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	<title>Commentaires sur : Macron s’isole de plus en plus de la société française entière, il va le payer cher</title>
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		<title>Par : Gérard Filoche</title>
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		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Nov 2017 13:09:17 +0000</pubDate>
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		<description>allez voir &quot;mémoires d&#039;un condamné&quot; en salle depuis le 25 octobre 



Jules Durand, né en 1880, secrétaire du syndicat des dockers charbonniers du port du Havre, a été la victime tragique, symbole et martyr, d’un spectaculaire crime social, de ce qui reste comme la plus grande manipulation anti ouvrière de la Justice en France.
Le transport du charbon par mer (sea coal) avait au début du XX° siècle un caractère stratégique. La Seine Inférieure était le département qui en importait le plus, à partir des Iles Britanniques, via le port du Havre; les négociants, armateurs et compagnies Evan Thomas Radcliffe, Cory and Son, Tinel, Worms et cie, et la « Transat » (Compagnie Générale Transatlantique) étaient puissamment coalisées contre tout action ouvrière qui tentait de freiner leurs activités et profits. En octobre 1909, le « comité central des armateurs » se constitua et se dota le 8 mai 1910, d’une assurance pour contrer les grèves de marins et dockers. 
Or la CGT au Havre était puissante et combative : dès le 15 aout 1900, elle imposait la journée de huit heures en deux vacations de quatre heures séparées par une pause de deux heures, temps marqué par la célèbre « cloche des dockers ». 
Le métier de docker charbonner consistait à porter des sacs ou paniers du pont des bateaux aux quais, a ainsi que des opérations dans les parcs à charbon, ou dans les cales, spécialité la plus pénible dite « choulage ». Ces taches de coolies s’effectuaient avec des outils simples, sacs, hottes, cordes, poulies, passerelles, échelles, pelles. Le patronat mécanisait avec des pontons, des bennes, élévateurs, convoyeurs, diminuant le nombre et les possibilités de revendications des 600 charbonniers du port. L’apparition en 1910 du dernier engin mécanique géant, le « Tancarville », précipita la grève cet été-là.
Jules Durand fut élu secrétaire du syndicat des charbonniers par une assemblée générale qui établit un cahier de revendications le 16 août : révision des salaires, douches sur les quai, baisse du nombre d’heures de travail pour compenser l’arrivée de la machine, respect du repos hebdomadaire. Les négociants importateurs de charbon répliquèrent par un lock-out, activèrent le Tancarville, et importèrent des « jaunes » pour y travailler.
La grève dura du 17 août au 14 septembre (dans une année, 1910, où il y eut 1502 grèves d’une durée moyenne de 12 jours). 
Jules Durand, 30 ans, fut arrêté le 11 septembre, avec pour objectif de briser cette grève, par une machination de la « Transat » et de la police. Le prétexte fut qu’il y avait eu la veille au soir une rixe entre gens alcoolisés, et qu’un contremaitre, par ailleurs « un renard », un « jaune », Louis Dongé avait été tué. Durand n’était même pas là, mais il fut accusé de « responsabilité morale »,  et jugé en moins de deux mois, avec une instruction bâclée, trafiquée par les patrons de la Transat,  et, bien que défendu par un jeune avocat, René Coty, et la Cgt, il est condamné le 25 novembre 1910, au terme d’un procès inique, à la guillotine (tandis que les assassins directs du contremaitre sont envoyés au bagne).
Commence son calvaire : Jules Durand est transféré dans l’horrible cellule des condamnés à mort, à la prison de Rouen (« Bonne nouvelle »), isolé, camisole de force, fers aux pieds et aux mains, affublé d’une cagoule noire. C’est là que, maltraité, il perd la raison. Après un rejet de son pourvoi le 22 décembre 1910, il est partiellement gracié le 31 décembre. La peine de mort est commuée en sept années de prison. La campagne pour sa libération et sa réhabilitation s’amplifie, Jean Jaurès, en tête, l’indignation soulève, dans le monde entier, ses frères, les salariés,  mais aussi les militants des droits de l’homme, les intellectuels, et plus largement les démocrates. 
 
Mais Jules Durand, s’enfonce dans les ténèbres dont il ne sort pas même dans les six semaines de liberté accordées à partir du 16 février 1911. Quand il sera libéré, il est trop tard : devant tant d’injustices, de souffrance endurées, de désespoir, sa raison l’a quitté. De l’hôpital Pinel du Havre, à Sainte-Anne à Paris, la folie le ronge, il ne saura ni l’annulation de ses condamnations ni le 15 juin 1918 son acquittement définitif, par la Cour de cassation. Il meurt, oublié de presque tous, à l’Hôpital psychiatrique de Quatre-Mares à Sotteville lès Rouen, le 20 février 1926.
Jules Durand a été triplement victime d’une machination judiciaire destinée à briser l’action syndicale, fatale pour sa santé et sa vie, d’un procès inique dont tous les rouages sont, depuis, connus dans le détail, et d’une absence de réparation et de condamnation de la Transat et des organisateurs des faux témoignages, les ingénieurs Ducrot et Delarue, clairement identifiés depuis. 
Dans le prologue de la pièce d’Armand Salacrou, jouée au Havre pour la première fois en 1961, le prologue est un cri : « Or ton histoire, Durand, qui fut vivante, recommence à vivre tous les jours, à toutes les heures, à travers le monde sous de nouveaux costumes, dans d’autres villes, avec de nouveaux visages ; dans la ville où tu as souffert, un boulevard porte ton nom, « Boulevard Durand ». On honore ton souvenir. »
Gérard Filoche 
Pour honorer Jules Durand, en plus de la pièce de Salacrou (1961), il faut notamment lire « L’affaire Quinot » d’Emile Danoen, (1951), « Un nommé Durand » d’Alain Scoff (J.-C. Lattès, 1984), « Les quais de la colère » roman de Philippe Huet (Albin Michel, 2005), « Jules Durand, un crime social et judiciaire » (L’Harmattan, 2015) par John Barzman et Jean-Pierre Castelain.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>allez voir &laquo;&nbsp;mémoires d&#8217;un condamné&nbsp;&raquo; en salle depuis le 25 octobre </p>
<p>Jules Durand, né en 1880, secrétaire du syndicat des dockers charbonniers du port du Havre, a été la victime tragique, symbole et martyr, d’un spectaculaire crime social, de ce qui reste comme la plus grande manipulation anti ouvrière de la Justice en France.<br />
Le transport du charbon par mer (sea coal) avait au début du XX° siècle un caractère stratégique. La Seine Inférieure était le département qui en importait le plus, à partir des Iles Britanniques, via le port du Havre; les négociants, armateurs et compagnies Evan Thomas Radcliffe, Cory and Son, Tinel, Worms et cie, et la « Transat » (Compagnie Générale Transatlantique) étaient puissamment coalisées contre tout action ouvrière qui tentait de freiner leurs activités et profits. En octobre 1909, le « comité central des armateurs » se constitua et se dota le 8 mai 1910, d’une assurance pour contrer les grèves de marins et dockers.<br />
Or la CGT au Havre était puissante et combative : dès le 15 aout 1900, elle imposait la journée de huit heures en deux vacations de quatre heures séparées par une pause de deux heures, temps marqué par la célèbre « cloche des dockers ».<br />
Le métier de docker charbonner consistait à porter des sacs ou paniers du pont des bateaux aux quais, a ainsi que des opérations dans les parcs à charbon, ou dans les cales, spécialité la plus pénible dite « choulage ». Ces taches de coolies s’effectuaient avec des outils simples, sacs, hottes, cordes, poulies, passerelles, échelles, pelles. Le patronat mécanisait avec des pontons, des bennes, élévateurs, convoyeurs, diminuant le nombre et les possibilités de revendications des 600 charbonniers du port. L’apparition en 1910 du dernier engin mécanique géant, le « Tancarville », précipita la grève cet été-là.<br />
Jules Durand fut élu secrétaire du syndicat des charbonniers par une assemblée générale qui établit un cahier de revendications le 16 août : révision des salaires, douches sur les quai, baisse du nombre d’heures de travail pour compenser l’arrivée de la machine, respect du repos hebdomadaire. Les négociants importateurs de charbon répliquèrent par un lock-out, activèrent le Tancarville, et importèrent des « jaunes » pour y travailler.<br />
La grève dura du 17 août au 14 septembre (dans une année, 1910, où il y eut 1502 grèves d’une durée moyenne de 12 jours).<br />
Jules Durand, 30 ans, fut arrêté le 11 septembre, avec pour objectif de briser cette grève, par une machination de la « Transat » et de la police. Le prétexte fut qu’il y avait eu la veille au soir une rixe entre gens alcoolisés, et qu’un contremaitre, par ailleurs « un renard », un « jaune », Louis Dongé avait été tué. Durand n’était même pas là, mais il fut accusé de « responsabilité morale »,  et jugé en moins de deux mois, avec une instruction bâclée, trafiquée par les patrons de la Transat,  et, bien que défendu par un jeune avocat, René Coty, et la Cgt, il est condamné le 25 novembre 1910, au terme d’un procès inique, à la guillotine (tandis que les assassins directs du contremaitre sont envoyés au bagne).<br />
Commence son calvaire : Jules Durand est transféré dans l’horrible cellule des condamnés à mort, à la prison de Rouen (« Bonne nouvelle »), isolé, camisole de force, fers aux pieds et aux mains, affublé d’une cagoule noire. C’est là que, maltraité, il perd la raison. Après un rejet de son pourvoi le 22 décembre 1910, il est partiellement gracié le 31 décembre. La peine de mort est commuée en sept années de prison. La campagne pour sa libération et sa réhabilitation s’amplifie, Jean Jaurès, en tête, l’indignation soulève, dans le monde entier, ses frères, les salariés,  mais aussi les militants des droits de l’homme, les intellectuels, et plus largement les démocrates. </p>
<p>Mais Jules Durand, s’enfonce dans les ténèbres dont il ne sort pas même dans les six semaines de liberté accordées à partir du 16 février 1911. Quand il sera libéré, il est trop tard : devant tant d’injustices, de souffrance endurées, de désespoir, sa raison l’a quitté. De l’hôpital Pinel du Havre, à Sainte-Anne à Paris, la folie le ronge, il ne saura ni l’annulation de ses condamnations ni le 15 juin 1918 son acquittement définitif, par la Cour de cassation. Il meurt, oublié de presque tous, à l’Hôpital psychiatrique de Quatre-Mares à Sotteville lès Rouen, le 20 février 1926.<br />
Jules Durand a été triplement victime d’une machination judiciaire destinée à briser l’action syndicale, fatale pour sa santé et sa vie, d’un procès inique dont tous les rouages sont, depuis, connus dans le détail, et d’une absence de réparation et de condamnation de la Transat et des organisateurs des faux témoignages, les ingénieurs Ducrot et Delarue, clairement identifiés depuis.<br />
Dans le prologue de la pièce d’Armand Salacrou, jouée au Havre pour la première fois en 1961, le prologue est un cri : « Or ton histoire, Durand, qui fut vivante, recommence à vivre tous les jours, à toutes les heures, à travers le monde sous de nouveaux costumes, dans d’autres villes, avec de nouveaux visages ; dans la ville où tu as souffert, un boulevard porte ton nom, « Boulevard Durand ». On honore ton souvenir. »<br />
Gérard Filoche<br />
Pour honorer Jules Durand, en plus de la pièce de Salacrou (1961), il faut notamment lire « L’affaire Quinot » d’Emile Danoen, (1951), « Un nommé Durand » d’Alain Scoff (J.-C. Lattès, 1984), « Les quais de la colère » roman de Philippe Huet (Albin Michel, 2005), « Jules Durand, un crime social et judiciaire » (L’Harmattan, 2015) par John Barzman et Jean-Pierre Castelain.</p>
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	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/10/30/macron-s%e2%80%99isole-de-plus-en-plus-de-la-societe-francaise-entiere-il-va-le-payer-cher/comment-page-1/#comment-220293</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Nov 2017 08:54:11 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour Pierre et merci pour ces lignes &quot;méthodologiques&quot; et éclairantes. Personnellement, je ne pense pas que la différence nette que tu établis entre &quot;peuple&quot; et &quot;nation&quot; soit opérationnelle, puisque le peuple n&#039;est rien d&#039;autre que la population de la nation (le peuple catalan, ce n&#039;est pas la population de la Catalogne). En Catalogne, il y a plusieurs peuples, dont un, historiquement présent mais socialement reproduit, est le peuple catalan, qui s&#039;identifie avec la nation catalane (quel que soit son choix politique relativement à l&#039;autodétermination).

Mais l&#039;important est que, en pratique, nous nous retrouvions sur les tâches: soutien au mouvement national catalan, lutte pour que ce soit la gauche qui en prenne la direction politique et lien avec la question sociale.

Très amicalement,

Michel

Michel C, directeur de recherche CNRS, HDR
Chercheur associé à l&#039;École des hautes études hispaniques et ibériques (Casa de Velázquez, Madrid) et chercheur invité à l&#039;Instituto de Ciências Sociais (Lisbonne)
UMR n° 5115 &quot;Les Afriques dans le monde&quot;
CNRS/Sciences Po Bordeaux
33607-Pessac cedex, France</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Pierre et merci pour ces lignes &laquo;&nbsp;méthodologiques&nbsp;&raquo; et éclairantes. Personnellement, je ne pense pas que la différence nette que tu établis entre &laquo;&nbsp;peuple&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;nation&nbsp;&raquo; soit opérationnelle, puisque le peuple n&#8217;est rien d&#8217;autre que la population de la nation (le peuple catalan, ce n&#8217;est pas la population de la Catalogne). En Catalogne, il y a plusieurs peuples, dont un, historiquement présent mais socialement reproduit, est le peuple catalan, qui s&#8217;identifie avec la nation catalane (quel que soit son choix politique relativement à l&#8217;autodétermination).</p>
<p>Mais l&#8217;important est que, en pratique, nous nous retrouvions sur les tâches: soutien au mouvement national catalan, lutte pour que ce soit la gauche qui en prenne la direction politique et lien avec la question sociale.</p>
<p>Très amicalement,</p>
<p>Michel</p>
<p>Michel C, directeur de recherche CNRS, HDR<br />
Chercheur associé à l&#8217;École des hautes études hispaniques et ibériques (Casa de Velázquez, Madrid) et chercheur invité à l&#8217;Instituto de Ciências Sociais (Lisbonne)<br />
UMR n° 5115 &laquo;&nbsp;Les Afriques dans le monde&nbsp;&raquo;<br />
CNRS/Sciences Po Bordeaux<br />
33607-Pessac cedex, France</p>
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		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/10/30/macron-s%e2%80%99isole-de-plus-en-plus-de-la-societe-francaise-entiere-il-va-le-payer-cher/comment-page-1/#comment-220291</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Nov 2017 08:53:26 +0000</pubDate>
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		<description>Droits universels ou droits particuliers ?

Les défenseurs du droit du peuple de Catalogne à l&#039;autodétermination, défendent un droit universel, celui de tout habitant d&#039;un territoire à se prononcer sur les frontières de son territoire et sur son mode d&#039;administration (séparation, indépendance, autonomie, fusion… à l&#039;égard d&#039;autres territoires). Ils défendent donc la souveraineté de ce peuple. 

Le mode d&#039;administration et le respect de l&#039;identité nationale 

Le choix de l&#039;indépendance dans une Confédération avec d&#039;autres Etats ou, a fortiori, le choix d&#039;une indépendance séparée de tout autre Etat, est vraisemblablement, mais pas obligatoirement, plutôt le choix des électeurs qui se sentent appartenir à la nation catalane et qui se sentent moins, ou pas du tout, espagnols. 
Le choix de l&#039;autonomie de la Catalogne au sein de l&#039;Etat fédéral espagnol ou, a fortiori, le choix de la fusion de la Catalogne dans un Etat espagnol qui serait unitaire, est vraisemblablement, mais pas obligatoirement, le choix des électeurs qui se sentent peu ou pas catalans et qui se sentent, surtout ou exclusivement, espagnols. 
Les peuples du Pays valencien et des Baléares peuvent décider de lier leur sort à celui du peuple de Catalogne ou décider de ne pas le faire. Il s&#039;agit toujours d&#039;un droit qui peut, par décision majoritaire, être exercé par le peuple qui est objectivement rattaché à un de ces territoires, par exemple en incluant dans le corps électoral les habitants qui ont au moins 5 ans de résidence. Mais il ne peut pas être exercé par une nation car le critère de l&#039;identité nationale est un critère subjectif qui ne peut donc pas être retenu pour attribuer des droits. 

Le mouvement de libération nationale contre le nationalisme

Bien que les identités individuelles soient subjectives, l&#039;existence de la communauté identitaire qu&#039;elles constituent est une réalité objective : bien que les identités catalanes expriment une subjectivité, l&#039;existence de la nation catalane est objective. 
Si le choix de l&#039;indépendance est majoritaire ou, en réaction à la répression, est devenu majoritaire au sein du peuple de Catalogne, c&#039;est certainement en raison du poids de la nation catalane dans ce pays et de son sentiment que, à l&#039;échelle de l&#039;Etat espagnol, les nationalistes castillans ne respectent pas les droits universels, auxquels tout le monde doit pouvoir accéder, mais pratiquent « la préférence ou la priorité nationale » notamment en privilégiant le castillan rebaptisé « espagnol » aux dépens  du catalan, du basque, du galicien, etc. 
Parmi les indépendantistes catalans, il y a certainement des nationalistes catalans qui veulent inverser les rapports et imposer « la préférence ou la priorité catalane », mais ils combattent (mal) le nationalisme castillan qui est le nationalisme dominant. En comparaison, les nationalistes castillans–espagnols ne combattent pas vraiment le nationalisme catalan, mais s&#039;attaquent au mouvement national catalan qui, pour obtenir l&#039;accès de tout le peuple aux droits universels, se mobilise contre « la préférence ou la priorité castillane ». 
Dans le conflit entre une nation dominante et une nation opprimée, nous devons être solidaires de la nation dominée dans son combat contre le nationalisme dominant, mais avec nos propres arguments, démocratiques, respectueux du droit à l&#039;autodétermination et se démarquant  des arguments nationalistes. 

Pas de souveraineté populaire sans libération nationale

Mais, ces opprimés, constituent-ils une nation ? Et, pour les défendre, ne doit-on pas vérifier qu&#039;ils constituent une nation ? Ce sont deux questions différentes… 
Constituent-ils une nation ? C&#039;est probable. Mais ce n&#039;est pas obligatoire. En effet, l&#039;absence de respect des mêmes droits, ressentie par plusieurs personnes, conduit celles-ci à s&#039;identifier mutuellement, c&#039;est-à-dire à établir entre elles des rapports sociaux d&#039;identification qui peuvent toucher un éventail assez large de traits culturels pour être caractérisés comme étant des rapports d&#039;identification nationale. Il s&#039;agit, dans ce cas, de la construction d&#039;une nation par réaction collective face à un rejet. 
Mais, dans d&#039;autres cas, les rapports d&#039;identification portent sur peu de domaines d&#039;activité et n&#039;atteignent qu&#039;une ou deux dimensions : nous combattons alors une oppression qui n&#039;est pas nationale, mais qui est de classe ou de couche sociales. 
Doit-on vérifier si ces opprimés constituent une nation ? Le droit à l&#039;autodétermination concerne le peuple et non la nation. Mais, la connaissance de la nature de l&#039;oppression donne une estimation du rapport de forces que la solidarité nationale est capable de créer face à l&#039;oppression nationale. Mais l&#039;information la plus importante est celle qui permet de connaître les domaines où s&#039;exerce l&#039;oppression et les formes qu&#039;elle prend, afin de définir les priorités de la lutte pour la souveraineté populaire qui reçoit le renfort de la lutte pour la libération nationale.

Pierre R</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Droits universels ou droits particuliers ?</p>
<p>Les défenseurs du droit du peuple de Catalogne à l&#8217;autodétermination, défendent un droit universel, celui de tout habitant d&#8217;un territoire à se prononcer sur les frontières de son territoire et sur son mode d&#8217;administration (séparation, indépendance, autonomie, fusion… à l&#8217;égard d&#8217;autres territoires). Ils défendent donc la souveraineté de ce peuple. </p>
<p>Le mode d&#8217;administration et le respect de l&#8217;identité nationale </p>
<p>Le choix de l&#8217;indépendance dans une Confédération avec d&#8217;autres Etats ou, a fortiori, le choix d&#8217;une indépendance séparée de tout autre Etat, est vraisemblablement, mais pas obligatoirement, plutôt le choix des électeurs qui se sentent appartenir à la nation catalane et qui se sentent moins, ou pas du tout, espagnols.<br />
Le choix de l&#8217;autonomie de la Catalogne au sein de l&#8217;Etat fédéral espagnol ou, a fortiori, le choix de la fusion de la Catalogne dans un Etat espagnol qui serait unitaire, est vraisemblablement, mais pas obligatoirement, le choix des électeurs qui se sentent peu ou pas catalans et qui se sentent, surtout ou exclusivement, espagnols.<br />
Les peuples du Pays valencien et des Baléares peuvent décider de lier leur sort à celui du peuple de Catalogne ou décider de ne pas le faire. Il s&#8217;agit toujours d&#8217;un droit qui peut, par décision majoritaire, être exercé par le peuple qui est objectivement rattaché à un de ces territoires, par exemple en incluant dans le corps électoral les habitants qui ont au moins 5 ans de résidence. Mais il ne peut pas être exercé par une nation car le critère de l&#8217;identité nationale est un critère subjectif qui ne peut donc pas être retenu pour attribuer des droits. </p>
<p>Le mouvement de libération nationale contre le nationalisme</p>
<p>Bien que les identités individuelles soient subjectives, l&#8217;existence de la communauté identitaire qu&#8217;elles constituent est une réalité objective : bien que les identités catalanes expriment une subjectivité, l&#8217;existence de la nation catalane est objective.<br />
Si le choix de l&#8217;indépendance est majoritaire ou, en réaction à la répression, est devenu majoritaire au sein du peuple de Catalogne, c&#8217;est certainement en raison du poids de la nation catalane dans ce pays et de son sentiment que, à l&#8217;échelle de l&#8217;Etat espagnol, les nationalistes castillans ne respectent pas les droits universels, auxquels tout le monde doit pouvoir accéder, mais pratiquent « la préférence ou la priorité nationale » notamment en privilégiant le castillan rebaptisé « espagnol » aux dépens  du catalan, du basque, du galicien, etc.<br />
Parmi les indépendantistes catalans, il y a certainement des nationalistes catalans qui veulent inverser les rapports et imposer « la préférence ou la priorité catalane », mais ils combattent (mal) le nationalisme castillan qui est le nationalisme dominant. En comparaison, les nationalistes castillans–espagnols ne combattent pas vraiment le nationalisme catalan, mais s&#8217;attaquent au mouvement national catalan qui, pour obtenir l&#8217;accès de tout le peuple aux droits universels, se mobilise contre « la préférence ou la priorité castillane ».<br />
Dans le conflit entre une nation dominante et une nation opprimée, nous devons être solidaires de la nation dominée dans son combat contre le nationalisme dominant, mais avec nos propres arguments, démocratiques, respectueux du droit à l&#8217;autodétermination et se démarquant  des arguments nationalistes. </p>
<p>Pas de souveraineté populaire sans libération nationale</p>
<p>Mais, ces opprimés, constituent-ils une nation ? Et, pour les défendre, ne doit-on pas vérifier qu&#8217;ils constituent une nation ? Ce sont deux questions différentes…<br />
Constituent-ils une nation ? C&#8217;est probable. Mais ce n&#8217;est pas obligatoire. En effet, l&#8217;absence de respect des mêmes droits, ressentie par plusieurs personnes, conduit celles-ci à s&#8217;identifier mutuellement, c&#8217;est-à-dire à établir entre elles des rapports sociaux d&#8217;identification qui peuvent toucher un éventail assez large de traits culturels pour être caractérisés comme étant des rapports d&#8217;identification nationale. Il s&#8217;agit, dans ce cas, de la construction d&#8217;une nation par réaction collective face à un rejet.<br />
Mais, dans d&#8217;autres cas, les rapports d&#8217;identification portent sur peu de domaines d&#8217;activité et n&#8217;atteignent qu&#8217;une ou deux dimensions : nous combattons alors une oppression qui n&#8217;est pas nationale, mais qui est de classe ou de couche sociales.<br />
Doit-on vérifier si ces opprimés constituent une nation ? Le droit à l&#8217;autodétermination concerne le peuple et non la nation. Mais, la connaissance de la nature de l&#8217;oppression donne une estimation du rapport de forces que la solidarité nationale est capable de créer face à l&#8217;oppression nationale. Mais l&#8217;information la plus importante est celle qui permet de connaître les domaines où s&#8217;exerce l&#8217;oppression et les formes qu&#8217;elle prend, afin de définir les priorités de la lutte pour la souveraineté populaire qui reçoit le renfort de la lutte pour la libération nationale.</p>
<p>Pierre R</p>
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		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/10/30/macron-s%e2%80%99isole-de-plus-en-plus-de-la-societe-francaise-entiere-il-va-le-payer-cher/comment-page-1/#comment-220290</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Nov 2017 08:52:14 +0000</pubDate>
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		<description>J&#039;aime la Théorie,

Mais en Espagne, Podemos et le PSOE sont contre l&#039;indépendance...

 

Je préfère voir la grande Espagne à gauche, que la petite Catalogne...

 

D&#039;ailleurs, sans la Catalogne, la gauche aura du mal à conquérir l&#039;Espagne .

 

Excusez-moi je suis un peu terre-à-terre, tout en demeurant inter-nationaliste.

 
CV</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;aime la Théorie,</p>
<p>Mais en Espagne, Podemos et le PSOE sont contre l&#8217;indépendance&#8230;</p>
<p>Je préfère voir la grande Espagne à gauche, que la petite Catalogne&#8230;</p>
<p>D&#8217;ailleurs, sans la Catalogne, la gauche aura du mal à conquérir l&#8217;Espagne .</p>
<p>Excusez-moi je suis un peu terre-à-terre, tout en demeurant inter-nationaliste.</p>
<p>CV</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/10/30/macron-s%e2%80%99isole-de-plus-en-plus-de-la-societe-francaise-entiere-il-va-le-payer-cher/comment-page-1/#comment-220289</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Nov 2017 08:51:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=4906#comment-220289</guid>
		<description>On ne peut pas faire de tels calculs! Il y a un mouvement national catalan; on soutient ou on ne soutient pas le droit à l&#039;autodétermination? La &quot;gauche&quot;, sans contextualiser, cela ne veut pas dire grand chose de ce point de vue: Guy Mollet s&#039;engageant à fond dans la guerre d&#039;Algérie, c&#039;était quoi? Ce n&#039;était pas seulement une guerre coloniale, c&#039;était aussi une guerre du nationalisme française contre le mouvement national algérien.
     La &quot;Grande Espagne&quot; (??? qu&#039;est-ce que ça veut dire?) ne sera jamais à gauche si elle réprime un mouvement national au sein de ses frontières. Et le mouvement national catalan connaît, lui, un processus continu de virage à gauche depuis 2006.
     Je préfère la République catalane, indépendante – ayant donc réussi à exprimer un droit démocratique fondamental, celui de l&#039;autodétermination – à l&#039;&quot;Espagne éternelle et indivisible&quot;, quels que soient ses gouvernants.
     Pour le prochain numéro de D&amp;S, ne pourrait-on pas publier les textes de Vincent de Presumey et de Pierre Ruscassie? Je pourrai éventuellement aussi écrire un petit texte.
     Très cordialement,

Michel C</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>On ne peut pas faire de tels calculs! Il y a un mouvement national catalan; on soutient ou on ne soutient pas le droit à l&#8217;autodétermination? La &laquo;&nbsp;gauche&nbsp;&raquo;, sans contextualiser, cela ne veut pas dire grand chose de ce point de vue: Guy Mollet s&#8217;engageant à fond dans la guerre d&#8217;Algérie, c&#8217;était quoi? Ce n&#8217;était pas seulement une guerre coloniale, c&#8217;était aussi une guerre du nationalisme française contre le mouvement national algérien.<br />
     La &laquo;&nbsp;Grande Espagne&nbsp;&raquo; (??? qu&#8217;est-ce que ça veut dire?) ne sera jamais à gauche si elle réprime un mouvement national au sein de ses frontières. Et le mouvement national catalan connaît, lui, un processus continu de virage à gauche depuis 2006.<br />
     Je préfère la République catalane, indépendante – ayant donc réussi à exprimer un droit démocratique fondamental, celui de l&#8217;autodétermination – à l&#8217;&nbsp;&raquo;Espagne éternelle et indivisible&nbsp;&raquo;, quels que soient ses gouvernants.<br />
     Pour le prochain numéro de D&amp;S, ne pourrait-on pas publier les textes de Vincent de Presumey et de Pierre Ruscassie? Je pourrai éventuellement aussi écrire un petit texte.<br />
     Très cordialement,</p>
<p>Michel C</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/10/30/macron-s%e2%80%99isole-de-plus-en-plus-de-la-societe-francaise-entiere-il-va-le-payer-cher/comment-page-1/#comment-220288</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Nov 2017 08:51:17 +0000</pubDate>
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		<description>Quelle audace, de comparer la Catalogne à l&#039;Algérie !

 

Les syndicats (de la Grande Espagne éternelle) sont contre la déclaration
unitlatérale d&#039;indépendance, qui divise les salariés catalans... Il me
semble préférable de rassembler plutôt les salariés, que de les diviser...
et de faire le jeu de la bourgeoisie locale.

 

La moitié au moins de la population catalane est contre l&#039;indépendance.

 

Laissons-là au moins s&#039;exprimer démocratiquement.

 

Les indépendantistes n&#039;ont pas besoin de notre (modeste) soutien révolutionnaire !

CV</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Quelle audace, de comparer la Catalogne à l&#8217;Algérie !</p>
<p>Les syndicats (de la Grande Espagne éternelle) sont contre la déclaration<br />
unitlatérale d&#8217;indépendance, qui divise les salariés catalans&#8230; Il me<br />
semble préférable de rassembler plutôt les salariés, que de les diviser&#8230;<br />
et de faire le jeu de la bourgeoisie locale.</p>
<p>La moitié au moins de la population catalane est contre l&#8217;indépendance.</p>
<p>Laissons-là au moins s&#8217;exprimer démocratiquement.</p>
<p>Les indépendantistes n&#8217;ont pas besoin de notre (modeste) soutien révolutionnaire !</p>
<p>CV</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/10/30/macron-s%e2%80%99isole-de-plus-en-plus-de-la-societe-francaise-entiere-il-va-le-payer-cher/comment-page-1/#comment-220287</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Nov 2017 08:50:52 +0000</pubDate>
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		<description>Je pense que nous sommes tous :
- Pour la République donc l&#039;instauration de la république en Espagne, 
- Pour le droit des peuples à l&#039;autodétermination donc celui du peuple catalan ou des habitants de la Catalogne, 
- Pour une Europe sociale, démocratique et fédérale donc fédérant les nations constituées ou celles qui pourraient se constituer par exemple la Catalogne si une majorité le voulait.

Une Espagne fédérale et démocratique pourrait être une étape transitoire car la question politique Catalane est quasiment de même nature que celle du Pays-Basque (français et espagnol ou plutôt du Nord et du Sud), de la Kanaky, ou de l&#039;Ecosse qui à la fois est composée d&#039;une majorité de gauche, d&#039;indépendantistes, de pro Européens.

Si les Irlandais du Sud demandaient leur indépendance serions nous aux côtés de James Connolly (https://fr.wikipedia.org/wiki/James_Connolly_(Irlande)).
Oui ... mais la question a été posée il y a un siècle.

Amicalement
Jean-Yves L</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je pense que nous sommes tous :<br />
- Pour la République donc l&#8217;instauration de la république en Espagne,<br />
- Pour le droit des peuples à l&#8217;autodétermination donc celui du peuple catalan ou des habitants de la Catalogne,<br />
- Pour une Europe sociale, démocratique et fédérale donc fédérant les nations constituées ou celles qui pourraient se constituer par exemple la Catalogne si une majorité le voulait.</p>
<p>Une Espagne fédérale et démocratique pourrait être une étape transitoire car la question politique Catalane est quasiment de même nature que celle du Pays-Basque (français et espagnol ou plutôt du Nord et du Sud), de la Kanaky, ou de l&#8217;Ecosse qui à la fois est composée d&#8217;une majorité de gauche, d&#8217;indépendantistes, de pro Européens.</p>
<p>Si les Irlandais du Sud demandaient leur indépendance serions nous aux côtés de James Connolly (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/James_Connolly_(Irlande)" rel="nofollow">https://fr.wikipedia.org/wiki/James_Connolly_(Irlande)</a>).<br />
Oui &#8230; mais la question a été posée il y a un siècle.</p>
<p>Amicalement<br />
Jean-Yves L</p>
]]></content:encoded>
	</item>
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		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/10/30/macron-s%e2%80%99isole-de-plus-en-plus-de-la-societe-francaise-entiere-il-va-le-payer-cher/comment-page-1/#comment-220286</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Nov 2017 08:50:30 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=4906#comment-220286</guid>
		<description>Et bien moi je suis contre l’indépendance de la catalogne surtout si la condition est que la gauche soit majoritaire 
Encore un vœu pieux ! 

Catherine</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Et bien moi je suis contre l’indépendance de la catalogne surtout si la condition est que la gauche soit majoritaire<br />
Encore un vœu pieux ! </p>
<p>Catherine</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/10/30/macron-s%e2%80%99isole-de-plus-en-plus-de-la-societe-francaise-entiere-il-va-le-payer-cher/comment-page-1/#comment-220285</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Nov 2017 08:49:49 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=4906#comment-220285</guid>
		<description>Il ne s&#039;agit pas que nous, Français, soyons pour ou contre l&#039;indépendance de la Catalogne, mais pour ou contre le droit à l&#039;autodétermination. Pour le reste, les Catalans décideront!
; Michel C</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il ne s&#8217;agit pas que nous, Français, soyons pour ou contre l&#8217;indépendance de la Catalogne, mais pour ou contre le droit à l&#8217;autodétermination. Pour le reste, les Catalans décideront!<br />
; Michel C</p>
]]></content:encoded>
	</item>
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		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/10/30/macron-s%e2%80%99isole-de-plus-en-plus-de-la-societe-francaise-entiere-il-va-le-payer-cher/comment-page-1/#comment-220284</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Nov 2017 08:49:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=4906#comment-220284</guid>
		<description>Je partage cet avis il s&#039;agit pour nous de défendre le droit à l&#039;autodétermination des peuples.

Quant on est en Catalogne Nord comme moi on a une vision plus précise des choses et je ne suis pas d&#039;accord lorsque qu&#039;on dit que les indépendantistes sont la partie bourgeoise de la société catalane c&#039;est complètement faux

 

L&#039;identité Catalane est inscrite et partagée dans toutes les classes sociales . L&#039;indépendance est au coeur des aspirations et des discussions de ce peuple depuis des lustres.

Evidemment quand l&#039;ensemble des médias, des politiques d&#039;Europe de manière organisée ,les menace de cataclysme complet en cas de sécession avec l&#039;Espagne  ça fait peur à beaucoup de gens.

Mais cette revendication est et restera toujours présente au coeur des Catalans du Sud et du Nord . La culture est très vivante, la langue parlée couramment  même au Nord malgrè tous les apports de population attirée par la douceur de vivre et la beauté des paysages !

 

Je trouve la position de GDS pour l&#039;autodétermination des peuples partout dans le monde très juste et l&#039;article de Vincent Presumey représenter parfaitement la situation et l&#039;ambiance actuelle en Catalogne  !!

 

Alain Bernard</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je partage cet avis il s&#8217;agit pour nous de défendre le droit à l&#8217;autodétermination des peuples.</p>
<p>Quant on est en Catalogne Nord comme moi on a une vision plus précise des choses et je ne suis pas d&#8217;accord lorsque qu&#8217;on dit que les indépendantistes sont la partie bourgeoise de la société catalane c&#8217;est complètement faux</p>
<p>L&#8217;identité Catalane est inscrite et partagée dans toutes les classes sociales . L&#8217;indépendance est au coeur des aspirations et des discussions de ce peuple depuis des lustres.</p>
<p>Evidemment quand l&#8217;ensemble des médias, des politiques d&#8217;Europe de manière organisée ,les menace de cataclysme complet en cas de sécession avec l&#8217;Espagne  ça fait peur à beaucoup de gens.</p>
<p>Mais cette revendication est et restera toujours présente au coeur des Catalans du Sud et du Nord . La culture est très vivante, la langue parlée couramment  même au Nord malgrè tous les apports de population attirée par la douceur de vivre et la beauté des paysages !</p>
<p>Je trouve la position de GDS pour l&#8217;autodétermination des peuples partout dans le monde très juste et l&#8217;article de Vincent Presumey représenter parfaitement la situation et l&#8217;ambiance actuelle en Catalogne  !!</p>
<p>Alain Bernard</p>
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