<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Commentaires sur : Pas un seul centime de salaire en moins</title>
	<atom:link href="http://www.gerard-filoche.fr/2020/03/16/pas-un-seul-centime-de-salaire-en-moins/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.gerard-filoche.fr/2020/03/16/pas-un-seul-centime-de-salaire-en-moins/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 06 Apr 2026 07:22:12 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.1.1</generator>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2020/03/16/pas-un-seul-centime-de-salaire-en-moins/comment-page-1/#comment-377347</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Mar 2020 10:21:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.gerard-filoche.fr/?p=5819#comment-377347</guid>
		<description>Si PCF et FI ont voté contre et que le PS s&#039;est abstenu, c&#039;est beaucoup mieux que ce qu&#039;on a initialement craint.

http://www.leparisien.fr/politique/coronavirus-l-assemblee-nationale-donne-son-feu-vert-au-projet-de-loi-d-urgence-sanitaire-22-03-2020-8285262.php

Il paraît que la loi a bougé depuis mercredi.

&quot;Comme le réclamaient les syndicats et l&#039;avait annnoncé le gouvernement, l&#039;Assemblée a aussi voté la suspension temporaire du jour de carence des salariés en cas d&#039;arrêt maladie pendant la durée de l&#039;état d&#039;urgence sanitaire qui doit être prochainement déclaré. Autre signal envoyé aux syndicats, un accord d&#039;entreprise ou de branche sera finalement nécessaire pour permettre aux employeurs d&#039;imposer à leurs salariés une semaine de congés payés pendant la période de confinement.&quot;

&quot;Compte tenu de sa « mauvaise expérience » de l&#039;état d&#039;urgence post-attentats de 2015, Jean-Luc Mélenchon a aussi dit son « extrême méfiance » quant à l&#039;état d&#039;urgence sanitaire qui doit être instauré dès l&#039;entrée en vigueur de la loi, et pour deux mois. Plusieurs orateurs ont dénoncé, à l&#039;instar de Boris Vallaud (PS) « un champ absolument infini de dérogations à l&#039;état du droit ».&quot;

Il faudrait que je regarde le nouveau texte du coup avant de faire un projet. Je peux faire ça dans l&#039;après-midi. Appel ou tribune, peu importe, mais il nous faudra quelque chose qui concrètise l&#039;opposition de la gauche tout en faisant de la pédagogie sur le contenu de la loi.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Si PCF et FI ont voté contre et que le PS s&#8217;est abstenu, c&#8217;est beaucoup mieux que ce qu&#8217;on a initialement craint.</p>
<p><a href="http://www.leparisien.fr/politique/coronavirus-l-assemblee-nationale-donne-son-feu-vert-au-projet-de-loi-d-urgence-sanitaire-22-03-2020-8285262.php" rel="nofollow">http://www.leparisien.fr/politique/coronavirus-l-assemblee-nationale-donne-son-feu-vert-au-projet-de-loi-d-urgence-sanitaire-22-03-2020-8285262.php</a></p>
<p>Il paraît que la loi a bougé depuis mercredi.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Comme le réclamaient les syndicats et l&#8217;avait annnoncé le gouvernement, l&#8217;Assemblée a aussi voté la suspension temporaire du jour de carence des salariés en cas d&#8217;arrêt maladie pendant la durée de l&#8217;état d&#8217;urgence sanitaire qui doit être prochainement déclaré. Autre signal envoyé aux syndicats, un accord d&#8217;entreprise ou de branche sera finalement nécessaire pour permettre aux employeurs d&#8217;imposer à leurs salariés une semaine de congés payés pendant la période de confinement.&nbsp;&raquo;</p>
<p>&laquo;&nbsp;Compte tenu de sa « mauvaise expérience » de l&#8217;état d&#8217;urgence post-attentats de 2015, Jean-Luc Mélenchon a aussi dit son « extrême méfiance » quant à l&#8217;état d&#8217;urgence sanitaire qui doit être instauré dès l&#8217;entrée en vigueur de la loi, et pour deux mois. Plusieurs orateurs ont dénoncé, à l&#8217;instar de Boris Vallaud (PS) « un champ absolument infini de dérogations à l&#8217;état du droit ».&nbsp;&raquo;</p>
<p>Il faudrait que je regarde le nouveau texte du coup avant de faire un projet. Je peux faire ça dans l&#8217;après-midi. Appel ou tribune, peu importe, mais il nous faudra quelque chose qui concrètise l&#8217;opposition de la gauche tout en faisant de la pédagogie sur le contenu de la loi.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2020/03/16/pas-un-seul-centime-de-salaire-en-moins/comment-page-1/#comment-377346</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Mar 2020 10:20:34 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.gerard-filoche.fr/?p=5819#comment-377346</guid>
		<description>Exemple à populariser. Les grèves s&#039;étaient multipliées ces derniers jours pour réclamer la fermeture d&#039;usines et chantiers etc. A noter que la liste des secteurs non-essentiels a été établie avec les syndicats.

&quot;Le gouvernement a décidé de &quot;fermer toute activité de production sur le territoire qui ne serait strictement nécessaire, cruciale et indispensable afin de nous garantir les biens et services essentiels&quot;, a précisé Giuseppe Conte dans une allocution officielle.
Le Premier ministre italien a ajouté que les pharmacies, les supermarchés et magasins d&#039;alimentation, les services postaux, financiers et d&#039;assurance, les transports continueraient de fonctionner.

Il n&#039;a pas précisé la liste des activités considérées comme essentielles, mais a expliqué avoir &quot;travaillé avec les syndicats pour faire une liste détaillée des filières les plus nécessaires au fonctionnement de l&#039;Etat dans cette phase d&#039;urgence&quot;.&quot;


https://www.rts.ch/info/monde/11185024-litalie-arrete-toute-activite-de-production-non-essentielle.html?fbclid=IwAR0vU2SKLth2qAOzcmu3r_QQWnTOS-guh-7i-MlXRO86t50qgLF9WqXjo04</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Exemple à populariser. Les grèves s&#8217;étaient multipliées ces derniers jours pour réclamer la fermeture d&#8217;usines et chantiers etc. A noter que la liste des secteurs non-essentiels a été établie avec les syndicats.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Le gouvernement a décidé de &laquo;&nbsp;fermer toute activité de production sur le territoire qui ne serait strictement nécessaire, cruciale et indispensable afin de nous garantir les biens et services essentiels&nbsp;&raquo;, a précisé Giuseppe Conte dans une allocution officielle.<br />
Le Premier ministre italien a ajouté que les pharmacies, les supermarchés et magasins d&#8217;alimentation, les services postaux, financiers et d&#8217;assurance, les transports continueraient de fonctionner.</p>
<p>Il n&#8217;a pas précisé la liste des activités considérées comme essentielles, mais a expliqué avoir &laquo;&nbsp;travaillé avec les syndicats pour faire une liste détaillée des filières les plus nécessaires au fonctionnement de l&#8217;Etat dans cette phase d&#8217;urgence&nbsp;&raquo;.&nbsp;&raquo;</p>
<p><a href="https://www.rts.ch/info/monde/11185024-litalie-arrete-toute-activite-de-production-non-essentielle.html?fbclid=IwAR0vU2SKLth2qAOzcmu3r_QQWnTOS-guh-7i-MlXRO86t50qgLF9WqXjo04" rel="nofollow">https://www.rts.ch/info/monde/11185024-litalie-arrete-toute-activite-de-production-non-essentielle.html?fbclid=IwAR0vU2SKLth2qAOzcmu3r_QQWnTOS-guh-7i-MlXRO86t50qgLF9WqXjo04</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2020/03/16/pas-un-seul-centime-de-salaire-en-moins/comment-page-1/#comment-377345</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Mar 2020 10:18:36 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.gerard-filoche.fr/?p=5819#comment-377345</guid>
		<description>La loi d&#039;urgence sanitaire a été adoptée à l&#039;AN cette nuit.

Synthèse du vote
Nombre de votants:575
Nombre de suffrages exprimés:547
Majorité absolue:274
Pour l’adoption:510
Contre:37

FI (17) et PCF (16) ont voté contre. 3 députés socialistes (Hutin, Karamanli, Lambert) aussi, les autres (27) se sont abstenus. Jean Lassalle aussi a voté contre :) 

http://www2.assemblee-nationale.fr/static/15/scrutins/scrutin_pjl_covid-19.pdf</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La loi d&#8217;urgence sanitaire a été adoptée à l&#8217;AN cette nuit.</p>
<p>Synthèse du vote<br />
Nombre de votants:575<br />
Nombre de suffrages exprimés:547<br />
Majorité absolue:274<br />
Pour l’adoption:510<br />
Contre:37</p>
<p>FI (17) et PCF (16) ont voté contre. 3 députés socialistes (Hutin, Karamanli, Lambert) aussi, les autres (27) se sont abstenus. Jean Lassalle aussi a voté contre :) </p>
<p><a href="http://www2.assemblee-nationale.fr/static/15/scrutins/scrutin_pjl_covid-19.pdf" rel="nofollow">http://www2.assemblee-nationale.fr/static/15/scrutins/scrutin_pjl_covid-19.pdf</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2020/03/16/pas-un-seul-centime-de-salaire-en-moins/comment-page-1/#comment-377344</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Mar 2020 20:08:30 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.gerard-filoche.fr/?p=5819#comment-377344</guid>
		<description>Coronavirus : les capitalistes ne peuvent pas être la solution alors qu’ils sont à l’origine du problème
Avec le discours et les annonces de Macron, notamment la fermeture de l’ensemble des établissements scolaires, la « crise du coronavirus » entre dans une nouvelle phase. Pour nous, l’équation à résoudre est la suivante : ne pas nier la gravité de la crise sanitaire, ne pas nous opposer à des mesures de bon sens au prétexte qu’elles seraient proposées par les autorités, mais refuser toute forme d’union nationale et participer à la construction d’une mobilisation indépendante autour d’un plan d’urgence sociale et sanitaire. 
Partie d&#039;un marché aux animaux en Chine, l’épidémie de coronavirus SARS-CoV-2, Covid19, est devenue une pandémie qui touche tous les continents. Il est désormais inéluctable qu’elle continue de s’étendre dans les semaines qui viennent.
Sans revenir longuement sur ses causes, il faut néanmoins les rappeler. Le retour des grandes épidémie (SIDA, H1N1, SRAS, Zika, Ebola...) est un effet du capitalisme mondialisé et de sa quête de profit, à l’origine de la circulation irrationnelle et inutile des marchandises et des hommes, du réchauffement climatique, de l’agro-business, de l’entassement de populations dans des mégapoles, de l’absence de services de santé fiables accessibles à tous. 
Cette crise est un élément d’un chaos mondial croissant, produit du système capitaliste, et qui l’amplifie.

Oui, cette crise sanitaire est grave 
Même si beaucoup d’inconnues subsistent. Les propos assurant qu’il s’agit seulement d’une « grosse grippe », dont les effets sont outrageusement amplifiés par les média et les gouvernements, ne sont pas de mise. L&#039;évolution dramatique, en quelques jours seulement, au sein de le 8e économie mondiale, l&#039;Italie, est là pour nous le rappeler. Cette situation peut être la même, à très court terme, en France.
Cela à été souvent répété : dans environ 80% des cas, il n&#039;y a pas de dangerosité particulière. Cependant, plusieurs éléments sont à prendre au sérieux pour mesurer la potentialité dramatique du virus : sa nouveauté, sa puissance, sa rapidité de contamination et son taux de mortalité élevé pour certains secteurs de la population d&#039;un côté ; l&#039;absence de traitements ciblés et de vaccins, l&#039;incapacité du système de soins à assurer les traitements nécessaires face à un afflux de patients de l&#039;autre Dès aujourd’hui en Italie, les soignantEs sont confrontés, faute de matériel et de personnel suffisant, aux choix déchirants de la sélection des patientEs. Là comme ailleurs, ce sont les personnes les plus pauvres et les plus vulnérables qui paieront le plus lourd tribut à la maladie.
Ce n&#039;est donc pas aux militantEs dont l&#039;organisation est à l&#039;origine du slogan « Nos vies valent plus que leur profits » de banaliser la situation : il faut prendre toute la mesure de sa gravité. 

La dimension économique de la crise
La production et le commerce mondial reculent, les marchés financiers se sont écroulés, le CAC 40 a connu une chute historique. La crise sanitaire semble le prélude d’une crise économique mais, en fait, ne l’est pas : de multiples signes annonçaient cette crise.
L’économie mondiale était déjà en 2019 dans une phase de ralentissement avec des manifestations évidentes de surproduction dans certains secteurs (automobile, sidérurgie…). La chute actuelle des marchés financiers s’ancre dans la dérive des cours par rapport aux réalités de l’économie productive et dans le risque que la masse d’actions et de titres de crédit (qui représentent un droit de tirage sur la valeur future) ne trouve pas de contreparties suffisantes. 
Bien sûr, il convient d’analyser l’impact de la crise du coronavirus. Pour ce qui est de l’impact économique :
- La crise sanitaire en Chine, la 2e économie mondiale, a provoqué un double choc économique sur la production (avec l’arrêt et le ralentissement des usines chinoises qui fournissent produits intermédiaires ou finaux) et la demande (baisse des importations chinoises, arrêt du tourisme international…). Le prix du pétrole s’effondre à la fois du fait de la baisse de la demande chinoise et des désaccords entre les grands producteurs. Si la situation italienne devait se généraliser une récession profonde mondiale serait à l’ordre du jour. Le coronavirus agit comme révélateur des fragilités existantes, en accroit l’acuité et peut donc être le facteur déclencheur immédiat d’une récession depuis longtemps prévisible.
- Pour ce qui est de la finance, le risque principal aujourd’hui dans la machinerie capitaliste semble être du côté bancaire si un nombre significatif d’entreprises (ou de ménages) se trouvaient incapables d’honorer leurs engagements, ce qui est un danger très sérieux avec le ralentissement économique accéléré par la crise du coronavirus. C’est ces derniers jours, la principale préoccupation des marchés financiers ; il faut noter l’effondrement des cours des actions des banques européennes.
- Cette désorganisation d’un capitalisme mondialisé peut amener dans le futur des redéploiements des chaines de valeur avec transfert d’activités dans des pays autres que la Chine. Mais les capitalistes veulent toujours produire au moindre coût. Les relocalisations vers les pays du « centre » seront limitées et dépendront largement des pressions politiques.
La logique capitaliste est et restera de maintenir autant que possible et de faire reprendre au plus vite toutes les activités productives de plus-value, quitte à mettre en danger les salariés et à provoquer une relance de l’épidémie. Les réactions contre les « droits de retrait » jugés « intempestifs » en témoignent. Capitalistes et gouvernements vont également s’efforcer de faire payer la crise aux les salariéEs et exploitéEs. D’ores et déjà, des salariéEs sont priés de prendre des congés imposés. L’indemnisation intégrale des jours non travaillés ou consacrés à la garde des enfants n’est pas réalisée, des plans de licenciement sont annoncés, des intérimaires et vacataires ont déjà perdu leur emploi.

Pas de « sauveur suprême » ni de boucs émissaires
Après avoir banalisé l’épidémie, le pouvoir est contraint de prendre acte de sa réalité, et des effets désastreux des contre réformes de la santé pour y faire face. Il a défini une stratégie : faire endosser à Macron le costume de chef de guerre contre le virus et de rassembleur de la nation dans ce combat, comme en témoigne son discours pétri de références à « l’union nationale », « l’union sacrée ». Cette rhétorique est le prélude à des mesures autoritaires de la part de l’État (centralement ou par le biais des préfets) sur l’organisation du travail et de la vie sociale, culturelle et démocratique, sur la base de critères qui ne sont pas les nôtres : le maintien de la production, l’absence de débat démocratique sur les mesures à prendre, l’abandon des travailleurEs précaires et des personnes difficiles à soigner.
L’exécutif espère aussi reprendre la main dans une crise politique et sociale qui s’enlisait depuis des semaines avec la mobilisation contre la réforme des retraites puis le débat parlementaire.
L’épidémie est là. Elle va avoir des effets sur l’économie et l’ensemble de la vie sociale et le rôle des anticapitalistes dans cette situation est d’en dénoncer bien sûr les causes réelles et les conséquences pour notre camp social. Mais il est avant tout de tracer une perspective et des objectifs d’action pour agir et à ne pas rester tétanisés par une situation anxiogène. C’est aussi le seul moyen de limiter le développement de peurs irrationnelles, attisées par la droite et l’extrême droite qui cherchent à canaliser les angoisses et les frustrations vers des boucs émissaires.  
Macron refuse le confinement général car cela ferait perdre de l’argent massivement aux entreprises. Il ferme les écoles, évoque des solutions de gardes (lesquelles ?), alors que les salariéEs vont continuer à aller travailler, pour la plupart sans aucune mesure de protection. Macron parle de l’État providence et des services publics qui doivent se situer en dehors des logiques des marchés… après avoir passé son mandat à les détruire. Et il n’y a aucune annonce budgétaire sur la rallonge pour l’hôpital, aucune mesure concrète, vérifiable, sur la compensation des chômages partiels et les licenciements. Les mesures prises vont se traduire, comme d’habitude, par un transfert de richesse des poches des classes populaires vers celles des grandes entreprises et du patronat. 

Une mobilisation indépendante et solidaire

Pour l’exécutif, ce sont les « premiers de cordée », ceux qui savent, qui prennent des décisions, que le peuple doit ensuite docilement appliquer, au nom de « l’unité nationale », aboutissant à une forme de militarisation de la société.
Notre positionnement général est de ne pas nier la crise sanitaire tout en refusant l’union nationale et un chèque en blanc à des pouvoirs dont les politiques néolibérales, sur le terrain de la santé, mais pas seulement, renforcent la crise. Nous n’avons aucune confiance en ce pouvoir pour organiser la lutte contre l’épidémie. Là encore, nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes, sur la solidarité concrète, sur l’auto-organisation des salariéEs et de la population.
Le contrôle et la vigilance de la population (avec ses organisations associatives, syndicales...) sont d’autant plus de mise qu’il y a un danger réel que les mesures prises, et justifiées par la lutte contre l’épidémie, relèvent d’autres buts moins avouables, comme celui de restreindre les libertés démocratiques, d’empêcher toute forme de contestation et de mobilisation sociale, ou de faire tourner à tout prix la machine économique dans l’intérêt des possédants.

Notre positionnement général

Notre position ne saurait s’en tenir à la seule dénonciation du capitalisme et doit articuler différents éléments pour construire une mobilisation indépendante autour d’un plan d’urgence sanitaire et sociale :
- Exigence de mesures immédiates de sauvegarde pour diffuser les techniques minimales de protection, réquisitionner les moyens nécessaires, y compris du côté du privé (cliniques, médecine de ville) ;
- Contribuer à l’arrêt de l’épidémie ; c’est pourquoi nous encourageons l’ensemble des travailleurEs à respecter les mesures sanitaires (prise de distance, confinement, lavage de mains, port de masque, etc. ) ;
- Batailler dans les syndicats pour appeler à arrêter le travail et la production de l’ensemble des travailleurEs qui ne sont pas indispensables à la vie quotidienne et à la lutte contre l’épidémie, avec maintien de l’intégralité du salaire ;
- Faire en sorte que la grande masse de la population ne supporte pas la crise. L’heure n’est pas à verser sans aucune garantie des milliards aux entreprises, mais à protéger les salariéEs ; 
- Refus de la militarisation de la société, exigence d’information et de contrôle, par des collectifs de syndicats, d’associations de citoyens, des mesures mettant en cause les droits démocratiques ou imposant le maintien au travail ;
- Organisation de la solidarité dans les quartiers, pour les personnes vulnérables, qui sont isolées (distribution de courses, de médicaments, etc.) ;
- La question du maintien des manifestations et rassemblements est désormais posée. Tout le problème est de savoir comment articuler, d’une part, refus de contribuer à la propagation de l’épidémie et, d’autre part, maintien de la visibilité de la contestation sociale et du refus d’une quelconque « union sacrée » avec le gouvernement. Nous sommes opposés aux interdictions. C’est aux organisateurEs de mesurer les risques et de prendre les décisions de maintien en conscience ;
- Propagande anticapitaliste : irrationalité d’un système qui « marche sur la tête », dimension écologique de la crise (agro-business) ;
- Dénonciation des politiques néolibérales en matière de santé et argumentation autour de nos revendications traditionnelles.

Un plan d’urgence sanitaire et sociale

Dans ce cadre général, nous défendons un plan d’urgence sanitaire et sociale : 

Volet sanitaire 
- Campagne d&#039;information massive actualisée sur l’épidémie et les comportements nécessaires pour la freiner ;
- Distribution gratuite d&#039;un matériel médical de base à la population (thermomètre, gel, masques, désinfectant) ;
- Satisfaction immédiate des revendications des personnels hospitaliers permettant recrutements massifs et ouvertures de lits, embauches de personnels (aide-soignantEs, infirmierEs…) en CDI aux 32 heures, avec une revalorisation salariale ; - Augmentation immédiate des budgets hospitaliers, afin de rouvrir tous les services ; 
- Discussion avec les professionnels dans les établissements sur l’utilisation de ces crédits et sur l’organisation interne pour faire face à la crise ; - Mise sous contrôle public des industries produisant le matériel nécessaire pour faire face à l’épidémie (masques, gel…) et plafonnement des prix ;
- Mobilisation des établissements privés (cliniques) pour accomplir des missions de service public ;  
- Ouverture de laboratoires et embauche de personnels pour pouvoir mener des tests de dépistage gratuits ;
- Des gardes d’enfants individuelles doivent être intégralement financées pour les personnels indispensables à lutter contre la crise, notamment les personnels soignants.
 Volet social 
- Respect du droit de retrait, c’est-à-dire la possibilité pour les salariéEs, de façon unilatérale, de quitter leur travail en cas de crainte pour leur santé ou celle de leurs proches ;
- Interdiction de tout licenciement et toute suppression d’emploi (y compris intérimaires et vacataires) ;
- Indemnisation intégrale, à hauteur du salaire, en cas de chômage partiel ou de confinement ;
- Versement du salaire intégral en cas d’arrêt pour garde d’enfant ou protection préventive pour les personnes présentant des comorbidités ;
- Refus de toute forme de télétravail pour les salariéEs devant garder leurs enfants
- Suspension de toute forme de contrôle des bénéficiaires de prestations sociales ;
- Financement, par les employeurs, des mesures d’hygiène sur les lieux de travail (gels, temps de pause pour se laver les mains, etc.) ; 
- Suppression du jour de carence ;
- Retrait de la réforme des retraites et de l’assurance chômage ;
- Interdiction des expulsions locatives et réquisition des logements vides ; 
- Impôt exceptionnel sur les grandes fortunes et sur les entreprises du CAC 40 pour financement du plan. 

Le pouvoir a montré son incapacité à anticiper et gérer la situation en amont. Aujourd’hui, les mesures qu’il prend sont, pour certaines, indispensables, tandis que d’autres poursuivent l’objectif de maintenir à tout prix le fonctionnement de l’économie, c’est-à-dire de répondre aux besoins des classes dominantes, au mépris dans bien des cas des besoins des classes populaires.
La crise du coronavirus est donc représentative du fait que les capitalistes ne peuvent pas offrir une solution à une situation dont le capitalisme est à l’origine. Nous réaffirmons le slogan « Nos vies valent plus que leurs profits », nous affirmons que l’action et la solidarité, par en bas, des classes travailleuses, sont la meilleure voie pour répondre à l’urgence comme pour en finir avec ce système en perdition.
NPA le 16-03-2020</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Coronavirus : les capitalistes ne peuvent pas être la solution alors qu’ils sont à l’origine du problème<br />
Avec le discours et les annonces de Macron, notamment la fermeture de l’ensemble des établissements scolaires, la « crise du coronavirus » entre dans une nouvelle phase. Pour nous, l’équation à résoudre est la suivante : ne pas nier la gravité de la crise sanitaire, ne pas nous opposer à des mesures de bon sens au prétexte qu’elles seraient proposées par les autorités, mais refuser toute forme d’union nationale et participer à la construction d’une mobilisation indépendante autour d’un plan d’urgence sociale et sanitaire.<br />
Partie d&#8217;un marché aux animaux en Chine, l’épidémie de coronavirus SARS-CoV-2, Covid19, est devenue une pandémie qui touche tous les continents. Il est désormais inéluctable qu’elle continue de s’étendre dans les semaines qui viennent.<br />
Sans revenir longuement sur ses causes, il faut néanmoins les rappeler. Le retour des grandes épidémie (SIDA, H1N1, SRAS, Zika, Ebola&#8230;) est un effet du capitalisme mondialisé et de sa quête de profit, à l’origine de la circulation irrationnelle et inutile des marchandises et des hommes, du réchauffement climatique, de l’agro-business, de l’entassement de populations dans des mégapoles, de l’absence de services de santé fiables accessibles à tous. <br />
Cette crise est un élément d’un chaos mondial croissant, produit du système capitaliste, et qui l’amplifie.</p>
<p>Oui, cette crise sanitaire est grave <br />
Même si beaucoup d’inconnues subsistent. Les propos assurant qu’il s’agit seulement d’une « grosse grippe », dont les effets sont outrageusement amplifiés par les média et les gouvernements, ne sont pas de mise. L&#8217;évolution dramatique, en quelques jours seulement, au sein de le 8e économie mondiale, l&#8217;Italie, est là pour nous le rappeler. Cette situation peut être la même, à très court terme, en France.<br />
Cela à été souvent répété : dans environ 80% des cas, il n&#8217;y a pas de dangerosité particulière. Cependant, plusieurs éléments sont à prendre au sérieux pour mesurer la potentialité dramatique du virus : sa nouveauté, sa puissance, sa rapidité de contamination et son taux de mortalité élevé pour certains secteurs de la population d&#8217;un côté ; l&#8217;absence de traitements ciblés et de vaccins, l&#8217;incapacité du système de soins à assurer les traitements nécessaires face à un afflux de patients de l&#8217;autre Dès aujourd’hui en Italie, les soignantEs sont confrontés, faute de matériel et de personnel suffisant, aux choix déchirants de la sélection des patientEs. Là comme ailleurs, ce sont les personnes les plus pauvres et les plus vulnérables qui paieront le plus lourd tribut à la maladie.<br />
Ce n&#8217;est donc pas aux militantEs dont l&#8217;organisation est à l&#8217;origine du slogan « Nos vies valent plus que leur profits » de banaliser la situation : il faut prendre toute la mesure de sa gravité. </p>
<p>La dimension économique de la crise<br />
La production et le commerce mondial reculent, les marchés financiers se sont écroulés, le CAC 40 a connu une chute historique. La crise sanitaire semble le prélude d’une crise économique mais, en fait, ne l’est pas : de multiples signes annonçaient cette crise.<br />
L’économie mondiale était déjà en 2019 dans une phase de ralentissement avec des manifestations évidentes de surproduction dans certains secteurs (automobile, sidérurgie…). La chute actuelle des marchés financiers s’ancre dans la dérive des cours par rapport aux réalités de l’économie productive et dans le risque que la masse d’actions et de titres de crédit (qui représentent un droit de tirage sur la valeur future) ne trouve pas de contreparties suffisantes. <br />
Bien sûr, il convient d’analyser l’impact de la crise du coronavirus. Pour ce qui est de l’impact économique :<br />
- La crise sanitaire en Chine, la 2e économie mondiale, a provoqué un double choc économique sur la production (avec l’arrêt et le ralentissement des usines chinoises qui fournissent produits intermédiaires ou finaux) et la demande (baisse des importations chinoises, arrêt du tourisme international…). Le prix du pétrole s’effondre à la fois du fait de la baisse de la demande chinoise et des désaccords entre les grands producteurs. Si la situation italienne devait se généraliser une récession profonde mondiale serait à l’ordre du jour. Le coronavirus agit comme révélateur des fragilités existantes, en accroit l’acuité et peut donc être le facteur déclencheur immédiat d’une récession depuis longtemps prévisible.<br />
- Pour ce qui est de la finance, le risque principal aujourd’hui dans la machinerie capitaliste semble être du côté bancaire si un nombre significatif d’entreprises (ou de ménages) se trouvaient incapables d’honorer leurs engagements, ce qui est un danger très sérieux avec le ralentissement économique accéléré par la crise du coronavirus. C’est ces derniers jours, la principale préoccupation des marchés financiers ; il faut noter l’effondrement des cours des actions des banques européennes.<br />
- Cette désorganisation d’un capitalisme mondialisé peut amener dans le futur des redéploiements des chaines de valeur avec transfert d’activités dans des pays autres que la Chine. Mais les capitalistes veulent toujours produire au moindre coût. Les relocalisations vers les pays du « centre » seront limitées et dépendront largement des pressions politiques.<br />
La logique capitaliste est et restera de maintenir autant que possible et de faire reprendre au plus vite toutes les activités productives de plus-value, quitte à mettre en danger les salariés et à provoquer une relance de l’épidémie. Les réactions contre les « droits de retrait » jugés « intempestifs » en témoignent. Capitalistes et gouvernements vont également s’efforcer de faire payer la crise aux les salariéEs et exploitéEs. D’ores et déjà, des salariéEs sont priés de prendre des congés imposés. L’indemnisation intégrale des jours non travaillés ou consacrés à la garde des enfants n’est pas réalisée, des plans de licenciement sont annoncés, des intérimaires et vacataires ont déjà perdu leur emploi.</p>
<p>Pas de « sauveur suprême » ni de boucs émissaires<br />
Après avoir banalisé l’épidémie, le pouvoir est contraint de prendre acte de sa réalité, et des effets désastreux des contre réformes de la santé pour y faire face. Il a défini une stratégie : faire endosser à Macron le costume de chef de guerre contre le virus et de rassembleur de la nation dans ce combat, comme en témoigne son discours pétri de références à « l’union nationale », « l’union sacrée ». Cette rhétorique est le prélude à des mesures autoritaires de la part de l’État (centralement ou par le biais des préfets) sur l’organisation du travail et de la vie sociale, culturelle et démocratique, sur la base de critères qui ne sont pas les nôtres : le maintien de la production, l’absence de débat démocratique sur les mesures à prendre, l’abandon des travailleurEs précaires et des personnes difficiles à soigner.<br />
L’exécutif espère aussi reprendre la main dans une crise politique et sociale qui s’enlisait depuis des semaines avec la mobilisation contre la réforme des retraites puis le débat parlementaire.<br />
L’épidémie est là. Elle va avoir des effets sur l’économie et l’ensemble de la vie sociale et le rôle des anticapitalistes dans cette situation est d’en dénoncer bien sûr les causes réelles et les conséquences pour notre camp social. Mais il est avant tout de tracer une perspective et des objectifs d’action pour agir et à ne pas rester tétanisés par une situation anxiogène. C’est aussi le seul moyen de limiter le développement de peurs irrationnelles, attisées par la droite et l’extrême droite qui cherchent à canaliser les angoisses et les frustrations vers des boucs émissaires.  <br />
Macron refuse le confinement général car cela ferait perdre de l’argent massivement aux entreprises. Il ferme les écoles, évoque des solutions de gardes (lesquelles ?), alors que les salariéEs vont continuer à aller travailler, pour la plupart sans aucune mesure de protection. Macron parle de l’État providence et des services publics qui doivent se situer en dehors des logiques des marchés… après avoir passé son mandat à les détruire. Et il n’y a aucune annonce budgétaire sur la rallonge pour l’hôpital, aucune mesure concrète, vérifiable, sur la compensation des chômages partiels et les licenciements. Les mesures prises vont se traduire, comme d’habitude, par un transfert de richesse des poches des classes populaires vers celles des grandes entreprises et du patronat. </p>
<p>Une mobilisation indépendante et solidaire</p>
<p>Pour l’exécutif, ce sont les « premiers de cordée », ceux qui savent, qui prennent des décisions, que le peuple doit ensuite docilement appliquer, au nom de « l’unité nationale », aboutissant à une forme de militarisation de la société.<br />
Notre positionnement général est de ne pas nier la crise sanitaire tout en refusant l’union nationale et un chèque en blanc à des pouvoirs dont les politiques néolibérales, sur le terrain de la santé, mais pas seulement, renforcent la crise. Nous n’avons aucune confiance en ce pouvoir pour organiser la lutte contre l’épidémie. Là encore, nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes, sur la solidarité concrète, sur l’auto-organisation des salariéEs et de la population.<br />
Le contrôle et la vigilance de la population (avec ses organisations associatives, syndicales&#8230;) sont d’autant plus de mise qu’il y a un danger réel que les mesures prises, et justifiées par la lutte contre l’épidémie, relèvent d’autres buts moins avouables, comme celui de restreindre les libertés démocratiques, d’empêcher toute forme de contestation et de mobilisation sociale, ou de faire tourner à tout prix la machine économique dans l’intérêt des possédants.</p>
<p>Notre positionnement général</p>
<p>Notre position ne saurait s’en tenir à la seule dénonciation du capitalisme et doit articuler différents éléments pour construire une mobilisation indépendante autour d’un plan d’urgence sanitaire et sociale :<br />
- Exigence de mesures immédiates de sauvegarde pour diffuser les techniques minimales de protection, réquisitionner les moyens nécessaires, y compris du côté du privé (cliniques, médecine de ville) ;<br />
- Contribuer à l’arrêt de l’épidémie ; c’est pourquoi nous encourageons l’ensemble des travailleurEs à respecter les mesures sanitaires (prise de distance, confinement, lavage de mains, port de masque, etc. ) ;<br />
- Batailler dans les syndicats pour appeler à arrêter le travail et la production de l’ensemble des travailleurEs qui ne sont pas indispensables à la vie quotidienne et à la lutte contre l’épidémie, avec maintien de l’intégralité du salaire ;<br />
- Faire en sorte que la grande masse de la population ne supporte pas la crise. L’heure n’est pas à verser sans aucune garantie des milliards aux entreprises, mais à protéger les salariéEs ; <br />
- Refus de la militarisation de la société, exigence d’information et de contrôle, par des collectifs de syndicats, d’associations de citoyens, des mesures mettant en cause les droits démocratiques ou imposant le maintien au travail ;<br />
- Organisation de la solidarité dans les quartiers, pour les personnes vulnérables, qui sont isolées (distribution de courses, de médicaments, etc.) ;<br />
- La question du maintien des manifestations et rassemblements est désormais posée. Tout le problème est de savoir comment articuler, d’une part, refus de contribuer à la propagation de l’épidémie et, d’autre part, maintien de la visibilité de la contestation sociale et du refus d’une quelconque « union sacrée » avec le gouvernement. Nous sommes opposés aux interdictions. C’est aux organisateurEs de mesurer les risques et de prendre les décisions de maintien en conscience ;<br />
- Propagande anticapitaliste : irrationalité d’un système qui « marche sur la tête », dimension écologique de la crise (agro-business) ;<br />
- Dénonciation des politiques néolibérales en matière de santé et argumentation autour de nos revendications traditionnelles.</p>
<p>Un plan d’urgence sanitaire et sociale</p>
<p>Dans ce cadre général, nous défendons un plan d’urgence sanitaire et sociale : </p>
<p>Volet sanitaire <br />
- Campagne d&#8217;information massive actualisée sur l’épidémie et les comportements nécessaires pour la freiner ;<br />
- Distribution gratuite d&#8217;un matériel médical de base à la population (thermomètre, gel, masques, désinfectant) ;<br />
- Satisfaction immédiate des revendications des personnels hospitaliers permettant recrutements massifs et ouvertures de lits, embauches de personnels (aide-soignantEs, infirmierEs…) en CDI aux 32 heures, avec une revalorisation salariale ; - Augmentation immédiate des budgets hospitaliers, afin de rouvrir tous les services ; <br />
- Discussion avec les professionnels dans les établissements sur l’utilisation de ces crédits et sur l’organisation interne pour faire face à la crise ; - Mise sous contrôle public des industries produisant le matériel nécessaire pour faire face à l’épidémie (masques, gel…) et plafonnement des prix ;<br />
- Mobilisation des établissements privés (cliniques) pour accomplir des missions de service public ;  <br />
- Ouverture de laboratoires et embauche de personnels pour pouvoir mener des tests de dépistage gratuits ;<br />
- Des gardes d’enfants individuelles doivent être intégralement financées pour les personnels indispensables à lutter contre la crise, notamment les personnels soignants.<br />
 Volet social <br />
- Respect du droit de retrait, c’est-à-dire la possibilité pour les salariéEs, de façon unilatérale, de quitter leur travail en cas de crainte pour leur santé ou celle de leurs proches ;<br />
- Interdiction de tout licenciement et toute suppression d’emploi (y compris intérimaires et vacataires) ;<br />
- Indemnisation intégrale, à hauteur du salaire, en cas de chômage partiel ou de confinement ;<br />
- Versement du salaire intégral en cas d’arrêt pour garde d’enfant ou protection préventive pour les personnes présentant des comorbidités ;<br />
- Refus de toute forme de télétravail pour les salariéEs devant garder leurs enfants<br />
- Suspension de toute forme de contrôle des bénéficiaires de prestations sociales ;<br />
- Financement, par les employeurs, des mesures d’hygiène sur les lieux de travail (gels, temps de pause pour se laver les mains, etc.) ; <br />
- Suppression du jour de carence ;<br />
- Retrait de la réforme des retraites et de l’assurance chômage ;<br />
- Interdiction des expulsions locatives et réquisition des logements vides ; <br />
- Impôt exceptionnel sur les grandes fortunes et sur les entreprises du CAC 40 pour financement du plan. </p>
<p>Le pouvoir a montré son incapacité à anticiper et gérer la situation en amont. Aujourd’hui, les mesures qu’il prend sont, pour certaines, indispensables, tandis que d’autres poursuivent l’objectif de maintenir à tout prix le fonctionnement de l’économie, c’est-à-dire de répondre aux besoins des classes dominantes, au mépris dans bien des cas des besoins des classes populaires.<br />
La crise du coronavirus est donc représentative du fait que les capitalistes ne peuvent pas offrir une solution à une situation dont le capitalisme est à l’origine. Nous réaffirmons le slogan « Nos vies valent plus que leurs profits », nous affirmons que l’action et la solidarité, par en bas, des classes travailleuses, sont la meilleure voie pour répondre à l’urgence comme pour en finir avec ce système en perdition.<br />
NPA le 16-03-2020</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2020/03/16/pas-un-seul-centime-de-salaire-en-moins/comment-page-1/#comment-377343</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Mar 2020 10:03:23 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.gerard-filoche.fr/?p=5819#comment-377343</guid>
		<description>Bonjour à tous,

C&#039;était bien sympa d&#039;entendre tout le monde !

Je précise un peu comment ça c&#039;est passé pour le boulot :
Dans l&#039;annonce de Macron de jeudi dernier, il avait bien dit de ne pas arrêter de travailler.
Donc chez nous ils ont voulu continuer. Pb, quand il y a un cas dans un bâtiment, les personnes à côté doivent rentrer chez elles. Du coup ils se sont rendu compte que des projets s’arrêtaient complètement. D&#039;où l&#039;idée de passée en 2x8 sans rencontre entre les deux équipes : 6h-13h15 14h15-21h30, si une équipe est contaminée, l&#039;autre continue.
On a eu aucune info officielle de la boite sur le nombre de cas, on est juste au courant suite aux bruits de couloirs (aux moins 4 bâtiments concernés). Les syndicats demandaient la fermeture. Enfin aujourd&#039;hui ils ferment !

Quelques infos sur les erreurs de gestion du gouvernement pour préciser mes propos de tout à l&#039;heure :
1) Aucune limitation des échanges avec la Chine quand elle est seule contaminée (contrairement aux recommandations de l&#039;OMS)
2) Aucune préparation pour anticiper l&#039;expansion de l&#039;épidémie (notamment achat de masque)
3) Sous-estimation du problème traité avec une grande légèreté :
a) c&#039;est un militaire dans l&#039;avion qui rapatriait les français de Chine qui a contaminé l’Oise (ça vient donc de l’État).
b) aucune action pour retrouver tous les passagers de l&#039;avion venant d&#039;Egypte, les cas se sont donc déclarés un peu partout en France jour après jour
c) pas d&#039;annulation du salon de l&#039;agriculture, qui a propagé le virus sur toute la France
4) Une fois les premiers cas le gouvernement a minimisé le problème :
a) c&#039;est rien du tout
b) continuer à voyager et à consommer
c) match Lyon Turin : pas de pb !
5) Quand ils ont compris que l’épidémie n&#039;était plus évitable ils ont choisi le lissage de l&#039;épidémie : or le lissage permet d&#039;éviter la surmortalité liée aux saturations des services médicaux mais ne change pas le nombre de mort au final. Ainsi contrairement à la Chine qui a choisi de stopper la diffusion, la France (et l&#039;Europe en général) ont choisi le lissage, donc de sacrifier volontairement ceux qui ne résistent pas au virus.
6) C&#039;est à partir du millième mort en Italie et à plus de 2000 cas en France qu&#039;ils ont commencé à réaliser que les services médicaux étaient déjà presque saturés et à prendre les mesures de confinement, mais :
a) contrairement aux recommandations de l&#039;OMS, qui demande de tester tous les cas suspects, la France ne teste que les cas graves (on soigne trop tard et on ne confine pas les cas non graves)
b) il n&#039;y a pas de masque pour la population, et même pas assez de masque pour les soignants.
c) ils n&#039;ont pas arrêté l&#039;activité économique non vitale. La Corée par exemple a continué à faire tourner les usines MAIS, ils testent systématiquement les cas suspects (no de téléphone et un médecin vient à domicile pour faire le test), et masque disponible pour tous les citoyens pour sortir dans l&#039;espace public. La Corée a aussi réagi beaucoup plus tôt (fermeture école et université) =&gt; Il faut environ autant de temps pour passer de 1 cas à 1000 cas que de 1000 cas à toute la France.
d) élection municipale non annulée
7) Mépris et abandon de l’hôpital depuis le début du quinquennat malgré les appels du personnel hospitalier

Bref, Macron démission !
Bon, la bonne nouvelle c&#039;est que l&#039;épidémie d&#039;Ebola est terminée en RDC (bravo l&#039;OMS !).

A bientôt

Thomas</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous,</p>
<p>C&#8217;était bien sympa d&#8217;entendre tout le monde !</p>
<p>Je précise un peu comment ça c&#8217;est passé pour le boulot :<br />
Dans l&#8217;annonce de Macron de jeudi dernier, il avait bien dit de ne pas arrêter de travailler.<br />
Donc chez nous ils ont voulu continuer. Pb, quand il y a un cas dans un bâtiment, les personnes à côté doivent rentrer chez elles. Du coup ils se sont rendu compte que des projets s’arrêtaient complètement. D&#8217;où l&#8217;idée de passée en 2&#215;8 sans rencontre entre les deux équipes : 6h-13h15 14h15-21h30, si une équipe est contaminée, l&#8217;autre continue.<br />
On a eu aucune info officielle de la boite sur le nombre de cas, on est juste au courant suite aux bruits de couloirs (aux moins 4 bâtiments concernés). Les syndicats demandaient la fermeture. Enfin aujourd&#8217;hui ils ferment !</p>
<p>Quelques infos sur les erreurs de gestion du gouvernement pour préciser mes propos de tout à l&#8217;heure :<br />
1) Aucune limitation des échanges avec la Chine quand elle est seule contaminée (contrairement aux recommandations de l&#8217;OMS)<br />
2) Aucune préparation pour anticiper l&#8217;expansion de l&#8217;épidémie (notamment achat de masque)<br />
3) Sous-estimation du problème traité avec une grande légèreté :<br />
a) c&#8217;est un militaire dans l&#8217;avion qui rapatriait les français de Chine qui a contaminé l’Oise (ça vient donc de l’État).<br />
b) aucune action pour retrouver tous les passagers de l&#8217;avion venant d&#8217;Egypte, les cas se sont donc déclarés un peu partout en France jour après jour<br />
c) pas d&#8217;annulation du salon de l&#8217;agriculture, qui a propagé le virus sur toute la France<br />
4) Une fois les premiers cas le gouvernement a minimisé le problème :<br />
a) c&#8217;est rien du tout<br />
b) continuer à voyager et à consommer<br />
c) match Lyon Turin : pas de pb !<br />
5) Quand ils ont compris que l’épidémie n&#8217;était plus évitable ils ont choisi le lissage de l&#8217;épidémie : or le lissage permet d&#8217;éviter la surmortalité liée aux saturations des services médicaux mais ne change pas le nombre de mort au final. Ainsi contrairement à la Chine qui a choisi de stopper la diffusion, la France (et l&#8217;Europe en général) ont choisi le lissage, donc de sacrifier volontairement ceux qui ne résistent pas au virus.<br />
6) C&#8217;est à partir du millième mort en Italie et à plus de 2000 cas en France qu&#8217;ils ont commencé à réaliser que les services médicaux étaient déjà presque saturés et à prendre les mesures de confinement, mais :<br />
a) contrairement aux recommandations de l&#8217;OMS, qui demande de tester tous les cas suspects, la France ne teste que les cas graves (on soigne trop tard et on ne confine pas les cas non graves)<br />
b) il n&#8217;y a pas de masque pour la population, et même pas assez de masque pour les soignants.<br />
c) ils n&#8217;ont pas arrêté l&#8217;activité économique non vitale. La Corée par exemple a continué à faire tourner les usines MAIS, ils testent systématiquement les cas suspects (no de téléphone et un médecin vient à domicile pour faire le test), et masque disponible pour tous les citoyens pour sortir dans l&#8217;espace public. La Corée a aussi réagi beaucoup plus tôt (fermeture école et université) =&gt; Il faut environ autant de temps pour passer de 1 cas à 1000 cas que de 1000 cas à toute la France.<br />
d) élection municipale non annulée<br />
7) Mépris et abandon de l’hôpital depuis le début du quinquennat malgré les appels du personnel hospitalier</p>
<p>Bref, Macron démission !<br />
Bon, la bonne nouvelle c&#8217;est que l&#8217;épidémie d&#8217;Ebola est terminée en RDC (bravo l&#8217;OMS !).</p>
<p>A bientôt</p>
<p>Thomas</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2020/03/16/pas-un-seul-centime-de-salaire-en-moins/comment-page-1/#comment-377342</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2020 22:51:08 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.gerard-filoche.fr/?p=5819#comment-377342</guid>
		<description>Patrick Brody Oui ! T as raison marre de cette unanimité débile. Il faut un front uni syndicats partis associations contre les mesures Macron. Arret de l activite de toutes les entreprises non nécessaires à la lutte contre le virus.Paiement des salaires a 100 pour cent. Pour les autres mesures de protection des salaries: gel gants masques depistages. Pour la distribution alimentaire c est pas aux grands groupes de décider mais aux salariés : ouverture des magasins en alternance le matin et l apm. Réduction du temps de travail à 2 jours semaines ou 3heures par jour.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Patrick Brody Oui ! T as raison marre de cette unanimité débile. Il faut un front uni syndicats partis associations contre les mesures Macron. Arret de l activite de toutes les entreprises non nécessaires à la lutte contre le virus.Paiement des salaires a 100 pour cent. Pour les autres mesures de protection des salaries: gel gants masques depistages. Pour la distribution alimentaire c est pas aux grands groupes de décider mais aux salariés : ouverture des magasins en alternance le matin et l apm. Réduction du temps de travail à 2 jours semaines ou 3heures par jour.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2020/03/16/pas-un-seul-centime-de-salaire-en-moins/comment-page-1/#comment-377341</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2020 12:59:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.gerard-filoche.fr/?p=5819#comment-377341</guid>
		<description>Bonjour, 

Voici le communiqué suite aux annonces d&#039;Emmanuel Macron &quot;d&#039;augmenter&quot; le budget de la recherche:

https://universiteouverte.org/2020/03/19/5-milliards-des-effets-dannonce-mais-toujours-pas-de-moyens-pour-la-recherche/

Nous sommes outrés par cet effet d&#039;annonce! 

N&#039;hésitez pas à continuer à remonter sur cette liste ce que vous essayer de faire localement pour résister en contexte de confinement.

Bon courage à toutes et tous!

Le comob de la coordination nationale des facs et labos en lutte.
--
Mailing-list de l&#039;Association Nationale des Candidats aux Métiers de la Science Politique (ANCMSP)

- Envoyer un message sur la liste : diffusion@listes.ancmsp.com
- Charte d&#039;utilisation : http://ancmsp.com/charte-mailing-list
- Mode d&#039;emploi : http://ancmsp.com/guide-mailing-list
- Se désabonner : envoyer un email vide à diffusion-unsubscribe@listes.ancmsp.com depuis l&#039;adresse à désabonner.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, </p>
<p>Voici le communiqué suite aux annonces d&#8217;Emmanuel Macron &laquo;&nbsp;d&#8217;augmenter&nbsp;&raquo; le budget de la recherche:</p>
<p><a href="https://universiteouverte.org/2020/03/19/5-milliards-des-effets-dannonce-mais-toujours-pas-de-moyens-pour-la-recherche/" rel="nofollow">https://universiteouverte.org/2020/03/19/5-milliards-des-effets-dannonce-mais-toujours-pas-de-moyens-pour-la-recherche/</a></p>
<p>Nous sommes outrés par cet effet d&#8217;annonce! </p>
<p>N&#8217;hésitez pas à continuer à remonter sur cette liste ce que vous essayer de faire localement pour résister en contexte de confinement.</p>
<p>Bon courage à toutes et tous!</p>
<p>Le comob de la coordination nationale des facs et labos en lutte.<br />
&#8211;<br />
Mailing-list de l&#8217;Association Nationale des Candidats aux Métiers de la Science Politique (ANCMSP)</p>
<p>- Envoyer un message sur la liste : <a href="mailto:diffusion@listes.ancmsp.com">diffusion@listes.ancmsp.com</a><br />
- Charte d&#8217;utilisation : <a href="http://ancmsp.com/charte-mailing-list" rel="nofollow">http://ancmsp.com/charte-mailing-list</a><br />
- Mode d&#8217;emploi : <a href="http://ancmsp.com/guide-mailing-list" rel="nofollow">http://ancmsp.com/guide-mailing-list</a><br />
- Se désabonner : envoyer un email vide à <a href="mailto:diffusion-unsubscribe@listes.ancmsp.com">diffusion-unsubscribe@listes.ancmsp.com</a> depuis l&#8217;adresse à désabonner.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2020/03/16/pas-un-seul-centime-de-salaire-en-moins/comment-page-1/#comment-377340</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2020 12:57:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.gerard-filoche.fr/?p=5819#comment-377340</guid>
		<description>plus facile que de répondre</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>plus facile que de répondre</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2020/03/16/pas-un-seul-centime-de-salaire-en-moins/comment-page-1/#comment-377339</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2020 12:56:08 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.gerard-filoche.fr/?p=5819#comment-377339</guid>
		<description>A bas la loi dite d’urgence sanitaire
c’est une loi anti salariés 

300 euros de hausse de salaire
tout de suite pour 
les  hospitaliers et soignants 

Confinés ça ne veut pas dire en congés
Pas touche à nos congés payés 

Qui décide des conditions de travail ?
c’est nous qui travaillons 
rétablissez des CHSCT partout
pour notre protection

Rétablissement d’un contrôle des licenciements
autorisation préalable de l’inspection du travail  

Supprimer les jours de carence 
pour maladie 

Réparer ce que Macron a détruit :
5 milliards tout de suite pour les hôpitaux 

Réparer ce que Macron a détruit
5 milliards tout de suite pour la recherche

Pas de « prime » de risque
Du salaire pour vivre !  
300 euros pour toutes et tous 

Abominable Pénicaud
qui traite de « défaitistes » et de « manque de civisme »
les ouvriers du bâtiment qui ne travaillent pas
arrêt immédiat des chantiers !  

Que les cliniques privées
soient alignées sur le public 

rétablissez l’ISF
les riches doivent payer
pour la pandémie 

nationalisation du secteur
pharmaceutique  

Sécurité sociale universelle 
Une seule grande mutuelle
</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A bas la loi dite d’urgence sanitaire<br />
c’est une loi anti salariés </p>
<p>300 euros de hausse de salaire<br />
tout de suite pour<br />
les  hospitaliers et soignants </p>
<p>Confinés ça ne veut pas dire en congés<br />
Pas touche à nos congés payés </p>
<p>Qui décide des conditions de travail ?<br />
c’est nous qui travaillons<br />
rétablissez des CHSCT partout<br />
pour notre protection</p>
<p>Rétablissement d’un contrôle des licenciements<br />
autorisation préalable de l’inspection du travail  </p>
<p>Supprimer les jours de carence<br />
pour maladie </p>
<p>Réparer ce que Macron a détruit :<br />
5 milliards tout de suite pour les hôpitaux </p>
<p>Réparer ce que Macron a détruit<br />
5 milliards tout de suite pour la recherche</p>
<p>Pas de « prime » de risque<br />
Du salaire pour vivre !<br />
300 euros pour toutes et tous </p>
<p>Abominable Pénicaud<br />
qui traite de « défaitistes » et de « manque de civisme »<br />
les ouvriers du bâtiment qui ne travaillent pas<br />
arrêt immédiat des chantiers !  </p>
<p>Que les cliniques privées<br />
soient alignées sur le public </p>
<p>rétablissez l’ISF<br />
les riches doivent payer<br />
pour la pandémie </p>
<p>nationalisation du secteur<br />
pharmaceutique  </p>
<p>Sécurité sociale universelle<br />
Une seule grande mutuelle</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Hubert SAUNER</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2020/03/16/pas-un-seul-centime-de-salaire-en-moins/comment-page-1/#comment-377338</link>
		<dc:creator>Hubert SAUNER</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2020 10:58:59 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.gerard-filoche.fr/?p=5819#comment-377338</guid>
		<description>Ma décision est prise je vous sors de ma vie, vous êtes vraiment trop plein de certitudes, ce qui vous rend méprisant et stupide. Ce n&#039;est pas une injure, un simple constat. Dans la vraie vie, au nom de l&#039;estime que vous m&#039;inspirez, je chercherais le dialogue, mais pas simplement par ces petits messages. 
Je ne doute pas que vous resterez confit dans vos certitudes, comme d&#039;autres le sont dans leur paresse, comme tous le sommes parfois dans notre paresse. D&#039;ailleurs c&#039;est un peu la même chose...
Bonne continuation néanmoins</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ma décision est prise je vous sors de ma vie, vous êtes vraiment trop plein de certitudes, ce qui vous rend méprisant et stupide. Ce n&#8217;est pas une injure, un simple constat. Dans la vraie vie, au nom de l&#8217;estime que vous m&#8217;inspirez, je chercherais le dialogue, mais pas simplement par ces petits messages.<br />
Je ne doute pas que vous resterez confit dans vos certitudes, comme d&#8217;autres le sont dans leur paresse, comme tous le sommes parfois dans notre paresse. D&#8217;ailleurs c&#8217;est un peu la même chose&#8230;<br />
Bonne continuation néanmoins</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
