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	<title>Commentaires sur : Le Ps quitte Solférino ruiné, regardez le quinquennat Hollande en synthèse, il est a la poubelle,</title>
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		<title>Par : Gérard Filoche</title>
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		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 14:04:25 +0000</pubDate>
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		<description>bien sur on préparait des fin 2016 et c&#039;était public, dans D&amp;S sur ce bloc, dans nos agendas, 

bon contribution de Pierre ruscassie :




Début du message transféré :

Expéditeur: Pierre Ruscassie 
Date: 30 septembre 2018 à 13:50:47 UTC+2
Destinataire: Eric Thouzeau , J-Pierre Coté , J-François Claudon , Jacques Girma 
Objet: article sur le congrès de Tours 

article sur le congrès de Tours
amitiés
Pierre



   



Parti pluraliste contre partis programmatiques

 

Sur le terrain politique, la lutte des classes oppose la gauche à la droite. Les citoyennes et les citoyens qui s’identifient aux valeurs de gauche (la démocratie…), s’opposent à celles et ceux qui s’identifient aux valeurs de droite (l’élitisme…). Pour la gauche, il s’agit de défendre les droits humains : les libertés, les droits civiques et les droits sociaux.

Le choix des droits et de leurs moyens que la gauche doit faire, dépend des rapports sociaux qu’elle veut privilégier, parfois à juste titre (orientation démocratique) ou rapports dont le caractère démocratique est contingent (orientation républicaine ou libérale), mais aussi rapports qui se révèlent toujours antidémocratiques (orientation nationaliste, néolibérale, bonapartiste ou bureaucratique).

Compte tenu des combinaisons possibles entre ces orientations, il est possible qu’elles donnent naissance à une douzaine de programmes politiques plus ou moins cohérents. Ces programmes doivent être débattus par la gauche pour qu’elle choisisse celui qui est retenu et amendé ou, sinon, qu’elle élabore un compromis entre plusieurs de ces programmes. Mais quelle forme d’organisation est préférable pour élaborer le programme, puis le mettre en œuvre ?

 

Deux stratégies : 1905 ou 1920

Dans le cadre du parlementarisme, lors des campagnes électorales, l’opposition entre la gauche et la droite passe par le prisme des candidatures présentées par des partis politiques dont elles défendent le programme pour la mandature qui s’ouvre. Ensuite, entre deux élections, la vie politique est animée par les partis.

Chacune des deux communautés politiques, la gauche et la droite, doit donc s’organiser librement en partis. Deux stratégies ont été proposées et mises en œuvre par la gauche sociale en France.

L’une considère que, toute la gauche étant concernée par ce débat sur son programme, le cadre du débat doit être dimensionné à l’échelle de toute la gauche. Le parti érigé comme cadre de ce débat doit unifier toute la gauche. Si une douzaine de projets de programme sont proposés, ils doivent tous être proposés au débat dans ce parti : le parti dont la gauche a besoin est un parti pluraliste. C’est cette stratégie qui a présidé au congrès du Globe à Paris en 1905. Elle établit la démocratie dans la gauche en réalisant son unité et son indépendance envers la droite.

L’autre considère que l’existence de plusieurs programmes nécessite autant de partis, chacun défendant le sien. La confrontation entre les partis de la gauche se déroule avec la confrontation entre les partis de la droite, dans le cadre du scrutin républicain organisé pour confronter la gauche et la droite. La frontière entre ces deux camps n’est pas marquée davantage que celle qui sépare deux partis de la gauche. Cette stratégie qui oppose des partis mono-programmatiques a été majoritaire au congrès de Tours en 1920. Elle brouille la frontière entre la gauche et la droite, elle divise la gauche depuis un siècle et constitue la cause principale de ses échecs.

 

« Le Globe », 1905…

En avril 1905, les 5 partis ou courants du socialisme français se rencontrent à Paris, au restaurant « Le Globe », pour tenir le congrès d’unification de la gauche sociale. L’enjeu n’est plus le choix entre république et monarchie qui, durant le XIXe siècle, avait conduit le mouvement socialiste naissant à se  développer à l’intérieur du camp républicain dominé par ceux qui créeront le Parti radical en 1901. L’enjeu est de créer un parti pluraliste qui s’oppose à la nouvelle droite majoritaire dans le Parti radical. Sont présents au Globe : les possibilistes (FTSF de Paul Brousse), les socialistes indépendants (CSI avec Jean Jaurès et Léon Blum), les allemanistes (POSR de Jean Allemane), les guesdistes (POF de Jules Guesde et Paul Lafargue), les blanquistes (PSR d’Édouard Vaillant).

Impulsé par Jean Jaurès et Jules Guesde, le parti unifié devient la Section française de l’Internationale ouvrière (SFIO).

En 1905, l’unification de la gauche sociale créa quasi immédiatement un parti unifié,  ne passa pas par l’intermédiaire d’une fédération et fut seulement précédé très brièvement par deux confédérations. L’unité dura 9 ans et fut brisée en août 1914 par le vote des crédits de guerre par une majorité des députés socialistes. La fin de la guerre aurait pu être l’occasion de reconstituer le parti unifié, ce ne fut pas le cas.

 

« Tours », 1920 ; « Livourne », 1921…

En décembre 1920, le congrès de Tours de la SFIO devait se prononcer sur les 21 conditions d’adhésion édictées par la direction de l’Internationale communiste. Celles-ci étaient draconiennes et instauraient un centralisme rigoureux que seul le prestige de la révolution soviétique pouvait faire accepter.

L’examen à la lettre de ces 21 conditions révèle bien pire : il s’agit de conditions d’adhésion, donc de critères d’exclusion. La pratique confirme. Les votes le montrent.

Parmi plus de 4 700 congressistes, 8,4 % s’abstiennent comme Léon Blum qui critiqua non le sens des mesures, mais leur fonction de critères d’exclusion. Dans son intervention, il défendit le principe du parti pluraliste unifiant toute la gauche.

C’était d’autant plus principiel qu’il savait être minoritaire dans le parti pluraliste : les votes exprimés approuvèrent les conditions d’adhésion à 75 %, 25 % votant « Contre ».

 

Les résultats du congrès du PS italien, tenu à Livourne en mars 1921, furent encore plus caricaturaux : sur plus de 170 000 suffrages exprimés 57,4 % (courant de Serrati) approuvent les 21 conditions, mais sont réticents pour en faire des critères  d’exclusion. Ils refusent l’exclusion immédiate des opposants et la reportent sine die. Plus d’un tiers (34 % pour le courant de Bordiga et Gramsci) approuvent les 21 conditions et exigent l’exclusion immédiate de l’opposition. Celle-ci, qui vote contre les 21 conditions, recueille 8,6 % des voix exprimées.

Le courant de Serrati est majoritaire à lui seul et les partisans des 21 conditions totalisent 91,4 % des suffrages exprimés. Mais, à Moscou, la direction de l’Internationale communiste tranche : non seulement l’opposition est exclue, mais le courant de Serrati aussi. C’est le seul courant de Bordiga et Gramsci qui constituera le Parti Communiste italien.

 

Un siècle d’échecs, 1920-2020

Alors que les courants communistes auraient été majoritaires dans l’Internationale, si le choix de reconstituer la Seconde avait été fait, c’est l’option antidémocratique, affaiblissant la gauche, qui fut choisie par les bolcheviks.

Leur stratégie de construction d’un parti mono-programmatique qui était hésitante dans « Que faire ? », publié en 1902 pour promouvoir le centralisme jacobin, devint ferme après la Première Guerre mondiale. Elle fut résumée en une formule par Trotsky : « Le parti, c’est le programme », autrement dit, s’il y a deux programmes, il doit y avoir deux partis.

Un siècle plus tard, les exclus ont constitué des partis socialistes qui n’étaient pas totalement pluralistes, puisque le mouvement communiste poursuivait le choix de la division de la gauche, mais étaient suffisamment pluri-programmatiques pour devenir majoritaires dans la gauche. Les partis communistes ont perdu la majorité dont ils bénéficiaient à leur création et la gauche n’a jamais pu, durablement, mettre en œuvre un programme de gauche.

 

La stratégie d’unité et d’indépendance

Quand la gauche est arrivée au pouvoir en étant unie, ce fut brièvement et en alliance avec une partie de la droite (le Parti radical, la Démocratie chrétienne). Cette alliance n’empêcha pas l’adoption de quelques mesures de gauche, mais servit de justification à une auto-limitation de la gauche : Front populaire (1936-37), Libération (1945-47).

Quand elle fut unie et indépendante de la droite et du patronat, soit elle fut cassée sur ordre de Moscou avant d’arriver au pouvoir : Union de la gauche (1972-77) ; soit elle connut deux belles années avant de se rendre totalement dépendante de « la concertation des adversaires sociaux » : gouvernement Mitterrand-Mauroy (1981-82), Gauche plurielle (Lionel Jospin et la loi des 35 heures, 1997-99). A reproduire en mieux !

 

Pierre Ruscassie</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>bien sur on préparait des fin 2016 et c&#8217;était public, dans D&amp;S sur ce bloc, dans nos agendas, </p>
<p>bon contribution de Pierre ruscassie :</p>
<p>Début du message transféré :</p>
<p>Expéditeur: Pierre Ruscassie<br />
Date: 30 septembre 2018 à 13:50:47 UTC+2<br />
Destinataire: Eric Thouzeau , J-Pierre Coté , J-François Claudon , Jacques Girma<br />
Objet: article sur le congrès de Tours </p>
<p>article sur le congrès de Tours<br />
amitiés<br />
Pierre</p>
<p>Parti pluraliste contre partis programmatiques</p>
<p>Sur le terrain politique, la lutte des classes oppose la gauche à la droite. Les citoyennes et les citoyens qui s’identifient aux valeurs de gauche (la démocratie…), s’opposent à celles et ceux qui s’identifient aux valeurs de droite (l’élitisme…). Pour la gauche, il s’agit de défendre les droits humains : les libertés, les droits civiques et les droits sociaux.</p>
<p>Le choix des droits et de leurs moyens que la gauche doit faire, dépend des rapports sociaux qu’elle veut privilégier, parfois à juste titre (orientation démocratique) ou rapports dont le caractère démocratique est contingent (orientation républicaine ou libérale), mais aussi rapports qui se révèlent toujours antidémocratiques (orientation nationaliste, néolibérale, bonapartiste ou bureaucratique).</p>
<p>Compte tenu des combinaisons possibles entre ces orientations, il est possible qu’elles donnent naissance à une douzaine de programmes politiques plus ou moins cohérents. Ces programmes doivent être débattus par la gauche pour qu’elle choisisse celui qui est retenu et amendé ou, sinon, qu’elle élabore un compromis entre plusieurs de ces programmes. Mais quelle forme d’organisation est préférable pour élaborer le programme, puis le mettre en œuvre ?</p>
<p>Deux stratégies : 1905 ou 1920</p>
<p>Dans le cadre du parlementarisme, lors des campagnes électorales, l’opposition entre la gauche et la droite passe par le prisme des candidatures présentées par des partis politiques dont elles défendent le programme pour la mandature qui s’ouvre. Ensuite, entre deux élections, la vie politique est animée par les partis.</p>
<p>Chacune des deux communautés politiques, la gauche et la droite, doit donc s’organiser librement en partis. Deux stratégies ont été proposées et mises en œuvre par la gauche sociale en France.</p>
<p>L’une considère que, toute la gauche étant concernée par ce débat sur son programme, le cadre du débat doit être dimensionné à l’échelle de toute la gauche. Le parti érigé comme cadre de ce débat doit unifier toute la gauche. Si une douzaine de projets de programme sont proposés, ils doivent tous être proposés au débat dans ce parti : le parti dont la gauche a besoin est un parti pluraliste. C’est cette stratégie qui a présidé au congrès du Globe à Paris en 1905. Elle établit la démocratie dans la gauche en réalisant son unité et son indépendance envers la droite.</p>
<p>L’autre considère que l’existence de plusieurs programmes nécessite autant de partis, chacun défendant le sien. La confrontation entre les partis de la gauche se déroule avec la confrontation entre les partis de la droite, dans le cadre du scrutin républicain organisé pour confronter la gauche et la droite. La frontière entre ces deux camps n’est pas marquée davantage que celle qui sépare deux partis de la gauche. Cette stratégie qui oppose des partis mono-programmatiques a été majoritaire au congrès de Tours en 1920. Elle brouille la frontière entre la gauche et la droite, elle divise la gauche depuis un siècle et constitue la cause principale de ses échecs.</p>
<p>« Le Globe », 1905…</p>
<p>En avril 1905, les 5 partis ou courants du socialisme français se rencontrent à Paris, au restaurant « Le Globe », pour tenir le congrès d’unification de la gauche sociale. L’enjeu n’est plus le choix entre république et monarchie qui, durant le XIXe siècle, avait conduit le mouvement socialiste naissant à se  développer à l’intérieur du camp républicain dominé par ceux qui créeront le Parti radical en 1901. L’enjeu est de créer un parti pluraliste qui s’oppose à la nouvelle droite majoritaire dans le Parti radical. Sont présents au Globe : les possibilistes (FTSF de Paul Brousse), les socialistes indépendants (CSI avec Jean Jaurès et Léon Blum), les allemanistes (POSR de Jean Allemane), les guesdistes (POF de Jules Guesde et Paul Lafargue), les blanquistes (PSR d’Édouard Vaillant).</p>
<p>Impulsé par Jean Jaurès et Jules Guesde, le parti unifié devient la Section française de l’Internationale ouvrière (SFIO).</p>
<p>En 1905, l’unification de la gauche sociale créa quasi immédiatement un parti unifié,  ne passa pas par l’intermédiaire d’une fédération et fut seulement précédé très brièvement par deux confédérations. L’unité dura 9 ans et fut brisée en août 1914 par le vote des crédits de guerre par une majorité des députés socialistes. La fin de la guerre aurait pu être l’occasion de reconstituer le parti unifié, ce ne fut pas le cas.</p>
<p>« Tours », 1920 ; « Livourne », 1921…</p>
<p>En décembre 1920, le congrès de Tours de la SFIO devait se prononcer sur les 21 conditions d’adhésion édictées par la direction de l’Internationale communiste. Celles-ci étaient draconiennes et instauraient un centralisme rigoureux que seul le prestige de la révolution soviétique pouvait faire accepter.</p>
<p>L’examen à la lettre de ces 21 conditions révèle bien pire : il s’agit de conditions d’adhésion, donc de critères d’exclusion. La pratique confirme. Les votes le montrent.</p>
<p>Parmi plus de 4 700 congressistes, 8,4 % s’abstiennent comme Léon Blum qui critiqua non le sens des mesures, mais leur fonction de critères d’exclusion. Dans son intervention, il défendit le principe du parti pluraliste unifiant toute la gauche.</p>
<p>C’était d’autant plus principiel qu’il savait être minoritaire dans le parti pluraliste : les votes exprimés approuvèrent les conditions d’adhésion à 75 %, 25 % votant « Contre ».</p>
<p>Les résultats du congrès du PS italien, tenu à Livourne en mars 1921, furent encore plus caricaturaux : sur plus de 170 000 suffrages exprimés 57,4 % (courant de Serrati) approuvent les 21 conditions, mais sont réticents pour en faire des critères  d’exclusion. Ils refusent l’exclusion immédiate des opposants et la reportent sine die. Plus d’un tiers (34 % pour le courant de Bordiga et Gramsci) approuvent les 21 conditions et exigent l’exclusion immédiate de l’opposition. Celle-ci, qui vote contre les 21 conditions, recueille 8,6 % des voix exprimées.</p>
<p>Le courant de Serrati est majoritaire à lui seul et les partisans des 21 conditions totalisent 91,4 % des suffrages exprimés. Mais, à Moscou, la direction de l’Internationale communiste tranche : non seulement l’opposition est exclue, mais le courant de Serrati aussi. C’est le seul courant de Bordiga et Gramsci qui constituera le Parti Communiste italien.</p>
<p>Un siècle d’échecs, 1920-2020</p>
<p>Alors que les courants communistes auraient été majoritaires dans l’Internationale, si le choix de reconstituer la Seconde avait été fait, c’est l’option antidémocratique, affaiblissant la gauche, qui fut choisie par les bolcheviks.</p>
<p>Leur stratégie de construction d’un parti mono-programmatique qui était hésitante dans « Que faire ? », publié en 1902 pour promouvoir le centralisme jacobin, devint ferme après la Première Guerre mondiale. Elle fut résumée en une formule par Trotsky : « Le parti, c’est le programme », autrement dit, s’il y a deux programmes, il doit y avoir deux partis.</p>
<p>Un siècle plus tard, les exclus ont constitué des partis socialistes qui n’étaient pas totalement pluralistes, puisque le mouvement communiste poursuivait le choix de la division de la gauche, mais étaient suffisamment pluri-programmatiques pour devenir majoritaires dans la gauche. Les partis communistes ont perdu la majorité dont ils bénéficiaient à leur création et la gauche n’a jamais pu, durablement, mettre en œuvre un programme de gauche.</p>
<p>La stratégie d’unité et d’indépendance</p>
<p>Quand la gauche est arrivée au pouvoir en étant unie, ce fut brièvement et en alliance avec une partie de la droite (le Parti radical, la Démocratie chrétienne). Cette alliance n’empêcha pas l’adoption de quelques mesures de gauche, mais servit de justification à une auto-limitation de la gauche : Front populaire (1936-37), Libération (1945-47).</p>
<p>Quand elle fut unie et indépendante de la droite et du patronat, soit elle fut cassée sur ordre de Moscou avant d’arriver au pouvoir : Union de la gauche (1972-77) ; soit elle connut deux belles années avant de se rendre totalement dépendante de « la concertation des adversaires sociaux » : gouvernement Mitterrand-Mauroy (1981-82), Gauche plurielle (Lionel Jospin et la loi des 35 heures, 1997-99). A reproduire en mieux !</p>
<p>Pierre Ruscassie</p>
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		<title>Par : Gilbert Duroux</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2018/09/26/le-ps-quitte-solferino-ruine-regardez-le-quinquennat-hollande-en-synthese-il-est-a-la-poubelle/comment-page-1/#comment-323503</link>
		<dc:creator>Gilbert Duroux</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 11:22:12 +0000</pubDate>
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		<description>Fallait le deviner que vous vous prépariez, parce que jusqu&#039;au bout tu as défendu le PS comme un mort de faim alors que ça fait des années que l&#039;on savait que la dérive à droite du PS était irrémédiable. Ta théorie ridicule de l&#039;appartenance déclarative, qui faisait des plus droitiers (Valls, Le Foll, Moscovici, Le Roux, Le Guen, Colomb...) des figures de la gauche, n&#039;a rien arrangé.</description>
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		<title>Par : Gérard Filoche</title>
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		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 07:50:38 +0000</pubDate>
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		<description>D&amp;S existait depuis 26 ans c&#039;était note porte voix, jamais nous ne nous sommes tus
nous avons crée GDS en février 17, nous nous préparions nous n&#039;avons pas attendu !</description>
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		<title>Par : Gilbert Duroux</title>
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		<dc:creator>Gilbert Duroux</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Oct 2018 12:38:20 +0000</pubDate>
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		<description>Maintenant que Maurel, Lienemann et la majeure partie de l&#039;aile gauche du PS ont replié les gaules, j&#039;espère que tu te rends compte de la chance que tu as d&#039;avoir été viré du PS. Sinon tu aurais été le dernier militant de gauche à soutenir le parti de Hollande, de Valls, de Collomb, de Moscovici, de Le Foll et de tant d&#039;autres crapules qui l&#039;ont ancré à droite.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Maintenant que Maurel, Lienemann et la majeure partie de l&#8217;aile gauche du PS ont replié les gaules, j&#8217;espère que tu te rends compte de la chance que tu as d&#8217;avoir été viré du PS. Sinon tu aurais été le dernier militant de gauche à soutenir le parti de Hollande, de Valls, de Collomb, de Moscovici, de Le Foll et de tant d&#8217;autres crapules qui l&#8217;ont ancré à droite.</p>
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		<title>Par : Gérard Filoche</title>
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		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Oct 2018 21:35:47 +0000</pubDate>
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		<description>Ce mercredi 10 octobre, après 8 h d’audience et 9 parties civiles contre lui, la procureur conclue en demandant au tribunal qu’il n’y ait pas de condamnation contre Gérard Filoche. jugement rendu le 11 décembre</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ce mercredi 10 octobre, après 8 h d’audience et 9 parties civiles contre lui, la procureur conclue en demandant au tribunal qu’il n’y ait pas de condamnation contre Gérard Filoche. jugement rendu le 11 décembre</p>
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		<title>Par : Gilbert Duroux</title>
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		<dc:creator>Gilbert Duroux</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Oct 2018 13:21:09 +0000</pubDate>
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		<title>Par : Gérard Filoche</title>
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		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Oct 2018 07:55:33 +0000</pubDate>
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		<description>hollande a détruit ce qu&#039;ont fait Blum, Mitterrand et jospin, ça fait une rude différence</description>
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		<title>Par : Gérard Filoche</title>
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		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Oct 2018 07:54:43 +0000</pubDate>
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		<description>oui, il m&#039;a invite</description>
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		<title>Par : 1956</title>
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		<dc:creator>1956</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Oct 2018 05:09:53 +0000</pubDate>
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		<description>Les armoires vides à la benne, leur contenu déjà recyclé:
Que des vieux contenants à la benne, malheureusement les idées et les élus étaient déjà recupérés dans le macronisme pour poursuivre leur politique libérale au service du capital.
On les voit arriver à l&#039;approche des élections, les Moscovici et autres masqués se recyclent à nouveau avec un n ième discours rassembleur &quot;déclaratif de gauche&quot; du Bourget pour poursuivre la trahison de Paris à Bruxelles.
La benne n&#039;est pas remplie de ce qu&#039;il aurait fallu y mettre... J&#039;espère que les votes vont s&#039;en charger.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Les armoires vides à la benne, leur contenu déjà recyclé:<br />
Que des vieux contenants à la benne, malheureusement les idées et les élus étaient déjà recupérés dans le macronisme pour poursuivre leur politique libérale au service du capital.<br />
On les voit arriver à l&#8217;approche des élections, les Moscovici et autres masqués se recyclent à nouveau avec un n ième discours rassembleur &laquo;&nbsp;déclaratif de gauche&nbsp;&raquo; du Bourget pour poursuivre la trahison de Paris à Bruxelles.<br />
La benne n&#8217;est pas remplie de ce qu&#8217;il aurait fallu y mettre&#8230; J&#8217;espère que les votes vont s&#8217;en charger.</p>
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		<title>Par : socrate</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2018/09/26/le-ps-quitte-solferino-ruine-regardez-le-quinquennat-hollande-en-synthese-il-est-a-la-poubelle/comment-page-1/#comment-317923</link>
		<dc:creator>socrate</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Oct 2018 07:58:29 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=5355#comment-317923</guid>
		<description>quand on trahit normal que ça se termine mal.
l&#039;image des socialistes est ternie pour tres longtemps  il faut pas se leurrer  un socialiste ne sera plus président de la république avant plusieurs quinquennats</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>quand on trahit normal que ça se termine mal.<br />
l&#8217;image des socialistes est ternie pour tres longtemps  il faut pas se leurrer  un socialiste ne sera plus président de la république avant plusieurs quinquennats</p>
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