précédentes s’est placée en dehors du cadre démocratique pour tenter de rompre l’ordre constitutionnel vénézuélien,<br />
6 . réitère son plein appui et sa solidarité avec le président élu, Nicolas Maduro et le peuple vénézuélien, appelle la communauté internationale à rester vigilante pour contrer toute attaque contre la démocratie et la souveraineté vénézuéliennes,<br />
7 . soutient l’initiative prise par le gouvernement vénézuélien de l’organisation d’une Conférence nationale pour la paix au Venezuela le 26 Février invitant tous les secteurs politiques et sociaux du pays,<br />
8 . déplore le rôle joué par les médias internationaux dans la propagation de rumeurs et de faux en utilisant des images dans le but de générer une atmosphère de violence et de déstabilisation qui compromet le gouvernement vénézuélien, rappelle que la liberté d’ information est un droit fondamental de l’homme, appelle les médias internationaux à être responsables et à couvrir les événements d’une manière juste, exacte et équilibrée, ce qui n’est pas le cas à l’heure actuelle,<br />
9 . déplore profondément ce nouveau cas d’ingérence d’une institution de l’UE dans les affaires intérieures de pays tiers avec un but politique à saper les pays de l’ALBA ;<br />
10 . souligne que le dialogue avec les pays tiers ne doit en aucun cas entraîner des restrictions sur le droit des peuples à l’autodétermination, déplore le fait que l’UE et ses États membres donnent trop souvent la priorité à des considérations diplomatiques, politiques ou économiques sur les droits humains, une approche qui, d’ailleurs, donne lieu à une politique caractérisée par un « deux poids deux mesures » qui est en contradiction avec une vision universelle des droits de l’homme, souligne l’importance pour la crédibilité même de l’UE d’éviter toute exploitation de ces questions,<br />
11 . rappelle l’importance du rôle du Venezuela dans la création et le renforcement d’un processus de coopération et d’intégration au profit des peuples de l’Amérique latine ;<br />
12 . charge son Président de transmettre la présente résolution au Conseil, à la Commission, au gouvernement de la République bolivarienne du Venezuela , au Parlement du MERCOSUR et à l’Assemblée Eurolat.</p>
<p>Communiqué du pcf du 31 juillet 2017</p>
<p>Venezuela : Un vote qui appelle le retour immédiat à la paix et au dialogue</p>
<p>41,53% des Vénézuéliens ont pu se rendre aux urnes ce dimanche 30 juillet, malgré un climat de violence accru par l&#8217;opposition au président Nicolas Maduro qui refusait de présenter des candidats au scrutin et qui entendait l&#8217;empêcher en rendant la situation incontrôlable. 10 personnes ont ainsi perdu la vie au cours de cette journée de vote, montant le bilan macabre de ces quatre derniers mois d&#8217;affrontements politiques aigus à près de 130 morts.<br />
Le peuple vénézuélien paie d&#8217;un lourd tribut son aspiration à la paix. La veille du vote, des militants masqués prétendant défendre la démocratie avaient saccagé du matériel électoral en le brûlant en place publique.<br />
L&#8217;opposition appelle déjà à des actions lundi et mercredi, jour d&#8217;installation de l&#8217;Assemblée constituante ; elle est notamment appuyée par l&#8217;Administration américaine qui parle, avec l&#8217;élection de dimanche, d&#8217;un &laquo;&nbsp;pas vers la dictature&nbsp;&raquo; et qui brandit à nouveau la menace de sanctions, et par les autorités de Colombie, où 1 million de Vénézuéliens ont émigré pour fuir les violences et trouver du travail.<br />
C&#8217;est continuer à jeter de l&#8217;huile sur le feu alors qu&#8217;il s&#8217;agirait pour la communauté internationale de créer les conditions d&#8217;une médiation internationale sous égide de l&#8217;ONU afin de rétablir la paix et la sécurité au Venezuela.<br />
Le Parti communiste français, partisan de la paix et du dialogue national, appelle le gouvernement français à agir fermement en ce sens plutôt que d&#8217;emboîter le pas à un président Trump qui multiplie ces jours-ci les déclarations et décisions agressives.<br />
Le PCF adresse aux forces de la paix, de la justice sociale et de la démocratie vénézuéliennes sa solidarité et affirme la nécessité d&#8217;un arrêt immédiat des violences qui endeuillent le peuple du Venezuela.<br />
Parti communiste français,<br />
Paris, le 31 juillet 2017</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Sax</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/08/03/de-la-necessite-du-controle-des-entreprises-par-la-puissance-publique-par-les-salaries-et-les-usagers/comment-page-1/#comment-201905</link>
		<dc:creator>Sax</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Aug 2017 06:37:48 +0000</pubDate>
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		<description>@PACIFISTE8
Pour la production d&#039;Hydrogène et d&#039;oxygène, qu&#039;est-ce qui vous fournit l&#039;énergie nécessaire ? du pétrole ? de l&#039;uranium ? du charbon ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@PACIFISTE8<br />
Pour la production d&#8217;Hydrogène et d&#8217;oxygène, qu&#8217;est-ce qui vous fournit l&#8217;énergie nécessaire ? du pétrole ? de l&#8217;uranium ? du charbon ?</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Dominique Babouot</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/08/03/de-la-necessite-du-controle-des-entreprises-par-la-puissance-publique-par-les-salaries-et-les-usagers/comment-page-1/#comment-201831</link>
		<dc:creator>Dominique Babouot</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Aug 2017 19:30:59 +0000</pubDate>
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		<description>J&#039;oubliais de citer le plus important pays du sous-continent, le Brésil ou l&#039;ancienne présidente a été injustement écrartée du povoir avant la fin de son mandat sous prétexte de corruption alors que son successeur de droite lui qui en avait fait autant a été confirmé dans ses fonctions par le parlement!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;oubliais de citer le plus important pays du sous-continent, le Brésil ou l&#8217;ancienne présidente a été injustement écrartée du povoir avant la fin de son mandat sous prétexte de corruption alors que son successeur de droite lui qui en avait fait autant a été confirmé dans ses fonctions par le parlement!</p>
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