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	<title>Commentaires sur : Retraites : les raisons d’une plateforme commune de 13 organisations de gauche &#8211; sauf hélas PG, LFI et NPA&#8230;</title>
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		<title>Par : Gérard Filoche</title>
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		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Jan 2020 09:46:37 +0000</pubDate>
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		<description>Data
Emploi : il faut raison garder

Guillaume Duval 30/01/2020

Depuis la publication lundi des chiffres de Pôle emploi au quatrième trimestre 2019, l’ampleur de la baisse du chômage est saluée sur tous les plateaux. Sur un an, on décompte 120 700 chômeurs de catégorie A en moins (qui n’ont pas du tout travaillé), soit un recul de 3 %. Un résultat attribué généralement à une performance exceptionnelle en matière de créations d’emplois. Mais à y regarder de plus près, on se rend compte que le rythme actuel de ces créations d’emplois n’a pourtant rien d’exceptionnel, avec 1 % d’emploi en plus sur un an.


Ces créations d’emplois restent en effet quatre fois plus faibles qu’au tournant du siècle au moment où on était passé aux 35 heures et deux fois moindre qu’à la fin des années 1980 ou encore en 2006-2007.

La population active a reculé en 2019

Evolution de la population active par rapport à l&#039;année antérieure en milliers

Ces créations limitées sont évidemment mieux que rien, et tant mieux si elles suffisent à faire baisser significativement le chômage grâce aux départs en retraite nombreux des baby-boomers : selon les données d’Eurostat, la population active a reculé en effet de 160 000 personnes en 2019.

De plus, c’est en fait d’abord au crédit des gilets jaunes qu’il faut porter cette baisse du chômage. C’est grâce à leur action qu’Emmanuel Macron a été obligé de concéder 17 milliards d’euros d’argent public l’an dernier, ce qui a permis à l’activité de mieux résister en 2019 en France que chez nos voisins…</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Data<br />
Emploi : il faut raison garder</p>
<p>Guillaume Duval 30/01/2020</p>
<p>Depuis la publication lundi des chiffres de Pôle emploi au quatrième trimestre 2019, l’ampleur de la baisse du chômage est saluée sur tous les plateaux. Sur un an, on décompte 120 700 chômeurs de catégorie A en moins (qui n’ont pas du tout travaillé), soit un recul de 3 %. Un résultat attribué généralement à une performance exceptionnelle en matière de créations d’emplois. Mais à y regarder de plus près, on se rend compte que le rythme actuel de ces créations d’emplois n’a pourtant rien d’exceptionnel, avec 1 % d’emploi en plus sur un an.</p>
<p>Ces créations d’emplois restent en effet quatre fois plus faibles qu’au tournant du siècle au moment où on était passé aux 35 heures et deux fois moindre qu’à la fin des années 1980 ou encore en 2006-2007.</p>
<p>La population active a reculé en 2019</p>
<p>Evolution de la population active par rapport à l&#8217;année antérieure en milliers</p>
<p>Ces créations limitées sont évidemment mieux que rien, et tant mieux si elles suffisent à faire baisser significativement le chômage grâce aux départs en retraite nombreux des baby-boomers : selon les données d’Eurostat, la population active a reculé en effet de 160 000 personnes en 2019.</p>
<p>De plus, c’est en fait d’abord au crédit des gilets jaunes qu’il faut porter cette baisse du chômage. C’est grâce à leur action qu’Emmanuel Macron a été obligé de concéder 17 milliards d’euros d’argent public l’an dernier, ce qui a permis à l’activité de mieux résister en 2019 en France que chez nos voisins…</p>
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		<title>Par : Gérard Filoche</title>
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		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Jan 2020 08:22:43 +0000</pubDate>
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		<description>Claude Weill
@WeillClaude
·
16h
Tout faux. Signaler à 
@JLMelenchon
 que
-Bruxelles n’a jamais exigé la privatisation des chemins de fer britanniques (Major 1993)
-Johnson n’a aucune intention de renationaliser. C’est le retrait de délégation (temporaire) d’une société défaillante. Rien à voir avec le Brexit
Citer le Tweet

Jean-Luc Mélenchon
@JLMelenchon
 · 20h
Le Royaume-Uni, libéré de la tutelle de Bruxelles, renationalise le chemin de fer que les libéraux avaient mis en chaos. L&#039;indépendance paye.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Claude Weill<br />
@WeillClaude<br />
·<br />
16h<br />
Tout faux. Signaler à<br />
@JLMelenchon<br />
 que<br />
-Bruxelles n’a jamais exigé la privatisation des chemins de fer britanniques (Major 1993)<br />
-Johnson n’a aucune intention de renationaliser. C’est le retrait de délégation (temporaire) d’une société défaillante. Rien à voir avec le Brexit<br />
Citer le Tweet</p>
<p>Jean-Luc Mélenchon<br />
@JLMelenchon<br />
 · 20h<br />
Le Royaume-Uni, libéré de la tutelle de Bruxelles, renationalise le chemin de fer que les libéraux avaient mis en chaos. L&#8217;indépendance paye.</p>
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		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2020/01/26/retraites-les-raisons-d%e2%80%99une-plateforme-commune-de-13-organisations-de-gauche-sauf-helas-pg-lfi-et-npa/comment-page-1/#comment-377285</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jan 2020 17:59:00 +0000</pubDate>
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		<description>Rappel : cette réunion s’est tenue à l’initiative de Besancenot et Coquerel. Elle visait à discuter de la mise en place d’un comité national d’action ou de soutien (termes à préciser) au mouvement social.

Etaient présents : 
PG : Eric Coquerel, Manon Aubry, Guillaume Quentin) ; GDS : ma pomme ; NPA : Olivier Besancenot, Manu Bichindaritz) ; Génération.s (Léa Filoche) ; Esther Benbassa (sénatrice EELV) à titre personnel ; PCF : le directeur de cabinet de Fabien Roussel ; un assistant parlementaire de Clémentine Autain ; un représentant du POI ; un représentant des Amis de la Terre.
S’étaient excusées :
Ariane Ascaride ; Aurélie Trouvé (ATTAC)

Introduction de Coquerel. Il rappelle la situation: un mouvement qui se diffuse, un soutien qui se maintient, un gouvernement en difficulté (cf avis du conseil d’Etat). Une reprise du travail due non pas au découragement ou au sentiment qu’on y arrivera pas mais essentiellement à des difficultés financières. La montée d’une répression antisyndicale (convocations de grévistes devant des conseils de discipline comme à la RATP). Il propose la création d’un comité national d&#039;action constitué à l’image des signataires de l’appel des personnalités (artistes, sportifs, intellectuels, dirigeants d’orgas politiques, etc.). Un tel comité aurait pour vocation de prendre des initiatives de soutien au mouvement. Il faudrait qu’on réfléchisse ensemble aux moyens d’un tel soutien. Il précise que cette initiative n’est ni concurrente avec les initiatives unitaire déjà en cours (plateforme commune) ni avec celles de l’intersyndicale.

Besancenot rajoute la perspective d’une montée nationale à Paris, précisant qu’elle reste toutefois du ressort de l’intersyndicale.

Ces propositions reçoivent (à quelques nuances prés) l’assentiment des présents. L’idée générale étant de faire participer la société civile et le monde de la culture au mouvement à travers des événements festifs, culturels, sportifs, musicaux, etc. La date du 17 février (ouverture du débat parlementaire) pourrait être l’occasion d’un tel événement. 

Quelques uns des présents se proposent de réfléchir plus en détail aux initiatives à prendre et feront des propositions lors d cela prochaine réunion. La question de la marche nationale est mise en réserve. Des initiatives contre la répression antisyndicale devraient aussi être envisagées…

Aucun désaccord en s’est manifesté (seul le POI réserve sa réponse, le camarade présent devant rendre compte). 
Il est convenu de se rencontrer de nouveau, lundi prochain 3 février, 18 h, au local du PG.

Christian Gourdet



PS : Le NPA souhaiterait intégrer les orgas syndicales au comité national de soutien. Coquerel répond que Martinez n’y est pas favorable car ça poserait des problèmes internes à l’intersyndicale (certains syndicats - FO ? - ne voulant pas entendre parler de front commun avec les organisations politiques)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Rappel : cette réunion s’est tenue à l’initiative de Besancenot et Coquerel. Elle visait à discuter de la mise en place d’un comité national d’action ou de soutien (termes à préciser) au mouvement social.</p>
<p>Etaient présents :<br />
PG : Eric Coquerel, Manon Aubry, Guillaume Quentin) ; GDS : ma pomme ; NPA : Olivier Besancenot, Manu Bichindaritz) ; Génération.s (Léa Filoche) ; Esther Benbassa (sénatrice EELV) à titre personnel ; PCF : le directeur de cabinet de Fabien Roussel ; un assistant parlementaire de Clémentine Autain ; un représentant du POI ; un représentant des Amis de la Terre.<br />
S’étaient excusées :<br />
Ariane Ascaride ; Aurélie Trouvé (ATTAC)</p>
<p>Introduction de Coquerel. Il rappelle la situation: un mouvement qui se diffuse, un soutien qui se maintient, un gouvernement en difficulté (cf avis du conseil d’Etat). Une reprise du travail due non pas au découragement ou au sentiment qu’on y arrivera pas mais essentiellement à des difficultés financières. La montée d’une répression antisyndicale (convocations de grévistes devant des conseils de discipline comme à la RATP). Il propose la création d’un comité national d&#8217;action constitué à l’image des signataires de l’appel des personnalités (artistes, sportifs, intellectuels, dirigeants d’orgas politiques, etc.). Un tel comité aurait pour vocation de prendre des initiatives de soutien au mouvement. Il faudrait qu’on réfléchisse ensemble aux moyens d’un tel soutien. Il précise que cette initiative n’est ni concurrente avec les initiatives unitaire déjà en cours (plateforme commune) ni avec celles de l’intersyndicale.</p>
<p>Besancenot rajoute la perspective d’une montée nationale à Paris, précisant qu’elle reste toutefois du ressort de l’intersyndicale.</p>
<p>Ces propositions reçoivent (à quelques nuances prés) l’assentiment des présents. L’idée générale étant de faire participer la société civile et le monde de la culture au mouvement à travers des événements festifs, culturels, sportifs, musicaux, etc. La date du 17 février (ouverture du débat parlementaire) pourrait être l’occasion d’un tel événement. </p>
<p>Quelques uns des présents se proposent de réfléchir plus en détail aux initiatives à prendre et feront des propositions lors d cela prochaine réunion. La question de la marche nationale est mise en réserve. Des initiatives contre la répression antisyndicale devraient aussi être envisagées…</p>
<p>Aucun désaccord en s’est manifesté (seul le POI réserve sa réponse, le camarade présent devant rendre compte).<br />
Il est convenu de se rencontrer de nouveau, lundi prochain 3 février, 18 h, au local du PG.</p>
<p>Christian Gourdet</p>
<p>PS : Le NPA souhaiterait intégrer les orgas syndicales au comité national de soutien. Coquerel répond que Martinez n’y est pas favorable car ça poserait des problèmes internes à l’intersyndicale (certains syndicats &#8211; FO ? &#8211; ne voulant pas entendre parler de front commun avec les organisations politiques)</p>
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		<title>Par : CHAMBON Fabien</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2020/01/26/retraites-les-raisons-d%e2%80%99une-plateforme-commune-de-13-organisations-de-gauche-sauf-helas-pg-lfi-et-npa/comment-page-1/#comment-377283</link>
		<dc:creator>CHAMBON Fabien</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jan 2020 09:01:09 +0000</pubDate>
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		<description>Cette structuration est positive, pleine d&#039;espoir pour les échéances politiques à venir. Sans union des gauches sociales, il n&#039;y a pas d&#039;alternative possible au néolibéralisme. Ce qui m&#039;inquiète cependant, c&#039;est l&#039;impression de &quot;porosité idéologique&quot; qui peut caractériser certaines organisations. Je m&#039;interroge ainsi sur le jeu byzantin d&#039;EELV, en considérant ce qui se passe pour la campagne des municipales à Paris ou à Montpellier. Je ne pense pas que l&#039;on puisse opérer une révolution sociale et écologique sans envisager in fine une rupture avec le capitalisme (tiens, Epinay en 1971). Par essence, l&#039;accumulation capitaliste n&#039;admet pas de limitation, tout au plus des stratégies de &quot;retenue conjoncturelle&quot; dans des contextes exceptionnels (1945 par exemple et la mise en place de l&#039;Etat-providence). Il utilise également le faux pansement de la psychologie positive anglo-saxonne... J&#039;ai tendance à croire que produire dans le cadre d&#039;une économie de marché revient à exploiter... J&#039;en viens à rêver d&#039;une &quot;république des conseils&quot;, ce n&#039;est pas trop demandé si l&#039;on considère la finitude accélérée des ressources naturelles...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Cette structuration est positive, pleine d&#8217;espoir pour les échéances politiques à venir. Sans union des gauches sociales, il n&#8217;y a pas d&#8217;alternative possible au néolibéralisme. Ce qui m&#8217;inquiète cependant, c&#8217;est l&#8217;impression de &laquo;&nbsp;porosité idéologique&nbsp;&raquo; qui peut caractériser certaines organisations. Je m&#8217;interroge ainsi sur le jeu byzantin d&#8217;EELV, en considérant ce qui se passe pour la campagne des municipales à Paris ou à Montpellier. Je ne pense pas que l&#8217;on puisse opérer une révolution sociale et écologique sans envisager in fine une rupture avec le capitalisme (tiens, Epinay en 1971). Par essence, l&#8217;accumulation capitaliste n&#8217;admet pas de limitation, tout au plus des stratégies de &laquo;&nbsp;retenue conjoncturelle&nbsp;&raquo; dans des contextes exceptionnels (1945 par exemple et la mise en place de l&#8217;Etat-providence). Il utilise également le faux pansement de la psychologie positive anglo-saxonne&#8230; J&#8217;ai tendance à croire que produire dans le cadre d&#8217;une économie de marché revient à exploiter&#8230; J&#8217;en viens à rêver d&#8217;une &laquo;&nbsp;république des conseils&nbsp;&raquo;, ce n&#8217;est pas trop demandé si l&#8217;on considère la finitude accélérée des ressources naturelles&#8230;</p>
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