<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Commentaires sur : Il n’y a pas de classe moyenne ni « des » classes moyennes, ni « des » classes populaires… seulement deux camps sociaux et politiques gauche/droite</title>
	<atom:link href="http://www.gerard-filoche.fr/2019/11/06/il-n%e2%80%99y-a-pas-de-classe-moyenne-ni-%c2%ab-des-%c2%bb-classes-moyennes-ni-%c2%ab-des-%c2%bb-classes-populaires%e2%80%a6-seulement-deux-camps-sociaux-et-politiques-gauchedroite/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.gerard-filoche.fr/2019/11/06/il-n%e2%80%99y-a-pas-de-classe-moyenne-ni-%c2%ab-des-%c2%bb-classes-moyennes-ni-%c2%ab-des-%c2%bb-classes-populaires%e2%80%a6-seulement-deux-camps-sociaux-et-politiques-gauchedroite/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 06 Apr 2026 07:22:12 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.1.1</generator>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2019/11/06/il-n%e2%80%99y-a-pas-de-classe-moyenne-ni-%c2%ab-des-%c2%bb-classes-moyennes-ni-%c2%ab-des-%c2%bb-classes-populaires%e2%80%a6-seulement-deux-camps-sociaux-et-politiques-gauchedroite/comment-page-1/#comment-377197</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Nov 2019 11:34:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.gerard-filoche.fr/?p=5720#comment-377197</guid>
		<description>RESISTANCE SOCIALE , Communiqué de presse, 25 novembre 2019
 
Pour Mme Buzyn la réforme des retraites  c’est «un choix de société » ; en effet c’est la destruction de notre modèle social issu du Conseil National de la Résistance. 
 
La réforme c’est travailler jusqu’à 66, 68, 70 ans, comme dans toute l’Union européenne, pour une retraite qui baisserait de 20 – 25 %, voire davantage à terme.
C’est le développement de la capitalisation (épargne retraite).
 
Les régimes de retraite actuels sont liés aux carrières professionnelles. Ils sont incompatibles avec la généralisation de la flexibilité, de la mobilité. Chaque « activité, même peu rémunérée » donnerait des points (M Delevoye).
 
La réforme instaure « la gouvernance innovante », le « pilotage par la règle d’or ».
Des manipulations, un « mensonge d’Etat » (H. Sterdyniak), permettent d’afficher un déficit inexistant des retraites et de la Sécurité Sociale.
En 2020, si la réforme était déjà votée, la règle d’or obligerait à revenir sur toutes les promesses actuelles.  Non seulement les petites pensions ne seraient pas revalorisées, mais elles baisseraient immédiatement.
 
Pour M Delevoye ce « choix de société » est « porteur d’un système de protection sociale »
La Sécurité Sociale a dans ses gènes  les droits, la solidarité ; les points, c’est l’opposé, l’individualisme, le chacun pour soi. 
Avec la réforme les droits liés à la maladie, chômage, maternité, réversion,…seraient sortis du système vers un dispositif d’action sociale, totalement fiscalisé, qui coute « un pognon de dingue » (E Macron) et seraient donc rabotés sans fin.
 
La réforme commence avec le PLFSS 2020 en cours d’adoption au Parlement.
Toutes les cotisations des régimes : privé, fonction publique, régimes spéciaux, complémentaires, sont transférées à l’URSSAF, 1ère phase de la suppression de tous les régimes de retraite. Mépris incommensurable des syndicats pendant les concertations !
La destruction totale de la Sécurité Sociale débute simultanément avec la fusion- absorption de l’URSSAF, de la Sécurité Sociale, dans le budget de l’Etat.
 
Ce « choix de société » qu’ils nous proposent, c’est celui de D. Kessler : « Adieu 45 ».   
 
E. Macron tente de nous diviser, mais nous sommes toutes et tous concerné-e-s : privé, public, régimes spéciaux, toutes les générations.
Résistance Sociale apporte son soutien total aux grèves et manifestations à partir du 5 décembre pour :
Le retrait de la réforme à points,
Le maintien et la reconquête des 42 régimes.
 
www.resistancesociale.fr - 121 avenue Ledru Rollin 75011 PARIS - webmaster@resistancesociale.fr</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>RESISTANCE SOCIALE , Communiqué de presse, 25 novembre 2019</p>
<p>Pour Mme Buzyn la réforme des retraites  c’est «un choix de société » ; en effet c’est la destruction de notre modèle social issu du Conseil National de la Résistance. </p>
<p>La réforme c’est travailler jusqu’à 66, 68, 70 ans, comme dans toute l’Union européenne, pour une retraite qui baisserait de 20 – 25 %, voire davantage à terme.<br />
C’est le développement de la capitalisation (épargne retraite).</p>
<p>Les régimes de retraite actuels sont liés aux carrières professionnelles. Ils sont incompatibles avec la généralisation de la flexibilité, de la mobilité. Chaque « activité, même peu rémunérée » donnerait des points (M Delevoye).</p>
<p>La réforme instaure « la gouvernance innovante », le « pilotage par la règle d’or ».<br />
Des manipulations, un « mensonge d’Etat » (H. Sterdyniak), permettent d’afficher un déficit inexistant des retraites et de la Sécurité Sociale.<br />
En 2020, si la réforme était déjà votée, la règle d’or obligerait à revenir sur toutes les promesses actuelles.  Non seulement les petites pensions ne seraient pas revalorisées, mais elles baisseraient immédiatement.</p>
<p>Pour M Delevoye ce « choix de société » est « porteur d’un système de protection sociale »<br />
La Sécurité Sociale a dans ses gènes  les droits, la solidarité ; les points, c’est l’opposé, l’individualisme, le chacun pour soi.<br />
Avec la réforme les droits liés à la maladie, chômage, maternité, réversion,…seraient sortis du système vers un dispositif d’action sociale, totalement fiscalisé, qui coute « un pognon de dingue » (E Macron) et seraient donc rabotés sans fin.</p>
<p>La réforme commence avec le PLFSS 2020 en cours d’adoption au Parlement.<br />
Toutes les cotisations des régimes : privé, fonction publique, régimes spéciaux, complémentaires, sont transférées à l’URSSAF, 1ère phase de la suppression de tous les régimes de retraite. Mépris incommensurable des syndicats pendant les concertations !<br />
La destruction totale de la Sécurité Sociale débute simultanément avec la fusion- absorption de l’URSSAF, de la Sécurité Sociale, dans le budget de l’Etat.</p>
<p>Ce « choix de société » qu’ils nous proposent, c’est celui de D. Kessler : « Adieu 45 ».   </p>
<p>E. Macron tente de nous diviser, mais nous sommes toutes et tous concerné-e-s : privé, public, régimes spéciaux, toutes les générations.<br />
Résistance Sociale apporte son soutien total aux grèves et manifestations à partir du 5 décembre pour :<br />
Le retrait de la réforme à points,<br />
Le maintien et la reconquête des 42 régimes.</p>
<p><a href="http://www.resistancesociale.fr" rel="nofollow">http://www.resistancesociale.fr</a> &#8211; 121 avenue Ledru Rollin 75011 PARIS &#8211; <a href="mailto:webmaster@resistancesociale.fr">webmaster@resistancesociale.fr</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2019/11/06/il-n%e2%80%99y-a-pas-de-classe-moyenne-ni-%c2%ab-des-%c2%bb-classes-moyennes-ni-%c2%ab-des-%c2%bb-classes-populaires%e2%80%a6-seulement-deux-camps-sociaux-et-politiques-gauchedroite/comment-page-1/#comment-377196</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Nov 2019 10:39:02 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.gerard-filoche.fr/?p=5720#comment-377196</guid>
		<description>oui</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>oui</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2019/11/06/il-n%e2%80%99y-a-pas-de-classe-moyenne-ni-%c2%ab-des-%c2%bb-classes-moyennes-ni-%c2%ab-des-%c2%bb-classes-populaires%e2%80%a6-seulement-deux-camps-sociaux-et-politiques-gauchedroite/comment-page-1/#comment-377195</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Nov 2019 15:35:15 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.gerard-filoche.fr/?p=5720#comment-377195</guid>
		<description>Aux adhérent.e .s de GDS
Cher.e.s Camarades, 
 Une semaine après les « rencontres pour construire l’unité » que GDS a tenu à Pau, une téléconférence de la Coordination nationale (CN) de GDS a eu lieu dimanche 24 novembre. Elle a réuni une vingtaine da camarades. 
Bilan des rencontres « Pour l’unité et une alternative sociale et écologique »  à Pau :
Tous les présent.e.s à cette téléconférence soulignent la pertinence des thèmes abordés, la qualité des invités et du contenu des interventions, le niveau des débats. Les participants ont apprécié l’ensemble de ces rencontres au cours desquelles tout le monde a appris. Cela démontre aussi la capacité du réseau GDS à rassembler - débat du samedi soir - des représentants d’autres forces politiques. 
Le débat sur l’unité a confirmé que tous les mouvements présents étaient pour l’unité mais qu’il y a encore du chemin à accomplir avant que les uns et les autres s’engagent concrètement sur la voie du rassemblement (mais notre proposition de comités de liaisons, au plan national comme au plan local a été débattu par les uns et les autres). 
150 personnes ont participé sur les deux jours. Les camarades du 64 sont remerciés pour la qualité de l’accueil et de l’organisation. Tout le monde a souligné la très bonne ambiance des ces deux journées de débats tournés vers l’action.
Nous avons engagé des frais pour ces deux journées. Si celles et ceux qui n’ont pu y participer pouvaient aider financièrement (il était demandé un minimum de 30 euros à celles et ceux qui sont venus à Pau). N’hésitez pas à envoyer un chèque à l’ordre de GDS à Bernard Motto-Ros ( 4 Bd Pierre Joannon 42400 Saint Chamond).
Municipales : 
Nous favorisons l’émergence de listes citoyennes d’unité de toute la gauche, qui rassemblent des candidat.e.s de toutes les sensibilités sans exclusive. De nombreuses situations se présentent dans les grandes villes de plus de 10.000 habitants : listes unitaires de toutes les sensibilités soutenues publiquement ou de fait par toutes les forces de gauche, unité sans le PS dessinant un arc de forces alternatif à gauche, unité face à un PS faisant alliance avec des macronistes, unité sans EELV et/ou LFI, liste citoyenne autoproclamée par FI, …Nous devons mettre en valeur toutes les listes qui se battent pour le rassemblement. ·     
Les dynamiques peuvent aller dans le sens de fusions de listes avant le premier tour car l’aspiration à l’unité est prégnante partout. Mais d’autres divisions peuvent apparaître en fonction des problèmes locaux mais aussi de l’échec ou non de la dynamique unitaire nationale.
Pilou de Toulouse, avec l’aide d’Arno de Paris, contacte nos correspondants départementaux pour faire une carte de France, un état des situations par villes. Faites remonter toutes les informations utiles.
Perspectives : 
Pétition ADP elle va dépasser le million. Continuons et amplifions la campagne de signatures
Retraites : les appels à la grève sont de plus en plus nombreux et concernent un nombre croissants de secteurs et d’entreprises. Le PS appelle ses « sympathisants » à participer aux manifestations le 5 décembre. Une tribune de la gauche (excepté le PS, à qui elle n’a pas été proposée) va être publiée dans la presse nationale. Le PCF prend une initiative unitaire nationale à St Denis invitant toutes les personnalités actives sur le sujet. Le PS y participera. Gérard et GDS ont été invité par Fabien Roussel. En région, essayons de  prendre des initiatives en ce sens. Le 5 au soir faire remonter ce qui s’est passé dans les différentes villes.
Comités de liaison national et locaux : La GDS propose sa mise en place au niveau national. Ensemble, R&amp;S, PEPS sont d’accord. Mais les autres mouvements politiques sont encore timorés ou réticents. 
Publication de la GDS :
Une brochure GDS « Union, arguments pour l’unité de la gauche »  est sortie. Elle est à commander (*).
Une brochure « La retraite à points de Macron : 10 questions-10 réponses » est en préparation.
Possibilité de commander pour vos cadeaux de fin d’année à prix cassé de 10 € chacun (au lieu de 20€) deux livres de Gérard Filoche : « Mai 68, une histoire sans fin » et  « Macron ou la casse sociale ».      
Un texte-appel sur la laïcité émanant de la LDH et de la la Ligue de l’enseignement nous a été proposé à la signature. Nous avons accepté.
Amicalement
L’équipe d’animation de GDS
(*) : Cette brochure de 96 pages format 11 x 19 cm est à commander par mail à commegaronne@orange.fr . (Prix public 5€ : commande pour 5 exemplaires  = 20€ ;  commande pour 10 exemplaires = 30 €). Règlement par chèque à l&#039;ordre de Com&#039; Garonne (6 impasse du Collège 46700 Puy l&#039;évêque).</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Aux adhérent.e .s de GDS<br />
Cher.e.s Camarades,<br />
 Une semaine après les « rencontres pour construire l’unité » que GDS a tenu à Pau, une téléconférence de la Coordination nationale (CN) de GDS a eu lieu dimanche 24 novembre. Elle a réuni une vingtaine da camarades.<br />
Bilan des rencontres « Pour l’unité et une alternative sociale et écologique »  à Pau :<br />
Tous les présent.e.s à cette téléconférence soulignent la pertinence des thèmes abordés, la qualité des invités et du contenu des interventions, le niveau des débats. Les participants ont apprécié l’ensemble de ces rencontres au cours desquelles tout le monde a appris. Cela démontre aussi la capacité du réseau GDS à rassembler &#8211; débat du samedi soir &#8211; des représentants d’autres forces politiques.<br />
Le débat sur l’unité a confirmé que tous les mouvements présents étaient pour l’unité mais qu’il y a encore du chemin à accomplir avant que les uns et les autres s’engagent concrètement sur la voie du rassemblement (mais notre proposition de comités de liaisons, au plan national comme au plan local a été débattu par les uns et les autres).<br />
150 personnes ont participé sur les deux jours. Les camarades du 64 sont remerciés pour la qualité de l’accueil et de l’organisation. Tout le monde a souligné la très bonne ambiance des ces deux journées de débats tournés vers l’action.<br />
Nous avons engagé des frais pour ces deux journées. Si celles et ceux qui n’ont pu y participer pouvaient aider financièrement (il était demandé un minimum de 30 euros à celles et ceux qui sont venus à Pau). N’hésitez pas à envoyer un chèque à l’ordre de GDS à Bernard Motto-Ros ( 4 Bd Pierre Joannon 42400 Saint Chamond).<br />
Municipales :<br />
Nous favorisons l’émergence de listes citoyennes d’unité de toute la gauche, qui rassemblent des candidat.e.s de toutes les sensibilités sans exclusive. De nombreuses situations se présentent dans les grandes villes de plus de 10.000 habitants : listes unitaires de toutes les sensibilités soutenues publiquement ou de fait par toutes les forces de gauche, unité sans le PS dessinant un arc de forces alternatif à gauche, unité face à un PS faisant alliance avec des macronistes, unité sans EELV et/ou LFI, liste citoyenne autoproclamée par FI, …Nous devons mettre en valeur toutes les listes qui se battent pour le rassemblement. ·<br />
Les dynamiques peuvent aller dans le sens de fusions de listes avant le premier tour car l’aspiration à l’unité est prégnante partout. Mais d’autres divisions peuvent apparaître en fonction des problèmes locaux mais aussi de l’échec ou non de la dynamique unitaire nationale.<br />
Pilou de Toulouse, avec l’aide d’Arno de Paris, contacte nos correspondants départementaux pour faire une carte de France, un état des situations par villes. Faites remonter toutes les informations utiles.<br />
Perspectives :<br />
Pétition ADP elle va dépasser le million. Continuons et amplifions la campagne de signatures<br />
Retraites : les appels à la grève sont de plus en plus nombreux et concernent un nombre croissants de secteurs et d’entreprises. Le PS appelle ses « sympathisants » à participer aux manifestations le 5 décembre. Une tribune de la gauche (excepté le PS, à qui elle n’a pas été proposée) va être publiée dans la presse nationale. Le PCF prend une initiative unitaire nationale à St Denis invitant toutes les personnalités actives sur le sujet. Le PS y participera. Gérard et GDS ont été invité par Fabien Roussel. En région, essayons de  prendre des initiatives en ce sens. Le 5 au soir faire remonter ce qui s’est passé dans les différentes villes.<br />
Comités de liaison national et locaux : La GDS propose sa mise en place au niveau national. Ensemble, R&amp;S, PEPS sont d’accord. Mais les autres mouvements politiques sont encore timorés ou réticents.<br />
Publication de la GDS :<br />
Une brochure GDS « Union, arguments pour l’unité de la gauche »  est sortie. Elle est à commander (*).<br />
Une brochure « La retraite à points de Macron : 10 questions-10 réponses » est en préparation.<br />
Possibilité de commander pour vos cadeaux de fin d’année à prix cassé de 10 € chacun (au lieu de 20€) deux livres de Gérard Filoche : « Mai 68, une histoire sans fin » et  « Macron ou la casse sociale ».<br />
Un texte-appel sur la laïcité émanant de la LDH et de la la Ligue de l’enseignement nous a été proposé à la signature. Nous avons accepté.<br />
Amicalement<br />
L’équipe d’animation de GDS<br />
(*) : Cette brochure de 96 pages format 11 x 19 cm est à commander par mail à <a href="mailto:commegaronne@orange.fr">commegaronne@orange.fr</a> . (Prix public 5€ : commande pour 5 exemplaires  = 20€ ;  commande pour 10 exemplaires = 30 €). Règlement par chèque à l&#8217;ordre de Com&#8217; Garonne (6 impasse du Collège 46700 Puy l&#8217;évêque).</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2019/11/06/il-n%e2%80%99y-a-pas-de-classe-moyenne-ni-%c2%ab-des-%c2%bb-classes-moyennes-ni-%c2%ab-des-%c2%bb-classes-populaires%e2%80%a6-seulement-deux-camps-sociaux-et-politiques-gauchedroite/comment-page-1/#comment-377194</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Nov 2019 15:25:25 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.gerard-filoche.fr/?p=5720#comment-377194</guid>
		<description>Bonjour
Notre tribune est donc parue dans Libération. On peut maintenant envisager Médiapart aussi, et  l&#039;Humanité. 
Pour rappel, nous avons une réunion unitaire ce mercredi 27 novembre à 19h au local d&#039;Ensemble à Bagnolet. 
Sont à discuter en principe :
- une conférence de presse lundi 2 décembre au café Le Lieu-Dit (qui donne son accord). Sans doute 11h (à discuter). 
- on avait envisagé un meeting. 
- on peut aussi discuter des propositions communes sur les retraites plus détaillées que celles qui figurent succinctement dans notre texte. C&#039;est demandé par certains.  
- Etc.
Donc voir si les porte-paroles sont bien dispo pour lundi prochain. 
A mercredi !
Amicalement
Jean-Claude Mamet (Ensemble!)
Local d&#039;Ensemble : 26 rue Malmaison, Bagnolet. Métro Gallieni, terminus ligne 3, puis 6 minutes à pied.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour<br />
Notre tribune est donc parue dans Libération. On peut maintenant envisager Médiapart aussi, et  l&#8217;Humanité.<br />
Pour rappel, nous avons une réunion unitaire ce mercredi 27 novembre à 19h au local d&#8217;Ensemble à Bagnolet.<br />
Sont à discuter en principe :<br />
- une conférence de presse lundi 2 décembre au café Le Lieu-Dit (qui donne son accord). Sans doute 11h (à discuter).<br />
- on avait envisagé un meeting.<br />
- on peut aussi discuter des propositions communes sur les retraites plus détaillées que celles qui figurent succinctement dans notre texte. C&#8217;est demandé par certains.<br />
- Etc.<br />
Donc voir si les porte-paroles sont bien dispo pour lundi prochain.<br />
A mercredi !<br />
Amicalement<br />
Jean-Claude Mamet (Ensemble!)<br />
Local d&#8217;Ensemble : 26 rue Malmaison, Bagnolet. Métro Gallieni, terminus ligne 3, puis 6 minutes à pied.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2019/11/06/il-n%e2%80%99y-a-pas-de-classe-moyenne-ni-%c2%ab-des-%c2%bb-classes-moyennes-ni-%c2%ab-des-%c2%bb-classes-populaires%e2%80%a6-seulement-deux-camps-sociaux-et-politiques-gauchedroite/comment-page-1/#comment-377193</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Nov 2019 15:15:11 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.gerard-filoche.fr/?p=5720#comment-377193</guid>
		<description>Bonjour
Voici les nouvelles publications du blog : www.syndicollectif.fr :

ACTIONS- PRISES DE POSITIONS:
* CGT et Solidaires : appel à la manif #NousToutes :
https://wp.me/p6Uf5o-2Sg
* Le &quot;réseau retraites&quot; réagit au rapport du COR (conférence de presse):
https://wp.me/p6Uf5o-2RK
* La réaction de FO au COR :
https://wp.me/p6Uf5o-2RY
* La CFDT soutient la réforme à points, mais refuse des mesures paramétriques : 
https://wp.me/p6Uf5o-2S4
* Meeting unitaire en Haute Loire :
https://wp.me/p6Uf5o-2S0
* Appel de la CGT cheminots à la reconductible : 
https://wp.me/p6Uf5o-2QT
* Les énergéticiens pour reconduire après le 5:
https://wp.me/p6Uf5o-2Q5
* Appel du CCN de la CGT pour le 5 décembre et après:
https://wp.me/p6Uf5o-2Qn
* Appel de Solidaires :
https://wp.me/p6Uf5o-2Qc
* Appel du congrès de la Fédération CGT services publics :
https://wp.me/p6Uf5o-2Su
* Communiqué du Collectif Inter Hopitaux (CIH) après les annonces :
https://wp.me/p6Uf5o-2Rr
* ADP : vers le million pour un référendum :
https://wp.me/p6Uf5o-2Rm
* SUD étudiants mobilise après la tentative d&#039;immolation d&#039;un jeune étudiant : 
https://wp.me/p6Uf5o-2QL

GILETS JAUNES :
* Solidaires et l&#039;acte 53 des 16 et 17 novembre :
https://wp.me/p6Uf5o-2Rj
* Appel de l&#039;UD CGT de Paris :
https://wp.me/p6Uf5o-2Rg

IMMIGRATION, RACISME :
* CGT et FO dénoncent les mesures gouvernementales : 
https://wp.me/p6Uf5o-2Q2
* Appel unitaire à la manifestation contre l&#039;islamophobie :
https://wp.me/p6Uf5o-2QD



INTERNATIONALE :
* Premier bilan de la rencontre internationale de Global Labour International (GLI) d&#039;octobre 2019:
https://wp.me/p6Uf5o-2Qg
* Algérie : appel à &quot;restituer l&#039;UGTA aux travailleurs&quot; :
https://wp.me/p6Uf5o-2PD
* Coalition contre Amazon : le &quot;black friday&quot; du 29 novembre :
https://wp.me/p6Uf5o-2So
* Campagne de solidarité Philippines :
https://wp.me/p6Uf5o-2RF
* Rail sans frontière appelle à l&#039;union internationale cheminote :
https://wp.me/p6Uf5o-2R3

DEBATS :

* Jean-Pierre Page, la CGT, Hong Kong et la Chine :
https://wp.me/p6Uf5o-2Sa

Prenez la plume pour compléter !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour<br />
Voici les nouvelles publications du blog : <a href="http://www.syndicollectif.fr" rel="nofollow">http://www.syndicollectif.fr</a> :</p>
<p>ACTIONS- PRISES DE POSITIONS:<br />
* CGT et Solidaires : appel à la manif #NousToutes :<br />
<a href="https://wp.me/p6Uf5o-2Sg" rel="nofollow">https://wp.me/p6Uf5o-2Sg</a><br />
* Le &laquo;&nbsp;réseau retraites&nbsp;&raquo; réagit au rapport du COR (conférence de presse):<br />
<a href="https://wp.me/p6Uf5o-2RK" rel="nofollow">https://wp.me/p6Uf5o-2RK</a><br />
* La réaction de FO au COR :<br />
<a href="https://wp.me/p6Uf5o-2RY" rel="nofollow">https://wp.me/p6Uf5o-2RY</a><br />
* La CFDT soutient la réforme à points, mais refuse des mesures paramétriques :<br />
<a href="https://wp.me/p6Uf5o-2S4" rel="nofollow">https://wp.me/p6Uf5o-2S4</a><br />
* Meeting unitaire en Haute Loire :<br />
<a href="https://wp.me/p6Uf5o-2S0" rel="nofollow">https://wp.me/p6Uf5o-2S0</a><br />
* Appel de la CGT cheminots à la reconductible :<br />
<a href="https://wp.me/p6Uf5o-2QT" rel="nofollow">https://wp.me/p6Uf5o-2QT</a><br />
* Les énergéticiens pour reconduire après le 5:<br />
<a href="https://wp.me/p6Uf5o-2Q5" rel="nofollow">https://wp.me/p6Uf5o-2Q5</a><br />
* Appel du CCN de la CGT pour le 5 décembre et après:<br />
<a href="https://wp.me/p6Uf5o-2Qn" rel="nofollow">https://wp.me/p6Uf5o-2Qn</a><br />
* Appel de Solidaires :<br />
<a href="https://wp.me/p6Uf5o-2Qc" rel="nofollow">https://wp.me/p6Uf5o-2Qc</a><br />
* Appel du congrès de la Fédération CGT services publics :<br />
<a href="https://wp.me/p6Uf5o-2Su" rel="nofollow">https://wp.me/p6Uf5o-2Su</a><br />
* Communiqué du Collectif Inter Hopitaux (CIH) après les annonces :<br />
<a href="https://wp.me/p6Uf5o-2Rr" rel="nofollow">https://wp.me/p6Uf5o-2Rr</a><br />
* ADP : vers le million pour un référendum :<br />
<a href="https://wp.me/p6Uf5o-2Rm" rel="nofollow">https://wp.me/p6Uf5o-2Rm</a><br />
* SUD étudiants mobilise après la tentative d&#8217;immolation d&#8217;un jeune étudiant :<br />
<a href="https://wp.me/p6Uf5o-2QL" rel="nofollow">https://wp.me/p6Uf5o-2QL</a></p>
<p>GILETS JAUNES :<br />
* Solidaires et l&#8217;acte 53 des 16 et 17 novembre :<br />
<a href="https://wp.me/p6Uf5o-2Rj" rel="nofollow">https://wp.me/p6Uf5o-2Rj</a><br />
* Appel de l&#8217;UD CGT de Paris :<br />
<a href="https://wp.me/p6Uf5o-2Rg" rel="nofollow">https://wp.me/p6Uf5o-2Rg</a></p>
<p>IMMIGRATION, RACISME :<br />
* CGT et FO dénoncent les mesures gouvernementales :<br />
<a href="https://wp.me/p6Uf5o-2Q2" rel="nofollow">https://wp.me/p6Uf5o-2Q2</a><br />
* Appel unitaire à la manifestation contre l&#8217;islamophobie :<br />
<a href="https://wp.me/p6Uf5o-2QD" rel="nofollow">https://wp.me/p6Uf5o-2QD</a></p>
<p>INTERNATIONALE :<br />
* Premier bilan de la rencontre internationale de Global Labour International (GLI) d&#8217;octobre 2019:<br />
<a href="https://wp.me/p6Uf5o-2Qg" rel="nofollow">https://wp.me/p6Uf5o-2Qg</a><br />
* Algérie : appel à &laquo;&nbsp;restituer l&#8217;UGTA aux travailleurs&nbsp;&raquo; :<br />
<a href="https://wp.me/p6Uf5o-2PD" rel="nofollow">https://wp.me/p6Uf5o-2PD</a><br />
* Coalition contre Amazon : le &laquo;&nbsp;black friday&nbsp;&raquo; du 29 novembre :<br />
<a href="https://wp.me/p6Uf5o-2So" rel="nofollow">https://wp.me/p6Uf5o-2So</a><br />
* Campagne de solidarité Philippines :<br />
<a href="https://wp.me/p6Uf5o-2RF" rel="nofollow">https://wp.me/p6Uf5o-2RF</a><br />
* Rail sans frontière appelle à l&#8217;union internationale cheminote :<br />
<a href="https://wp.me/p6Uf5o-2R3" rel="nofollow">https://wp.me/p6Uf5o-2R3</a></p>
<p>DEBATS :</p>
<p>* Jean-Pierre Page, la CGT, Hong Kong et la Chine :<br />
<a href="https://wp.me/p6Uf5o-2Sa" rel="nofollow">https://wp.me/p6Uf5o-2Sa</a></p>
<p>Prenez la plume pour compléter !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2019/11/06/il-n%e2%80%99y-a-pas-de-classe-moyenne-ni-%c2%ab-des-%c2%bb-classes-moyennes-ni-%c2%ab-des-%c2%bb-classes-populaires%e2%80%a6-seulement-deux-camps-sociaux-et-politiques-gauchedroite/comment-page-1/#comment-377192</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Nov 2019 03:48:20 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.gerard-filoche.fr/?p=5720#comment-377192</guid>
		<description>A propos des municipales 23/11/19
 
 un tour téléphonique concernant les Municipales.
 
83 : avec Jean Luc Esberard.
Toulon  (170 000h):
1 seule liste à gauche : PS/EELV/G.s/PCF/Gilets Jaunes/FI
Toujours au PS, il tente d’organiser  la T04. 
La moitié de la fédé PS est « crypto Macron »
Reçoit et diffuse 3 exemplaires de DS.
Fréjus (53 000 h) :
Face à la liste du Maire FN 1 seule liste droite/gauche mélangée
La Seyne  (65 000 h): le maire PS est passé à GRS
2 listes ?
·      PS/PCF/GRS
·      EELV
Hières (56 000 h)
PS : pro Macron, liste avec LaRem,Modem
? la gauche va-t-elle réussir à monter une liste
 
34 : discussion avec Jean Médan
Béziers (76 000 h): Rappel pas d’activité GDS locale malgré 3,4 adhérents/abonnés mais pas d’animateur …
Pour l’instant 1 seule liste de gauche : derrière EELV, le PCF G ;s Ensemble (FI)
Tiraillement au sein de FI (certains ex PCF, hostiles au PCF)
Le PS local est tiraillé entre 4 positions
 
39 : discussion avec Jean Marc Gardère (présent à Pau)
Lons le Saunier (17 000 h) :2 listes à gauche
1 liste PCF/PS/EELV
1 liste citoyenne avec FI
Jean Marc travaille localement avec FI et se retrouve au sein de cette liste. Il assume publiquement son appartenance à GDS.
OK pour recevoir 3 exemplaires de DS chaque mois.
Dôle (23 000 h) : pour l’instant 1 seule liste de gauche 
 
On doit faire le point régulièrement, il se renseigne aussi sur le Doubs (Besançon ….)
 
26 avec Michel Descormes
Michel , ancien de la LCR, ancien syndicaliste Sud PTT est toujours au PS, membre du bureau fédéral. Fédération très macronisé. Envisage de quitter le PS quelques mois après les municipales et de tenter de monter un groupe GDS.
Saint Valier (4 000 h) : Michel y est Adjoint aux questions sociales 
Pierre Jouvet , PS responsable national aux élections) devrait devenir maire. 
Bourg les Valence (20 000h) : Face au maire PS passé chez Macron 1 liste commune à gauche (PCF/EELV/G.s/FI)
 
Valence ( 62 000 h): 
2 listes ?
·      La liste « Association citoyenne « Valence en Commun » (AVEC) créée au printemps dernier. Cette association rassemble tout l&#039;arc-en-ciel de la gauche non libérale avec des militants d&#039;Europe Écologie les Verts, de la France Insoumise, de la Gauche Républicaine et Socialiste, de Génération S, du MRC, de Nouvelle Donne, du PCF, de l&#039;association Action Citoyenne, et des écologistes.
·      Le PS au travers de « J’aime ma Commune »
 
Romans (33 000 h) :
Pas encore de liste à Gauche
 
42 discussion avec Bernard  (il modifiera complétera si besoin …)
Saint Etienne ( 172 000 h)
3 listes :
·      PS, PCF, G ;s, ND, (dirigée pas l’assistante parlementaire de Juanico)
·      EELV
·      FI (liste citoyenne debout
Saint Chamond (35 000 h):
3 listes :
·      PS
·      EELV
·      FI
30 toujours avec Bernard
Ales (40 000 h)
1 seule liste de gauche
Saint Jean des Pins ( 1500 h): dans la banlieue d’Ales
1 seule liste autour du PCF sortant
Bernard devrait y figurer
 
 
A bientôt pour la suite
 
Pilou</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A propos des municipales 23/11/19</p>
<p> un tour téléphonique concernant les Municipales.</p>
<p>83 : avec Jean Luc Esberard.<br />
Toulon  (170 000h):<br />
1 seule liste à gauche : PS/EELV/G.s/PCF/Gilets Jaunes/FI<br />
Toujours au PS, il tente d’organiser  la T04.<br />
La moitié de la fédé PS est « crypto Macron »<br />
Reçoit et diffuse 3 exemplaires de DS.<br />
Fréjus (53 000 h) :<br />
Face à la liste du Maire FN 1 seule liste droite/gauche mélangée<br />
La Seyne  (65 000 h): le maire PS est passé à GRS<br />
2 listes ?<br />
·      PS/PCF/GRS<br />
·      EELV<br />
Hières (56 000 h)<br />
PS : pro Macron, liste avec LaRem,Modem<br />
? la gauche va-t-elle réussir à monter une liste</p>
<p>34 : discussion avec Jean Médan<br />
Béziers (76 000 h): Rappel pas d’activité GDS locale malgré 3,4 adhérents/abonnés mais pas d’animateur …<br />
Pour l’instant 1 seule liste de gauche : derrière EELV, le PCF G ;s Ensemble (FI)<br />
Tiraillement au sein de FI (certains ex PCF, hostiles au PCF)<br />
Le PS local est tiraillé entre 4 positions</p>
<p>39 : discussion avec Jean Marc Gardère (présent à Pau)<br />
Lons le Saunier (17 000 h) :2 listes à gauche<br />
1 liste PCF/PS/EELV<br />
1 liste citoyenne avec FI<br />
Jean Marc travaille localement avec FI et se retrouve au sein de cette liste. Il assume publiquement son appartenance à GDS.<br />
OK pour recevoir 3 exemplaires de DS chaque mois.<br />
Dôle (23 000 h) : pour l’instant 1 seule liste de gauche </p>
<p>On doit faire le point régulièrement, il se renseigne aussi sur le Doubs (Besançon ….)</p>
<p>26 avec Michel Descormes<br />
Michel , ancien de la LCR, ancien syndicaliste Sud PTT est toujours au PS, membre du bureau fédéral. Fédération très macronisé. Envisage de quitter le PS quelques mois après les municipales et de tenter de monter un groupe GDS.<br />
Saint Valier (4 000 h) : Michel y est Adjoint aux questions sociales<br />
Pierre Jouvet , PS responsable national aux élections) devrait devenir maire.<br />
Bourg les Valence (20 000h) : Face au maire PS passé chez Macron 1 liste commune à gauche (PCF/EELV/G.s/FI)</p>
<p>Valence ( 62 000 h):<br />
2 listes ?<br />
·      La liste « Association citoyenne « Valence en Commun » (AVEC) créée au printemps dernier. Cette association rassemble tout l&#8217;arc-en-ciel de la gauche non libérale avec des militants d&#8217;Europe Écologie les Verts, de la France Insoumise, de la Gauche Républicaine et Socialiste, de Génération S, du MRC, de Nouvelle Donne, du PCF, de l&#8217;association Action Citoyenne, et des écologistes.<br />
·      Le PS au travers de « J’aime ma Commune »</p>
<p>Romans (33 000 h) :<br />
Pas encore de liste à Gauche</p>
<p>42 discussion avec Bernard  (il modifiera complétera si besoin …)<br />
Saint Etienne ( 172 000 h)<br />
3 listes :<br />
·      PS, PCF, G ;s, ND, (dirigée pas l’assistante parlementaire de Juanico)<br />
·      EELV<br />
·      FI (liste citoyenne debout<br />
Saint Chamond (35 000 h):<br />
3 listes :<br />
·      PS<br />
·      EELV<br />
·      FI<br />
30 toujours avec Bernard<br />
Ales (40 000 h)<br />
1 seule liste de gauche<br />
Saint Jean des Pins ( 1500 h): dans la banlieue d’Ales<br />
1 seule liste autour du PCF sortant<br />
Bernard devrait y figurer</p>
<p>A bientôt pour la suite</p>
<p>Pilou</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2019/11/06/il-n%e2%80%99y-a-pas-de-classe-moyenne-ni-%c2%ab-des-%c2%bb-classes-moyennes-ni-%c2%ab-des-%c2%bb-classes-populaires%e2%80%a6-seulement-deux-camps-sociaux-et-politiques-gauchedroite/comment-page-1/#comment-377191</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Nov 2019 03:03:08 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.gerard-filoche.fr/?p=5720#comment-377191</guid>
		<description>Marlène Collineau
21 novembre, 07:15 · 
On est début des années 2000. L’arrivée au lycée se fait rapidement. Ce jour-là, on n’ira pas en cours. On se rend à un forum, un salon, un grand bazar de l’orientation. C’est à plus d’une demi-heure en car. On s’en fout, on est habitués. On s’est déjà tapé deux fois ce temps de route depuis le réveil. On vit loin de tout. Loin du lycée bien sûr mais loin des terrains de sports, loin des cinémas, loin des médiathèques, loin des toubibs. On n’a jamais foutu les pieds dans un musée. On vit loin des camarades de classe aussi. Alors, plus qu’ailleurs, on entretient des liens forts, solides, avec nos copains et copines de toujours. On vit à la campagne et depuis l’école primaire, peu importe les chemins qu’on prend, entre ceux qui continuent leur scolarité au lycée général, ceux qui sont en préapprentissage depuis qu’ils ont atteint leurs 14 ans, ceux qui sont partis au lycée pro, ceux qui bossent chez Bénéteau, chez Jeanneau, chez Gendreau… depuis l’école primaire et peu importe nos parcours, nos trajectoires comme disent les lettrés de la bande, on finit toujours par se retrouver sur la place de la mairie, face à l’église, à regarder les bagnoles passer. On évolue en vase clos. On est tous pareils. Les trajets sont notre quotidien. À mobylette, à scooter pour les chanceux, dans des caisses tunées pour les plus âgés, en car souvent.
Ce jour-là, c’est direction la grande ville, préfecture d’un département rural. 50 000 habitants. Et un parc d’expositions. On traîne franchement des pieds parce que, bon, les profs ont eu beau jeu de nous demander de préparer notre déplacement, on voit pas bien quelles infos utiles on pourrait glaner au salon de l’orientation. On a prévu de s’inscrire à la fac l’année prochaine. Le lycée se passe. Ni bien, ni mal. On s’enthousiasme bien plus des cours de philo et de sciences éco que des enseignements de maths. On connait ses capacités. Écrire vite, bien, pondre des synthèses. Ses limites aussi. On déteste les cours de sports. Ou les profs de sports, on sait pas vraiment. Avec les copines, on est du genre à squatter la table de la cafèt la plus près de la chaîne Hi-Fi. Parce qu’on entretient tous un genre. Un truc qui nous distingue, un supplément d’âme, un machin qui nous donne le sentiment d’exister un peu plus fort. À chaque récré, on embarque bon an mal an tous les ados présents près des enceintes dans nos aventures musicales, pas originales mais efficaces, AC/DC, U2. On ne connaît de la musique que ce qui passe à la radio. De temps en temps, on convainc nos parents de nous offrir un CD. Lors des anniversaires, on offre des singles. À la maison, on n’a même pas M6. Au milieu de nulle part, ça ne fonctionne tout simplement pas.
Déjà, on a conscience qu’on ne se ressemble pas tous dans la classe. Qu’on ne se vaut pas. Voilà. On s’assoit tous les jours côte-à-côte, on a les mêmes profs, on prépare le bac mais on sait bien qu’on sort pas tous du même moule. On observe les différences, on mesure les écarts. On cache comme on peut le manque de pognon à la maison. On fait des pantalons récupérés à la grande cousine qui faisait deux tailles de plus un atout. On efface au dissolvant le nom de la boîte d’intérim auprès de laquelle on a récupéré un sac à dos moche mais gratuit. Et puis, on se désintéresse des garçons de son âge et on lorgne vers les mecs inscrits en BTS. Plus mûrs, sapés comme des princes les jours des mises en situation professionnelle.
On a des envies d’ailleurs. Alors la fac. Alors Nantes. C’est peut-être pas ambitieux pour certains mais, là, tout de suite, engoncés dans des vies étroites et aux destins plutôt bouchés, c’est bouleversant. Enthousiasmant. C’est sans précédent.
On arpente les rayons du salon. On se voit déjà arpenter les rues de Nantes. On se sépare, chacun trace sa route. Dans le salon comme dans la vie.
On s’arrête devant un stand. Communication soignée. Photos de magnifiques bâtiments historiques. Programmes aguicheurs. Ici, on forme les meilleurs. On découvre que ce paradis est rennais et qu’il se nomme Institut d’Études Politiques. IEP. Sciences-Po. On a seize ans, peut-être dix-sept. On est en Terminale, scolarité sans accroc. On n’a jamais entendu causer IEP. Pour une raison simple : ça n’est pas pour nous.
On rentre en fin de journée. Le sentiment évident d’avoir perdu du temps, une once de plaisir à la simple pensée d’avoir échappé à deux heures de maths.
On retrouve les copains tard le soir, après un trajet interminable, après la dépose de dizaines de jeunes dans les communes voisines. Tours et détours. On est entre nous. Vies dans des bleds minuscules. Mêmes places de mairies, mêmes abribus les jours de pluie, mêmes samedis soir dans les garages des parents ou à la boîte de nuit du coin, mêmes horizons certains. Quelques-uns dorment, d’autres discutent. On prend des nouvelles d’un pote qui bosse depuis peu, on prépare le nouvel an dans le hangar des grands-parents de la cousine d’un autre. On jalouse gentiment la copine qui s’est acheté un téléphone portable avec sa paie d’apprentie. Et puis, bien sûr, on joue des coudes pour occuper le rang du fond, celui qui permet d’affirmer une supériorité toute relative. Celui qui dit que, même entre nous, il existe des dominants et des dominés. Le car s’arrête, repart. On s’arrête. Parfois on tombe nez-à-nez avec ceux qui ont débauché depuis dix-huit heures, qui commentent le peu d’activité dans le bourg depuis une heure déjà. Le temps s’étire. L’ennui en profite pour pointer le bout de son nez. On mate un tel qui achète une baguette de pain ou un autre qui balaie les marches de l’église. Distraction à peu de frais, une bière à la main. Un pack nonchalamment posé au sol pour partager avec qui veut.
On n’est pas malheureux, on n’a toujours pas compris ce qu’allaient faire les quelques camarades de classe qui n’optent ni pour un BTS, ni pour la fac. Personne n’est capable d’expliquer ce qu’est une école de commerce. La seule chose qui semble acquise, c’est que les seuls à choisir cette orientation sont ceux qui vivent le plus près du bahut, dans cette ville dont on ne connait rien si ce n’est le lycée, où se meuvent 15 000 habitants, si loin des bleds où moins de mille âmes piétinent et où tout le monde se connaît. Ce sont les mêmes qui semblent les mieux nés. Les mêmes dont les parents paraissent exercer des métiers qualifiés et convenablement rémunérés. Mieux, leurs parents semblent aimer aller travailler. Bien sûr, on idéalise les très grandes villes. On imagine Nantes, les salariés mieux payés de l’autre côté de la frontière départementale. On l’a appris en cours d’éco. On envie ces jeunes qui continuent de crécher à domicile tout en allant à la fac. Dont les petits jobs, à côté des études, sont le fait de l’entregent de leurs parents. Dont les stages sont passionnants. Et on se compare mollement. On préfère ne pas trop s’attarder.
Dans le secret de certaines maisons, ça cause argent. Parce qu’il se fait trop discret. Parce que ça a toujours été une difficulté. Certains se demandent si même la fac, dont on vante la gratuité, est faite pour eux. Parce qu’il faut payer un loyer. Parce que ça dure des années. Parce que la peur de l’échec empêche finalement d’essayer. Certains renoncent. Changent de stratégie. Regardent la liste des BTS dans le coin. Ferment des portes qu’ils étaient parvenus à entrouvrir avec tant d’âpreté. D’autres foncent tête baissée, soutenue par des parents pourtant inquiets, à peine encouragés par des profs impuissants face aux inégalités.
Vient le jour des inscriptions. On fait gentiment la queue. Ça ne se bouscule pas vraiment devant le Minitel mis à dispo par le lycée. On entre notre choix : fac de droit. Plus tard, à la maison, on remplit notre dossier social étudiant, valide nos demandes : chambre en cité U et bourse sur critères sociaux. On entre les ressources du foyer. On pense à sa sœur, qui a fait la même démarche l’année précédente et qui étudie en BTS. On n’a pas idée de la solennité du moment ni des efforts que cela induit dans la vie d’une famille déjà bien habituée à se priver. On ne connaît pas encore les chiffres de réussite dans l’enseignement sup. On ne sait pas encore combien là d’où on vient est un frein. À ce moment précis, on mesure banalement sa chance d’être parmi les rescapés d’un centre de tri trop bien rôdé, l’école. Sa chance d’avoir été épaulé par des parents conscients de ce que, tout petit, à l’heure des premiers apprentissages, tout se jouait.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Marlène Collineau<br />
21 novembre, 07:15 ·<br />
On est début des années 2000. L’arrivée au lycée se fait rapidement. Ce jour-là, on n’ira pas en cours. On se rend à un forum, un salon, un grand bazar de l’orientation. C’est à plus d’une demi-heure en car. On s’en fout, on est habitués. On s’est déjà tapé deux fois ce temps de route depuis le réveil. On vit loin de tout. Loin du lycée bien sûr mais loin des terrains de sports, loin des cinémas, loin des médiathèques, loin des toubibs. On n’a jamais foutu les pieds dans un musée. On vit loin des camarades de classe aussi. Alors, plus qu’ailleurs, on entretient des liens forts, solides, avec nos copains et copines de toujours. On vit à la campagne et depuis l’école primaire, peu importe les chemins qu’on prend, entre ceux qui continuent leur scolarité au lycée général, ceux qui sont en préapprentissage depuis qu’ils ont atteint leurs 14 ans, ceux qui sont partis au lycée pro, ceux qui bossent chez Bénéteau, chez Jeanneau, chez Gendreau… depuis l’école primaire et peu importe nos parcours, nos trajectoires comme disent les lettrés de la bande, on finit toujours par se retrouver sur la place de la mairie, face à l’église, à regarder les bagnoles passer. On évolue en vase clos. On est tous pareils. Les trajets sont notre quotidien. À mobylette, à scooter pour les chanceux, dans des caisses tunées pour les plus âgés, en car souvent.<br />
Ce jour-là, c’est direction la grande ville, préfecture d’un département rural. 50 000 habitants. Et un parc d’expositions. On traîne franchement des pieds parce que, bon, les profs ont eu beau jeu de nous demander de préparer notre déplacement, on voit pas bien quelles infos utiles on pourrait glaner au salon de l’orientation. On a prévu de s’inscrire à la fac l’année prochaine. Le lycée se passe. Ni bien, ni mal. On s’enthousiasme bien plus des cours de philo et de sciences éco que des enseignements de maths. On connait ses capacités. Écrire vite, bien, pondre des synthèses. Ses limites aussi. On déteste les cours de sports. Ou les profs de sports, on sait pas vraiment. Avec les copines, on est du genre à squatter la table de la cafèt la plus près de la chaîne Hi-Fi. Parce qu’on entretient tous un genre. Un truc qui nous distingue, un supplément d’âme, un machin qui nous donne le sentiment d’exister un peu plus fort. À chaque récré, on embarque bon an mal an tous les ados présents près des enceintes dans nos aventures musicales, pas originales mais efficaces, AC/DC, U2. On ne connaît de la musique que ce qui passe à la radio. De temps en temps, on convainc nos parents de nous offrir un CD. Lors des anniversaires, on offre des singles. À la maison, on n’a même pas M6. Au milieu de nulle part, ça ne fonctionne tout simplement pas.<br />
Déjà, on a conscience qu’on ne se ressemble pas tous dans la classe. Qu’on ne se vaut pas. Voilà. On s’assoit tous les jours côte-à-côte, on a les mêmes profs, on prépare le bac mais on sait bien qu’on sort pas tous du même moule. On observe les différences, on mesure les écarts. On cache comme on peut le manque de pognon à la maison. On fait des pantalons récupérés à la grande cousine qui faisait deux tailles de plus un atout. On efface au dissolvant le nom de la boîte d’intérim auprès de laquelle on a récupéré un sac à dos moche mais gratuit. Et puis, on se désintéresse des garçons de son âge et on lorgne vers les mecs inscrits en BTS. Plus mûrs, sapés comme des princes les jours des mises en situation professionnelle.<br />
On a des envies d’ailleurs. Alors la fac. Alors Nantes. C’est peut-être pas ambitieux pour certains mais, là, tout de suite, engoncés dans des vies étroites et aux destins plutôt bouchés, c’est bouleversant. Enthousiasmant. C’est sans précédent.<br />
On arpente les rayons du salon. On se voit déjà arpenter les rues de Nantes. On se sépare, chacun trace sa route. Dans le salon comme dans la vie.<br />
On s’arrête devant un stand. Communication soignée. Photos de magnifiques bâtiments historiques. Programmes aguicheurs. Ici, on forme les meilleurs. On découvre que ce paradis est rennais et qu’il se nomme Institut d’Études Politiques. IEP. Sciences-Po. On a seize ans, peut-être dix-sept. On est en Terminale, scolarité sans accroc. On n’a jamais entendu causer IEP. Pour une raison simple : ça n’est pas pour nous.<br />
On rentre en fin de journée. Le sentiment évident d’avoir perdu du temps, une once de plaisir à la simple pensée d’avoir échappé à deux heures de maths.<br />
On retrouve les copains tard le soir, après un trajet interminable, après la dépose de dizaines de jeunes dans les communes voisines. Tours et détours. On est entre nous. Vies dans des bleds minuscules. Mêmes places de mairies, mêmes abribus les jours de pluie, mêmes samedis soir dans les garages des parents ou à la boîte de nuit du coin, mêmes horizons certains. Quelques-uns dorment, d’autres discutent. On prend des nouvelles d’un pote qui bosse depuis peu, on prépare le nouvel an dans le hangar des grands-parents de la cousine d’un autre. On jalouse gentiment la copine qui s’est acheté un téléphone portable avec sa paie d’apprentie. Et puis, bien sûr, on joue des coudes pour occuper le rang du fond, celui qui permet d’affirmer une supériorité toute relative. Celui qui dit que, même entre nous, il existe des dominants et des dominés. Le car s’arrête, repart. On s’arrête. Parfois on tombe nez-à-nez avec ceux qui ont débauché depuis dix-huit heures, qui commentent le peu d’activité dans le bourg depuis une heure déjà. Le temps s’étire. L’ennui en profite pour pointer le bout de son nez. On mate un tel qui achète une baguette de pain ou un autre qui balaie les marches de l’église. Distraction à peu de frais, une bière à la main. Un pack nonchalamment posé au sol pour partager avec qui veut.<br />
On n’est pas malheureux, on n’a toujours pas compris ce qu’allaient faire les quelques camarades de classe qui n’optent ni pour un BTS, ni pour la fac. Personne n’est capable d’expliquer ce qu’est une école de commerce. La seule chose qui semble acquise, c’est que les seuls à choisir cette orientation sont ceux qui vivent le plus près du bahut, dans cette ville dont on ne connait rien si ce n’est le lycée, où se meuvent 15 000 habitants, si loin des bleds où moins de mille âmes piétinent et où tout le monde se connaît. Ce sont les mêmes qui semblent les mieux nés. Les mêmes dont les parents paraissent exercer des métiers qualifiés et convenablement rémunérés. Mieux, leurs parents semblent aimer aller travailler. Bien sûr, on idéalise les très grandes villes. On imagine Nantes, les salariés mieux payés de l’autre côté de la frontière départementale. On l’a appris en cours d’éco. On envie ces jeunes qui continuent de crécher à domicile tout en allant à la fac. Dont les petits jobs, à côté des études, sont le fait de l’entregent de leurs parents. Dont les stages sont passionnants. Et on se compare mollement. On préfère ne pas trop s’attarder.<br />
Dans le secret de certaines maisons, ça cause argent. Parce qu’il se fait trop discret. Parce que ça a toujours été une difficulté. Certains se demandent si même la fac, dont on vante la gratuité, est faite pour eux. Parce qu’il faut payer un loyer. Parce que ça dure des années. Parce que la peur de l’échec empêche finalement d’essayer. Certains renoncent. Changent de stratégie. Regardent la liste des BTS dans le coin. Ferment des portes qu’ils étaient parvenus à entrouvrir avec tant d’âpreté. D’autres foncent tête baissée, soutenue par des parents pourtant inquiets, à peine encouragés par des profs impuissants face aux inégalités.<br />
Vient le jour des inscriptions. On fait gentiment la queue. Ça ne se bouscule pas vraiment devant le Minitel mis à dispo par le lycée. On entre notre choix : fac de droit. Plus tard, à la maison, on remplit notre dossier social étudiant, valide nos demandes : chambre en cité U et bourse sur critères sociaux. On entre les ressources du foyer. On pense à sa sœur, qui a fait la même démarche l’année précédente et qui étudie en BTS. On n’a pas idée de la solennité du moment ni des efforts que cela induit dans la vie d’une famille déjà bien habituée à se priver. On ne connaît pas encore les chiffres de réussite dans l’enseignement sup. On ne sait pas encore combien là d’où on vient est un frein. À ce moment précis, on mesure banalement sa chance d’être parmi les rescapés d’un centre de tri trop bien rôdé, l’école. Sa chance d’avoir été épaulé par des parents conscients de ce que, tout petit, à l’heure des premiers apprentissages, tout se jouait.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2019/11/06/il-n%e2%80%99y-a-pas-de-classe-moyenne-ni-%c2%ab-des-%c2%bb-classes-moyennes-ni-%c2%ab-des-%c2%bb-classes-populaires%e2%80%a6-seulement-deux-camps-sociaux-et-politiques-gauchedroite/comment-page-1/#comment-377190</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Nov 2019 03:02:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.gerard-filoche.fr/?p=5720#comment-377190</guid>
		<description>Expéditeur: Florian Bezaud 
Date: 22 novembre 2019 à 18:28:18 UTC+1
Destinataire: &quot;contact@gds-ds.org&quot; 
Objet: Contact de Gérard Filoche

Madame, Monsieur,

J&#039;aurais besoin de rentrer en contact avec M. Filoche pour lui poser des questions relatives au concours de contrôleur du travail (pour faire court).

Serait-il possible que vous me la communiquiez ?

Fraternellement, 

Florian Bezaud</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Expéditeur: Florian Bezaud<br />
Date: 22 novembre 2019 à 18:28:18 UTC+1<br />
Destinataire: &laquo;&nbsp;contact@gds-ds.org&nbsp;&raquo;<br />
Objet: Contact de Gérard Filoche</p>
<p>Madame, Monsieur,</p>
<p>J&#8217;aurais besoin de rentrer en contact avec M. Filoche pour lui poser des questions relatives au concours de contrôleur du travail (pour faire court).</p>
<p>Serait-il possible que vous me la communiquiez ?</p>
<p>Fraternellement, </p>
<p>Florian Bezaud</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2019/11/06/il-n%e2%80%99y-a-pas-de-classe-moyenne-ni-%c2%ab-des-%c2%bb-classes-moyennes-ni-%c2%ab-des-%c2%bb-classes-populaires%e2%80%a6-seulement-deux-camps-sociaux-et-politiques-gauchedroite/comment-page-1/#comment-377189</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Nov 2019 17:13:32 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.gerard-filoche.fr/?p=5720#comment-377189</guid>
		<description>Bonjour,

 

Je me permet de vous écrire suite à la parution de votre article « Angoisse au tribunal » dans le journal Siné mensuel du mois de novembre 2019.

 

Nous sommes 12 profs dans l’atelier bois du lycée Laplace à Caen. Nous nous battons maintenant depuis deux ans pour pouvoir travailler et former nos apprenants dans de bonnes conditions de sécurité pour la santé de tous. Notre centrale d’aspiration est sous-dimensionnée. Sa capacité d’aspiration a volontairement été diminuée de moitié par rapport aux besoins réels lors de son installation en 2011. Nous craignons pour notre santé, celle de nos élèves et de toutes les personnes ayant accès à notre atelier.

 

Lorsque nous travaillons, nous nous retrouvons parfois dans un nuage de poussière assez effrayant. La configuration de l&#039;atelier ne permet pas de créer de courant d&#039;air. Certaines machines, comme la scie circulaire et la tenonneuse, produisent des gerbes de poussière et de copeaux qui sont projetées sur les mains et dans les yeux de l&#039;opérateur entrain d&#039;usiner. 
 

Le premier signalement du dysfonctionnement de l&#039;aspiration a été fait par mes collègues juste après la mise en place de la nouvelle centrale, en 2011. Depuis lors, de nouvelles machines ont été implantées dans l&#039;atelier mais la centrale n&#039;a jamais été recalibrée car étant au maximum de sa puissance. D’après un calcul réalisé par un de mes collègues, il nous faudrait une capacité d’aspiration d’environ 100000m3/h, or l’aspi actuelle plafonne à 37000 voir 35000m3/h. Il y a peu, notre nouveau proviseur a reconnu par écrit que l&#039;aspiration a volontairement été sous-dimensionnée d&#039;environ 50% par rapport aux besoins réels lors de l&#039;appel d&#039;offre et ce, sous l&#039;impulsion du chef des travaux d&#039;alors. En comptant l’usure et le colmatage des filtres, on arrive à ces taux largement déficitaires.

 

Des tests d&#039;empoussièrement ont déjà été effectués auparavant. Bien sûr les résultats n&#039;étaient pas bons. Lors de la campagne de test du 10 décembre dernier, les taux relevés sont totalement excédentaires. Les appareils de relevés ont été portés par 3 profs (dont moi) et trois élèves. Les taux étaient de  3,57 - 1.19 - 0.97 - 3.85 - 1.04 – 2.22mm/m³ pour 1mg/m³ maximum (je ne suis pas sensé vous transmettre ces chiffres). Durant l’été, une entreprise a été mandatée pour aspirer la poussière dans l’atelier afin de refaire un test à la rentrée sans résidus sur les tuyaux ou ailleurs. Ce test été fait le 14 octobre et les résultats ne sont toujours pas bons. Nous n&#039;avons pas les résultats définitifs pour le moment. Le proviseur nous a envoyé une note de service par mail hier, que vous trouverez en pièce jointe. 

Nous sommes donc excédés par cet état de fait et souhaitons que cela cesse. Certains d’entre nous souhaitent porter l’affaire devant les tribunaux mais ne savons comment faire. Faut-il passer par un syndicat ? Pouvons-nous porter plainte en notre nom ? Cela aura-t’il une conséquence sur notre carrière ? Pouvons-nous faire jouer notre droit de retrait ? Sommes-nous obligés de continuer à travailler dans ces conditions ? Que nous conseillez-vous ?



En vous remerciant par avance, pour la santé de nos élèves, pour notre santé, pour tous les collègues dans une situation similaire et pour que cela ne se reproduise plus.





SCHREIBER Thibaud</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Je me permet de vous écrire suite à la parution de votre article « Angoisse au tribunal » dans le journal Siné mensuel du mois de novembre 2019.</p>
<p>Nous sommes 12 profs dans l’atelier bois du lycée Laplace à Caen. Nous nous battons maintenant depuis deux ans pour pouvoir travailler et former nos apprenants dans de bonnes conditions de sécurité pour la santé de tous. Notre centrale d’aspiration est sous-dimensionnée. Sa capacité d’aspiration a volontairement été diminuée de moitié par rapport aux besoins réels lors de son installation en 2011. Nous craignons pour notre santé, celle de nos élèves et de toutes les personnes ayant accès à notre atelier.</p>
<p>Lorsque nous travaillons, nous nous retrouvons parfois dans un nuage de poussière assez effrayant. La configuration de l&#8217;atelier ne permet pas de créer de courant d&#8217;air. Certaines machines, comme la scie circulaire et la tenonneuse, produisent des gerbes de poussière et de copeaux qui sont projetées sur les mains et dans les yeux de l&#8217;opérateur entrain d&#8217;usiner. </p>
<p>Le premier signalement du dysfonctionnement de l&#8217;aspiration a été fait par mes collègues juste après la mise en place de la nouvelle centrale, en 2011. Depuis lors, de nouvelles machines ont été implantées dans l&#8217;atelier mais la centrale n&#8217;a jamais été recalibrée car étant au maximum de sa puissance. D’après un calcul réalisé par un de mes collègues, il nous faudrait une capacité d’aspiration d’environ 100000m3/h, or l’aspi actuelle plafonne à 37000 voir 35000m3/h. Il y a peu, notre nouveau proviseur a reconnu par écrit que l&#8217;aspiration a volontairement été sous-dimensionnée d&#8217;environ 50% par rapport aux besoins réels lors de l&#8217;appel d&#8217;offre et ce, sous l&#8217;impulsion du chef des travaux d&#8217;alors. En comptant l’usure et le colmatage des filtres, on arrive à ces taux largement déficitaires.</p>
<p>Des tests d&#8217;empoussièrement ont déjà été effectués auparavant. Bien sûr les résultats n&#8217;étaient pas bons. Lors de la campagne de test du 10 décembre dernier, les taux relevés sont totalement excédentaires. Les appareils de relevés ont été portés par 3 profs (dont moi) et trois élèves. Les taux étaient de  3,57 &#8211; 1.19 &#8211; 0.97 &#8211; 3.85 &#8211; 1.04 – 2.22mm/m³ pour 1mg/m³ maximum (je ne suis pas sensé vous transmettre ces chiffres). Durant l’été, une entreprise a été mandatée pour aspirer la poussière dans l’atelier afin de refaire un test à la rentrée sans résidus sur les tuyaux ou ailleurs. Ce test été fait le 14 octobre et les résultats ne sont toujours pas bons. Nous n&#8217;avons pas les résultats définitifs pour le moment. Le proviseur nous a envoyé une note de service par mail hier, que vous trouverez en pièce jointe. </p>
<p>Nous sommes donc excédés par cet état de fait et souhaitons que cela cesse. Certains d’entre nous souhaitent porter l’affaire devant les tribunaux mais ne savons comment faire. Faut-il passer par un syndicat ? Pouvons-nous porter plainte en notre nom ? Cela aura-t’il une conséquence sur notre carrière ? Pouvons-nous faire jouer notre droit de retrait ? Sommes-nous obligés de continuer à travailler dans ces conditions ? Que nous conseillez-vous ?</p>
<p>En vous remerciant par avance, pour la santé de nos élèves, pour notre santé, pour tous les collègues dans une situation similaire et pour que cela ne se reproduise plus.</p>
<p>SCHREIBER Thibaud</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2019/11/06/il-n%e2%80%99y-a-pas-de-classe-moyenne-ni-%c2%ab-des-%c2%bb-classes-moyennes-ni-%c2%ab-des-%c2%bb-classes-populaires%e2%80%a6-seulement-deux-camps-sociaux-et-politiques-gauchedroite/comment-page-1/#comment-377188</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Nov 2019 19:02:58 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.gerard-filoche.fr/?p=5720#comment-377188</guid>
		<description>En Nouvelle Aquitaine en premier retour :

* partie POITOU-CHARENTES :

- ça sent bon à SAINTES
https://www.sudouest.fr/2019/09/04/vers-un-possible-tres-large-bloc-de-gauche-6519353-4778.php

- moins à POITIERS mais on ne sait jamais :
https://www.francebleu.fr/infos/politique/municipales-les-communistes-de-poitiers-pour-un-rassemblement-de-la-gauche-1572012784

- A ROCHEFORT à ce stade encore un peu tôt  (&quot;plusieurs listes en préparation&quot;. Mais...)

- un espoir à CHATELLERAUT :
https://www.lanouvellerepublique.fr/chatellerault/chatellerault-la-difficile-union-de-la-gauche-aux-municipales

- peut être à NIORT (EELV/LFI notamment ; quid des autres ?) 
 Cf &quot;Ouest France&quot; le 29-10-2019 :  &quot;[...] LFI et Europe Écologie Les Verts, plutôt que de monter une liste sous leur propre couleur, préfèrent cautionner un collectif d’habitants, « Niort citoyenne, écologique et solidaire ».&quot;

- A ANGOULÊME on a deux listes de gauche (assimilée PS, assimilée EELV) à ce stade (face au sortant UMP devenu LREM fils, petit fils etc. d&#039;élu municipal) mais ça peut changer :
https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/charente/angouleme/municipales-2020-francoise-coutant-est-candidate-angouleme-1742701.html

- A PARTHENAY c&#039;est encore le bordel
https://www.lanouvellerepublique.fr/parthenay/parthenay-comme-un-jeu-du-chat-et-de-la-souris

- ça commence à priori mal à LA ROCHELLE  (2 ex PS... inter alia) :
https://www.lemonde.fr/politique/article/2019/10/02/falorni-et-fountaine-anciens-allies-devenus-adversaires-pour-les-municipales-a-la-rochelle_6013941_823448.html

* Partie AQUITAINE :

- c&#039;est encore ouvert à BORDEAUX ?

To be continued...

Arno</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>En Nouvelle Aquitaine en premier retour :</p>
<p>* partie POITOU-CHARENTES :</p>
<p>- ça sent bon à SAINTES<br />
<a href="https://www.sudouest.fr/2019/09/04/vers-un-possible-tres-large-bloc-de-gauche-6519353-4778.php" rel="nofollow">https://www.sudouest.fr/2019/09/04/vers-un-possible-tres-large-bloc-de-gauche-6519353-4778.php</a></p>
<p>- moins à POITIERS mais on ne sait jamais :<br />
<a href="https://www.francebleu.fr/infos/politique/municipales-les-communistes-de-poitiers-pour-un-rassemblement-de-la-gauche-1572012784" rel="nofollow">https://www.francebleu.fr/infos/politique/municipales-les-communistes-de-poitiers-pour-un-rassemblement-de-la-gauche-1572012784</a></p>
<p>- A ROCHEFORT à ce stade encore un peu tôt  (&laquo;&nbsp;plusieurs listes en préparation&nbsp;&raquo;. Mais&#8230;)</p>
<p>- un espoir à CHATELLERAUT :<br />
<a href="https://www.lanouvellerepublique.fr/chatellerault/chatellerault-la-difficile-union-de-la-gauche-aux-municipales" rel="nofollow">https://www.lanouvellerepublique.fr/chatellerault/chatellerault-la-difficile-union-de-la-gauche-aux-municipales</a></p>
<p>- peut être à NIORT (EELV/LFI notamment ; quid des autres ?)<br />
 Cf &laquo;&nbsp;Ouest France&nbsp;&raquo; le 29-10-2019 :  &laquo;&nbsp;[...] LFI et Europe Écologie Les Verts, plutôt que de monter une liste sous leur propre couleur, préfèrent cautionner un collectif d’habitants, « Niort citoyenne, écologique et solidaire ».&nbsp;&raquo;</p>
<p>- A ANGOULÊME on a deux listes de gauche (assimilée PS, assimilée EELV) à ce stade (face au sortant UMP devenu LREM fils, petit fils etc. d&#8217;élu municipal) mais ça peut changer :<br />
<a href="https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/charente/angouleme/municipales-2020-francoise-coutant-est-candidate-angouleme-1742701.html" rel="nofollow">https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/charente/angouleme/municipales-2020-francoise-coutant-est-candidate-angouleme-1742701.html</a></p>
<p>- A PARTHENAY c&#8217;est encore le bordel<br />
<a href="https://www.lanouvellerepublique.fr/parthenay/parthenay-comme-un-jeu-du-chat-et-de-la-souris" rel="nofollow">https://www.lanouvellerepublique.fr/parthenay/parthenay-comme-un-jeu-du-chat-et-de-la-souris</a></p>
<p>- ça commence à priori mal à LA ROCHELLE  (2 ex PS&#8230; inter alia) :<br />
<a href="https://www.lemonde.fr/politique/article/2019/10/02/falorni-et-fountaine-anciens-allies-devenus-adversaires-pour-les-municipales-a-la-rochelle_6013941_823448.html" rel="nofollow">https://www.lemonde.fr/politique/article/2019/10/02/falorni-et-fountaine-anciens-allies-devenus-adversaires-pour-les-municipales-a-la-rochelle_6013941_823448.html</a></p>
<p>* Partie AQUITAINE :</p>
<p>- c&#8217;est encore ouvert à BORDEAUX ?</p>
<p>To be continued&#8230;</p>
<p>Arno</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
