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	<title>Commentaires sur : l&#8217;horreur économique de Macron&#8230;.  vue d&#8217;Angleterre</title>
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		<title>Par : Gérard Filoche</title>
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		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Jan 2020 09:07:19 +0000</pubDate>
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		<description>Retraites: la gauche et les écologistes s’accordent sur un contre-projet a minima

22 janvier 2020 Par Pauline Graulle
À l’exception de La France insoumise, l’ensemble des partis de gauche et les écologistes ont signé une « plateforme commune » pour proposer une « réforme progressiste » du système des retraites. Des divergences demeurent néanmoins, y compris sur des points clefs.


Un curieux sens du « timing ». Les gauches ont décidé de passer à l&#039;action, mercredi 22 janvier, collant au calendrier du gouvernement qui présente sa réforme des retraites lors du conseil des ministres prévu vendredi. Dans la rue, la mobilisation, elle, dure depuis le 5 décembre et, dans les entreprises, les grévistes sont bien souvent épuisés après cinquante jours de grève.

Réunis dans la salle de presse de l’Assemblée nationale, des députés communistes, la numéro 2 d’Europe Écologie-Les Verts (EELV), le patron du Parti socialiste, des membres de Génération.s, des radicaux de gauche, ainsi que des membres de plusieurs petits partis sont venus présenter leur « plateforme commune des forces de gauche et écologistes ». Sur l’estrade, ils posent côte à côte, l’air rincés mais soulagés.

La gauche et les écologistes réunis à l&#039;Assemblée
              nationale pour la présentation de leur contre-projet. ©
              PG La gauche et les écologistes réunis à l&#039;Assemblée nationale pour la présentation de leur contre-projet. © PG
Le plus dur est passé : après six semaines de bataille sur les mots, de chicaneries sur les tournures de phrases, d’amendements et de coupes en tout genre, le texte commun est enfin sorti des presses. Treize forces politiques de gauche et écolos qui se mettent d’accord sur un même projet pour réformer les retraites : cela avait tout de la gageure.

Au moins sur la forme, le défi est relevé. « Je crois que la gauche n’avait pas produit un texte programmatique unitaire depuis les années Jospin », observe le député communiste Stéphane Peu qui rappelle combien le référendum de 2005 sur la Constitution européenne avait creusé le fossé entre la gauche du « oui » et la gauche du « non ». Une fracture en voie de calcification ?

À quelques jours de l’arrivée au Parlement du projet de loi d’Édouard Philippe, il s’agit en tout cas de montrer que, face à Macron, la gauche et les écologistes ne savent pas que dire « non ». Et qu’eux aussi ont des idées, voire un semblant de programme s’ils arrivaient au pouvoir en 2022.

« Si la gauche avait été incapable de se mettre d’accord sur les retraites, ce n’était pas la peine de voir plus loin », glisse, à Mediapart, Fabien Roussel. Le secrétaire national du Parti communiste ne boude pas son plaisir de voir enfin aboutir l’initiative qu’il avait lancée, il y a un mois et demi, sur la scène de la Bourse du travail de Saint-Denis, lors d’un meeting unitaire qui rassemblait de Lutte ouvrière au PS et d’EELV à La France insoumise (LFI).

La France insoumise : une fois encore, c’est la rebelle du lot. Conviée à participer aux réunions de travail, la formation de Jean-Luc Mélenchon a boudé les invitations à discuter. Certes, certaines figures du mouvement, comme la députée Clémentine Autain ou la sénatrice Marie-Noëlle Lienemann, de Gauche républicaine et socialiste – un parti satellite de LFI –, se sont jointes à la démarche.

Mais pas question pour le mouvement d’ajouter son logo en bas d’un document promouvant l’union de la gauche. Surtout à côté de celui d’un Parti socialiste qui a porté la durée de cotisation à 43 ans en 2014. « Il y a des ambiguïtés chez les Verts et au PS sur la nécessité de passer au régime par points, souligne le député Adrien Quatennens, coordinateur de LFI. Nous ne voulons pas cautionner un texte qui ne serait pas très clair. »

Il est vrai que la fameuse plateforme (à lire ici) a davantage à voir avec une peinture impressionniste qu’avec un programme de gouvernement. Le refus de principe de tout système de retraite par points n’y est pas écrit noir sur blanc – tout juste l’opposition aux logiques de capitalisation « même partielle » est-elle réaffirmée. Quant aux autres sujets sensibles, comme la question de l’âge de départ à la retraite – que communistes et insoumis veulent ramener à 60 ans –, celle de la durée de cotisation, et celle de la période prise en compte pour fixer le montant des pensions, ils ont été pudiquement passés sous silence.

« On a quand même entériné la volonté de ne pas repousser l’âge de départ, et ce n’est pas rien », plaide la députée communiste Elsa Faucillon. « On propose un cadre commun, pas d’éradiquer nos différences », ajoute son collègue Pierre Dharréville.

On compte d’ailleurs quelques propositions concrètes : l’engagement sur un « taux de remplacement sur la base des derniers salaires », le retour « a minima » des quatre critères de pénibilité définis dans la loi Touraine de 2014, et la mise en place, pour les carrières complètes, d’une pension équivalente au Smic.

Concernant le financement de cette retraite « progressiste », pas question de le soumettre à un pourcentage du PIB. Le texte propose de puiser dans les fonds de réserve existants, mais aussi de revenir sur les mesures amputant les recettes de la Sécurité sociale. Par ailleurs, on ne s’interdit plus de « réfléchir à des ressources nouvelles en élargissant l’assiette de financement aux revenus du capital ».

Enfin, la « création d’emplois dans les services publics », l’augmentation des salaires, et l’application « réelle » de l’égalité salariale entre hommes et femmes sont aussi avancées comme des sources de financement pérenne.

Du flou, mais un horizon commun. Le verre à moitié vide, ou bien à moitié plein. « Même si ça a pris du temps, on est parvenus à faire des vraies propositions, ce qui montre que tout le monde, notamment le PS d’Olivier Faure, a fait bouger ses lignes pour tendre vers l’unité », souligne Fabien Roussel. « Ce texte montre qu’il existe un bloc de gauche potentiellement majoritaire », surenchérit Vincent Duchaussoy, secrétaire national à l’économie du parti à la rose, estimant qu’« il y a désormais une philosophie commune pour, demain, gouverner ensemble ».

Contrairement au « gouvernement [qui] est incapable de dialoguer, [ce texte montre que] nous, au moins, on en est capables », souligne Sandra Regol, membre de la direction d’EELV. « Faire quelques propositions ensemble en positif, ça donne du grain à moudre pour la mobilisation, et une perspective pour les manifestants, juge Clémentine Autain. Après, oui, c’est vrai, il reste des désaccords sur le fond. »

Et ils sont nombreux, si l’on observe, cette fois, les contre-projets publiés ces dernières semaines, formation par formation.

Si Génération.s, le PCF ou LFI promettent qu’ils porteront le retour de la retraite par annuités s’ils arrivent au pouvoir, au PS et à EELV, les débats sur la nécessité de changer, ou non, de système, n’ont pas été tranchés. « On est partagés, reconnaît le porte-parole d’EELV, Alain Coulombel, il y a des écolos qui sont contre le système par points, d’autres non. » À l’instar par exemple de l’eurodéputé Yannick Jadot, loin d’être hostile à cet « outil », selon lui ni « naturellement vertueux », ni naturellement délétère…


Côté PS aussi, des vieilles lignes de fractures internes existent. « La question du point n’est pas intéressante en soi, minimise Vincent Duchaussoy. Même si politiquement, le point est assimilé à une régression, il y a des choses intéressantes dans tous les systèmes. Nous pourrions conserver l’universalité non pas en mettant en place un régime unique, mais en créant trois caisses différentes et autonomes, mieux adaptées aux spécificités des emplois, privés, publics ou non salariés. »
Dans le fond, le PS ne cache pas qu’il entend surtout s’atteler à une amélioration de la réforme Touraine de 2014, en réintroduisant les quatre critères sur la pénibilité supprimés, trois ans plus tard, par la loi Pénicaud.

La réforme des retraites sous le quinquennat Hollande reste un casus belli pour La France insoumise, qui veut le retour à quarante ans de cotisations et à un âge légal de départ à 60 ans. Pour le reste, son projet ressemble en bien des points à la plateforme commune : sur l’instauration d’un minimum retraite au Smic, l’égalité salariale entre les hommes et les femmes ou le recours aux fonds de réserve ou l’idée de ne pas soumettre la retraite aux questions budgétaires… « Nous sommes aussi très attachés à l’idée de rester concentrés sur un financement par le salaire socialisé », souligne Adrien Quatennens, qui tord un peu le nez sur le recours aux revenus du capital.

En réalité, ce sont les écologistes qui, sur le fond, se distinguent le plus du reste de la gauche. Dans leur document, ils tentent ainsi d’imaginer un système de retraite postcroissance. Mais pour l’heure, c’est encore une autre histoire…</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Retraites: la gauche et les écologistes s’accordent sur un contre-projet a minima</p>
<p>22 janvier 2020 Par Pauline Graulle<br />
À l’exception de La France insoumise, l’ensemble des partis de gauche et les écologistes ont signé une « plateforme commune » pour proposer une « réforme progressiste » du système des retraites. Des divergences demeurent néanmoins, y compris sur des points clefs.</p>
<p>Un curieux sens du « timing ». Les gauches ont décidé de passer à l&#8217;action, mercredi 22 janvier, collant au calendrier du gouvernement qui présente sa réforme des retraites lors du conseil des ministres prévu vendredi. Dans la rue, la mobilisation, elle, dure depuis le 5 décembre et, dans les entreprises, les grévistes sont bien souvent épuisés après cinquante jours de grève.</p>
<p>Réunis dans la salle de presse de l’Assemblée nationale, des députés communistes, la numéro 2 d’Europe Écologie-Les Verts (EELV), le patron du Parti socialiste, des membres de Génération.s, des radicaux de gauche, ainsi que des membres de plusieurs petits partis sont venus présenter leur « plateforme commune des forces de gauche et écologistes ». Sur l’estrade, ils posent côte à côte, l’air rincés mais soulagés.</p>
<p>La gauche et les écologistes réunis à l&#8217;Assemblée<br />
              nationale pour la présentation de leur contre-projet. ©<br />
              PG La gauche et les écologistes réunis à l&#8217;Assemblée nationale pour la présentation de leur contre-projet. © PG<br />
Le plus dur est passé : après six semaines de bataille sur les mots, de chicaneries sur les tournures de phrases, d’amendements et de coupes en tout genre, le texte commun est enfin sorti des presses. Treize forces politiques de gauche et écolos qui se mettent d’accord sur un même projet pour réformer les retraites : cela avait tout de la gageure.</p>
<p>Au moins sur la forme, le défi est relevé. « Je crois que la gauche n’avait pas produit un texte programmatique unitaire depuis les années Jospin », observe le député communiste Stéphane Peu qui rappelle combien le référendum de 2005 sur la Constitution européenne avait creusé le fossé entre la gauche du « oui » et la gauche du « non ». Une fracture en voie de calcification ?</p>
<p>À quelques jours de l’arrivée au Parlement du projet de loi d’Édouard Philippe, il s’agit en tout cas de montrer que, face à Macron, la gauche et les écologistes ne savent pas que dire « non ». Et qu’eux aussi ont des idées, voire un semblant de programme s’ils arrivaient au pouvoir en 2022.</p>
<p>« Si la gauche avait été incapable de se mettre d’accord sur les retraites, ce n’était pas la peine de voir plus loin », glisse, à Mediapart, Fabien Roussel. Le secrétaire national du Parti communiste ne boude pas son plaisir de voir enfin aboutir l’initiative qu’il avait lancée, il y a un mois et demi, sur la scène de la Bourse du travail de Saint-Denis, lors d’un meeting unitaire qui rassemblait de Lutte ouvrière au PS et d’EELV à La France insoumise (LFI).</p>
<p>La France insoumise : une fois encore, c’est la rebelle du lot. Conviée à participer aux réunions de travail, la formation de Jean-Luc Mélenchon a boudé les invitations à discuter. Certes, certaines figures du mouvement, comme la députée Clémentine Autain ou la sénatrice Marie-Noëlle Lienemann, de Gauche républicaine et socialiste – un parti satellite de LFI –, se sont jointes à la démarche.</p>
<p>Mais pas question pour le mouvement d’ajouter son logo en bas d’un document promouvant l’union de la gauche. Surtout à côté de celui d’un Parti socialiste qui a porté la durée de cotisation à 43 ans en 2014. « Il y a des ambiguïtés chez les Verts et au PS sur la nécessité de passer au régime par points, souligne le député Adrien Quatennens, coordinateur de LFI. Nous ne voulons pas cautionner un texte qui ne serait pas très clair. »</p>
<p>Il est vrai que la fameuse plateforme (à lire ici) a davantage à voir avec une peinture impressionniste qu’avec un programme de gouvernement. Le refus de principe de tout système de retraite par points n’y est pas écrit noir sur blanc – tout juste l’opposition aux logiques de capitalisation « même partielle » est-elle réaffirmée. Quant aux autres sujets sensibles, comme la question de l’âge de départ à la retraite – que communistes et insoumis veulent ramener à 60 ans –, celle de la durée de cotisation, et celle de la période prise en compte pour fixer le montant des pensions, ils ont été pudiquement passés sous silence.</p>
<p>« On a quand même entériné la volonté de ne pas repousser l’âge de départ, et ce n’est pas rien », plaide la députée communiste Elsa Faucillon. « On propose un cadre commun, pas d’éradiquer nos différences », ajoute son collègue Pierre Dharréville.</p>
<p>On compte d’ailleurs quelques propositions concrètes : l’engagement sur un « taux de remplacement sur la base des derniers salaires », le retour « a minima » des quatre critères de pénibilité définis dans la loi Touraine de 2014, et la mise en place, pour les carrières complètes, d’une pension équivalente au Smic.</p>
<p>Concernant le financement de cette retraite « progressiste », pas question de le soumettre à un pourcentage du PIB. Le texte propose de puiser dans les fonds de réserve existants, mais aussi de revenir sur les mesures amputant les recettes de la Sécurité sociale. Par ailleurs, on ne s’interdit plus de « réfléchir à des ressources nouvelles en élargissant l’assiette de financement aux revenus du capital ».</p>
<p>Enfin, la « création d’emplois dans les services publics », l’augmentation des salaires, et l’application « réelle » de l’égalité salariale entre hommes et femmes sont aussi avancées comme des sources de financement pérenne.</p>
<p>Du flou, mais un horizon commun. Le verre à moitié vide, ou bien à moitié plein. « Même si ça a pris du temps, on est parvenus à faire des vraies propositions, ce qui montre que tout le monde, notamment le PS d’Olivier Faure, a fait bouger ses lignes pour tendre vers l’unité », souligne Fabien Roussel. « Ce texte montre qu’il existe un bloc de gauche potentiellement majoritaire », surenchérit Vincent Duchaussoy, secrétaire national à l’économie du parti à la rose, estimant qu’« il y a désormais une philosophie commune pour, demain, gouverner ensemble ».</p>
<p>Contrairement au « gouvernement [qui] est incapable de dialoguer, [ce texte montre que] nous, au moins, on en est capables », souligne Sandra Regol, membre de la direction d’EELV. « Faire quelques propositions ensemble en positif, ça donne du grain à moudre pour la mobilisation, et une perspective pour les manifestants, juge Clémentine Autain. Après, oui, c’est vrai, il reste des désaccords sur le fond. »</p>
<p>Et ils sont nombreux, si l’on observe, cette fois, les contre-projets publiés ces dernières semaines, formation par formation.</p>
<p>Si Génération.s, le PCF ou LFI promettent qu’ils porteront le retour de la retraite par annuités s’ils arrivent au pouvoir, au PS et à EELV, les débats sur la nécessité de changer, ou non, de système, n’ont pas été tranchés. « On est partagés, reconnaît le porte-parole d’EELV, Alain Coulombel, il y a des écolos qui sont contre le système par points, d’autres non. » À l’instar par exemple de l’eurodéputé Yannick Jadot, loin d’être hostile à cet « outil », selon lui ni « naturellement vertueux », ni naturellement délétère…</p>
<p>Côté PS aussi, des vieilles lignes de fractures internes existent. « La question du point n’est pas intéressante en soi, minimise Vincent Duchaussoy. Même si politiquement, le point est assimilé à une régression, il y a des choses intéressantes dans tous les systèmes. Nous pourrions conserver l’universalité non pas en mettant en place un régime unique, mais en créant trois caisses différentes et autonomes, mieux adaptées aux spécificités des emplois, privés, publics ou non salariés. »<br />
Dans le fond, le PS ne cache pas qu’il entend surtout s’atteler à une amélioration de la réforme Touraine de 2014, en réintroduisant les quatre critères sur la pénibilité supprimés, trois ans plus tard, par la loi Pénicaud.</p>
<p>La réforme des retraites sous le quinquennat Hollande reste un casus belli pour La France insoumise, qui veut le retour à quarante ans de cotisations et à un âge légal de départ à 60 ans. Pour le reste, son projet ressemble en bien des points à la plateforme commune : sur l’instauration d’un minimum retraite au Smic, l’égalité salariale entre les hommes et les femmes ou le recours aux fonds de réserve ou l’idée de ne pas soumettre la retraite aux questions budgétaires… « Nous sommes aussi très attachés à l’idée de rester concentrés sur un financement par le salaire socialisé », souligne Adrien Quatennens, qui tord un peu le nez sur le recours aux revenus du capital.</p>
<p>En réalité, ce sont les écologistes qui, sur le fond, se distinguent le plus du reste de la gauche. Dans leur document, ils tentent ainsi d’imaginer un système de retraite postcroissance. Mais pour l’heure, c’est encore une autre histoire…</p>
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		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2019/12/28/lhorreur-economique-de-macron-vue-dangleterre/comment-page-1/#comment-377281</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Jan 2020 09:04:28 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.gerard-filoche.fr/?p=5771#comment-377281</guid>
		<description>Bonjour à toutes et à tous,

Comme vous le savez, l&#039;étude d&#039;impact associée au projet de loi sur la réforme des retraites a été publiée hier.
Elle contient des chiffres truqués, qui ne permettent pas de vérifier l&#039;impact réel de la réforme et qui trompent le Parlement.

Nous avons corrigé ces chiffres et présentons une première analyse de cette étude d&#039;impact. Dans ce dossier, nous insistons sur :

1) Une étude d&#039;impact qui non seulement n&#039;analyse pas l&#039;impact de la loi, mais de plus méconnaît des règles démocratiques et constitutionnelles fondamentales ;
2) Les chiffres corrigés que nous publions, et qui diminuent les pensions d&#039;en moyenne 7 % pour la génération 1990 par rapport à l&#039;étude d&#039;impact ;
3) Les conséquences qui ressortent de ces chiffres : les femmes avec enfants particulièrement pénalisées, et les cadres supérieurs beaucoup moins perdants que les autres.

Cette étude ainsi que les chiffres associés, qui se fondent sur une première version de l&#039;étude d&#039;impact, sont disponibles sur le lien suivant : https://reformedesretraites.fr/etude/
Nous restons bien sûr à votre disposition pour toute demande ou question,

Très bonne journée,

Justin, pour le collectif Nos retraites

-- 
Retrouvez nous sur https://reformedesretraites.fr
Twitter : @nosretraites
Facebook : Collectif Nos retraites</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à toutes et à tous,</p>
<p>Comme vous le savez, l&#8217;étude d&#8217;impact associée au projet de loi sur la réforme des retraites a été publiée hier.<br />
Elle contient des chiffres truqués, qui ne permettent pas de vérifier l&#8217;impact réel de la réforme et qui trompent le Parlement.</p>
<p>Nous avons corrigé ces chiffres et présentons une première analyse de cette étude d&#8217;impact. Dans ce dossier, nous insistons sur :</p>
<p>1) Une étude d&#8217;impact qui non seulement n&#8217;analyse pas l&#8217;impact de la loi, mais de plus méconnaît des règles démocratiques et constitutionnelles fondamentales ;<br />
2) Les chiffres corrigés que nous publions, et qui diminuent les pensions d&#8217;en moyenne 7 % pour la génération 1990 par rapport à l&#8217;étude d&#8217;impact ;<br />
3) Les conséquences qui ressortent de ces chiffres : les femmes avec enfants particulièrement pénalisées, et les cadres supérieurs beaucoup moins perdants que les autres.</p>
<p>Cette étude ainsi que les chiffres associés, qui se fondent sur une première version de l&#8217;étude d&#8217;impact, sont disponibles sur le lien suivant : <a href="https://reformedesretraites.fr/etude/" rel="nofollow">https://reformedesretraites.fr/etude/</a><br />
Nous restons bien sûr à votre disposition pour toute demande ou question,</p>
<p>Très bonne journée,</p>
<p>Justin, pour le collectif Nos retraites</p>
<p>&#8211;<br />
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Twitter : @nosretraites<br />
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		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2019/12/28/lhorreur-economique-de-macron-vue-dangleterre/comment-page-1/#comment-377280</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jan 2020 07:28:36 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.gerard-filoche.fr/?p=5771#comment-377280</guid>
		<description>Madame, Monsieur,
Je vous informe du transfert de mon cabinet au sein du cabinet BOURDON et associés, à compter du 1er février 2020.

Je dois vous préciser que je travaillerai désormais avec William Bourdon, Bertrand Repolt et Sandrine Richer. Vous aurez l’occasion de les rencontrer prochainement.

Je resterai en charge, à leurs côtés, de votre dossier. Entre vous et moi, la relation de travail se poursuivra donc sans changement.

L’adresse du cabinet est la suivante : 156 rue de Rivoli, 75001 PARIS.

Mon adresse e-mail sera désormais : ml.dufresne-castets@bourdon-associes.com.

Mon numéro de téléphone sera le 01.42.60.32.60 et mon fax le 01.42.60.19.43.

Les adresses e-mail de William Bourdon, Bertrand Repolt et Sandrine Richer sont les suivantes :

w.bourdon@bourdon-associes.com

b.repolt@bourdon-associes.com

s.richer@bourdon-associes.com

Le cabinet BOURDON et associés est compétent en droit du travail, en droit pénal, en droit civil et dans d’autres domaines. Tout cela est présenté sur le site Internet : www.bourdon-associes.com

Dans l’attente de nous rencontrer au 156 rue de Rivoli, je reste à votre disposition pour toute explication qui vous apparaîtrait utile.

Avec mes meilleures salutations,

Marie-Laure DUFRESNE-CASTETS

Marie-Laure DUFRESNE-CASTETS 
AVOCAT 
Bourdon &amp; associés - 156, rue de Rivoli - 75001 PARIS 
Tél : 01 42 60 32 60 
Fax : 01 42 60 19 43 
ml.dufresne-castets@bourdon-associes.com</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Madame, Monsieur,<br />
Je vous informe du transfert de mon cabinet au sein du cabinet BOURDON et associés, à compter du 1er février 2020.</p>
<p>Je dois vous préciser que je travaillerai désormais avec William Bourdon, Bertrand Repolt et Sandrine Richer. Vous aurez l’occasion de les rencontrer prochainement.</p>
<p>Je resterai en charge, à leurs côtés, de votre dossier. Entre vous et moi, la relation de travail se poursuivra donc sans changement.</p>
<p>L’adresse du cabinet est la suivante : 156 rue de Rivoli, 75001 PARIS.</p>
<p>Mon adresse e-mail sera désormais : <a href="mailto:ml.dufresne-castets@bourdon-associes.com">ml.dufresne-castets@bourdon-associes.com</a>.</p>
<p>Mon numéro de téléphone sera le 01.42.60.32.60 et mon fax le 01.42.60.19.43.</p>
<p>Les adresses e-mail de William Bourdon, Bertrand Repolt et Sandrine Richer sont les suivantes :</p>
<p><a href="mailto:w.bourdon@bourdon-associes.com">w.bourdon@bourdon-associes.com</a></p>
<p><a href="mailto:b.repolt@bourdon-associes.com">b.repolt@bourdon-associes.com</a></p>
<p><a href="mailto:s.richer@bourdon-associes.com">s.richer@bourdon-associes.com</a></p>
<p>Le cabinet BOURDON et associés est compétent en droit du travail, en droit pénal, en droit civil et dans d’autres domaines. Tout cela est présenté sur le site Internet : <a href="http://www.bourdon-associes.com" rel="nofollow">http://www.bourdon-associes.com</a></p>
<p>Dans l’attente de nous rencontrer au 156 rue de Rivoli, je reste à votre disposition pour toute explication qui vous apparaîtrait utile.</p>
<p>Avec mes meilleures salutations,</p>
<p>Marie-Laure DUFRESNE-CASTETS</p>
<p>Marie-Laure DUFRESNE-CASTETS<br />
AVOCAT<br />
Bourdon &amp; associés &#8211; 156, rue de Rivoli &#8211; 75001 PARIS<br />
Tél : 01 42 60 32 60<br />
Fax : 01 42 60 19 43<br />
<a href="mailto:ml.dufresne-castets@bourdon-associes.com">ml.dufresne-castets@bourdon-associes.com</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2019/12/28/lhorreur-economique-de-macron-vue-dangleterre/comment-page-1/#comment-377279</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jan 2020 15:42:10 +0000</pubDate>
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		<description>Voilà le vrai scandale des coupures !
Des milliers de foyers privés d’électricité pendant tout l’hiver par le patronat et le gouvernement !

Le pouvoir politique et le patronat, qui visiblement perdent pied dans ce conflit social lié à leur tentative de casse définitive du système de retraite français, s’acharnent à vouloir faire passer les grévistes qui
agissent sur leur outil de travail pour des voyous hors la loi.

Pour sa part, la FNME-CGT revendique toutes les actions menées sur le réseau électrique comme sur la production lorsqu’elles sont décidées collectivement par les grévistes en Assemblée Générale.
Au regard du mépris affiché par le gouvernement, il se trouve que ces actions en volume de baisse de production, nucléaire, hydraulique et thermique, comme en nombre d’actions symboliques de coupures ciblées sur le réseau électrique, arrivent à des niveaux jamais atteints sur les trois dernières décennies.

Le temps est venu de comparer ces actions de grèves symboliques et légitimes au véritable scandale organisé et aussi légal qu’immoral et scandaleux !

En effet, ce sont des dizaines de milliers de foyers qui sont plongés dans le noir et le froid pour avoir été en situation financière ne permettant plus de payer leurs factures d’électricité ! 

Avant l’interdiction de coupures hivernales, les commercialisateurs d’électricité poussent à ordonner un maximum de coupures pour impayés et certains d’entre eux ne se privent pas de fixer les butées de
réabonnement en plein hiver pour justifier des arrêts d’alimentation en énergie aux familles les plus précaires de notre pays. 

Avec la bénédiction de Madame la Ministre de la Transition Ecologique et
SOLIDAIRE, Elisabeth Borne...!!!

Combien d’enfants de France font leurs devoirs à la bougie le soir en 2020, Madame la Ministre de la Transition Ecologique et SOLIDAIRE (sic) !

Si nous prenons les chiffres de 2018, ce sont plus de 572 000 foyers qui ont connu ces coupures ou réductions de puissance.

Ces coupures-là sont bien validées par le gouvernement et le patronat car elles sont JUSTIFIEES elles…par la loi du marché, devenue la loi française hélas.

Pourtant la CGT n’a de cesse d’exiger un taux de TVA à 5,5 au lieu de 20% sur les factures d’électricité qui rappelons-le est un bien de première nécessité.

Pourtant la CGT exige l’interdiction des coupures pour impayés et la définition d’une réelle politique énergétique sociale pour prendre en compte les 13 millions de nos concitoyens en situation de précarité énergétique.

Il est donc proprement scandaleux que ce gouvernement tente de criminaliser les actions des électriciens et gaziers grévistes qui agissent sur le réseau électrique de façon très temporaire et très symbolique alors que dans le même temps il encourage la loi du marché à priver pendant des mois complets des familles de cette même électricité !

Coupures d’électricité : «Nous ne sommes pas des criminels», se défend la CGT Energie Paris
Cédric Liechti, secrétaire général de la CGT Energie Paris, dénonce la volonté du gouvernement de judiciariser le conflit social contre la réforme des retraites.


Par Vincent Vérier
Le 22 janvier 2020 à 19h20
Cédric Liechti, secrétaire général de la CGT-Energie Paris, trouve que « le gouvernement dramatise les coupures de courant », « face à un conflit qu&#039;il ne maîtrise pas ».

Ce mercredi, deux agents Enedis de Dordogne ont été placés en garde à vue, soupçonnés de coupure d&#039;électricité sauvage. Qu&#039;en pensez-vous ?

CÉDRIC LIECHTI. C&#039;est inadmissible. Le gouvernement veut criminaliser ce mouvement social. C&#039;est sa réponse face à un conflit qu&#039;il ne maîtrise pas. Le Premier ministre espérait que le mouvement allait s&#039;arrêter, parce que les cheminots et les agents de la RATP ont repris en partie le travail. Mais il y a un regain de mobilisation, notamment chez les salariés de l&#039;énergie. Des gens qui n&#039;étaient pas dans le mouvement il y a trois semaines y entrent.

Le gouvernement estime que ces coupures mettent la vie des Français en danger…



C&#039;est faux. Il veut les dramatiser. Des coupures d&#039;électricité, notamment à cause des intempéries, il y en a des milliers chaque année. Est-ce que des gens meurent parce qu&#039;ils sont coincés dans un ascenseur ? Non. Et quand un site sensible, comme un hôpital, est privé de courant, les groupes électrogènes prennent le relais. Nous ne sommes pas des criminels. Ces coupures sont faites en toute sécurité, en suivant les procédures que nous utilisons au quotidien quand nous intervenons sur le réseau.



Le Premier ministre vous accuse de ne pas respecter l&#039;outil de travail.

À la CGT, on ne sabote pas l&#039;outil de travail, car on considère qu&#039;il appartient aux salariés. Nous ne sommes pas des voyous. Nous ne cassons rien, ne détruisons rien. Encore une fois, le courant est arrêté et remis en route selon une procédure.



Qui décide de ces coupures ?

C&#039;est une décision collective. Il ne faut pas imaginer que ce sont les syndicats qui imposent telle ou telle coupure. Les agents décident, et nous faisons en sorte que ça se passe bien.

Comment ça ?

Pour le moment, on a réussi à encadrer les choses sans que ça dégénère. Mais les formes de lutte « manifestation et merguez », les grévistes n&#039;en veulent plus. Quand vous avez un gouvernement qui n&#039;écoute pas et qui est complètement discrédité, ça conduit à se radicaliser. Nous sommes en état de légitime défense sociale. Avec cette réforme, dans l&#039;énergie, c&#039;est une baisse de 20 % à 25 % de notre retraite. Un vrai carnage.

Vous dites cibler le secteur économique mais, mardi, la coupure géante dans Val-de-Marne a aussi touché des habitations…

On ne va pas se mentir! Les agents qui ont coupé le courant à l&#039;aéroport d&#039;Orly et au Min de Rungis savaient que ça toucherait aussi des quartiers résidentiels. Le réseau électrique est tellement interconnecté. Mais heureusement, à chaque fois, au maximum les coupures durent entre trois heures et trois heures trente.



Et pourquoi avoir coupé le courant au siège de la CFDT ?

C&#039;est purement symbolique. Beaucoup de manifestants ne supportent pas ce que fait Laurent Berger. Il faut relativiser cette action. La coupure a duré une minute avant que le groupe électrogène se déclenche.












Envoyé par Olivier DUPUIS</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Voilà le vrai scandale des coupures !<br />
Des milliers de foyers privés d’électricité pendant tout l’hiver par le patronat et le gouvernement !</p>
<p>Le pouvoir politique et le patronat, qui visiblement perdent pied dans ce conflit social lié à leur tentative de casse définitive du système de retraite français, s’acharnent à vouloir faire passer les grévistes qui<br />
agissent sur leur outil de travail pour des voyous hors la loi.</p>
<p>Pour sa part, la FNME-CGT revendique toutes les actions menées sur le réseau électrique comme sur la production lorsqu’elles sont décidées collectivement par les grévistes en Assemblée Générale.<br />
Au regard du mépris affiché par le gouvernement, il se trouve que ces actions en volume de baisse de production, nucléaire, hydraulique et thermique, comme en nombre d’actions symboliques de coupures ciblées sur le réseau électrique, arrivent à des niveaux jamais atteints sur les trois dernières décennies.</p>
<p>Le temps est venu de comparer ces actions de grèves symboliques et légitimes au véritable scandale organisé et aussi légal qu’immoral et scandaleux !</p>
<p>En effet, ce sont des dizaines de milliers de foyers qui sont plongés dans le noir et le froid pour avoir été en situation financière ne permettant plus de payer leurs factures d’électricité ! </p>
<p>Avant l’interdiction de coupures hivernales, les commercialisateurs d’électricité poussent à ordonner un maximum de coupures pour impayés et certains d’entre eux ne se privent pas de fixer les butées de<br />
réabonnement en plein hiver pour justifier des arrêts d’alimentation en énergie aux familles les plus précaires de notre pays. </p>
<p>Avec la bénédiction de Madame la Ministre de la Transition Ecologique et<br />
SOLIDAIRE, Elisabeth Borne&#8230;!!!</p>
<p>Combien d’enfants de France font leurs devoirs à la bougie le soir en 2020, Madame la Ministre de la Transition Ecologique et SOLIDAIRE (sic) !</p>
<p>Si nous prenons les chiffres de 2018, ce sont plus de 572 000 foyers qui ont connu ces coupures ou réductions de puissance.</p>
<p>Ces coupures-là sont bien validées par le gouvernement et le patronat car elles sont JUSTIFIEES elles…par la loi du marché, devenue la loi française hélas.</p>
<p>Pourtant la CGT n’a de cesse d’exiger un taux de TVA à 5,5 au lieu de 20% sur les factures d’électricité qui rappelons-le est un bien de première nécessité.</p>
<p>Pourtant la CGT exige l’interdiction des coupures pour impayés et la définition d’une réelle politique énergétique sociale pour prendre en compte les 13 millions de nos concitoyens en situation de précarité énergétique.</p>
<p>Il est donc proprement scandaleux que ce gouvernement tente de criminaliser les actions des électriciens et gaziers grévistes qui agissent sur le réseau électrique de façon très temporaire et très symbolique alors que dans le même temps il encourage la loi du marché à priver pendant des mois complets des familles de cette même électricité !</p>
<p>Coupures d’électricité : «Nous ne sommes pas des criminels», se défend la CGT Energie Paris<br />
Cédric Liechti, secrétaire général de la CGT Energie Paris, dénonce la volonté du gouvernement de judiciariser le conflit social contre la réforme des retraites.</p>
<p>Par Vincent Vérier<br />
Le 22 janvier 2020 à 19h20<br />
Cédric Liechti, secrétaire général de la CGT-Energie Paris, trouve que « le gouvernement dramatise les coupures de courant », « face à un conflit qu&#8217;il ne maîtrise pas ».</p>
<p>Ce mercredi, deux agents Enedis de Dordogne ont été placés en garde à vue, soupçonnés de coupure d&#8217;électricité sauvage. Qu&#8217;en pensez-vous ?</p>
<p>CÉDRIC LIECHTI. C&#8217;est inadmissible. Le gouvernement veut criminaliser ce mouvement social. C&#8217;est sa réponse face à un conflit qu&#8217;il ne maîtrise pas. Le Premier ministre espérait que le mouvement allait s&#8217;arrêter, parce que les cheminots et les agents de la RATP ont repris en partie le travail. Mais il y a un regain de mobilisation, notamment chez les salariés de l&#8217;énergie. Des gens qui n&#8217;étaient pas dans le mouvement il y a trois semaines y entrent.</p>
<p>Le gouvernement estime que ces coupures mettent la vie des Français en danger…</p>
<p>C&#8217;est faux. Il veut les dramatiser. Des coupures d&#8217;électricité, notamment à cause des intempéries, il y en a des milliers chaque année. Est-ce que des gens meurent parce qu&#8217;ils sont coincés dans un ascenseur ? Non. Et quand un site sensible, comme un hôpital, est privé de courant, les groupes électrogènes prennent le relais. Nous ne sommes pas des criminels. Ces coupures sont faites en toute sécurité, en suivant les procédures que nous utilisons au quotidien quand nous intervenons sur le réseau.</p>
<p>Le Premier ministre vous accuse de ne pas respecter l&#8217;outil de travail.</p>
<p>À la CGT, on ne sabote pas l&#8217;outil de travail, car on considère qu&#8217;il appartient aux salariés. Nous ne sommes pas des voyous. Nous ne cassons rien, ne détruisons rien. Encore une fois, le courant est arrêté et remis en route selon une procédure.</p>
<p>Qui décide de ces coupures ?</p>
<p>C&#8217;est une décision collective. Il ne faut pas imaginer que ce sont les syndicats qui imposent telle ou telle coupure. Les agents décident, et nous faisons en sorte que ça se passe bien.</p>
<p>Comment ça ?</p>
<p>Pour le moment, on a réussi à encadrer les choses sans que ça dégénère. Mais les formes de lutte « manifestation et merguez », les grévistes n&#8217;en veulent plus. Quand vous avez un gouvernement qui n&#8217;écoute pas et qui est complètement discrédité, ça conduit à se radicaliser. Nous sommes en état de légitime défense sociale. Avec cette réforme, dans l&#8217;énergie, c&#8217;est une baisse de 20 % à 25 % de notre retraite. Un vrai carnage.</p>
<p>Vous dites cibler le secteur économique mais, mardi, la coupure géante dans Val-de-Marne a aussi touché des habitations…</p>
<p>On ne va pas se mentir! Les agents qui ont coupé le courant à l&#8217;aéroport d&#8217;Orly et au Min de Rungis savaient que ça toucherait aussi des quartiers résidentiels. Le réseau électrique est tellement interconnecté. Mais heureusement, à chaque fois, au maximum les coupures durent entre trois heures et trois heures trente.</p>
<p>Et pourquoi avoir coupé le courant au siège de la CFDT ?</p>
<p>C&#8217;est purement symbolique. Beaucoup de manifestants ne supportent pas ce que fait Laurent Berger. Il faut relativiser cette action. La coupure a duré une minute avant que le groupe électrogène se déclenche.</p>
<p>Envoyé par Olivier DUPUIS</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2019/12/28/lhorreur-economique-de-macron-vue-dangleterre/comment-page-1/#comment-377278</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jan 2020 15:32:03 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.gerard-filoche.fr/?p=5771#comment-377278</guid>
		<description>Pierre Kropotkine, La Grande Révolution, rééd. Atlande, 2019, 756 pages, 19 euros

Voici l’utile réédition d’un classique de la Révolution, qui plus est avec un appareil critique important. Il y a aussi une préface de Gérard Filoche.
Kropotkine fut le premier à avoir étudié la Révolution vue d’en bas et non dans les relations parlementaires (on est loin de l’Histoire parlementaire d’Aulard, par exemple) mais Kropotkine, pour autant, ne dédaigne pas les jeux des « politiciens » qu’il n’aime pas. Et qu’il a tendance à mettre sur le même plan, même si est visible une certaine forme d’affection, quoiqu’il puisse en paraitre, pour Robespierre, certainement en raison de la haine que la réaction lui porte. Ainsi, il écrit Robespierre « comprenait que l’initiative viendrait de la rue, du peuple ». Son inclinaison politique l’entraine vers Marat, un autre grand calomnié. Et Kropotkine souligne sa place dans le processus révolutionnaire.
Ce n’est pas la Convention qui est le cœur de l’ouvrage, c’est la Révolution vue d’en bas et pas seulement la révolution parisienne.   Il montre bien que les assemblées révolutionnaires marchent non pas en tête de la Révolution mais « l’épée dans les reins » et c’est valable même de la Convention où les authentiques révolutionnaires étaient une poignée. C’est non pas le peuple qui est décrit, cette masse informe et quasi-mythique, dont parle Michelet mais telle couche sociale de telle localité. Il faut lire la description de la Grande Peur de l’été 89, par exemple, ou de manière générale, les passages consacrés à la Révolution dans les campagnes ; on n’est plus dans l’abstraction mais dans l’étude précise, le travail rigoureux de l’historien ; pourtant le révolutionnaire n’est jamais loin. Ou plus exactement la profonde sympathie, la profonde humanité pour les humbles. Ce qui est un trait de caractère de Kropotkine. Il est utile de lire en même temps La morale anarchiste, pour bien mesurer cela. Rien de cynique ou de détaché chez l’anarchiste, prince de naissance…
S’il y a des erreurs de perspective (les Enragés vus comme des communistes et l’authentique communiste Babeuf décrit comme un « opportuniste »), ce sont, dirons-nous, des erreurs de bonne foi, des approximations d’un révolutionnaire parlant de la Révolution, « la Grande Révolution », du même souffle que la Révolution elle-même, d’un ami déclaré de la Révolution. Et on pardonne toujours beaucoup aux amis.
JMS</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pierre Kropotkine, La Grande Révolution, rééd. Atlande, 2019, 756 pages, 19 euros</p>
<p>Voici l’utile réédition d’un classique de la Révolution, qui plus est avec un appareil critique important. Il y a aussi une préface de Gérard Filoche.<br />
Kropotkine fut le premier à avoir étudié la Révolution vue d’en bas et non dans les relations parlementaires (on est loin de l’Histoire parlementaire d’Aulard, par exemple) mais Kropotkine, pour autant, ne dédaigne pas les jeux des « politiciens » qu’il n’aime pas. Et qu’il a tendance à mettre sur le même plan, même si est visible une certaine forme d’affection, quoiqu’il puisse en paraitre, pour Robespierre, certainement en raison de la haine que la réaction lui porte. Ainsi, il écrit Robespierre « comprenait que l’initiative viendrait de la rue, du peuple ». Son inclinaison politique l’entraine vers Marat, un autre grand calomnié. Et Kropotkine souligne sa place dans le processus révolutionnaire.<br />
Ce n’est pas la Convention qui est le cœur de l’ouvrage, c’est la Révolution vue d’en bas et pas seulement la révolution parisienne.   Il montre bien que les assemblées révolutionnaires marchent non pas en tête de la Révolution mais « l’épée dans les reins » et c’est valable même de la Convention où les authentiques révolutionnaires étaient une poignée. C’est non pas le peuple qui est décrit, cette masse informe et quasi-mythique, dont parle Michelet mais telle couche sociale de telle localité. Il faut lire la description de la Grande Peur de l’été 89, par exemple, ou de manière générale, les passages consacrés à la Révolution dans les campagnes ; on n’est plus dans l’abstraction mais dans l’étude précise, le travail rigoureux de l’historien ; pourtant le révolutionnaire n’est jamais loin. Ou plus exactement la profonde sympathie, la profonde humanité pour les humbles. Ce qui est un trait de caractère de Kropotkine. Il est utile de lire en même temps La morale anarchiste, pour bien mesurer cela. Rien de cynique ou de détaché chez l’anarchiste, prince de naissance…<br />
S’il y a des erreurs de perspective (les Enragés vus comme des communistes et l’authentique communiste Babeuf décrit comme un « opportuniste »), ce sont, dirons-nous, des erreurs de bonne foi, des approximations d’un révolutionnaire parlant de la Révolution, « la Grande Révolution », du même souffle que la Révolution elle-même, d’un ami déclaré de la Révolution. Et on pardonne toujours beaucoup aux amis.<br />
JMS</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2019/12/28/lhorreur-economique-de-macron-vue-dangleterre/comment-page-1/#comment-377277</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jan 2020 21:51:34 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.gerard-filoche.fr/?p=5771#comment-377277</guid>
		<description>Ces villes où les digues droite/FN ont sauté (Huffingtonpost)
 
 
À Paris, l&#039;autoproclamé &quot;premier parti de France&quot; ne présente pas de candidat issu du RN, mais a apporté son soutien à Serge Federbusch. À l&#039;image de Louis Aliot dont il a reçu le soutien, il joue la carte de &quot;l&#039;union des droites&quot;. Un concept qui ne prend pas du tout dans la capitale, où Les Républicains sont très implantés et où l&#039;ancien Front national n&#039;a jamais fait de scores importants.  À noter cependant que le candidat a reçu le soutien du PCD de Jean-Frédéric Poisson, micro-parti qui gravitait jusqu&#039;en 2017 dans la sphère LR. 
 
Lyon
Dans la préfecture du  Rhône,  la candidate du RN Agnès Marion a reçu le soutien de la Droite populaire de Thierry Mariani et du PCD de Jean-Frédéric Poisson. Des alliances qui tiennent surtout de l&#039;affichage.
 
Le Mans
La liste “Bâtissons Le Mans” soutenue par le RN et menée par Louis de Cacqueray-Valmenier compte dans ses rangs un ex-LR, Philippe Bougle et une colistière venue du PCD de Jean-Frédéric Poisson. Cette liste est également soutenue par le Centre national des indépendants et des paysans (CNIP). 
 
Ajaccio
À Ajaccio, l&#039;ex-LR François Filoni est soutenu par le RN et la Droite populaire de Thierry Mariani. Sa liste compte plusieurs  personnalités issues des républicains, dont son colistier, Antoni Chareyre, également conseiller municipal de la ville.
 
Roquebrune-sur-Argens
Dans cette commune varoise Patrice Amado, ex-adjoint LR au maire de Sainte-Maxime a obtenu le soutien du RN. Il faut admettre que cette situation ne manque d’originalité. En 2015, Patrice Amado avait fait campagne pour faire barrage au FN et se disait en 2017 séduit par la démarche d’Emmanuel Macron. Il avait même demandé l’investiture En Marche pour les législatives et promettait de se ranger “derrière la personne investie”. 
 
Mazan
Louis Bonnet, élu LR d’opposition, compte dans sa liste “Ensemble pour Mazan” Georges Michel, délégué départemental adjoint du RN. Cette liste conduite par un membre des Républicains est officiellement soutenue par le parti de Marine Le Pen. 
 
Nîmes
À Nîmes, l&#039;adjoint  LR à la laïcité Christophe Rolland a rejoint la liste du candidat RN Yoann Gillet. 
 
Lunel
À Lunel, sept militants LR ont rejoint la liste du RN pour les municipales à Lunel.  &quot;S&#039;ils font liste commune avec le Rassemblement national, il est certain qu&#039;ils n&#039;ont plus rien à faire chez LR&quot;, a assuré à l&#039;AFP le président des Républicains Christian Jacob.. 
Frontignan
Dans cette ville héraultaise, retirez cette étiquette que l’on ne saurait voir. À Frontignan, c’est sans la flamme tricolore que Gérard Prato fait campagne à la tête d’une “liste d’ouverture”. Début janvier, l’ex-élu RN se vantait sur Facebook de compter dans ses rangs une militante LR, Dominique Patte. Un ralliement en forme d’appel du pied à d’autres membres ou cadres Républicains du secteur. 
Sète
Sébastien Pacull était jusqu’il y a peu le président de la fédération LR de l’Hérault. Il est maintenant candidat aux municipales, et avec le soutien du Rassemblement national. Comme dans d’autres villes où le cordon sanitaire a sauté, il appelle dorénavant à une “union des droites citoyennes”.&quot;Je ne vois pas pourquoi certains ne se gênent pas de collaborer avec La République en Marche et pourquoi il ne faudrait pas travailler avec des personnes du Rassemblement national qui ont les mêmes objectifs et les mêmes visions que moi pour la ville,” a-t-il fait valoir. 
Béziers
C’était le premier modèle du genre en 2014, et il se répète six ans plus tard. À Béziers, Robert Ménard rempile avec sa liste d’union des droites. Maître artificier, l’édile biterrois est d’ailleurs celui qui fait exploser les digues dans plusieurs villes voisines. 
Perpignan
À Perpignan,  le RN Louis Aliot fait campagne sans le logo du RN au sein d&#039;une liste de &quot;rassemblement&quot; ayant vocation à réaliser &quot;l&#039;union des droites&quot; dans la préfecture des Pyrénées-Orientales. L&#039;ancien compagnon de Marine Le Pen a tendu la main à plusieurs personnalités LR du secteur. Sans succès pour le moment.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ces villes où les digues droite/FN ont sauté (Huffingtonpost)</p>
<p>À Paris, l&#8217;autoproclamé &laquo;&nbsp;premier parti de France&nbsp;&raquo; ne présente pas de candidat issu du RN, mais a apporté son soutien à Serge Federbusch. À l&#8217;image de Louis Aliot dont il a reçu le soutien, il joue la carte de &laquo;&nbsp;l&#8217;union des droites&nbsp;&raquo;. Un concept qui ne prend pas du tout dans la capitale, où Les Républicains sont très implantés et où l&#8217;ancien Front national n&#8217;a jamais fait de scores importants.  À noter cependant que le candidat a reçu le soutien du PCD de Jean-Frédéric Poisson, micro-parti qui gravitait jusqu&#8217;en 2017 dans la sphère LR. </p>
<p>Lyon<br />
Dans la préfecture du  Rhône,  la candidate du RN Agnès Marion a reçu le soutien de la Droite populaire de Thierry Mariani et du PCD de Jean-Frédéric Poisson. Des alliances qui tiennent surtout de l&#8217;affichage.</p>
<p>Le Mans<br />
La liste “Bâtissons Le Mans” soutenue par le RN et menée par Louis de Cacqueray-Valmenier compte dans ses rangs un ex-LR, Philippe Bougle et une colistière venue du PCD de Jean-Frédéric Poisson. Cette liste est également soutenue par le Centre national des indépendants et des paysans (CNIP). </p>
<p>Ajaccio<br />
À Ajaccio, l&#8217;ex-LR François Filoni est soutenu par le RN et la Droite populaire de Thierry Mariani. Sa liste compte plusieurs  personnalités issues des républicains, dont son colistier, Antoni Chareyre, également conseiller municipal de la ville.</p>
<p>Roquebrune-sur-Argens<br />
Dans cette commune varoise Patrice Amado, ex-adjoint LR au maire de Sainte-Maxime a obtenu le soutien du RN. Il faut admettre que cette situation ne manque d’originalité. En 2015, Patrice Amado avait fait campagne pour faire barrage au FN et se disait en 2017 séduit par la démarche d’Emmanuel Macron. Il avait même demandé l’investiture En Marche pour les législatives et promettait de se ranger “derrière la personne investie”. </p>
<p>Mazan<br />
Louis Bonnet, élu LR d’opposition, compte dans sa liste “Ensemble pour Mazan” Georges Michel, délégué départemental adjoint du RN. Cette liste conduite par un membre des Républicains est officiellement soutenue par le parti de Marine Le Pen. </p>
<p>Nîmes<br />
À Nîmes, l&#8217;adjoint  LR à la laïcité Christophe Rolland a rejoint la liste du candidat RN Yoann Gillet. </p>
<p>Lunel<br />
À Lunel, sept militants LR ont rejoint la liste du RN pour les municipales à Lunel.  &laquo;&nbsp;S&#8217;ils font liste commune avec le Rassemblement national, il est certain qu&#8217;ils n&#8217;ont plus rien à faire chez LR&nbsp;&raquo;, a assuré à l&#8217;AFP le président des Républicains Christian Jacob..<br />
Frontignan<br />
Dans cette ville héraultaise, retirez cette étiquette que l’on ne saurait voir. À Frontignan, c’est sans la flamme tricolore que Gérard Prato fait campagne à la tête d’une “liste d’ouverture”. Début janvier, l’ex-élu RN se vantait sur Facebook de compter dans ses rangs une militante LR, Dominique Patte. Un ralliement en forme d’appel du pied à d’autres membres ou cadres Républicains du secteur.<br />
Sète<br />
Sébastien Pacull était jusqu’il y a peu le président de la fédération LR de l’Hérault. Il est maintenant candidat aux municipales, et avec le soutien du Rassemblement national. Comme dans d’autres villes où le cordon sanitaire a sauté, il appelle dorénavant à une “union des droites citoyennes”.&nbsp;&raquo;Je ne vois pas pourquoi certains ne se gênent pas de collaborer avec La République en Marche et pourquoi il ne faudrait pas travailler avec des personnes du Rassemblement national qui ont les mêmes objectifs et les mêmes visions que moi pour la ville,” a-t-il fait valoir.<br />
Béziers<br />
C’était le premier modèle du genre en 2014, et il se répète six ans plus tard. À Béziers, Robert Ménard rempile avec sa liste d’union des droites. Maître artificier, l’édile biterrois est d’ailleurs celui qui fait exploser les digues dans plusieurs villes voisines.<br />
Perpignan<br />
À Perpignan,  le RN Louis Aliot fait campagne sans le logo du RN au sein d&#8217;une liste de &laquo;&nbsp;rassemblement&nbsp;&raquo; ayant vocation à réaliser &laquo;&nbsp;l&#8217;union des droites&nbsp;&raquo; dans la préfecture des Pyrénées-Orientales. L&#8217;ancien compagnon de Marine Le Pen a tendu la main à plusieurs personnalités LR du secteur. Sans succès pour le moment.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2019/12/28/lhorreur-economique-de-macron-vue-dangleterre/comment-page-1/#comment-377276</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jan 2020 14:16:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.gerard-filoche.fr/?p=5771#comment-377276</guid>
		<description>Expéditeur: Christian Picquet 
Date: 21 janvier 2020 à 14:13:28 UTC+1
Destinataire: destinataires inconnus: ;
Objet: Texte retraites sorti de l&#039;intergroupe parlementaire

Chère Amie,Cher Ami,

Tu trouveras ci-dessous, comme je m&#039;y étais engagé, le texte de la plate-forme de contre-propositions à la réforme gouvernementale des retraites, qui a été finalisé ce matin même par l&#039;intergroupe parlementaire. 
Les parlementaires le rendront public auprès de la presse ce mercredi.

Elle sera accompagnée de la liste des partis qui le soutiennent.

Je te serai reconnaissant de bien vouloir me faire savoir, dans le courant de l&#039;après-midi, si ton organisation souhaite se joindre à l&#039;initiative.

D&#039;avance merci et bien à toi.

Christian PICQUET


Christian PICQUET

Comité exécutif national

Cabinet du secrétaire national

01 40 40 11 32

06 67 50 61 52



Retraites : d’autres choix sont possibles !
Plateforme commune des forces de gauche et écologistes 

La retraite est un enjeu de société crucial. Alors que le gouvernement passe en force en prétendant établir un « dialogue », la population française reste majoritairement opposée à ce projet et réaffirme son attachement à un véritable droit solidaire à la retraite. Point d’orgue de ce jeu de dupes : le « retrait » temporaire de l’âge pivot, qui aboutit au même allongement de la durée du travail mais permet au gouvernement de communiquer, par le flou, sur une prétendue concession. 

Pourtant, d’autres choix sont possibles. Des choix qui consolident notre système de retraite par répartition dans le respect de l’ambition originelle de la Sécurité sociale. De nouvelles orientations qui assurent le droit au temps libre en répondant aux enjeux de la transition écologique, de l’emploi, et de la réduction des inégalités. 

Malgré nos différences, nous avons décidé de travailler ensemble pour proposer une autre voie. Ensemble, nous proposons de mettre sur la table le cadre d’une réforme progressiste des retraites. Les grandes orientations que nous esquissons en commun peuvent contribuer à amplifier le débat sur les solutions et l’alternative : l’heure est désormais à l’instauration de nouvelles garanties collectives pour assurer le droit à la retraite pour toutes et tous.

Nous n’acceptons pas que le calcul proposé par le gouvernement pénalise les fonctionnaires en se basant sur l’ensemble de la carrière et non plus sur les six derniers mois tout comme les salariés du privé aux carrières les plus précaires, incomplètes et aux salaires les plus bas.

A l’opposé de la logique comptable et régressive du gouvernement, nos propositions, dans le respect de la diversité de chacune de nos forces politiques, font la démonstration qu’il est possible de réparer les injustices de notre système en s’appuyant sur les fondements de notre modèle social. 

6 PILIERS POUR DE NOUVEAUX DROITS 

1. Améliorer le système par répartition: Nous exprimons notre attachement au droit à la retraite comme un revenu socialisé issu du travail. Nous réaffirmons le choix d’un régime à prestations définies basé sur la répartition solidaire et sur un ensemble de garanties collectives. Nous nous opposons à la substitution même partielle de cette solidarité publique par des démarches de capitalisation profondément inégalitaires, incertaines et destructrices de valeur. 

2. Garantir un droit à la retraite en bonne santé, pour toutes et tous: Dans le débat sur l’âge de départ à la retraite, nos formations politiques défendent des options différentes mais posent ensemble la fin de toutes mesures nouvelles consistant à allonger la durée de cotisations pour garantir un temps de retraite en bonne santé et un juste partage du travail. 

Nous posons comme exigence préalable la fin des mesures consistant à allonger la durée de cotisations, prises au prétexte de rétablir l’équilibre des comptes sociaux. Notre système de retraites n’est pas en faillite, son déficit est creusé par la politique du gouvernement. Il est toutefois perfectible et doit être amélioré.
Pour ces raisons, nous refusons toute mesure d’économie sur le dos des retraités : 

Pas d’âge pivot, ni de mesures d’âge, ni maintenant ni plus tard. 
Nous refusons d‘avoir à choisir entre travailler plus ou gagner 
moins.
Maintien du départ anticipé à taux plein pour les carrières longues. 

3. Notre règle d’or: Nous proposons d’instituer une règle d’or qui assure la parité du niveau de vie entre les retraités et les travailleurs, dans le public comme dans le privé. Nous ne voulons pas d’une règle d’or qui organiserait un système où les retraites baissent automatiquement où l’âge d’équilibre reculerait pour équilibrer le système.

4. Meilleure prise en compte de la pénibilité: Nous estimons essentiel d’améliorer la reconnaissance de la pénibilité des métiers afin de permettre réellement aux travailleurs concernés un départ anticipé en retraite. Cela suppose d’engager une réflexion pour apporter des garanties collectives au dispositif existant et de déployer en amont une grande politique de prévention de l’usure professionnelle. Nos proposions pour y parvenir : 

Réinstaurer les 4 critères de pénibilité supprimés par la loi Pénicaud : le port de charges lourdes, les postures pénibles, les vibrations mécaniques et le risque chimique. En pratique, cela bénéficiera à l’essentiel des salariés du BTP, à une bonne partie de ceux de l’industrie, aux caissières et aux manutentionnaires de la logistique et de la distribution. 

Assurer une meilleure prévention de la pénibilité. Celle-ci ne peut 
pas être uniquement un sujet de réparation ou de compensation, une fois l’âge de la retraite venu. Elle pourrait faire l’objet d’un mécanisme, en réparation et en prévention, discuté par les partenaires sociaux.

Ouvrir une nouvelle négociation pour élargir les critères et abaisser les seuils de pénibilité ( travail de nuit…)

5. Une retraite minimum au niveau du SMIC: Nous proposons de garantir aux salariés aux bas revenus, aux agriculteurs et aux indépendants un minimum de retraite au même niveau que le SMIC net pour une carrière complète.
Nos propositions pour y parvenir : 

Pour les carrières complètes : un taux de remplacement de 100 % au niveau du SMIC en allant progressivement vers 75 % jusqu’à 2,5 fois le SMIC, garantissant dans la durée une parité de niveau de vie entre actif et inactif. 

Pour les carrières incomplètes : la réforme du minimum vieillesse, 
pour qu’il ne soit pas en deçà du seul de pauvreté ( 1040 euros ).

Les polypensionnés ont la possibilité de liquider leur retraite auprès 
du dernier régime d’affiliation, c’est-à-dire de cumuler les droits acquis dans deux ou trois des régimes de base dit « alignés » et percevoir une seule pension consolidée.

La réforme des retraites ne peut s’envisager sans lien avec celle de l’assurance chômage. En rendant plus restrictif l’accès à l’indemnisation, la réforme de l’assurance chômage du mois d’août 2019 menace les futures pensions de retraite de celles et ceux qui connaissent le chômage. Les chômeurs non indemnisés ne produiront plus de points dans le système envisagé par le gouvernement. Il est impératif de revenir sur cette réforme qui pénalise toutes celles et tous ceux qui connaissent des carrières discontinues avec un passage par le chômage.

Nous voulons compenser les effets de carrières heurtées : Les femmes sont celles qui ont les carrières les plus « heurtées », interrompues par des périodes de chômage, nivelées par des temps partiels. Nous proposons d’abord de supprimer la décote à 67 ans ainsi que deux pistes pour mettre un terme à cette situation : L&#039;abaissement du nombre des heures travaillées nécessaires à la validation de droits ; des mesures de bonification pourraient être envisagées pour les mères de famille dès le premier enfant, et il convient également de travailler à une meilleure prise en compte des naissances multiples.

6- Réaliser l’égalité femme/hommes: Nous affirmons que l’égalité femme-homme à la retraite commence par l’égalité dans les carrières et les salaires et implique de réduire la fracture salariale entre les hommes et les femmes. 

Nos propositions pour y parvenir : 

lier le niveau de cotisations à l’assurance vieillesse des entreprises à 
des objectifs d’égalité salariale. 

Mettre en place du congé co parentalité voté par le Parlement européen 
en 2019, mais bloqué par le gouvernement français, permettrait de 
favoriser l’égalité au sein des couples. 

Concernant les majorations de pension lorsque l’on a un enfant, 
nous souhaitons faire évoluer le système vers le versement d’une majoration forfaitaire, et non plus proportionnelle, afin d’accroître la redistribution. Cette pension, sauf cas particuliers, sera versée aux femmes afin de compenser l’écart de traitement. 

Maintenir la pension de réversion à 55 ans. Elle doit continuer de 
bénéficier aux femmes divorcées - la réforme de l’exécutif ne le permet pas et assigne à résidence les femmes victimes de violences. La pension de réversion doit bénéficier également aux couples pacsés. Dans un souci de justice et d’égalité encore, les règles applicables au secteur public et au secteur privé doivent être harmonisées dans le sens d’un maintien du niveau de vie du conjoint survivant.

Les critères et seuils de pénibilité devront prendre davantage en compte les risques spécifiques liés aux métiers occupés majoritairement par des femmes.

6 PISTES DE FINANCEMENT

Après 30 ans d’efforts demandés à nos concitoyen-nes, notre système actuel par répartition est équilibré. Pour mettre en œuvre les nouveaux droits que nous proposons, nous mettons plusieurs pistes de financement dans le débat, car les ressources existent. 

1. En mobilisant les fonds de réserves des retraites ou une partie des fonds de la CADES qui seront disponibles à compter de 2024, au moment de l’extinction de la dette de la Sécurité sociale. 

2. Le financement par la cotisation sociale doit être réaffirmée en rétablissant la compensation financière de l’État à la Sécurité sociale pour les pertes de recettes liées aux mesures d’exonérations de cotisations sociales. Plus globalement, il convient de ré-interroger l’utilité et l’efficacité des politiques d’allègements sociaux mises en œuvre depuis 30 ans et qui grèvent désormais les finances publiques de 66 milliards d’euros par an. 

Nous proposons également de mettre en place un mécanisme de bonus/malus sur les cotisations: Ce système impliquerait les entreprises à travers une cotisation patronale de base et une sur- cotisation au niveau de l’entreprise, modulée en fonction des efforts réalisés en matière de pénibilité, d’égalité salariales femme/homme et d’enjeux environnementaux. Les partenaires sociaux en arrêteraient les modalités.

3. Nous proposons de réfléchir à des ressources nouvelles en élargissant l’assiette de financement aux revenus du capital, et en particulier des revenus financiers qui ne cessent de progresser mais qui échappent aujourd’hui à toute contribution sur les retraites alors même qu’ils sont tirés du travail. S’ils cotisaient à l’assurance vieillesse à un taux égal à celui des employeurs du secteur privé, ce serait 30 milliards de recettes à la clé. 

4- Le maintien de la cotisation à 28,1 % jusqu’à 27 000 € de revenus par mois, en augmentant la part dite « non contributive », c’est-à-dire celle contribuant à la solidarité nationale. 

5. La création d’emplois: dans les services publics, notamment ceux qui souffrent, pour la transition écologique ou pour relocaliser la production de biens seront également des sources de financement nouvelles, à l’opposé des objectifs du gouvernement qui prévoit, dans ses prévisions, un taux de chômage à 7% et la suppression de 120 000 postes dans la fonction publique. 

pastedGraphic.png 

Ces ressources seront encore plus importantes si nous mettons en place toutes les conditions économiques pour créer de nouveaux emplois liés à la transition écologique, modifiant nos modes de consommation et de production, respectueux des êtres humains comme de nos ressources naturelles. 

L’emploi des seniors doit devenir une priorité. La question de l’emploi des seniors doit devenir une priorité. Aujourd’hui, entre 55 et 64 ans, seule une minorité est en emploi. Il ne suffit pas de vouloir travailler plus longtemps, encore faut-il s’assurer que cela soit possible. Nous proposons de lancer des états généraux de l’emploi des seniors afin de construire ensemble les solutions du maintien en emploi 

Ajout d’une partie sur précarité des jeunes.

6. Autre ressource pour notre système de retraite par répartition: Augmentation des salaires et application réelle de l’égalité salariale entre les femmes et les hommes. Ce sont autant de moyens d’accroître les rentrées de cotisations sociales et d’assurer la pérennité de notre modèle de protection sociale. 

**
Sur la base de ces orientations, nous proposons de faire grandir ce débat au sein de la société. Ces propositions sont mises en débat et sont vouées à 

être enrichies dans le cadre d’une plateforme commune. 

Il y a urgence à déployer une alternative pour qu’une nouvelle majorité émerge, une majorité porteuse de progrès et de nouveaux droits collectifs, en lien avec les évolutions du monde du travail et le péril du dérèglement climatique.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Expéditeur: Christian Picquet<br />
Date: 21 janvier 2020 à 14:13:28 UTC+1<br />
Destinataire: destinataires inconnus: ;<br />
Objet: Texte retraites sorti de l&#8217;intergroupe parlementaire</p>
<p>Chère Amie,Cher Ami,</p>
<p>Tu trouveras ci-dessous, comme je m&#8217;y étais engagé, le texte de la plate-forme de contre-propositions à la réforme gouvernementale des retraites, qui a été finalisé ce matin même par l&#8217;intergroupe parlementaire.<br />
Les parlementaires le rendront public auprès de la presse ce mercredi.</p>
<p>Elle sera accompagnée de la liste des partis qui le soutiennent.</p>
<p>Je te serai reconnaissant de bien vouloir me faire savoir, dans le courant de l&#8217;après-midi, si ton organisation souhaite se joindre à l&#8217;initiative.</p>
<p>D&#8217;avance merci et bien à toi.</p>
<p>Christian PICQUET</p>
<p>Christian PICQUET</p>
<p>Comité exécutif national</p>
<p>Cabinet du secrétaire national</p>
<p>01 40 40 11 32</p>
<p>06 67 50 61 52</p>
<p>Retraites : d’autres choix sont possibles !<br />
Plateforme commune des forces de gauche et écologistes </p>
<p>La retraite est un enjeu de société crucial. Alors que le gouvernement passe en force en prétendant établir un « dialogue », la population française reste majoritairement opposée à ce projet et réaffirme son attachement à un véritable droit solidaire à la retraite. Point d’orgue de ce jeu de dupes : le « retrait » temporaire de l’âge pivot, qui aboutit au même allongement de la durée du travail mais permet au gouvernement de communiquer, par le flou, sur une prétendue concession. </p>
<p>Pourtant, d’autres choix sont possibles. Des choix qui consolident notre système de retraite par répartition dans le respect de l’ambition originelle de la Sécurité sociale. De nouvelles orientations qui assurent le droit au temps libre en répondant aux enjeux de la transition écologique, de l’emploi, et de la réduction des inégalités. </p>
<p>Malgré nos différences, nous avons décidé de travailler ensemble pour proposer une autre voie. Ensemble, nous proposons de mettre sur la table le cadre d’une réforme progressiste des retraites. Les grandes orientations que nous esquissons en commun peuvent contribuer à amplifier le débat sur les solutions et l’alternative : l’heure est désormais à l’instauration de nouvelles garanties collectives pour assurer le droit à la retraite pour toutes et tous.</p>
<p>Nous n’acceptons pas que le calcul proposé par le gouvernement pénalise les fonctionnaires en se basant sur l’ensemble de la carrière et non plus sur les six derniers mois tout comme les salariés du privé aux carrières les plus précaires, incomplètes et aux salaires les plus bas.</p>
<p>A l’opposé de la logique comptable et régressive du gouvernement, nos propositions, dans le respect de la diversité de chacune de nos forces politiques, font la démonstration qu’il est possible de réparer les injustices de notre système en s’appuyant sur les fondements de notre modèle social. </p>
<p>6 PILIERS POUR DE NOUVEAUX DROITS </p>
<p>1. Améliorer le système par répartition: Nous exprimons notre attachement au droit à la retraite comme un revenu socialisé issu du travail. Nous réaffirmons le choix d’un régime à prestations définies basé sur la répartition solidaire et sur un ensemble de garanties collectives. Nous nous opposons à la substitution même partielle de cette solidarité publique par des démarches de capitalisation profondément inégalitaires, incertaines et destructrices de valeur. </p>
<p>2. Garantir un droit à la retraite en bonne santé, pour toutes et tous: Dans le débat sur l’âge de départ à la retraite, nos formations politiques défendent des options différentes mais posent ensemble la fin de toutes mesures nouvelles consistant à allonger la durée de cotisations pour garantir un temps de retraite en bonne santé et un juste partage du travail. </p>
<p>Nous posons comme exigence préalable la fin des mesures consistant à allonger la durée de cotisations, prises au prétexte de rétablir l’équilibre des comptes sociaux. Notre système de retraites n’est pas en faillite, son déficit est creusé par la politique du gouvernement. Il est toutefois perfectible et doit être amélioré.<br />
Pour ces raisons, nous refusons toute mesure d’économie sur le dos des retraités : </p>
<p>Pas d’âge pivot, ni de mesures d’âge, ni maintenant ni plus tard.<br />
Nous refusons d‘avoir à choisir entre travailler plus ou gagner<br />
moins.<br />
Maintien du départ anticipé à taux plein pour les carrières longues. </p>
<p>3. Notre règle d’or: Nous proposons d’instituer une règle d’or qui assure la parité du niveau de vie entre les retraités et les travailleurs, dans le public comme dans le privé. Nous ne voulons pas d’une règle d’or qui organiserait un système où les retraites baissent automatiquement où l’âge d’équilibre reculerait pour équilibrer le système.</p>
<p>4. Meilleure prise en compte de la pénibilité: Nous estimons essentiel d’améliorer la reconnaissance de la pénibilité des métiers afin de permettre réellement aux travailleurs concernés un départ anticipé en retraite. Cela suppose d’engager une réflexion pour apporter des garanties collectives au dispositif existant et de déployer en amont une grande politique de prévention de l’usure professionnelle. Nos proposions pour y parvenir : </p>
<p>Réinstaurer les 4 critères de pénibilité supprimés par la loi Pénicaud : le port de charges lourdes, les postures pénibles, les vibrations mécaniques et le risque chimique. En pratique, cela bénéficiera à l’essentiel des salariés du BTP, à une bonne partie de ceux de l’industrie, aux caissières et aux manutentionnaires de la logistique et de la distribution. </p>
<p>Assurer une meilleure prévention de la pénibilité. Celle-ci ne peut<br />
pas être uniquement un sujet de réparation ou de compensation, une fois l’âge de la retraite venu. Elle pourrait faire l’objet d’un mécanisme, en réparation et en prévention, discuté par les partenaires sociaux.</p>
<p>Ouvrir une nouvelle négociation pour élargir les critères et abaisser les seuils de pénibilité ( travail de nuit…)</p>
<p>5. Une retraite minimum au niveau du SMIC: Nous proposons de garantir aux salariés aux bas revenus, aux agriculteurs et aux indépendants un minimum de retraite au même niveau que le SMIC net pour une carrière complète.<br />
Nos propositions pour y parvenir : </p>
<p>Pour les carrières complètes : un taux de remplacement de 100 % au niveau du SMIC en allant progressivement vers 75 % jusqu’à 2,5 fois le SMIC, garantissant dans la durée une parité de niveau de vie entre actif et inactif. </p>
<p>Pour les carrières incomplètes : la réforme du minimum vieillesse,<br />
pour qu’il ne soit pas en deçà du seul de pauvreté ( 1040 euros ).</p>
<p>Les polypensionnés ont la possibilité de liquider leur retraite auprès<br />
du dernier régime d’affiliation, c’est-à-dire de cumuler les droits acquis dans deux ou trois des régimes de base dit « alignés » et percevoir une seule pension consolidée.</p>
<p>La réforme des retraites ne peut s’envisager sans lien avec celle de l’assurance chômage. En rendant plus restrictif l’accès à l’indemnisation, la réforme de l’assurance chômage du mois d’août 2019 menace les futures pensions de retraite de celles et ceux qui connaissent le chômage. Les chômeurs non indemnisés ne produiront plus de points dans le système envisagé par le gouvernement. Il est impératif de revenir sur cette réforme qui pénalise toutes celles et tous ceux qui connaissent des carrières discontinues avec un passage par le chômage.</p>
<p>Nous voulons compenser les effets de carrières heurtées : Les femmes sont celles qui ont les carrières les plus « heurtées », interrompues par des périodes de chômage, nivelées par des temps partiels. Nous proposons d’abord de supprimer la décote à 67 ans ainsi que deux pistes pour mettre un terme à cette situation : L&#8217;abaissement du nombre des heures travaillées nécessaires à la validation de droits ; des mesures de bonification pourraient être envisagées pour les mères de famille dès le premier enfant, et il convient également de travailler à une meilleure prise en compte des naissances multiples.</p>
<p>6- Réaliser l’égalité femme/hommes: Nous affirmons que l’égalité femme-homme à la retraite commence par l’égalité dans les carrières et les salaires et implique de réduire la fracture salariale entre les hommes et les femmes. </p>
<p>Nos propositions pour y parvenir : </p>
<p>lier le niveau de cotisations à l’assurance vieillesse des entreprises à<br />
des objectifs d’égalité salariale. </p>
<p>Mettre en place du congé co parentalité voté par le Parlement européen<br />
en 2019, mais bloqué par le gouvernement français, permettrait de<br />
favoriser l’égalité au sein des couples. </p>
<p>Concernant les majorations de pension lorsque l’on a un enfant,<br />
nous souhaitons faire évoluer le système vers le versement d’une majoration forfaitaire, et non plus proportionnelle, afin d’accroître la redistribution. Cette pension, sauf cas particuliers, sera versée aux femmes afin de compenser l’écart de traitement. </p>
<p>Maintenir la pension de réversion à 55 ans. Elle doit continuer de<br />
bénéficier aux femmes divorcées &#8211; la réforme de l’exécutif ne le permet pas et assigne à résidence les femmes victimes de violences. La pension de réversion doit bénéficier également aux couples pacsés. Dans un souci de justice et d’égalité encore, les règles applicables au secteur public et au secteur privé doivent être harmonisées dans le sens d’un maintien du niveau de vie du conjoint survivant.</p>
<p>Les critères et seuils de pénibilité devront prendre davantage en compte les risques spécifiques liés aux métiers occupés majoritairement par des femmes.</p>
<p>6 PISTES DE FINANCEMENT</p>
<p>Après 30 ans d’efforts demandés à nos concitoyen-nes, notre système actuel par répartition est équilibré. Pour mettre en œuvre les nouveaux droits que nous proposons, nous mettons plusieurs pistes de financement dans le débat, car les ressources existent. </p>
<p>1. En mobilisant les fonds de réserves des retraites ou une partie des fonds de la CADES qui seront disponibles à compter de 2024, au moment de l’extinction de la dette de la Sécurité sociale. </p>
<p>2. Le financement par la cotisation sociale doit être réaffirmée en rétablissant la compensation financière de l’État à la Sécurité sociale pour les pertes de recettes liées aux mesures d’exonérations de cotisations sociales. Plus globalement, il convient de ré-interroger l’utilité et l’efficacité des politiques d’allègements sociaux mises en œuvre depuis 30 ans et qui grèvent désormais les finances publiques de 66 milliards d’euros par an. </p>
<p>Nous proposons également de mettre en place un mécanisme de bonus/malus sur les cotisations: Ce système impliquerait les entreprises à travers une cotisation patronale de base et une sur- cotisation au niveau de l’entreprise, modulée en fonction des efforts réalisés en matière de pénibilité, d’égalité salariales femme/homme et d’enjeux environnementaux. Les partenaires sociaux en arrêteraient les modalités.</p>
<p>3. Nous proposons de réfléchir à des ressources nouvelles en élargissant l’assiette de financement aux revenus du capital, et en particulier des revenus financiers qui ne cessent de progresser mais qui échappent aujourd’hui à toute contribution sur les retraites alors même qu’ils sont tirés du travail. S’ils cotisaient à l’assurance vieillesse à un taux égal à celui des employeurs du secteur privé, ce serait 30 milliards de recettes à la clé. </p>
<p>4- Le maintien de la cotisation à 28,1 % jusqu’à 27 000 € de revenus par mois, en augmentant la part dite « non contributive », c’est-à-dire celle contribuant à la solidarité nationale. </p>
<p>5. La création d’emplois: dans les services publics, notamment ceux qui souffrent, pour la transition écologique ou pour relocaliser la production de biens seront également des sources de financement nouvelles, à l’opposé des objectifs du gouvernement qui prévoit, dans ses prévisions, un taux de chômage à 7% et la suppression de 120 000 postes dans la fonction publique. </p>
<p>pastedGraphic.png </p>
<p>Ces ressources seront encore plus importantes si nous mettons en place toutes les conditions économiques pour créer de nouveaux emplois liés à la transition écologique, modifiant nos modes de consommation et de production, respectueux des êtres humains comme de nos ressources naturelles. </p>
<p>L’emploi des seniors doit devenir une priorité. La question de l’emploi des seniors doit devenir une priorité. Aujourd’hui, entre 55 et 64 ans, seule une minorité est en emploi. Il ne suffit pas de vouloir travailler plus longtemps, encore faut-il s’assurer que cela soit possible. Nous proposons de lancer des états généraux de l’emploi des seniors afin de construire ensemble les solutions du maintien en emploi </p>
<p>Ajout d’une partie sur précarité des jeunes.</p>
<p>6. Autre ressource pour notre système de retraite par répartition: Augmentation des salaires et application réelle de l’égalité salariale entre les femmes et les hommes. Ce sont autant de moyens d’accroître les rentrées de cotisations sociales et d’assurer la pérennité de notre modèle de protection sociale. </p>
<p>**<br />
Sur la base de ces orientations, nous proposons de faire grandir ce débat au sein de la société. Ces propositions sont mises en débat et sont vouées à </p>
<p>être enrichies dans le cadre d’une plateforme commune. </p>
<p>Il y a urgence à déployer une alternative pour qu’une nouvelle majorité émerge, une majorité porteuse de progrès et de nouveaux droits collectifs, en lien avec les évolutions du monde du travail et le péril du dérèglement climatique.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2019/12/28/lhorreur-economique-de-macron-vue-dangleterre/comment-page-1/#comment-377275</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jan 2020 14:05:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.gerard-filoche.fr/?p=5771#comment-377275</guid>
		<description>Expéditeur: Christian Picquet 
Date: 21 janvier 2020 à 14:20:38 UTC+1
Destinataire: destinataires inconnus: ;
Objet: Oubli

Chère Amie, Cher Ami,

Dans mon précédent courriel, j&#039;ai omis de te donner l&#039;état des forces signataires en l&#039;état . il s&#039;agit de : Ensemble, Europe Ecologie Les Verts, Gauche Républicaine et Socialiste, Génération.S, Parti communiste Français, Parti Socialiste, Place Publique, Union des Démocrates et Ecologistes.

Bien à toi.

CP</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Expéditeur: Christian Picquet<br />
Date: 21 janvier 2020 à 14:20:38 UTC+1<br />
Destinataire: destinataires inconnus: ;<br />
Objet: Oubli</p>
<p>Chère Amie, Cher Ami,</p>
<p>Dans mon précédent courriel, j&#8217;ai omis de te donner l&#8217;état des forces signataires en l&#8217;état . il s&#8217;agit de : Ensemble, Europe Ecologie Les Verts, Gauche Républicaine et Socialiste, Génération.S, Parti communiste Français, Parti Socialiste, Place Publique, Union des Démocrates et Ecologistes.</p>
<p>Bien à toi.</p>
<p>CP</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2019/12/28/lhorreur-economique-de-macron-vue-dangleterre/comment-page-1/#comment-377274</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jan 2020 11:42:15 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.gerard-filoche.fr/?p=5771#comment-377274</guid>
		<description>IMG_20200121_002125.jpg</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>IMG_20200121_002125.jpg</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2019/12/28/lhorreur-economique-de-macron-vue-dangleterre/comment-page-1/#comment-377273</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jan 2020 11:41:23 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.gerard-filoche.fr/?p=5771#comment-377273</guid>
		<description>LETTRE OUVERTE à YANNICK JADOT

       Cher Yannick,

Je m&#039;adresse à toi avant que la situation ne dégénère et ,qu&#039;une fois de plus, les Verts et EELV, gachent l&#039;audience et la crédibilité acquise dans l&#039;opinion , par la relance de polémiques internes non maitrisées. La différence interne, les divergences sur ce qu&#039;il faut faire et les alliancees est un débat démocratique, légitime, utile.....à condition qu&#039;on transforme les divergences, différences en &quot;dissensus féconds&quot; permettant d&#039;avoir un débat sain, ouvert sur la société, pour aboutir à une synthèse qui analyse de manière plus complexe et en tension entre des aspects différents mais complémentaires;....Et c&#039;est un vieux militant depuis 1967 dont 30 ans chez les Verts, investi dans les questions sociales, 50 ans de syndicalisme et d&#039;engagements associatifs, 13 ans élu local (dans une agglo présidée par Fabius.....) 7 ans dans la pétrochimie où j&#039;ai travaillé avec Greenpeace....
 
   j&#039; ai beaucoup de respect pour toi pour ton passé à Greenpeace, , le Grenelle de l&#039;environnement, ton activité et ton expression de député européen et la campagne que tu as mené comme tête de gondole aux européennes avec le succès que l&#039;on sait

    MAIS tu dérapes quand tu te mets à saisir les micros médiatiques, qui ne demandent que çà pour faire passer ta ligne qui m&#039;engage que toi et au mieux 30% d&#039;EELV.
      * ta petite phrase de Bordeaux &quot;fuitée &quot; aux journalistes est inadmissible: à Rouen, Grenoble, Sotteville, Darnétal, Mont Saint Aignan, Bihorel, Bois Guillaume, au Havre, Marseille, en banlieue parisienne, dans le nord...............pour ce qui me vient de suite à l&#039;esprit nous avons des listes d&#039;unité des gauches alternatives , du PC, de G.s, du PRG,de GE souvent à coté du PS maires sortants ou contre la droite. Sommes nous  por celà  de vilains gauchistes?

   Ce mail s&#039;adresse à tous les courants d&#039;EELV, à toi en premier lieu, aux écolocommunistes du PC et d&#039; Ensemble, à G.s (pour sa fraction qui ne recycle pas des notables PS.....dont certains ont adhéré à EELV trouvant la marque plus porteuse...ouverture mais vigilance). à ATTAC;, fondation Copernic (dont EELV est membre), l&#039;archipel citoyen osons les jours heureux (des gens raisonnables et à l&#039;écoute démocratique du pays loin des enjeux partidaires de pouvoir) et ses pirogues politiques (propolis et archipol), au réseau et la maison de&#039;édition Utopia, aux anciens de nouvelle donne et de place publique , 2 belles tentatives de renouveau...asphyxiés par les enjeux de pouvoir, aux réseaux du bulletin Passerelles qui fait converger des responsables syndicaux CGT, solidaire, FSU, gauche CFDT, la convergence des services publics, des responsables politiques d&#039;EELV (j&#039;en suis), des proches de Pierre Laurent, GDS de Filoche (qui n&#039;a pas encore découvert le paradigme écolo mais a de grosses compétences et motivations sur le modèle social issu du CNR) , du MRC, et des personnalités sans parti (Marie Christine Vergiat, ex député européenne, LDH....) Jean Louis Chillet (intersyndicale des retraités 8 organisations seule la  CFTC reste à l&#039;écart,), des responsables de solidaire, du blog &quot;syndi-collectif.fr, &quot;, de la CGT UGFF des collectifs Passerelles en région (Normandie, Lyon....); il s&#039;adresse aussi aux personnes convergentes de l&#039;appel big bang ( Alain Coulombel et le souffle, Patrick Cohen Solal et Elsa Faucillon du PC, Guillaume Balas coordinateur national de G.,s, une partie de la direction d&#039;Ensemble (qui sont à Passerelles), Clémentine Autain (qui pense aux présidentielles comme toi) et François Ruffin, .....Et tous et toutes les militantes anonymes, les &quot;sans noms&quot; qui font les grands mouvements sans avoir les micros qui se tendent vers eux à la moindre occasion.

   Tu as le droit de penser que tu es la bonne personne à la bonne place pour les présidentielles, comme y réfléchissent d&#039;autres....Mais pour l&#039;instant tu parasites grave nos campagnes municipales (gagnantes) où sur les marchés, les réunions publiques, les débats avec les gens et d&#039;autres forces politiques...On nous renvoie qu&#039;avec Jadot (qui cause dans le poste) EELV EST POUR D2PASSER LE CLIVAGE GAUCHE DROITE au nom du paradigme écolo......ET LES GENS COMPReNNENT OU VEULENT COMPRENDRE FAIRE ALLIANCE AU CENTRE OU à DROITE :!!!!!!

    C&#039;est un vrai sujet (comme dirait Yvon Robert maire sortant de Rouen et président de la métropole: complexe à verbaliser
      * l&#039;écologie politique est héritière de la gauche et de ses combats émancipateurs pour la justice sociale, la décolonisation, le droit des peuples à disposer d&#039;eux même,......
      *mais l&#039;écologie politique ne se reconnait pas dans la gauche quand elle trahit ses idéaux: le vote des pleins pouvoirs à Vichy,  le stalinisme, le lien politiquE et financier à la dictature bureaucratique d&#039;Etat en Chine, , le néolibéralisme, la déchéance de nationalité.., une conceptionintégriste de la laicité, un certain féminisme bourgeois qui ne prend pas en compte l&#039;intersectionnalité de nos combats, une dérive anti musulmane au nom de la lutte contre l&#039;islamisme politique.....
     *celà a conduit à abandonner l&#039;autonomie personnel au profit d&#039;un collectif instrumentalisé, à oublier les responsabilités personnelles, ç ne pas être en cohérence entre la fin et les moyens.....
     *...du coup nous nous retrouvons à défendre ses dernières valeurs abandonnées parfois par les gauches, y compris radicales, avec des démocrates , des républicains, des humanistes....
      *oui l&#039;écologie politique, l&#039;écologie sociale est un nouveau paradigme qui surdétermine aurait dit  Althusser (trop fort) : nous revisitons la question sociale au trébuchet du dérèglement climatique et de la perte massive de biodiversité
     *nous n&#039;avons pas peur de passer des accords avec des centristes voir la droite républicaine dans un   seul cas: face à un maire corrompu, de gauche ou de droite et face à unrisque RN.

     C&#039;est l&#039;écologie sociale, la post croissance, l&#039;économie plurielle (économie de marché régulée, ESS, économie des biens communs).

        POUR CONCLURE

   Yannick exprime toi devant les micros en soutien des candidats de TON parti ET ne pense pas aux présidentielles.....je t&#039;assure il y a une vie militante et personnelle sympa après avoir été élu (je l&#039;ai été 13 ans),
   exprime toi sur les sujets européens et les grandes thématiques,
   réserve tes analyses et ta candidature aux débats internes sans &quot;fuiter&quot;: je suis militant de mon groupe local, de la métropole, du CPR Normandie et sans autre mandat national;; tu es député européen MAIS TU N&#039;AI PAS MEMBRE DU BE, ni DU CF, NI PORTE PAROLE NATIONAL (c&#039;est Eva Sas et Alain Coulombel)

     je transforme ce mail en pétition interne/ EXTERNE? ENVOYEZ MOI VOS SIGNATURES ET REMARQUES 

       BONNE JOURNEE A TOUS ET TOUTES ET A TOI YANNICK

            JEAN PIERRE LANCRY/</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>LETTRE OUVERTE à YANNICK JADOT</p>
<p>       Cher Yannick,</p>
<p>Je m&#8217;adresse à toi avant que la situation ne dégénère et ,qu&#8217;une fois de plus, les Verts et EELV, gachent l&#8217;audience et la crédibilité acquise dans l&#8217;opinion , par la relance de polémiques internes non maitrisées. La différence interne, les divergences sur ce qu&#8217;il faut faire et les alliancees est un débat démocratique, légitime, utile&#8230;..à condition qu&#8217;on transforme les divergences, différences en &laquo;&nbsp;dissensus féconds&nbsp;&raquo; permettant d&#8217;avoir un débat sain, ouvert sur la société, pour aboutir à une synthèse qui analyse de manière plus complexe et en tension entre des aspects différents mais complémentaires;&#8230;.Et c&#8217;est un vieux militant depuis 1967 dont 30 ans chez les Verts, investi dans les questions sociales, 50 ans de syndicalisme et d&#8217;engagements associatifs, 13 ans élu local (dans une agglo présidée par Fabius&#8230;..) 7 ans dans la pétrochimie où j&#8217;ai travaillé avec Greenpeace&#8230;.</p>
<p>   j&#8217; ai beaucoup de respect pour toi pour ton passé à Greenpeace, , le Grenelle de l&#8217;environnement, ton activité et ton expression de député européen et la campagne que tu as mené comme tête de gondole aux européennes avec le succès que l&#8217;on sait</p>
<p>    MAIS tu dérapes quand tu te mets à saisir les micros médiatiques, qui ne demandent que çà pour faire passer ta ligne qui m&#8217;engage que toi et au mieux 30% d&#8217;EELV.<br />
      * ta petite phrase de Bordeaux &laquo;&nbsp;fuitée &nbsp;&raquo; aux journalistes est inadmissible: à Rouen, Grenoble, Sotteville, Darnétal, Mont Saint Aignan, Bihorel, Bois Guillaume, au Havre, Marseille, en banlieue parisienne, dans le nord&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;pour ce qui me vient de suite à l&#8217;esprit nous avons des listes d&#8217;unité des gauches alternatives , du PC, de G.s, du PRG,de GE souvent à coté du PS maires sortants ou contre la droite. Sommes nous  por celà  de vilains gauchistes?</p>
<p>   Ce mail s&#8217;adresse à tous les courants d&#8217;EELV, à toi en premier lieu, aux écolocommunistes du PC et d&#8217; Ensemble, à G.s (pour sa fraction qui ne recycle pas des notables PS&#8230;..dont certains ont adhéré à EELV trouvant la marque plus porteuse&#8230;ouverture mais vigilance). à ATTAC;, fondation Copernic (dont EELV est membre), l&#8217;archipel citoyen osons les jours heureux (des gens raisonnables et à l&#8217;écoute démocratique du pays loin des enjeux partidaires de pouvoir) et ses pirogues politiques (propolis et archipol), au réseau et la maison de&#8217;édition Utopia, aux anciens de nouvelle donne et de place publique , 2 belles tentatives de renouveau&#8230;asphyxiés par les enjeux de pouvoir, aux réseaux du bulletin Passerelles qui fait converger des responsables syndicaux CGT, solidaire, FSU, gauche CFDT, la convergence des services publics, des responsables politiques d&#8217;EELV (j&#8217;en suis), des proches de Pierre Laurent, GDS de Filoche (qui n&#8217;a pas encore découvert le paradigme écolo mais a de grosses compétences et motivations sur le modèle social issu du CNR) , du MRC, et des personnalités sans parti (Marie Christine Vergiat, ex député européenne, LDH&#8230;.) Jean Louis Chillet (intersyndicale des retraités 8 organisations seule la  CFTC reste à l&#8217;écart,), des responsables de solidaire, du blog &laquo;&nbsp;syndi-collectif.fr, &laquo;&nbsp;, de la CGT UGFF des collectifs Passerelles en région (Normandie, Lyon&#8230;.); il s&#8217;adresse aussi aux personnes convergentes de l&#8217;appel big bang ( Alain Coulombel et le souffle, Patrick Cohen Solal et Elsa Faucillon du PC, Guillaume Balas coordinateur national de G.,s, une partie de la direction d&#8217;Ensemble (qui sont à Passerelles), Clémentine Autain (qui pense aux présidentielles comme toi) et François Ruffin, &#8230;..Et tous et toutes les militantes anonymes, les &laquo;&nbsp;sans noms&nbsp;&raquo; qui font les grands mouvements sans avoir les micros qui se tendent vers eux à la moindre occasion.</p>
<p>   Tu as le droit de penser que tu es la bonne personne à la bonne place pour les présidentielles, comme y réfléchissent d&#8217;autres&#8230;.Mais pour l&#8217;instant tu parasites grave nos campagnes municipales (gagnantes) où sur les marchés, les réunions publiques, les débats avec les gens et d&#8217;autres forces politiques&#8230;On nous renvoie qu&#8217;avec Jadot (qui cause dans le poste) EELV EST POUR D2PASSER LE CLIVAGE GAUCHE DROITE au nom du paradigme écolo&#8230;&#8230;ET LES GENS COMPReNNENT OU VEULENT COMPRENDRE FAIRE ALLIANCE AU CENTRE OU à DROITE :!!!!!!</p>
<p>    C&#8217;est un vrai sujet (comme dirait Yvon Robert maire sortant de Rouen et président de la métropole: complexe à verbaliser<br />
      * l&#8217;écologie politique est héritière de la gauche et de ses combats émancipateurs pour la justice sociale, la décolonisation, le droit des peuples à disposer d&#8217;eux même,&#8230;&#8230;<br />
      *mais l&#8217;écologie politique ne se reconnait pas dans la gauche quand elle trahit ses idéaux: le vote des pleins pouvoirs à Vichy,  le stalinisme, le lien politiquE et financier à la dictature bureaucratique d&#8217;Etat en Chine, , le néolibéralisme, la déchéance de nationalité.., une conceptionintégriste de la laicité, un certain féminisme bourgeois qui ne prend pas en compte l&#8217;intersectionnalité de nos combats, une dérive anti musulmane au nom de la lutte contre l&#8217;islamisme politique&#8230;..<br />
     *celà a conduit à abandonner l&#8217;autonomie personnel au profit d&#8217;un collectif instrumentalisé, à oublier les responsabilités personnelles, ç ne pas être en cohérence entre la fin et les moyens&#8230;..<br />
     *&#8230;du coup nous nous retrouvons à défendre ses dernières valeurs abandonnées parfois par les gauches, y compris radicales, avec des démocrates , des républicains, des humanistes&#8230;.<br />
      *oui l&#8217;écologie politique, l&#8217;écologie sociale est un nouveau paradigme qui surdétermine aurait dit  Althusser (trop fort) : nous revisitons la question sociale au trébuchet du dérèglement climatique et de la perte massive de biodiversité<br />
     *nous n&#8217;avons pas peur de passer des accords avec des centristes voir la droite républicaine dans un   seul cas: face à un maire corrompu, de gauche ou de droite et face à unrisque RN.</p>
<p>     C&#8217;est l&#8217;écologie sociale, la post croissance, l&#8217;économie plurielle (économie de marché régulée, ESS, économie des biens communs).</p>
<p>        POUR CONCLURE</p>
<p>   Yannick exprime toi devant les micros en soutien des candidats de TON parti ET ne pense pas aux présidentielles&#8230;..je t&#8217;assure il y a une vie militante et personnelle sympa après avoir été élu (je l&#8217;ai été 13 ans),<br />
   exprime toi sur les sujets européens et les grandes thématiques,<br />
   réserve tes analyses et ta candidature aux débats internes sans &laquo;&nbsp;fuiter&nbsp;&raquo;: je suis militant de mon groupe local, de la métropole, du CPR Normandie et sans autre mandat national;; tu es député européen MAIS TU N&#8217;AI PAS MEMBRE DU BE, ni DU CF, NI PORTE PAROLE NATIONAL (c&#8217;est Eva Sas et Alain Coulombel)</p>
<p>     je transforme ce mail en pétition interne/ EXTERNE? ENVOYEZ MOI VOS SIGNATURES ET REMARQUES </p>
<p>       BONNE JOURNEE A TOUS ET TOUTES ET A TOI YANNICK</p>
<p>            JEAN PIERRE LANCRY/</p>
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