<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Commentaires sur : Intervention au BN du PS mardi 14 novembre 17 : Macron contre le repos quotidien européen de 11 h – Gattaz contre le convention 158 de l’OIT &#8211; Macron réprime les salariés de PSA et l’inspection du travail.</title>
	<atom:link href="http://www.gerard-filoche.fr/2017/11/15/intervention-au-bn-du-ps-mardi-14-novembre-17-macron-contre-le-repos-quotidien-europeen-de-11-h-%e2%80%93-gattaz-contre-le-convention-158-de-l%e2%80%99oit-macron-reprime-les-salaries-de-psa-et-l/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/11/15/intervention-au-bn-du-ps-mardi-14-novembre-17-macron-contre-le-repos-quotidien-europeen-de-11-h-%e2%80%93-gattaz-contre-le-convention-158-de-l%e2%80%99oit-macron-reprime-les-salaries-de-psa-et-l/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 06 Apr 2026 07:22:12 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.1.1</generator>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/11/15/intervention-au-bn-du-ps-mardi-14-novembre-17-macron-contre-le-repos-quotidien-europeen-de-11-h-%e2%80%93-gattaz-contre-le-convention-158-de-l%e2%80%99oit-macron-reprime-les-salaries-de-psa-et-l/comment-page-1/#comment-223151</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Nov 2017 20:45:53 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=4917#comment-223151</guid>
		<description>j&#039;adore henri guillemin idole des jeunes d&#039;aujourd&#039;hui</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>j&#8217;adore henri guillemin idole des jeunes d&#8217;aujourd&#8217;hui</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gilbert Duroux</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/11/15/intervention-au-bn-du-ps-mardi-14-novembre-17-macron-contre-le-repos-quotidien-europeen-de-11-h-%e2%80%93-gattaz-contre-le-convention-158-de-l%e2%80%99oit-macron-reprime-les-salaries-de-psa-et-l/comment-page-1/#comment-223126</link>
		<dc:creator>Gilbert Duroux</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Nov 2017 16:48:04 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=4917#comment-223126</guid>
		<description>Martine Larrère, c&#039;est notre Henri Guillemin des temps moderne. Jetez un œil à cette vidéo où elle nous fait connaître les femmes de la Révolution, pas les girondines comme Olympe de Gouge (une royaliste qu&#039;apprécie Stéphane Bern), mais les femmes du peuple :
https://www.arretsurimages.net/chroniques/2017-11-17/Stephane-Bern-aime-Olympe-de-Gouges-Bien-sur-Voila-pourquoi-id10332
(article momentanément gratuit, dépêchez-vous)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Martine Larrère, c&#8217;est notre Henri Guillemin des temps moderne. Jetez un œil à cette vidéo où elle nous fait connaître les femmes de la Révolution, pas les girondines comme Olympe de Gouge (une royaliste qu&#8217;apprécie Stéphane Bern), mais les femmes du peuple :<br />
<a href="https://www.arretsurimages.net/chroniques/2017-11-17/Stephane-Bern-aime-Olympe-de-Gouges-Bien-sur-Voila-pourquoi-id10332" rel="nofollow">https://www.arretsurimages.net/chroniques/2017-11-17/Stephane-Bern-aime-Olympe-de-Gouges-Bien-sur-Voila-pourquoi-id10332</a><br />
(article momentanément gratuit, dépêchez-vous)</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/11/15/intervention-au-bn-du-ps-mardi-14-novembre-17-macron-contre-le-repos-quotidien-europeen-de-11-h-%e2%80%93-gattaz-contre-le-convention-158-de-l%e2%80%99oit-macron-reprime-les-salaries-de-psa-et-l/comment-page-1/#comment-222907</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Nov 2017 07:17:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=4917#comment-222907</guid>
		<description>Entièrement d&#039;accord avec Dominique.
Il me semble qu&#039;il faudrait réfléchir  à ce qu&#039;écrit Madeleine de Jessey (Sens commun) : &quot;On dénonce les porcs sans dénoncer la porcherie&quot; car le moins que je puisse dire est que je ne suis pas vraiment d&#039;accord avec ce qu&#039;elle appelle la &quot;porcherie&quot;. Une &quot;porcherie&quot; qui passe totalement sous silence la domination masculine mais se limite à dénoncer la &quot;pornographie&quot; ambiante... Attention, ces gens-là sont dangereux, aussi dangereux que les Valls et Ribes qui attaque Médiapart et Plenel dans le meilleure tradition de l&#039;extrême-droite de l&#039;entre deux guerre. 
Plutôt que &quot;balance ton porc&quot; je préfère &quot;Metoo&quot; mais peut-être fallait-il en passer par une appellation aussi forte pour que les femmes puissent se faire entendre, même si moi aussi, je suis un peu effrayé par ce déferlement de dénonciations. Je ne suis pas sûr que Dieu y reconnaîtra toujours les siens. 
Il ne faut pas non plus -et peut-être surtout- oublier le sort des femmes racisées (la race, au sens social du terme,  existe toujours et reprend de la vigueur, avec la discrimination qui  est son objectif, même inconscient, surtout dans une période où l&#039;emploi et le logement, particulièrement l&#039;emploi et le logement décents, deviennent de plus en plus rares), souvent réduites au silence car leur parole est encore moins audible que celle d&#039;une femme non racisée c&#039;est-à-dire blanche. Tout particulièrement dans quelques commissariats. 
Le problème de l&#039; &quot;intersectionnalité&quot; des luttes se pose de façon de plus en plus aiguë : une femme arabe peut subir la domination de certains hommes arabes tout en étant solidaires d&#039;eux dans leur lutte contre le racisme. Il n&#039;est pas sûr, malheureusement, que tous les mouvements féministes, loin de là, soient capables de dépasser leur ethnocentrisme et d&#039;accepter les femmes racisées dans toute leur subjectivité.
Il ne faut  pas oublier, non plus, ce qui se passe sur les lieux de travail et comment la loi El Khomri et les ordonnances Macron vont démultiplier le harcèlement et les agressions sexuelles contre les salariées en donnant le pouvoir absolu à l&#039;employeur ou à l&#039;encadrement en termes d&#039;emplois, de durée de travail, d&#039;organisation du temps de travail des femmes. J&#039;ai, en tant que délégué syndical dans une entreprise privée d&#039;un peu moins de 1000 personnes, été assez souvent confronté à ce type de problème et j&#039;étais profondément indigné par leur sous-estimation par la direction et par la façon dont l&#039;encadrement (essentiellement masculin) opposait un front très uni aux femmes qui avaient le courage de ne pas accepter. Heureusement, un tract avec un peu d&#039;humour, ne citant pas les personnes me ne laissant aucun doute sur leur identité aidait à régler rapidement le problème. Mais c&#039;était  il y a plus de 10 ans. 
Là encore, en termes d&#039;intersectionnalité des luttes, il ne faut pas oublier que les femmes peuvent être solidaires (contre le patronat) de leurs collègues salariés hommes et ne pas accepter pour autant d&#039;être harcelées sexuellement par ces derniers, même (et peut-être surtout) lorsqu&#039;ils s&#039;agit de camarades de leur propre syndicat, car, malheureusement, cela arrive, surtout quand les heures de délégation deviennent rares (merci Macron !) et que le statut de représentant du personnel, lui aussi de plus en plus distribué au compte-gouttes,  peut protéger du licenciement. 
La fin du capitalisme ne mettrait pas automatiquement fin, comme le croyait les socialistes du XIXème et du début du XXème siècle, à la domination patriarcale, à la racisation, à l&#039;homophobie, à la domination de nations ou de peuples, qui doivent pouvoir choisir d&#039;être indépendants. Toutes les formes de luttes contre toutes les formes de domination doivent être prises en compte. Le rôle d&#039;un programme de transition vers le socialisme est, à mon avis, de permettre leur articulation, sans les hiérarchiser.
Je suis, moi aussi, très intéressé par la façon dont les hommes ont pris le pouvoir dans le langage. Je ne fais que découvrir mais je lis avec avidité les Cahiers de la linguistique et autres écrits sur le sujet. Le Figaro et l&#039;Académie français s&#039;indignent : &quot;on ne va pas changer la grammaire pour faire plaisir aux féministes !&quot;. Ces deux institutions se gardent pourtant bien de rappeler, qu&#039;au milieu du XVIIème siècle, les hommes avaient décidé que le masculin l&#039;emporterait sur le féminin car &quot; le mâle, plus noble,  l&#039;emportait r la femelle&quot; et qu&#039;à ce moment là, l&#039;intouchable grammaire avait bien été changée pour consolider la domination masculine. 
Pour autant, écrire citoyen.ne.s ne me convient pas. C&#039;est possible  - et encore - dans un tract mais quelle littérature (autre que celle d&#039;une certaine forme de réalisme socialiste)  serait possible si était imposée une telle tournure de phrase ? D&#039;autres solutions sont possibles : la règle de la proximité (le Figaro et l&#039;Académie française sont obtuses...), l&#039;utilisation d&#039;une tournure de phrase qui évite ce type de phrase (Pierre avait donné de nombreux exemples pertinents même s&#039;ils amenaient à se creuser un peu la cervelle en écrivant) ou l&#039;emploi du neutre qui devrait être enseigné en tant que tel plutôt que &quot;le masculin l&#039;emporte sur le féminin&quot;. Car, me semble-t-il, le neutre existe bien dans la langue française. C&#039;est le cas lorsqu&#039;on écrit, par exemple &quot;quel temps fait-il ? &quot;. La preuve ? On n&#039;écrit pas &quot;quelle heure est-elle ?&quot;, une phrase où le masculin ne l&#039;emporte pas sur le féminin puisqu&#039;il n&#039;y a aucun substantif masculin. Le genre masculin est donc, dans de tels cas, l&#039;équivalent d&#039;un genre neutre. J&#039;avais, il y a a bien longtemps, fait cette constatation mais je la confinais dans le domaine d&#039;une douce plaisanterie. A tort. 
Cordialement,
JJ</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Entièrement d&#8217;accord avec Dominique.<br />
Il me semble qu&#8217;il faudrait réfléchir  à ce qu&#8217;écrit Madeleine de Jessey (Sens commun) : &laquo;&nbsp;On dénonce les porcs sans dénoncer la porcherie&nbsp;&raquo; car le moins que je puisse dire est que je ne suis pas vraiment d&#8217;accord avec ce qu&#8217;elle appelle la &laquo;&nbsp;porcherie&nbsp;&raquo;. Une &laquo;&nbsp;porcherie&nbsp;&raquo; qui passe totalement sous silence la domination masculine mais se limite à dénoncer la &laquo;&nbsp;pornographie&nbsp;&raquo; ambiante&#8230; Attention, ces gens-là sont dangereux, aussi dangereux que les Valls et Ribes qui attaque Médiapart et Plenel dans le meilleure tradition de l&#8217;extrême-droite de l&#8217;entre deux guerre.<br />
Plutôt que &laquo;&nbsp;balance ton porc&nbsp;&raquo; je préfère &laquo;&nbsp;Metoo&nbsp;&raquo; mais peut-être fallait-il en passer par une appellation aussi forte pour que les femmes puissent se faire entendre, même si moi aussi, je suis un peu effrayé par ce déferlement de dénonciations. Je ne suis pas sûr que Dieu y reconnaîtra toujours les siens.<br />
Il ne faut pas non plus -et peut-être surtout- oublier le sort des femmes racisées (la race, au sens social du terme,  existe toujours et reprend de la vigueur, avec la discrimination qui  est son objectif, même inconscient, surtout dans une période où l&#8217;emploi et le logement, particulièrement l&#8217;emploi et le logement décents, deviennent de plus en plus rares), souvent réduites au silence car leur parole est encore moins audible que celle d&#8217;une femme non racisée c&#8217;est-à-dire blanche. Tout particulièrement dans quelques commissariats.<br />
Le problème de l&#8217; &laquo;&nbsp;intersectionnalité&nbsp;&raquo; des luttes se pose de façon de plus en plus aiguë : une femme arabe peut subir la domination de certains hommes arabes tout en étant solidaires d&#8217;eux dans leur lutte contre le racisme. Il n&#8217;est pas sûr, malheureusement, que tous les mouvements féministes, loin de là, soient capables de dépasser leur ethnocentrisme et d&#8217;accepter les femmes racisées dans toute leur subjectivité.<br />
Il ne faut  pas oublier, non plus, ce qui se passe sur les lieux de travail et comment la loi El Khomri et les ordonnances Macron vont démultiplier le harcèlement et les agressions sexuelles contre les salariées en donnant le pouvoir absolu à l&#8217;employeur ou à l&#8217;encadrement en termes d&#8217;emplois, de durée de travail, d&#8217;organisation du temps de travail des femmes. J&#8217;ai, en tant que délégué syndical dans une entreprise privée d&#8217;un peu moins de 1000 personnes, été assez souvent confronté à ce type de problème et j&#8217;étais profondément indigné par leur sous-estimation par la direction et par la façon dont l&#8217;encadrement (essentiellement masculin) opposait un front très uni aux femmes qui avaient le courage de ne pas accepter. Heureusement, un tract avec un peu d&#8217;humour, ne citant pas les personnes me ne laissant aucun doute sur leur identité aidait à régler rapidement le problème. Mais c&#8217;était  il y a plus de 10 ans.<br />
Là encore, en termes d&#8217;intersectionnalité des luttes, il ne faut pas oublier que les femmes peuvent être solidaires (contre le patronat) de leurs collègues salariés hommes et ne pas accepter pour autant d&#8217;être harcelées sexuellement par ces derniers, même (et peut-être surtout) lorsqu&#8217;ils s&#8217;agit de camarades de leur propre syndicat, car, malheureusement, cela arrive, surtout quand les heures de délégation deviennent rares (merci Macron !) et que le statut de représentant du personnel, lui aussi de plus en plus distribué au compte-gouttes,  peut protéger du licenciement.<br />
La fin du capitalisme ne mettrait pas automatiquement fin, comme le croyait les socialistes du XIXème et du début du XXème siècle, à la domination patriarcale, à la racisation, à l&#8217;homophobie, à la domination de nations ou de peuples, qui doivent pouvoir choisir d&#8217;être indépendants. Toutes les formes de luttes contre toutes les formes de domination doivent être prises en compte. Le rôle d&#8217;un programme de transition vers le socialisme est, à mon avis, de permettre leur articulation, sans les hiérarchiser.<br />
Je suis, moi aussi, très intéressé par la façon dont les hommes ont pris le pouvoir dans le langage. Je ne fais que découvrir mais je lis avec avidité les Cahiers de la linguistique et autres écrits sur le sujet. Le Figaro et l&#8217;Académie français s&#8217;indignent : &laquo;&nbsp;on ne va pas changer la grammaire pour faire plaisir aux féministes !&nbsp;&raquo;. Ces deux institutions se gardent pourtant bien de rappeler, qu&#8217;au milieu du XVIIème siècle, les hommes avaient décidé que le masculin l&#8217;emporterait sur le féminin car &nbsp;&raquo; le mâle, plus noble,  l&#8217;emportait r la femelle&nbsp;&raquo; et qu&#8217;à ce moment là, l&#8217;intouchable grammaire avait bien été changée pour consolider la domination masculine.<br />
Pour autant, écrire citoyen.ne.s ne me convient pas. C&#8217;est possible  &#8211; et encore &#8211; dans un tract mais quelle littérature (autre que celle d&#8217;une certaine forme de réalisme socialiste)  serait possible si était imposée une telle tournure de phrase ? D&#8217;autres solutions sont possibles : la règle de la proximité (le Figaro et l&#8217;Académie française sont obtuses&#8230;), l&#8217;utilisation d&#8217;une tournure de phrase qui évite ce type de phrase (Pierre avait donné de nombreux exemples pertinents même s&#8217;ils amenaient à se creuser un peu la cervelle en écrivant) ou l&#8217;emploi du neutre qui devrait être enseigné en tant que tel plutôt que &laquo;&nbsp;le masculin l&#8217;emporte sur le féminin&nbsp;&raquo;. Car, me semble-t-il, le neutre existe bien dans la langue française. C&#8217;est le cas lorsqu&#8217;on écrit, par exemple &laquo;&nbsp;quel temps fait-il ? &laquo;&nbsp;. La preuve ? On n&#8217;écrit pas &laquo;&nbsp;quelle heure est-elle ?&nbsp;&raquo;, une phrase où le masculin ne l&#8217;emporte pas sur le féminin puisqu&#8217;il n&#8217;y a aucun substantif masculin. Le genre masculin est donc, dans de tels cas, l&#8217;équivalent d&#8217;un genre neutre. J&#8217;avais, il y a a bien longtemps, fait cette constatation mais je la confinais dans le domaine d&#8217;une douce plaisanterie. A tort.<br />
Cordialement,<br />
JJ</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : 1956</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/11/15/intervention-au-bn-du-ps-mardi-14-novembre-17-macron-contre-le-repos-quotidien-europeen-de-11-h-%e2%80%93-gattaz-contre-le-convention-158-de-l%e2%80%99oit-macron-reprime-les-salaries-de-psa-et-l/comment-page-1/#comment-222857</link>
		<dc:creator>1956</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Nov 2017 23:44:25 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=4917#comment-222857</guid>
		<description>Et oui GF, &quot;on en est là&quot; et pas de &quot;si&quot; devant.

 La répression &quot;manageriale&quot; n&#039;a plus de limite dans les entreprises et les services publics.
C&#039;est bien le problème qui bloque la syndicalisation et les mobilisations.

La peur s&#039;est répandue: peur d&#039;être identifiés pour les précaires, peur d&#039;être sanctionnés ou licenciés pour les salariés, peur d&#039;être mis au placard pour ceux qui restent encore les plus protégés.

De nombreux français craignent pour eux-mêmes, leurs enfants ou leurs proches.

Les libéraux ont l&#039;arrogance des vainqueurs, ils s&#039;appuient sur &quot;le marché&quot; et &quot;la concurrence&quot; pour réguler les peuples.

Un jour, pourtant un jour...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Et oui GF, &laquo;&nbsp;on en est là&nbsp;&raquo; et pas de &laquo;&nbsp;si&nbsp;&raquo; devant.</p>
<p> La répression &laquo;&nbsp;manageriale&nbsp;&raquo; n&#8217;a plus de limite dans les entreprises et les services publics.<br />
C&#8217;est bien le problème qui bloque la syndicalisation et les mobilisations.</p>
<p>La peur s&#8217;est répandue: peur d&#8217;être identifiés pour les précaires, peur d&#8217;être sanctionnés ou licenciés pour les salariés, peur d&#8217;être mis au placard pour ceux qui restent encore les plus protégés.</p>
<p>De nombreux français craignent pour eux-mêmes, leurs enfants ou leurs proches.</p>
<p>Les libéraux ont l&#8217;arrogance des vainqueurs, ils s&#8217;appuient sur &laquo;&nbsp;le marché&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;la concurrence&nbsp;&raquo; pour réguler les peuples.</p>
<p>Un jour, pourtant un jour&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2017/11/15/intervention-au-bn-du-ps-mardi-14-novembre-17-macron-contre-le-repos-quotidien-europeen-de-11-h-%e2%80%93-gattaz-contre-le-convention-158-de-l%e2%80%99oit-macron-reprime-les-salaries-de-psa-et-l/comment-page-1/#comment-222812</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Nov 2017 18:58:38 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=4917#comment-222812</guid>
		<description>L&#039;An I de la révolution russe
suivi de La Ville en danger et Trente ans après
Victor Serge
https://agone.org/memoiressociales/lan1delarevolutionrusse/

En l’An 1, la République des soviets est une citadelle assiégée. Il faut tenir contre les Allemands, contre les blancs, contre les Alliés, dans l’espoir de l’éclatement de la révolution allemande, qui doit entraîner les autres “pays avancés d’Europe”. Serge restitue le fil des événements qui, dans ces circonstances dramatiques, ont transformé l’État-Commune né de la révolution en dictature du Parti à la fin de l’année 1918. Commencée en 1925, quand Serge fait parti de l’opposition de gauche du parti bolchévique, et achevée en 1928, après son exclusion pour « activité fractionnelle », cette fresque témoigne de la fidélité de son auteur aux idéaux d’Octobre. Elle montre les prodiges d’héroïsme déployés par la classe ouvrière et les paysans de Russie dans leur combat contre les oppresseurs de toutes nations, bien vite réconciliées après la guerre pour conjurer le danger rouge.

Né à Bruxelles dans une famille d’exilés anti-tsaristes, rédacteur à l’anarchie, Victor Serge (1890–1947) rejoint la Russie à l’annonce de la révolution après avoir participé en juillet 1917 à une tentative de soulèvement anarchiste à Barcelone. Membre de l’opposition de gauche du parti bolchevique, il connaît la prison puis la relégation en Oural. Expulsé d’URSS après des années d’interventions de militants et d’écrivains, il arrive à Bruxelles en avril 1936. En 1941, il réussit à fuir la France et rejoindre l’Amérique centrale avec son fils Vlady grâce au Centre américain de secours (Varian Fry, Marseille). Il meurt à Mexico en 1947. 

Vient de paraître le 14 novembre 2017
720 pages - 12 x 21 cm - 28 €
ISBN : 9782748903379</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;An I de la révolution russe<br />
suivi de La Ville en danger et Trente ans après<br />
Victor Serge<br />
<a href="https://agone.org/memoiressociales/lan1delarevolutionrusse/" rel="nofollow">https://agone.org/memoiressociales/lan1delarevolutionrusse/</a></p>
<p>En l’An 1, la République des soviets est une citadelle assiégée. Il faut tenir contre les Allemands, contre les blancs, contre les Alliés, dans l’espoir de l’éclatement de la révolution allemande, qui doit entraîner les autres “pays avancés d’Europe”. Serge restitue le fil des événements qui, dans ces circonstances dramatiques, ont transformé l’État-Commune né de la révolution en dictature du Parti à la fin de l’année 1918. Commencée en 1925, quand Serge fait parti de l’opposition de gauche du parti bolchévique, et achevée en 1928, après son exclusion pour « activité fractionnelle », cette fresque témoigne de la fidélité de son auteur aux idéaux d’Octobre. Elle montre les prodiges d’héroïsme déployés par la classe ouvrière et les paysans de Russie dans leur combat contre les oppresseurs de toutes nations, bien vite réconciliées après la guerre pour conjurer le danger rouge.</p>
<p>Né à Bruxelles dans une famille d’exilés anti-tsaristes, rédacteur à l’anarchie, Victor Serge (1890–1947) rejoint la Russie à l’annonce de la révolution après avoir participé en juillet 1917 à une tentative de soulèvement anarchiste à Barcelone. Membre de l’opposition de gauche du parti bolchevique, il connaît la prison puis la relégation en Oural. Expulsé d’URSS après des années d’interventions de militants et d’écrivains, il arrive à Bruxelles en avril 1936. En 1941, il réussit à fuir la France et rejoindre l’Amérique centrale avec son fils Vlady grâce au Centre américain de secours (Varian Fry, Marseille). Il meurt à Mexico en 1947. </p>
<p>Vient de paraître le 14 novembre 2017<br />
720 pages &#8211; 12 x 21 cm &#8211; 28 €<br />
ISBN : 9782748903379</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
