<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Commentaires sur : Macron 10 % des voix des inscrits</title>
	<atom:link href="http://www.gerard-filoche.fr/2019/05/28/macron-na-obtenu-que-10-des-voix-des-inscrits/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.gerard-filoche.fr/2019/05/28/macron-na-obtenu-que-10-des-voix-des-inscrits/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 06 Apr 2026 07:22:12 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.1.1</generator>
	<item>
		<title>Par : Gilbert Duroux</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2019/05/28/macron-na-obtenu-que-10-des-voix-des-inscrits/comment-page-1/#comment-373949</link>
		<dc:creator>Gilbert Duroux</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Jun 2019 11:14:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=5604#comment-373949</guid>
		<description>Oui, Gérard a raison sur ce plan : Macron, couvé par le PS, dont une partie des arrivistes l&#039;a rejoint, est une forme de dictature. Je vous propose de faire circuler ce texte publié par Nantes Révoltée :

https://www.facebook.com/Nantes.Revoltee/posts/2243027175733443?__tn__=K-R

« Ce n’est pas parce qu’une main a été arrachée, parce qu’un œil a été éborgné que la violence est illégale. »

Ce ne sont pas les mots d&#039;un obscur dictateur à l&#039;autre bout du monde. C&#039;est ce que déclare tranquillement, dimanche 2 juin Laurent Nuñez, bras droit de Castaner. L&#039;homme à la tête du ministère de l&#039;intérieur.

Le même Nuñez ajoute, à propos des violences policières inouïes qui se sont abattues sur des dizaines de milliers de manifestants ces derniers mois : « pas de regrets », « pas d&#039;excuses », « pas de mauvaises tactiques ». Il déclare aussi « il est hors de question de revenir sur le Lanceur de Balles de Défense », ces fusils qui tirent des balles en caoutchouc qui ont mutilé à vie des dizaines de Gilets Jaunes.

Laurent Nuñez est le véritable chef de la police française. Christophe Castaner n&#039;est qu&#039;un pitre. Un ancien voyou du sud de la France, un arriviste pathétique issu du Parti Socialiste, qui a retourné sa veste au bon moment. Castaner est un figurant propulsé au ministère de l&#039;Intérieur pour assurer la communication gouvernementale. Le véritable chef de la police, la tête pensante : c&#039;est Nuñez. Le haut fonctionnaire, issu de l&#039;ENA. L&#039;ancien patron de la DGSI, la police politique, celle qui élimine et surveille les opposants.

Ces mots dans la bouche de Laurent Nuñez ont un sens : alors que des centaines de personnes ont été mutilées, défigurées ou tuées ces derniers mois par les policiers, l&#039;Etat donne carte blanche. C&#039;est un message adressé d&#039;abord aux forces de l&#039;ordre : « le gouvernement vous couvre ».

Dans la même interview, le secrétaire d’État déclare que les policiers ont « sauvé la République ». Le Régime n&#039;a tenu que par la répression.

Sur le plan judiciaire, Laurent Nuñez assure une impunité totale aux tireurs : « Le ministère fera systématiquement appel des condamnations. Les policiers bénéficient, quand ils sont dans le cadre de leur fonction de la protection fonctionnelle, du bénéfice d’avocats. Bien évidemment nous allons accompagner ces policiers en procédure (...) Nous irons au bout ».

Qu&#039;est-ce que cela signifie ? Tout simplement que les policiers violents qui pourraient être poursuivis seront protégés automatiquement par l’État, et bénéficieront des meilleurs avocats payés par l&#039;argent public pour se défendre. Alors que les mutilés, déjà fichés dans les hôpitaux, n&#039;auront aucune aide, aucun moyen, aucun soutien pour faire valoir leurs droits fondamentaux.

Le message de Laurent Nuñez est clair : il assume la guerre menée contre une partie de la population. Nous venons d&#039;assister à la répression la plus sanguinaire depuis 50 ans, et le Régime triomphe.

Cette violence d’État, et la façon dont elle est assumée par le gouvernement n&#039;a aucun équivalent en Europe, et peut-être en Occident.

La France est devenue un laboratoire de la militarisation de la police, et de la brutalité du pouvoir. Dans l&#039;indifférence quasi-générale.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Oui, Gérard a raison sur ce plan : Macron, couvé par le PS, dont une partie des arrivistes l&#8217;a rejoint, est une forme de dictature. Je vous propose de faire circuler ce texte publié par Nantes Révoltée :</p>
<p><a href="https://www.facebook.com/Nantes.Revoltee/posts/2243027175733443?__tn__=K-R" rel="nofollow">https://www.facebook.com/Nantes.Revoltee/posts/2243027175733443?__tn__=K-R</a></p>
<p>« Ce n’est pas parce qu’une main a été arrachée, parce qu’un œil a été éborgné que la violence est illégale. »</p>
<p>Ce ne sont pas les mots d&#8217;un obscur dictateur à l&#8217;autre bout du monde. C&#8217;est ce que déclare tranquillement, dimanche 2 juin Laurent Nuñez, bras droit de Castaner. L&#8217;homme à la tête du ministère de l&#8217;intérieur.</p>
<p>Le même Nuñez ajoute, à propos des violences policières inouïes qui se sont abattues sur des dizaines de milliers de manifestants ces derniers mois : « pas de regrets », « pas d&#8217;excuses », « pas de mauvaises tactiques ». Il déclare aussi « il est hors de question de revenir sur le Lanceur de Balles de Défense », ces fusils qui tirent des balles en caoutchouc qui ont mutilé à vie des dizaines de Gilets Jaunes.</p>
<p>Laurent Nuñez est le véritable chef de la police française. Christophe Castaner n&#8217;est qu&#8217;un pitre. Un ancien voyou du sud de la France, un arriviste pathétique issu du Parti Socialiste, qui a retourné sa veste au bon moment. Castaner est un figurant propulsé au ministère de l&#8217;Intérieur pour assurer la communication gouvernementale. Le véritable chef de la police, la tête pensante : c&#8217;est Nuñez. Le haut fonctionnaire, issu de l&#8217;ENA. L&#8217;ancien patron de la DGSI, la police politique, celle qui élimine et surveille les opposants.</p>
<p>Ces mots dans la bouche de Laurent Nuñez ont un sens : alors que des centaines de personnes ont été mutilées, défigurées ou tuées ces derniers mois par les policiers, l&#8217;Etat donne carte blanche. C&#8217;est un message adressé d&#8217;abord aux forces de l&#8217;ordre : « le gouvernement vous couvre ».</p>
<p>Dans la même interview, le secrétaire d’État déclare que les policiers ont « sauvé la République ». Le Régime n&#8217;a tenu que par la répression.</p>
<p>Sur le plan judiciaire, Laurent Nuñez assure une impunité totale aux tireurs : « Le ministère fera systématiquement appel des condamnations. Les policiers bénéficient, quand ils sont dans le cadre de leur fonction de la protection fonctionnelle, du bénéfice d’avocats. Bien évidemment nous allons accompagner ces policiers en procédure (&#8230;) Nous irons au bout ».</p>
<p>Qu&#8217;est-ce que cela signifie ? Tout simplement que les policiers violents qui pourraient être poursuivis seront protégés automatiquement par l’État, et bénéficieront des meilleurs avocats payés par l&#8217;argent public pour se défendre. Alors que les mutilés, déjà fichés dans les hôpitaux, n&#8217;auront aucune aide, aucun moyen, aucun soutien pour faire valoir leurs droits fondamentaux.</p>
<p>Le message de Laurent Nuñez est clair : il assume la guerre menée contre une partie de la population. Nous venons d&#8217;assister à la répression la plus sanguinaire depuis 50 ans, et le Régime triomphe.</p>
<p>Cette violence d’État, et la façon dont elle est assumée par le gouvernement n&#8217;a aucun équivalent en Europe, et peut-être en Occident.</p>
<p>La France est devenue un laboratoire de la militarisation de la police, et de la brutalité du pouvoir. Dans l&#8217;indifférence quasi-générale.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Macarel</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2019/05/28/macron-na-obtenu-que-10-des-voix-des-inscrits/comment-page-1/#comment-373786</link>
		<dc:creator>Macarel</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Jun 2019 22:10:33 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=5604#comment-373786</guid>
		<description>Il faudrait des millions de gens dans les rues pour espérer arrêter, au minimum freiner la réaction &quot;En Marche&quot;.Franchement au vue de l&#039;acte XXIX, l&#039;on en est loin. Le macronisme a encore de beaux jours devant lui. Ses meilleurs alliés : les abstentionnistes, les guerres de chapelle et d&#039;ego à gauche, l&#039;indifférence d&#039;une bonne partie de la population qui ne se sent pas encore assez &quot;misérable&quot; pour prendre le risque de manifester dans la rue.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il faudrait des millions de gens dans les rues pour espérer arrêter, au minimum freiner la réaction &laquo;&nbsp;En Marche&nbsp;&raquo;.Franchement au vue de l&#8217;acte XXIX, l&#8217;on en est loin. Le macronisme a encore de beaux jours devant lui. Ses meilleurs alliés : les abstentionnistes, les guerres de chapelle et d&#8217;ego à gauche, l&#8217;indifférence d&#8217;une bonne partie de la population qui ne se sent pas encore assez &laquo;&nbsp;misérable&nbsp;&raquo; pour prendre le risque de manifester dans la rue.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : cyril</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2019/05/28/macron-na-obtenu-que-10-des-voix-des-inscrits/comment-page-1/#comment-373743</link>
		<dc:creator>cyril</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Jun 2019 11:26:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=5604#comment-373743</guid>
		<description>Je ne connais qu&#039;une dictature, c&#039;est l&#039; économie. C&#039;est l&#039;économie qui est totalitaire. Il n&#039; y a pas de choc de civilisations. 

Qu&#039;importe le type de gouvernement, il y aura toujours l&#039;exploitation  la domination, l&#039;aliénation.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne connais qu&#8217;une dictature, c&#8217;est l&#8217; économie. C&#8217;est l&#8217;économie qui est totalitaire. Il n&#8217; y a pas de choc de civilisations. </p>
<p>Qu&#8217;importe le type de gouvernement, il y aura toujours l&#8217;exploitation  la domination, l&#8217;aliénation.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2019/05/28/macron-na-obtenu-que-10-des-voix-des-inscrits/comment-page-1/#comment-373723</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Jun 2019 09:17:51 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=5604#comment-373723</guid>
		<description>si ! macron est une forme de dictature</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>si ! macron est une forme de dictature</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : DENIS Alexis</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2019/05/28/macron-na-obtenu-que-10-des-voix-des-inscrits/comment-page-1/#comment-373662</link>
		<dc:creator>DENIS Alexis</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 May 2019 20:23:43 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=5604#comment-373662</guid>
		<description>Quand on utilise le mot dictature, on ne vous écoute pas ! 
Quand donc utilisera-t-on le terme Démocrature dont la France de 2019 pourrait être la définition ? Mot tabou ...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Quand on utilise le mot dictature, on ne vous écoute pas !<br />
Quand donc utilisera-t-on le terme Démocrature dont la France de 2019 pourrait être la définition ? Mot tabou &#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2019/05/28/macron-na-obtenu-que-10-des-voix-des-inscrits/comment-page-1/#comment-373615</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 May 2019 11:00:51 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=5604#comment-373615</guid>
		<description>un très bon article (je trouve) paru il y  a peu dans L&#039;Heure du peuple (LFI) qui est aussi un argumentaire pour dissuader (conjurer) le vote populaire en faveur du RN :

 &quot;UE Macron, extrême-droite unis contre les droits&quot; [ 
17 mai 201916 mai 2019	Hadrien Toucel	Europe
Partout en Europe, les amis de Macron et ceux de Le Pen ont trouvé leur axe de propagande à l&#039;approche des élections européennes : d&#039;un côté, les progressistes, de l&#039;autre, les nationalistes. Dans l’équipe « progressiste », on compte Emmanuel Macron, Jean-Claude Juncker (président de la Commission européenne et ancien premier ministre luxembourgeois) ou Guy Verhofstadt (président du groupe libéral ADLE au Parlement européen). Dans l’équipe nationaliste, on retrouve Marine Le Pen, Marcel de Graaff (président du groupe d&#039;extrême droite ENL au Parlement européen), Matteo Salvini (le premier ministre italien), Viktor Orban (l’autocrate hongrois). Pourtant, ce clivage entre progressistes et nationalistes est tout à fait factice. En effet, il ne tient qu&#039;à condition de laisser de côté toutes les politiques économiques ! Si on observe leur bilan ou leurs propositions en la matière, alors le clivage s’estompe. Tous ces individus font équipe, dans le camp libéral. Face à eux, les forces populaires et humanistes. Haine de l&#039;État, cadeaux budgétaires aux plus hauts revenus sans contrepartie, laxisme avec les évadés fiscaux : voilà le programme commun de l&#039;extrême-droite et des libéraux. Dans ces conditions, on comprend mieux leur tentative de verrouiller le débat européen !

Moins d’État

Que l&#039;on soit d’extrême-droite ou libéral, les coupes budgétaires sont à la mode. Le gouvernement italien cible la politique migratoire et l’éducation. Macron cible les politiques de logement (baisse des APL) et d’emploi (suppression de contrats aidés). Tous réduisent l&#039;investissement public au péril des routes, des ponts et des écoles. Tous affaiblissent l&#039;État... et obéissent aux injonctions de Bruxelles le petit doigt sur la couture du pantalon ! Rien de nouveau : déjà dans les années 1980, Guy Verhofstadt (alors surnommé « baby Thatcher ») vendait pour une bouchée de pain les actifs publics belges (téléphonie...), utilisant l&#039;argent pour augmenter le salaire des cadres dirigeants d&#039;entreprise !

En outre, si Macron veut supprimer 120 000 postes dans la fonction publique d’ici 2022, le gouvernement italien a gelé toute titularisation jusqu’en novembre 2019. Finalement, les privatisations unissent aussi macronistes et extrême-droite : un grand programme de privatisations a été lancé en Italie (liquidation de l&#039;immobilier public) comme en France (Aéroports de Paris, Française des jeux...). Et, finalement, lorsque la Commission européenne intime de privatiser le rail ou les barrages hydroélectriques, tout ce beau monde est ravi.

Moins de droits sociaux

Tout ce que l&#039;Europe compte de gouvernements d&#039;extrême-droite ou libéraux sont en accord sur le partage des richesses. En outre, l&#039;axe libéraux-extrême droite a adopté ces dernières années une série de législations en faveur des sociétés multinationales. Elles consistent à baisser la fiscalité des entreprises les plus dominantes, en reportant les frais sur les PME. La Hongrie d’Orban n’applique plus qu’un taux de 9% d’imposition sur les sociétés. Il s’agit du plus bas d’Europe. Même au niveau international, pour trouver une fiscalité plus généreuse, il faut se tourner vers les Bermudes ou les îles Caïmans.

Mais pour complaire aux multinationales, les gouvernements macronistes ou lepénistes démantèlent surtout les protections collectives des salariées. La destruction du code du travail a été menée en Italie par Renzi, modèle de Macron. Le nouveau gouvernement italien l’a avalisé : il n’a pas rétabli l’article du code du travail permettant de réintégrer les licenciés abusifs, ni modifié le nouveau CDI-jetable créé par Renzi. Exactement la même ligne que celle de Macron avec ses « ordonnances Travail » ! On retrouve cette attaque obsessionnelle contre le monde du travail en Autriche. Le chancelier Kurz, surnommé le « Macron autrichien » et qui gouverne avec le FPO, proche allié de Marine Le Pen, y a porté à 12 heures quotidiennes la durée maximale d’une journée de travail, pendant cinq jours d’affilée.

Évadés fiscaux protégés, chômeurs pourchassés

Quant aux évadés fiscaux, ils se savent sous protection de l’extrême-droite et des libéraux. Parfois, ils y appartiennent directement : Jean-Marie Le Pen ou Frédéric Chatillon, conseiller de Marine Le Pen, sont suspectés depuis les Panama Papers d’avoir monté des sociétés offshores pour dissimuler des fonds hors de France. Pour les protéger, leurs alliés redoublent d’imagination. Le gouvernement italien a ainsi instauré une amnistie fiscale pour les personnes n&#039;ayant pas payé des impôts déclarés ou sous-déclarés entre 2000 et 2017. Cela ressemble furieusement au « droit à l’erreur » de Macron, censé épargner les personnes ayant manqué à leurs obligations fiscales de façon fortuite… mais qui rend surtout la fraude plus aisée. Pour être bien certain de dégager les hauts revenus de leurs obligations fiscales, les gouvernements français successifs ont supprimé 3100 contrôleurs des impôts depuis 2010. Et Macron a rajouté une cerise sur le gâteau des millionnaires, abrogeant « l’exit tax » qui taxait les plus-values en cas de passage du domicile fiscal à l’étranger.

Ce type de cadeaux est réservé aux hauts patrimoines. En revanche, les milieux populaires paient cher la prise de pouvoir des macronistes ou des lepénistes, partout sur le continent. Les chômeurs ont été victimes en France d’un durcissement de leurs droits, avec l’obligation de reprendre désormais un emploi moins bien payé que le précédent. Sinon, leurs allocations sont coupées pendant un mois. La peine est identique s’ils ne parviennent pas à prouver qu’ils ont intensivement recherché un emploi (chose ardue dans plusieurs secteurs, là où les offres se discutent à l’oral, ou lorsque les réseaux de sociabilité sont déterminants pour être embauché). Là où les amis de Marine Le Pen gouvernent… la situation est rigoureusement identique. Le gouvernement italien de Salvini procède à la même réforme. Leur introduction d’un soi-disant « revenu de citoyenneté » à destination des plus pauvres (780€ par mois) s’est accompagnée de l’obligation d’accepter une « offre raisonnable » d’emploi. Mais une offre est jugée raisonnable, où qu’elle soit située dans le pays ! Sous Macron comme sous Salvini, le contrôle bureaucratique des plus pauvres et des chômeurs empire chaque année. En parallèle, ceux qui ne peuvent plus travailler voient leurs pensions réduites. En Italie, les pensions de retraite ne sont presque plus revalorisées lorsqu’elles dépassent 1500€ par mois. En France, Macron est encore plus extrémiste avec sa désindexation des pensions de retraite, qui ne suivent plus la hausse des prix.

Ainsi, aux élections de mai 2019, un bloc uni libéraux-extrême droite se présente à vos suffrages. Les premiers comptent transférer toute la législation au niveau de la Commission européenne tandis que les seconds ne veulent passer que par des officines nationales. Mais le contenu des textes qu&#039;ils préparent, lui, demeurera interchangeable.

Hadrien Toucel&quot;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>un très bon article (je trouve) paru il y  a peu dans L&#8217;Heure du peuple (LFI) qui est aussi un argumentaire pour dissuader (conjurer) le vote populaire en faveur du RN :</p>
<p> &laquo;&nbsp;UE Macron, extrême-droite unis contre les droits&nbsp;&raquo; [<br />
17 mai 201916 mai 2019	Hadrien Toucel	Europe<br />
Partout en Europe, les amis de Macron et ceux de Le Pen ont trouvé leur axe de propagande à l&#8217;approche des élections européennes : d&#8217;un côté, les progressistes, de l&#8217;autre, les nationalistes. Dans l’équipe « progressiste », on compte Emmanuel Macron, Jean-Claude Juncker (président de la Commission européenne et ancien premier ministre luxembourgeois) ou Guy Verhofstadt (président du groupe libéral ADLE au Parlement européen). Dans l’équipe nationaliste, on retrouve Marine Le Pen, Marcel de Graaff (président du groupe d&#8217;extrême droite ENL au Parlement européen), Matteo Salvini (le premier ministre italien), Viktor Orban (l’autocrate hongrois). Pourtant, ce clivage entre progressistes et nationalistes est tout à fait factice. En effet, il ne tient qu&#8217;à condition de laisser de côté toutes les politiques économiques ! Si on observe leur bilan ou leurs propositions en la matière, alors le clivage s’estompe. Tous ces individus font équipe, dans le camp libéral. Face à eux, les forces populaires et humanistes. Haine de l&#8217;État, cadeaux budgétaires aux plus hauts revenus sans contrepartie, laxisme avec les évadés fiscaux : voilà le programme commun de l&#8217;extrême-droite et des libéraux. Dans ces conditions, on comprend mieux leur tentative de verrouiller le débat européen !</p>
<p>Moins d’État</p>
<p>Que l&#8217;on soit d’extrême-droite ou libéral, les coupes budgétaires sont à la mode. Le gouvernement italien cible la politique migratoire et l’éducation. Macron cible les politiques de logement (baisse des APL) et d’emploi (suppression de contrats aidés). Tous réduisent l&#8217;investissement public au péril des routes, des ponts et des écoles. Tous affaiblissent l&#8217;État&#8230; et obéissent aux injonctions de Bruxelles le petit doigt sur la couture du pantalon ! Rien de nouveau : déjà dans les années 1980, Guy Verhofstadt (alors surnommé « baby Thatcher ») vendait pour une bouchée de pain les actifs publics belges (téléphonie&#8230;), utilisant l&#8217;argent pour augmenter le salaire des cadres dirigeants d&#8217;entreprise !</p>
<p>En outre, si Macron veut supprimer 120 000 postes dans la fonction publique d’ici 2022, le gouvernement italien a gelé toute titularisation jusqu’en novembre 2019. Finalement, les privatisations unissent aussi macronistes et extrême-droite : un grand programme de privatisations a été lancé en Italie (liquidation de l&#8217;immobilier public) comme en France (Aéroports de Paris, Française des jeux&#8230;). Et, finalement, lorsque la Commission européenne intime de privatiser le rail ou les barrages hydroélectriques, tout ce beau monde est ravi.</p>
<p>Moins de droits sociaux</p>
<p>Tout ce que l&#8217;Europe compte de gouvernements d&#8217;extrême-droite ou libéraux sont en accord sur le partage des richesses. En outre, l&#8217;axe libéraux-extrême droite a adopté ces dernières années une série de législations en faveur des sociétés multinationales. Elles consistent à baisser la fiscalité des entreprises les plus dominantes, en reportant les frais sur les PME. La Hongrie d’Orban n’applique plus qu’un taux de 9% d’imposition sur les sociétés. Il s’agit du plus bas d’Europe. Même au niveau international, pour trouver une fiscalité plus généreuse, il faut se tourner vers les Bermudes ou les îles Caïmans.</p>
<p>Mais pour complaire aux multinationales, les gouvernements macronistes ou lepénistes démantèlent surtout les protections collectives des salariées. La destruction du code du travail a été menée en Italie par Renzi, modèle de Macron. Le nouveau gouvernement italien l’a avalisé : il n’a pas rétabli l’article du code du travail permettant de réintégrer les licenciés abusifs, ni modifié le nouveau CDI-jetable créé par Renzi. Exactement la même ligne que celle de Macron avec ses « ordonnances Travail » ! On retrouve cette attaque obsessionnelle contre le monde du travail en Autriche. Le chancelier Kurz, surnommé le « Macron autrichien » et qui gouverne avec le FPO, proche allié de Marine Le Pen, y a porté à 12 heures quotidiennes la durée maximale d’une journée de travail, pendant cinq jours d’affilée.</p>
<p>Évadés fiscaux protégés, chômeurs pourchassés</p>
<p>Quant aux évadés fiscaux, ils se savent sous protection de l’extrême-droite et des libéraux. Parfois, ils y appartiennent directement : Jean-Marie Le Pen ou Frédéric Chatillon, conseiller de Marine Le Pen, sont suspectés depuis les Panama Papers d’avoir monté des sociétés offshores pour dissimuler des fonds hors de France. Pour les protéger, leurs alliés redoublent d’imagination. Le gouvernement italien a ainsi instauré une amnistie fiscale pour les personnes n&#8217;ayant pas payé des impôts déclarés ou sous-déclarés entre 2000 et 2017. Cela ressemble furieusement au « droit à l’erreur » de Macron, censé épargner les personnes ayant manqué à leurs obligations fiscales de façon fortuite… mais qui rend surtout la fraude plus aisée. Pour être bien certain de dégager les hauts revenus de leurs obligations fiscales, les gouvernements français successifs ont supprimé 3100 contrôleurs des impôts depuis 2010. Et Macron a rajouté une cerise sur le gâteau des millionnaires, abrogeant « l’exit tax » qui taxait les plus-values en cas de passage du domicile fiscal à l’étranger.</p>
<p>Ce type de cadeaux est réservé aux hauts patrimoines. En revanche, les milieux populaires paient cher la prise de pouvoir des macronistes ou des lepénistes, partout sur le continent. Les chômeurs ont été victimes en France d’un durcissement de leurs droits, avec l’obligation de reprendre désormais un emploi moins bien payé que le précédent. Sinon, leurs allocations sont coupées pendant un mois. La peine est identique s’ils ne parviennent pas à prouver qu’ils ont intensivement recherché un emploi (chose ardue dans plusieurs secteurs, là où les offres se discutent à l’oral, ou lorsque les réseaux de sociabilité sont déterminants pour être embauché). Là où les amis de Marine Le Pen gouvernent… la situation est rigoureusement identique. Le gouvernement italien de Salvini procède à la même réforme. Leur introduction d’un soi-disant « revenu de citoyenneté » à destination des plus pauvres (780€ par mois) s’est accompagnée de l’obligation d’accepter une « offre raisonnable » d’emploi. Mais une offre est jugée raisonnable, où qu’elle soit située dans le pays ! Sous Macron comme sous Salvini, le contrôle bureaucratique des plus pauvres et des chômeurs empire chaque année. En parallèle, ceux qui ne peuvent plus travailler voient leurs pensions réduites. En Italie, les pensions de retraite ne sont presque plus revalorisées lorsqu’elles dépassent 1500€ par mois. En France, Macron est encore plus extrémiste avec sa désindexation des pensions de retraite, qui ne suivent plus la hausse des prix.</p>
<p>Ainsi, aux élections de mai 2019, un bloc uni libéraux-extrême droite se présente à vos suffrages. Les premiers comptent transférer toute la législation au niveau de la Commission européenne tandis que les seconds ne veulent passer que par des officines nationales. Mais le contenu des textes qu&#8217;ils préparent, lui, demeurera interchangeable.</p>
<p>Hadrien Toucel&nbsp;&raquo;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2019/05/28/macron-na-obtenu-que-10-des-voix-des-inscrits/comment-page-1/#comment-373613</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 May 2019 10:26:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=5604#comment-373613</guid>
		<description>Communiqué de Presse SUD- Énergie

Les mensonges de Monsieur De Rugy sur les raisons de la hausse des tarifs de l&#039;électricité

La vraie raison de la hausse des tarifs de l&#039;électricité est liée à l&#039;augmentation des prix de marché de l&#039;électricité, elle-même expliquée principalement par la hausse des prix des matières premières (gaz en particulier), comme la délibération de la CRE le décrit: &quot;L’évolution des tarifs réglementés de vente proposée par la CRE s’explique principalement par la conjoncture internationale, avec une hausse des prix des énergies depuis janvier 2018.
En effet, la hausse des prix des matières premières a entrainé une forte augmentation des prix de l’électricité sur les marchés de gros&quot;. &quot;L’électricité n’est d’ailleurs pas le seul produit concerné puisque l’INSEE calcule, pour 2018, une hausse de 14,7 % des produits pétroliers, de 22,3 % du fioul domestique et de 12 % du gaz.&quot;.
 
En effet, le prix de marché de l&#039;électricité est basé sur le coût marginal, c&#039;est à dire le coût variable du moyen de production le plus cher en fonctionnement à chaque instant. La plupart du temps, il s&#039;agit de moyens de production thermiques, gaz ou charbon, souvent hors de France mais accessible via les interconnexions. Ce prix de marché n&#039;a pratiquement rien à voir avec les coûts de production de l&#039;électricité en France, dépendant à 5% des productions thermiques.
Ce prix de marché, décorrélé des coûts, ne permet pas de garantir leur recouvrement et peut conduire les producteurs à s&#039;endetter, comme cela a été constaté dernièrement chez tous les gros producteurs sous l&#039;effet de l&#039;effondrement des prix du gaz. Par ailleurs, ils exposent les producteurs comme les consommateurs à une volatilité non intrinsèque au système. Et cela ne permet pas d&#039;investir dans de bonnes conditions. 
Pour ces raisons, entre autres, l&#039;électricité n&#039;est pas un produit adapté au marché.
 
Les tarifs réglementés de vente ne visent plus à recouvrir les coûts du système mais, comme le note la CRE, « La tarification par empilement vise à garantir la « contestabilité » des TRVE, qui se définit comme « la faculté pour un opérateur concurrent d’EDF présent ou entrant sur le marché de la fourniture d’électricité de proposer, sur ce marché, des offres à prix égaux ou inférieurs aux tarifs réglementés ». En résumé, il s&#039;agit de proposer des prix suffisamment hauts pour permettre la concurrence, et non plus d&#039;imposer la concurrence pour faire baisser les prix !

Qu&#039;un ministre en charge de l&#039;énergie laisse penser que cette hausse des tarifs de l&#039;électricité serait liée aux rémunération trop élevées des salariés d&#039;EDF, et en particulier à leur tarif agent, dénote soit d&#039;une incompréhension totale de la construction des tarifs, soit d&#039;une mauvaise fois absolue.
 
Le coût total du tarif agent représente, d&#039;après la Cour des Comptes elle-même, 295 millions d&#039;euros par an (soit environ 1000 euros par an par ayant droit - agents ou retraité, soit 83 € par mois, quelle indécence !). Ces 295 M€ sont à rapporter au coût annuel du système électrique, de l&#039;ordre de 40 Mds€ : cela représente donc 0,7%. Cet avantage n&#039;a pas augmenté et n&#039;a donc rien à voir avec la hausse des tarifs de l&#039;électricité.
D&#039;une manière générale, M. De Rugy s&#039;insurge contre la rémunération des salariés d&#039;EDF qui, comme le souligne la Cour des Comptes, est plus élevée que celle du secteur : précisons que la Cour des Comptes évalue cette surévaluation à 8%, alors même que le seul critère de la taille d&#039;entreprise explique des écarts du simple au double entre les salaires. Par ailleurs, si aucune entreprise ne peut être 8% au dessus de la moyenne, cela signifie que toutes les entreprises doivent avoir exactement le même salaire moyen : est-ce cela que souhaite le Ministre ? 
 
Rappelons enfin que même la Cour des Comptes reconnait une diminution de la masse salariale en 2017, liée principalement à la baisse des effectifs. A l&#039;évidence et très logiquement, cela a été sans effet sur l&#039;évolution du tarif de l&#039;électricité.
 
Fédération des syndicats SUD-Énergie, 30 mai 2019
sudenergie.org
-- 
Daniela GARCIA
Fédération des syndicats SUD-Énergie</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Communiqué de Presse SUD- Énergie</p>
<p>Les mensonges de Monsieur De Rugy sur les raisons de la hausse des tarifs de l&#8217;électricité</p>
<p>La vraie raison de la hausse des tarifs de l&#8217;électricité est liée à l&#8217;augmentation des prix de marché de l&#8217;électricité, elle-même expliquée principalement par la hausse des prix des matières premières (gaz en particulier), comme la délibération de la CRE le décrit: &laquo;&nbsp;L’évolution des tarifs réglementés de vente proposée par la CRE s’explique principalement par la conjoncture internationale, avec une hausse des prix des énergies depuis janvier 2018.<br />
En effet, la hausse des prix des matières premières a entrainé une forte augmentation des prix de l’électricité sur les marchés de gros&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;L’électricité n’est d’ailleurs pas le seul produit concerné puisque l’INSEE calcule, pour 2018, une hausse de 14,7 % des produits pétroliers, de 22,3 % du fioul domestique et de 12 % du gaz.&nbsp;&raquo;.</p>
<p>En effet, le prix de marché de l&#8217;électricité est basé sur le coût marginal, c&#8217;est à dire le coût variable du moyen de production le plus cher en fonctionnement à chaque instant. La plupart du temps, il s&#8217;agit de moyens de production thermiques, gaz ou charbon, souvent hors de France mais accessible via les interconnexions. Ce prix de marché n&#8217;a pratiquement rien à voir avec les coûts de production de l&#8217;électricité en France, dépendant à 5% des productions thermiques.<br />
Ce prix de marché, décorrélé des coûts, ne permet pas de garantir leur recouvrement et peut conduire les producteurs à s&#8217;endetter, comme cela a été constaté dernièrement chez tous les gros producteurs sous l&#8217;effet de l&#8217;effondrement des prix du gaz. Par ailleurs, ils exposent les producteurs comme les consommateurs à une volatilité non intrinsèque au système. Et cela ne permet pas d&#8217;investir dans de bonnes conditions.<br />
Pour ces raisons, entre autres, l&#8217;électricité n&#8217;est pas un produit adapté au marché.</p>
<p>Les tarifs réglementés de vente ne visent plus à recouvrir les coûts du système mais, comme le note la CRE, « La tarification par empilement vise à garantir la « contestabilité » des TRVE, qui se définit comme « la faculté pour un opérateur concurrent d’EDF présent ou entrant sur le marché de la fourniture d’électricité de proposer, sur ce marché, des offres à prix égaux ou inférieurs aux tarifs réglementés ». En résumé, il s&#8217;agit de proposer des prix suffisamment hauts pour permettre la concurrence, et non plus d&#8217;imposer la concurrence pour faire baisser les prix !</p>
<p>Qu&#8217;un ministre en charge de l&#8217;énergie laisse penser que cette hausse des tarifs de l&#8217;électricité serait liée aux rémunération trop élevées des salariés d&#8217;EDF, et en particulier à leur tarif agent, dénote soit d&#8217;une incompréhension totale de la construction des tarifs, soit d&#8217;une mauvaise fois absolue.</p>
<p>Le coût total du tarif agent représente, d&#8217;après la Cour des Comptes elle-même, 295 millions d&#8217;euros par an (soit environ 1000 euros par an par ayant droit &#8211; agents ou retraité, soit 83 € par mois, quelle indécence !). Ces 295 M€ sont à rapporter au coût annuel du système électrique, de l&#8217;ordre de 40 Mds€ : cela représente donc 0,7%. Cet avantage n&#8217;a pas augmenté et n&#8217;a donc rien à voir avec la hausse des tarifs de l&#8217;électricité.<br />
D&#8217;une manière générale, M. De Rugy s&#8217;insurge contre la rémunération des salariés d&#8217;EDF qui, comme le souligne la Cour des Comptes, est plus élevée que celle du secteur : précisons que la Cour des Comptes évalue cette surévaluation à 8%, alors même que le seul critère de la taille d&#8217;entreprise explique des écarts du simple au double entre les salaires. Par ailleurs, si aucune entreprise ne peut être 8% au dessus de la moyenne, cela signifie que toutes les entreprises doivent avoir exactement le même salaire moyen : est-ce cela que souhaite le Ministre ? </p>
<p>Rappelons enfin que même la Cour des Comptes reconnait une diminution de la masse salariale en 2017, liée principalement à la baisse des effectifs. A l&#8217;évidence et très logiquement, cela a été sans effet sur l&#8217;évolution du tarif de l&#8217;électricité.</p>
<p>Fédération des syndicats SUD-Énergie, 30 mai 2019<br />
sudenergie.org<br />
&#8211;<br />
Daniela GARCIA<br />
Fédération des syndicats SUD-Énergie</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2019/05/28/macron-na-obtenu-que-10-des-voix-des-inscrits/comment-page-1/#comment-373606</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 May 2019 08:57:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=5604#comment-373606</guid>
		<description>https://heuredupeuple.fr/revolution-francaise-le-detricotage-du-modele-republicain-cause-majeure-de-la-crise/

 

Révolution Française Le détricotage du modèle républicain, cause majeure de la crise - Entretien avec Stéphanie ROZA, chercheuse au CNRS, spécialiste des Lumières. -  

[HdP, 10 mai 20199 mai 2019 Antoine Prat Evénement, France, Institutions]
 

On commémore ces jours-ci l&#039;ouverture des États-Généraux, prélude à la Révolution française. Que reste-t-il, aujourd&#039;hui de la Révolution?

SR : La chute du Mur de Berlin, et le recul de la culture communiste qui s&#039;en est suivi ont un peu effacé la mémoire de la Révolution française, comme d&#039;ailleurs celle de la Révolution russe d&#039;octobre 1917. Alors que le bicentenaire de 1989, puis les 80 ans de la Révolution russe en 1997 avaient déclenché d’intenses polémiques, le centenaire d’Octobre est passé presque totalement inaperçu en 2017.

Concernant la Révolution française en particulier, il devient urgent de redresser la barre, car peu de gens et même de militants se souviennent aujourd&#039;hui des grands événements qui l&#039;ont rythmée, comme l&#039;insurrection populaire qui, le 10 août 1792, a mis fin à une monarchie millénaire. Pourtant, l&#039;héritage révolutionnaire reste vivant en France, comme en attestent, par exemple, les nombreuses et positives références aux sans-culottes qui n&#039;ont pas manqué de fleurir quand les gilets jaunes sont entrés en scène, à l&#039;automne 2018. Les Français continuent de cultiver un certain égalitarisme qui est moins fort dans d&#039;autres pays ; la culture politique nationale reste marquée par le républicanisme social, produit des Lumières françaises.

 

Ce républicanisme social, comment le caractériser ?

SR : L&#039;Antiquité grecque et romaine a inventé le républicanisme, cette tradition politique qui exalte le primat de l&#039;intérêt collectif sur l&#039;intérêt individuel, et insiste sur l&#039;implication du citoyen dans la vie de la Cité. C’est l’idée aussi que nous ne pouvons être pleinement humains que dans des rapports d’égalité avec les autres, et par la participation politique. Ces thèmes sont repris dans l&#039;Europe moderne à partir de Machiavel, qui le premier pense que la vertu civique peut sauver la liberté des villes italiennes face aux envahisseurs de l&#039;étranger et aux despotes de l&#039;intérieur.

Au XVIIIe siècle, des philosophes comme Mably ou Rousseau donnent à cette vertu civique une coloration nouvelle. Contrairement à Machiavel et à la plupart de ses successeurs, ils vont se distinguer par leur insistance sur les droits politiques et sociaux du peuple. Ils font valoir que la république a besoin d&#039;égalité sociale ; qu&#039;elle doit prendre des mesures pour empêcher que les riches ne deviennent trop riches, et pour que les pauvres mangent à leur faim. Sur le plan politique, Rousseau introduit l&#039;idée de &quot;souveraineté populaire&quot; en considérant que la loi ne peut être juste qu&#039;à condition que ceux qui la votent soient les mêmes que ceux qui s&#039;y soumettent. Les femmes, soit dit en passant, sont exclues de ce beau raisonnement !

 

Le républicanisme social est donc un produit des Lumières…

SR : Oui. Les Lumières françaises sont un extraordinaire creuset d&#039;où vont jaillir toutes les grandes options politiques de notre temps. A côté du courant dominant des Philosophes, plutôt modéré sur le plan des réformes politiques et sociales, un courant plus radical se fait entendre à plusieurs reprises. Autour de 1755 par exemple, une crise institutionnelle de la monarchie est l&#039;occasion pour Mably d&#039;écrire un manuscrit qui réclame la convocation des États-Généraux et la constitution d&#039;une Assemblée permanente de représentants de la nation ! Dans les années 1770, la libéralisation du marché des grains, décidée par un ministre &quot;éclairé&quot;, déclenche une polémique au sein même du camp des Lumières : faut-il mettre fin aux règlementations d&#039;Ancien Régime ou protéger l&#039;accès des plus pauvres aux denrées de première nécessité ? Mably, Rousseau, mais aussi Diderot, défendent alors la primauté du droit à la subsistance.

 

Comment le républicanisme social s’exprime-t-il dans la courte séquence de la Révolution française ?

SR : Sous la Révolution, Rousseau et Mably (même si ce dernier a été oublié depuis…) sont des figures tutélaires pour les sans-culottes. Robespierre est un rousseauiste revendiqué : après la proclamation de la République à l&#039;automne 1792, il propose de soumettre le droit de propriété au droit de chacun à la subsistance : « Le droit de propriété est borné, comme tous les autres, par l’obligation de respecter les droits d’autrui. Il ne peut préjudicier ni à la sûreté, ni à la liberté, ni à l’existence, ni à la propriété de nos semblables ». La Terreur jacobine est restée dans l&#039;historiographie comme une période de répression politique, mais il faut se souvenir aussi de son volet socio-économique : embryon d&#039;assurance sociale contre la pauvreté et la maladie, redistribution de certains biens des aristocrates émigrés à l&#039;étranger, un niveau maximum décrété sur le prix des produits de première nécessité. La Constitution de 1793, jamais appliquée, prévoyait la possibilité pour les assemblées d&#039;électeurs de révoquer leurs députés, d&#039;approuver ou de rejeter une loi. C&#039;est la plus démocratique qui ait jamais été votée en France.

 

Et après la Révolution française ?

SR : L&#039;œuvre de Robespierre et ses compagnons reste dans la mémoire des militants républicains et irrigue le mouvement ouvrier naissant : socialistes et surtout communistes sont les héritiers de la Révolution, et de la Conjuration babouviste pour l&#039;Égalité, qui a avorté en 1796. Près d&#039;un siècle de lutte sera nécessaire pour affermir les institutions républicaines et écarter définitivement le danger royaliste. Mais la République sociale, bien sûr, on l&#039;attend encore !

Certaines avancées obtenues au sortir de la Seconde Guerre mondiale prolongent les orientations des robespierristes sur le plan de l’égalité : la Sécurité sociale, la mise en place d’un système de retraites par répartition, puis en 1958 l’assurance chômage, assuraient une forme de redistribution républicaine et avaient pour fonction de protéger les citoyens, même les plus fragiles, de la misère, et de préserver leur dignité en les dispensant de mendier leur subsistance. Depuis une quarantaine d’années, ces avancées sont peu à peu battues en brèche par les gouvernements. Quant à la révocabilité des élus ou à la possibilité pour les citoyens de porter une proposition de loi, elles n’ont jamais été tentées, sauf sous la Commune de Paris, pendant quelques semaines, au printemps 1871 ! Le détricotage actuel du modèle républicain français est une cause majeure de la crise que nous traversons, une crise sociale, politique mais aussi morale. Nous ne sommes pas faits pour vivre dans la concurrence permanente de tous contre tous et la peur de tomber, ou de rester dans la pauvreté sans que personne s’en soucie.

 

Aujourd&#039;hui, que reste-t-il du républicanisme social ?

SR : La gauche est l&#039;héritière naturelle de ce courant d&#039;idées et de luttes. Robespierre, Babeuf, Jaurès en sont des figures tutélaires dans notre pays. À ce socle social, il faut ajouter le féminisme et l&#039;anti-impérialisme, défendus dès 1789 par des gens comme Babeuf lui-même, Mary Wollstonecraft, ou Toussaint Louverture, ce « jacobin noir » qui se porta à la tête de la lutte antiesclavagiste et anticolonialiste à Saint-Domingue. Je pense qu&#039;il faut que tous les militants du progrès social et de la démocratisation de la vie politique se regroupent à nouveau autour de ces valeurs. Le combat contre les oppressions ne se divise pas : l&#039;égalité est un tout, et le XVIIIe siècle français est le berceau des combats progressistes universels. Aujourd&#039;hui où nos forces sont affaiblies, nous avons besoin de revenir aux fondamentaux pour nous reconstruire.

Propos recueillis par Antoine Prat</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://heuredupeuple.fr/revolution-francaise-le-detricotage-du-modele-republicain-cause-majeure-de-la-crise/" rel="nofollow">https://heuredupeuple.fr/revolution-francaise-le-detricotage-du-modele-republicain-cause-majeure-de-la-crise/</a></p>
<p>Révolution Française Le détricotage du modèle républicain, cause majeure de la crise &#8211; Entretien avec Stéphanie ROZA, chercheuse au CNRS, spécialiste des Lumières. &#8211;  </p>
<p>[HdP, 10 mai 20199 mai 2019 Antoine Prat Evénement, France, Institutions]</p>
<p>On commémore ces jours-ci l&#8217;ouverture des États-Généraux, prélude à la Révolution française. Que reste-t-il, aujourd&#8217;hui de la Révolution?</p>
<p>SR : La chute du Mur de Berlin, et le recul de la culture communiste qui s&#8217;en est suivi ont un peu effacé la mémoire de la Révolution française, comme d&#8217;ailleurs celle de la Révolution russe d&#8217;octobre 1917. Alors que le bicentenaire de 1989, puis les 80 ans de la Révolution russe en 1997 avaient déclenché d’intenses polémiques, le centenaire d’Octobre est passé presque totalement inaperçu en 2017.</p>
<p>Concernant la Révolution française en particulier, il devient urgent de redresser la barre, car peu de gens et même de militants se souviennent aujourd&#8217;hui des grands événements qui l&#8217;ont rythmée, comme l&#8217;insurrection populaire qui, le 10 août 1792, a mis fin à une monarchie millénaire. Pourtant, l&#8217;héritage révolutionnaire reste vivant en France, comme en attestent, par exemple, les nombreuses et positives références aux sans-culottes qui n&#8217;ont pas manqué de fleurir quand les gilets jaunes sont entrés en scène, à l&#8217;automne 2018. Les Français continuent de cultiver un certain égalitarisme qui est moins fort dans d&#8217;autres pays ; la culture politique nationale reste marquée par le républicanisme social, produit des Lumières françaises.</p>
<p>Ce républicanisme social, comment le caractériser ?</p>
<p>SR : L&#8217;Antiquité grecque et romaine a inventé le républicanisme, cette tradition politique qui exalte le primat de l&#8217;intérêt collectif sur l&#8217;intérêt individuel, et insiste sur l&#8217;implication du citoyen dans la vie de la Cité. C’est l’idée aussi que nous ne pouvons être pleinement humains que dans des rapports d’égalité avec les autres, et par la participation politique. Ces thèmes sont repris dans l&#8217;Europe moderne à partir de Machiavel, qui le premier pense que la vertu civique peut sauver la liberté des villes italiennes face aux envahisseurs de l&#8217;étranger et aux despotes de l&#8217;intérieur.</p>
<p>Au XVIIIe siècle, des philosophes comme Mably ou Rousseau donnent à cette vertu civique une coloration nouvelle. Contrairement à Machiavel et à la plupart de ses successeurs, ils vont se distinguer par leur insistance sur les droits politiques et sociaux du peuple. Ils font valoir que la république a besoin d&#8217;égalité sociale ; qu&#8217;elle doit prendre des mesures pour empêcher que les riches ne deviennent trop riches, et pour que les pauvres mangent à leur faim. Sur le plan politique, Rousseau introduit l&#8217;idée de &laquo;&nbsp;souveraineté populaire&nbsp;&raquo; en considérant que la loi ne peut être juste qu&#8217;à condition que ceux qui la votent soient les mêmes que ceux qui s&#8217;y soumettent. Les femmes, soit dit en passant, sont exclues de ce beau raisonnement !</p>
<p>Le républicanisme social est donc un produit des Lumières…</p>
<p>SR : Oui. Les Lumières françaises sont un extraordinaire creuset d&#8217;où vont jaillir toutes les grandes options politiques de notre temps. A côté du courant dominant des Philosophes, plutôt modéré sur le plan des réformes politiques et sociales, un courant plus radical se fait entendre à plusieurs reprises. Autour de 1755 par exemple, une crise institutionnelle de la monarchie est l&#8217;occasion pour Mably d&#8217;écrire un manuscrit qui réclame la convocation des États-Généraux et la constitution d&#8217;une Assemblée permanente de représentants de la nation ! Dans les années 1770, la libéralisation du marché des grains, décidée par un ministre &laquo;&nbsp;éclairé&nbsp;&raquo;, déclenche une polémique au sein même du camp des Lumières : faut-il mettre fin aux règlementations d&#8217;Ancien Régime ou protéger l&#8217;accès des plus pauvres aux denrées de première nécessité ? Mably, Rousseau, mais aussi Diderot, défendent alors la primauté du droit à la subsistance.</p>
<p>Comment le républicanisme social s’exprime-t-il dans la courte séquence de la Révolution française ?</p>
<p>SR : Sous la Révolution, Rousseau et Mably (même si ce dernier a été oublié depuis…) sont des figures tutélaires pour les sans-culottes. Robespierre est un rousseauiste revendiqué : après la proclamation de la République à l&#8217;automne 1792, il propose de soumettre le droit de propriété au droit de chacun à la subsistance : « Le droit de propriété est borné, comme tous les autres, par l’obligation de respecter les droits d’autrui. Il ne peut préjudicier ni à la sûreté, ni à la liberté, ni à l’existence, ni à la propriété de nos semblables ». La Terreur jacobine est restée dans l&#8217;historiographie comme une période de répression politique, mais il faut se souvenir aussi de son volet socio-économique : embryon d&#8217;assurance sociale contre la pauvreté et la maladie, redistribution de certains biens des aristocrates émigrés à l&#8217;étranger, un niveau maximum décrété sur le prix des produits de première nécessité. La Constitution de 1793, jamais appliquée, prévoyait la possibilité pour les assemblées d&#8217;électeurs de révoquer leurs députés, d&#8217;approuver ou de rejeter une loi. C&#8217;est la plus démocratique qui ait jamais été votée en France.</p>
<p>Et après la Révolution française ?</p>
<p>SR : L&#8217;œuvre de Robespierre et ses compagnons reste dans la mémoire des militants républicains et irrigue le mouvement ouvrier naissant : socialistes et surtout communistes sont les héritiers de la Révolution, et de la Conjuration babouviste pour l&#8217;Égalité, qui a avorté en 1796. Près d&#8217;un siècle de lutte sera nécessaire pour affermir les institutions républicaines et écarter définitivement le danger royaliste. Mais la République sociale, bien sûr, on l&#8217;attend encore !</p>
<p>Certaines avancées obtenues au sortir de la Seconde Guerre mondiale prolongent les orientations des robespierristes sur le plan de l’égalité : la Sécurité sociale, la mise en place d’un système de retraites par répartition, puis en 1958 l’assurance chômage, assuraient une forme de redistribution républicaine et avaient pour fonction de protéger les citoyens, même les plus fragiles, de la misère, et de préserver leur dignité en les dispensant de mendier leur subsistance. Depuis une quarantaine d’années, ces avancées sont peu à peu battues en brèche par les gouvernements. Quant à la révocabilité des élus ou à la possibilité pour les citoyens de porter une proposition de loi, elles n’ont jamais été tentées, sauf sous la Commune de Paris, pendant quelques semaines, au printemps 1871 ! Le détricotage actuel du modèle républicain français est une cause majeure de la crise que nous traversons, une crise sociale, politique mais aussi morale. Nous ne sommes pas faits pour vivre dans la concurrence permanente de tous contre tous et la peur de tomber, ou de rester dans la pauvreté sans que personne s’en soucie.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, que reste-t-il du républicanisme social ?</p>
<p>SR : La gauche est l&#8217;héritière naturelle de ce courant d&#8217;idées et de luttes. Robespierre, Babeuf, Jaurès en sont des figures tutélaires dans notre pays. À ce socle social, il faut ajouter le féminisme et l&#8217;anti-impérialisme, défendus dès 1789 par des gens comme Babeuf lui-même, Mary Wollstonecraft, ou Toussaint Louverture, ce « jacobin noir » qui se porta à la tête de la lutte antiesclavagiste et anticolonialiste à Saint-Domingue. Je pense qu&#8217;il faut que tous les militants du progrès social et de la démocratisation de la vie politique se regroupent à nouveau autour de ces valeurs. Le combat contre les oppressions ne se divise pas : l&#8217;égalité est un tout, et le XVIIIe siècle français est le berceau des combats progressistes universels. Aujourd&#8217;hui où nos forces sont affaiblies, nous avons besoin de revenir aux fondamentaux pour nous reconstruire.</p>
<p>Propos recueillis par Antoine Prat</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2019/05/28/macron-na-obtenu-que-10-des-voix-des-inscrits/comment-page-1/#comment-373508</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 May 2019 14:04:23 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=5604#comment-373508</guid>
		<description>Bon, un petit rappel à toutes et tous
Européennes des 20 dernières années 
PS    28,9% - 16,5% - 14% - 6,1%
Verts   7,4% - 16,3% - 8,9% - 13,5%
Gauche radicale (PCF+FdG+FI)     5,88% - 6,48% - 6,6% - 8,7 %
Et chaque fois il y a des groupuscules éphémères, NPA ou Générations, à 3-4%. CP</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bon, un petit rappel à toutes et tous<br />
Européennes des 20 dernières années<br />
PS    28,9% &#8211; 16,5% &#8211; 14% &#8211; 6,1%<br />
Verts   7,4% &#8211; 16,3% &#8211; 8,9% &#8211; 13,5%<br />
Gauche radicale (PCF+FdG+FI)     5,88% &#8211; 6,48% &#8211; 6,6% &#8211; 8,7 %<br />
Et chaque fois il y a des groupuscules éphémères, NPA ou Générations, à 3-4%. CP</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gilbert Duroux</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2019/05/28/macron-na-obtenu-que-10-des-voix-des-inscrits/comment-page-1/#comment-373507</link>
		<dc:creator>Gilbert Duroux</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 May 2019 13:42:47 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.filoche.net/?p=5604#comment-373507</guid>
		<description>Je l&#039;ai toujours dit, le patronat, dès lors que la droite classique serait discréditée, n&#039;aurait aucune difficulté à faire du FN sa roue de secours. On l&#039;a vu tout au long de l&#039;histoire, le patronat n&#039;a jamais hésité à collaborer avec les fascistes lorsqu&#039;ils sont au pouvoir. Aujourd&#039;hui, c&#039;est encore plus grave. Comme nous le montre Julien Salingue, du NPA, Le FN est vécu comme l&#039;alternative naturelle à Macron par de plus en plus de monde, y compris par de nombreux éditorialistes. Il est loin le temps où l&#039;on se posait la question : &quot;faut-il considérer le FN comme un parti comme un autre ?&quot;
https://www.npa2009.org/actualite/politique/retour-sur-une-sequence-electorale-calamiteuse</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je l&#8217;ai toujours dit, le patronat, dès lors que la droite classique serait discréditée, n&#8217;aurait aucune difficulté à faire du FN sa roue de secours. On l&#8217;a vu tout au long de l&#8217;histoire, le patronat n&#8217;a jamais hésité à collaborer avec les fascistes lorsqu&#8217;ils sont au pouvoir. Aujourd&#8217;hui, c&#8217;est encore plus grave. Comme nous le montre Julien Salingue, du NPA, Le FN est vécu comme l&#8217;alternative naturelle à Macron par de plus en plus de monde, y compris par de nombreux éditorialistes. Il est loin le temps où l&#8217;on se posait la question : &laquo;&nbsp;faut-il considérer le FN comme un parti comme un autre ?&nbsp;&raquo;<br />
<a href="https://www.npa2009.org/actualite/politique/retour-sur-une-sequence-electorale-calamiteuse" rel="nofollow">https://www.npa2009.org/actualite/politique/retour-sur-une-sequence-electorale-calamiteuse</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
