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	<title>Commentaires sur : Mes gens</title>
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		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2020/09/11/mes-gens/comment-page-1/#comment-377605</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2020 15:17:14 +0000</pubDate>
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		<description>Nous reproduisons ici un communiqué de la Gauche démocratique et sociale (GDS) appelant aux rassemblements organisés en hommage à Samuel Paty.

Émancipation dans l’école de la République

L’assassinat atroce de Samuel Paty, un professeur d’histoire-géographie-EMC (*), par un jeune islamiste, nous remplit d’horreur.

A travers lui, ce sont tous les enseignants qui sont visés. On doit saluer leur courage au quotidien. Ils sont nombreux ceux qui, comme Samuel Paty, n’ont pas baissé les bras. Ils travaillent sans relâche à ce que leurs élèves apprennent à réfléchir par eux-mêmes, à sortir de l’enfermement des superstitions, des préjugés et de l’ignorance.

Il s’agit de lutter contre l’obscurantisme. Il s’agit de ne rien céder sur la liberté d’expression qui est au cœur de l’éducation civique, de l’esprit critique et de la tolérance.

La Gauche démocratique et sociale (GDS) réaffirme sa solidarité totale avec les enseignants et avec le projet d’émancipation et de liberté dont l’école de la République est le pivot.

Le projet laïque,  celui de la séparation de l’Etat et des religions,  qui garantit à tous la liberté de croire ou de ne pas croire, l’emportera sur l’obscurantisme si nous restons vigilants et mobilisés.

La Gauche Démocratique et Sociale (GDS) appelle aux rassemblements prévus en hommage à Samuel Paty dimanche 18 octobre.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Nous reproduisons ici un communiqué de la Gauche démocratique et sociale (GDS) appelant aux rassemblements organisés en hommage à Samuel Paty.</p>
<p>Émancipation dans l’école de la République</p>
<p>L’assassinat atroce de Samuel Paty, un professeur d’histoire-géographie-EMC (*), par un jeune islamiste, nous remplit d’horreur.</p>
<p>A travers lui, ce sont tous les enseignants qui sont visés. On doit saluer leur courage au quotidien. Ils sont nombreux ceux qui, comme Samuel Paty, n’ont pas baissé les bras. Ils travaillent sans relâche à ce que leurs élèves apprennent à réfléchir par eux-mêmes, à sortir de l’enfermement des superstitions, des préjugés et de l’ignorance.</p>
<p>Il s’agit de lutter contre l’obscurantisme. Il s’agit de ne rien céder sur la liberté d’expression qui est au cœur de l’éducation civique, de l’esprit critique et de la tolérance.</p>
<p>La Gauche démocratique et sociale (GDS) réaffirme sa solidarité totale avec les enseignants et avec le projet d’émancipation et de liberté dont l’école de la République est le pivot.</p>
<p>Le projet laïque,  celui de la séparation de l’Etat et des religions,  qui garantit à tous la liberté de croire ou de ne pas croire, l’emportera sur l’obscurantisme si nous restons vigilants et mobilisés.</p>
<p>La Gauche Démocratique et Sociale (GDS) appelle aux rassemblements prévus en hommage à Samuel Paty dimanche 18 octobre.</p>
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		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2020/09/11/mes-gens/comment-page-1/#comment-377604</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2020 15:15:52 +0000</pubDate>
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		<description>COMMUNIQUE DE GDS SUITE A LA VICTOIRE DE LUIS ARCE

Le candidat du MAS-IPSP, Luis Arce, a remporté hier, dès le premier tour, l&#039;élection présidentielle bolivienne avec plus de 52 % des voix et plus de 20 points devant son principal concurrent. Il s’agit d’une victoire enthousiasmante pour les gauches internationalistes du monde entier et qui porte en elle de multiples enseignements.
Elle est tout d&#039;abord le signe de la profonde aspiration du peuple bolivien à un retour à la démocratie, durement mise à mal par les multiples violations constitutionnelles du régime intérimaire de Jeanine Áñez qui dès son investiture a brandi la Bible, reniant ainsi le caractère laïque de l&#039;État de Bolivie institué par la Constitution adoptée en 2009, puis a continué à gérer le pays plus de 90 jours après son investiture, en dehors de tout règlement le lui permettant.
Ensuite, elle est le résultat du rejet de la politique de répression folle menée par Jeanine Áñez et son ministre Arturo Murillo, qui ont multiplié le budget de l’armée et de la police par dix-huit et se sont appuyés sur des milices paramilitaires aux méthodes musclées et violentes. L’acharnement vis-à-vis de l’ex-président Evo Morales, injustement accusé de « terrorisme » et forcé à l’exil, les persécutions à l’encontre des militants du MAS et des populations indigènes, observées et démontrées par de nombreuses organisations des Droits de l’Homme, ainsi que les intimidations exercées contre tous ceux qui contestaient l’existence d’une fraude lors du dernier scrutin présidentiel de 2019, parmi lesquels le Fiscal Juan Lanchipa, ont eu raison de la patience du peuple bolivien, qui attendait de ses dirigeants qu’ils s’occupent de lui dans la crise sanitaire inédite que le monde a connue, et non qu&#039;ils cherchent à le fracturer en tournant le dos au caractère plurinational de la Bolivie. 
Elle marque enfin une forte volonté d&#039;opposition à l&#039;impérialisme américain, dont l&#039;intérêt pour les ressources présentes en abondance sur le territoire bolivien que sont le lithium, le gaz et l&#039;étain, n&#039;est un mystère pour personne. Le peuple bolivien a tenu à montrer au monde que sa souveraineté, souvent bafouée par les Américains et leurs alliés, lui était chère, et que ses terres n&#039;étaient pas à disposition de ceux qui détruisent la nature et mettent en danger l&#039;intérêt général humain.
La Gauche Démocratique et Sociale (GDS) aait dénonce le putsch, et ceux qui le souenaient. Elle se félicite de cette large victoire et espère qu’elle sera une source d&#039;inspiration pour tous les progressistes du monde entier. Elle s&#039;indigne également de l&#039;attitude du gouvernement français et de l&#039;Union Européenne, restés indifférents face aux multiples violations des droits qui sévissaient dans ce pays ces derniers mois, alors que des députés européens de gauche les avaient pourtant alertés à ce sujet.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>COMMUNIQUE DE GDS SUITE A LA VICTOIRE DE LUIS ARCE</p>
<p>Le candidat du MAS-IPSP, Luis Arce, a remporté hier, dès le premier tour, l&#8217;élection présidentielle bolivienne avec plus de 52 % des voix et plus de 20 points devant son principal concurrent. Il s’agit d’une victoire enthousiasmante pour les gauches internationalistes du monde entier et qui porte en elle de multiples enseignements.<br />
Elle est tout d&#8217;abord le signe de la profonde aspiration du peuple bolivien à un retour à la démocratie, durement mise à mal par les multiples violations constitutionnelles du régime intérimaire de Jeanine Áñez qui dès son investiture a brandi la Bible, reniant ainsi le caractère laïque de l&#8217;État de Bolivie institué par la Constitution adoptée en 2009, puis a continué à gérer le pays plus de 90 jours après son investiture, en dehors de tout règlement le lui permettant.<br />
Ensuite, elle est le résultat du rejet de la politique de répression folle menée par Jeanine Áñez et son ministre Arturo Murillo, qui ont multiplié le budget de l’armée et de la police par dix-huit et se sont appuyés sur des milices paramilitaires aux méthodes musclées et violentes. L’acharnement vis-à-vis de l’ex-président Evo Morales, injustement accusé de « terrorisme » et forcé à l’exil, les persécutions à l’encontre des militants du MAS et des populations indigènes, observées et démontrées par de nombreuses organisations des Droits de l’Homme, ainsi que les intimidations exercées contre tous ceux qui contestaient l’existence d’une fraude lors du dernier scrutin présidentiel de 2019, parmi lesquels le Fiscal Juan Lanchipa, ont eu raison de la patience du peuple bolivien, qui attendait de ses dirigeants qu’ils s’occupent de lui dans la crise sanitaire inédite que le monde a connue, et non qu&#8217;ils cherchent à le fracturer en tournant le dos au caractère plurinational de la Bolivie.<br />
Elle marque enfin une forte volonté d&#8217;opposition à l&#8217;impérialisme américain, dont l&#8217;intérêt pour les ressources présentes en abondance sur le territoire bolivien que sont le lithium, le gaz et l&#8217;étain, n&#8217;est un mystère pour personne. Le peuple bolivien a tenu à montrer au monde que sa souveraineté, souvent bafouée par les Américains et leurs alliés, lui était chère, et que ses terres n&#8217;étaient pas à disposition de ceux qui détruisent la nature et mettent en danger l&#8217;intérêt général humain.<br />
La Gauche Démocratique et Sociale (GDS) aait dénonce le putsch, et ceux qui le souenaient. Elle se félicite de cette large victoire et espère qu’elle sera une source d&#8217;inspiration pour tous les progressistes du monde entier. Elle s&#8217;indigne également de l&#8217;attitude du gouvernement français et de l&#8217;Union Européenne, restés indifférents face aux multiples violations des droits qui sévissaient dans ce pays ces derniers mois, alors que des députés européens de gauche les avaient pourtant alertés à ce sujet.</p>
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		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2020/09/11/mes-gens/comment-page-1/#comment-377599</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Oct 2020 06:33:01 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.gerard-filoche.fr/?p=5949#comment-377599</guid>
		<description>Bonsoir 

merci pour le courriel et l&#039;invitation. Je ne participerai cependant pas à cette visioconférence, pour plusieurs raisons.

Si je pense que les initiatives unitaires en soutien aux Palestiniens sont utiles et nécessaires, je m&#039;interroge cependant sur les lignes et orientations politiques qui sont les leurs.

Celle-ci se place incontestablement sur la ligne de la solution dite à deux États. Une orientation dont, à mes yeux, l&#039;échec est patent.

D&#039;une part, elle élimine ipso facto la ligne de la solution d&#039;un État démocratique, avec les mêmes droits pour tous, qui était celle du Matzpen des années 70 aussi bien que de l&#039;OLP avant les accords d&#039;Oslo, et qui revient dans les débats aussi bien palestiniens qu&#039;israéliens, même si elle est sans doute très minoritaire (quoique je n&#039;en jurerais pas pour les Palestiniens, tant ceux de l&#039;État israélien (surtout) que ceux des territoires occupés, annexés ou sous blocus).

D&#039;autre part, elle ne tient pas compte de la campagne BDS, lancée par des organisations de la société civile palestinienne, et qui, volontairement, ne se prononce pas sur la question d&#039;un ou deux États. Ses axes sont au nombre de 3 : Fin de l&#039;occupation et de la colonisation et démantèlement du mur ; égalité totale ; droit au retour. C&#039;est cette campagne stratégique qui me semble la plus pertinente, et c&#039;est elle que je préconise de soutenir en priorité.

Dans l&#039;esprit même de cette campagne (ne pas faire du choix un ou deux États un préalable obligatoire), il serait cependant maladroit, voire erroné, de s&#039;opposer à l&#039;initiative du PCF, axée sur un choix défini. Je préfère donc m&#039;abstenir, car ce n&#039;est pas dans ce cadre, mine de rien très strict, qu&#039;une réflexion politique critique a sa place. Elle doit se situer en amont (ce qui est trop tard), ou à côté (ce que j&#039;essaie de faire dans D&amp;S).

Mon désaccord porte uniquement sur la &quot;solution&quot; proposée, et bien entendu pas sur la nécessité de condamner le plan de Trump. La seule intervention en positif qui me semble possible serait sur l&#039;analyse et la condamnation de ce plan. Une intervention en &quot;négatif&quot; ne serait pas souhaitable : elle se heurterait à des oppositions rigides et virulentes, et serait donc parfaitement contre-productive.

Bon courage dans cette arène périlleuse aux règles complexes !

Philippe</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonsoir </p>
<p>merci pour le courriel et l&#8217;invitation. Je ne participerai cependant pas à cette visioconférence, pour plusieurs raisons.</p>
<p>Si je pense que les initiatives unitaires en soutien aux Palestiniens sont utiles et nécessaires, je m&#8217;interroge cependant sur les lignes et orientations politiques qui sont les leurs.</p>
<p>Celle-ci se place incontestablement sur la ligne de la solution dite à deux États. Une orientation dont, à mes yeux, l&#8217;échec est patent.</p>
<p>D&#8217;une part, elle élimine ipso facto la ligne de la solution d&#8217;un État démocratique, avec les mêmes droits pour tous, qui était celle du Matzpen des années 70 aussi bien que de l&#8217;OLP avant les accords d&#8217;Oslo, et qui revient dans les débats aussi bien palestiniens qu&#8217;israéliens, même si elle est sans doute très minoritaire (quoique je n&#8217;en jurerais pas pour les Palestiniens, tant ceux de l&#8217;État israélien (surtout) que ceux des territoires occupés, annexés ou sous blocus).</p>
<p>D&#8217;autre part, elle ne tient pas compte de la campagne BDS, lancée par des organisations de la société civile palestinienne, et qui, volontairement, ne se prononce pas sur la question d&#8217;un ou deux États. Ses axes sont au nombre de 3 : Fin de l&#8217;occupation et de la colonisation et démantèlement du mur ; égalité totale ; droit au retour. C&#8217;est cette campagne stratégique qui me semble la plus pertinente, et c&#8217;est elle que je préconise de soutenir en priorité.</p>
<p>Dans l&#8217;esprit même de cette campagne (ne pas faire du choix un ou deux États un préalable obligatoire), il serait cependant maladroit, voire erroné, de s&#8217;opposer à l&#8217;initiative du PCF, axée sur un choix défini. Je préfère donc m&#8217;abstenir, car ce n&#8217;est pas dans ce cadre, mine de rien très strict, qu&#8217;une réflexion politique critique a sa place. Elle doit se situer en amont (ce qui est trop tard), ou à côté (ce que j&#8217;essaie de faire dans D&amp;S).</p>
<p>Mon désaccord porte uniquement sur la &laquo;&nbsp;solution&nbsp;&raquo; proposée, et bien entendu pas sur la nécessité de condamner le plan de Trump. La seule intervention en positif qui me semble possible serait sur l&#8217;analyse et la condamnation de ce plan. Une intervention en &laquo;&nbsp;négatif&nbsp;&raquo; ne serait pas souhaitable : elle se heurterait à des oppositions rigides et virulentes, et serait donc parfaitement contre-productive.</p>
<p>Bon courage dans cette arène périlleuse aux règles complexes !</p>
<p>Philippe</p>
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		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2020/09/11/mes-gens/comment-page-1/#comment-377581</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2020 11:43:07 +0000</pubDate>
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		<description>17 octobre 1961 - 17 octobre 2020
59ème Anniversaire - Vérité et Justice
 
Le 17 octobre 1961, des dizaines de milliers d’Algériens manifestaient pacifiquement à Paris contre le couvre-feu discriminatoire qui leur avait été imposé par le gouvernement de l’époque dont le Premier ministre, Michel Debré, était hostile à l’indépendance de l’Algérie, et le Préfet de Police Maurice Papon sous ses ordres. Ils défendaient leur droit à l’égalité, leur droit à l’indépendance et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Ce jour-là, et les jours qui suivirent, des milliers de ces manifestants furent arrêtés, emprisonnés, torturés – notamment par la &quot;force de police auxiliaire&quot; - ou, pour nombre d’entre eux, refoulés en Algérie. Des centaines perdirent la vie, victimes d’une violence et d’une brutalité extrêmes des forces de police.
59 ans après, la Vérité est partiellement en marche. Cependant, la France n’a toujours pas reconnu sa responsabilité dans les guerres coloniales qu’elle a menées, – en particulier la Guerre d’Algérie – non plus que dans le cortège de drames et d’horreurs qu’elles ont entraînés, comme ce crime d’Etat que constitue le 17 octobre 1961. Le 17 octobre 2012, le Président de la République (François Hollande) avait certes fait un premier pas important, en déclarant : « Le 17 octobre 1961, des Algériens qui manifestaient pour le droit à l&#039;indépendance ont été tués lors d&#039;une sanglante répression. La République reconnaît avec lucidité ces faits. Cinquante et un ans après cette tragédie, je rends hommage à la mémoire des victimes. » Mais le terme de crime n&#039;est pas repris, et la responsabilité, sous entendue, n&#039;est pas clairement définie. Nous demandons une parole claire aux autorités de la République, au moment où certains osent encore aujourd’hui continuer à parler des « bienfaits de la colonisation », à célébrer le putsch des généraux à Alger contre la République, à « honorer » les criminels de l&#039;OAS.
Dans ce domaine, il est donc nécessaire que des mesures significatives soient prises :
-         Que la lumière soit faite sur les soi-disant « retours vers leurs douars d’origine » des algériens survivants du 17 octobre envoyés en fait dans des camps de la mort de l’Algérie coloniale.
-         Que la création d&#039;un lieu de mémoire voué à cet évènement, demandée dans la résolution votée par le Sénat en octobre 2012 qui reconnaissait elle aussi ce massacre, soit rapidement mise en œuvre par les autorités de l&#039;Etat, de la Ville de Paris et la Région Ile-de-France.
-         Pour être fidèles à leur mission scientifique, les historiens ont besoin de pouvoir accéder librement aux archives, échapper aux contrôles des pouvoirs ou des groupes de pression et travailler ensemble, avec leurs collègues algériens
-         La vérité doit être dite sur l’organisation criminelle de l’OAS que certains au sein de la droite et extrême droite politique veulent réhabiliter.
Ce n’est qu’à ce prix que pourra disparaître la séquelle la plus grave de la Guerre d’Algérie, à savoir le racisme, l&#039;islamophobie et les discriminations dont sont victimes aujourd’hui nombre de citoyennes et citoyens, ressortissants d’origine maghrébine ou des anciennes colonies, y compris sous la forme de violences policières récurrentes, parfois meurtrières.
On ne construit pas la démocratie sur des mensonges et des occultations. Après plus d&#039;un demi-siècle, il est temps :
-         Que le Président de la République, au nom de la France, confirme, par un geste symbolique, la reconnaissance et la condamnation de ce crime d&#039;Etat. Comme il vient de le faire pour l’assassinat de Maurice Audin par l’armée française et pour l’existence d’un système de torture généralisé. Cette reconnaissance doit s’étendre aux milliers d’Algériens qui en ont été victimes (voir le site www.100autres.org)
-         Que l&#039;Etat français reconnaisse sa responsabilité dans l&#039;internement arbitraire, pendant la Guerre d&#039;Algérie, d&#039;Algériens dans des camps ;
-         Que la liberté d’accès aux archives soit effective pour tous, historiens et citoyens ;
-         Que la recherche historique sur ces questions soit encouragée, dans un cadre franco-algérien, international et indépendant.
-          
Rassemblement : Samedi 17 Octobre 2020 à 18h. au Pont Saint Michel à PARIS
Associations, Organisations Syndicales : 4 ACG, 17 octobre contre l’oubli, ACDA, Au Nom de la Mémoire, LDH, Les ORANGES, Les Amis de Max Marchand, de Mouloud Feraoun et de leurs Compagnons, MRAP,</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>17 octobre 1961 &#8211; 17 octobre 2020<br />
59ème Anniversaire &#8211; Vérité et Justice</p>
<p>Le 17 octobre 1961, des dizaines de milliers d’Algériens manifestaient pacifiquement à Paris contre le couvre-feu discriminatoire qui leur avait été imposé par le gouvernement de l’époque dont le Premier ministre, Michel Debré, était hostile à l’indépendance de l’Algérie, et le Préfet de Police Maurice Papon sous ses ordres. Ils défendaient leur droit à l’égalité, leur droit à l’indépendance et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Ce jour-là, et les jours qui suivirent, des milliers de ces manifestants furent arrêtés, emprisonnés, torturés – notamment par la &laquo;&nbsp;force de police auxiliaire&nbsp;&raquo; &#8211; ou, pour nombre d’entre eux, refoulés en Algérie. Des centaines perdirent la vie, victimes d’une violence et d’une brutalité extrêmes des forces de police.<br />
59 ans après, la Vérité est partiellement en marche. Cependant, la France n’a toujours pas reconnu sa responsabilité dans les guerres coloniales qu’elle a menées, – en particulier la Guerre d’Algérie – non plus que dans le cortège de drames et d’horreurs qu’elles ont entraînés, comme ce crime d’Etat que constitue le 17 octobre 1961. Le 17 octobre 2012, le Président de la République (François Hollande) avait certes fait un premier pas important, en déclarant : « Le 17 octobre 1961, des Algériens qui manifestaient pour le droit à l&#8217;indépendance ont été tués lors d&#8217;une sanglante répression. La République reconnaît avec lucidité ces faits. Cinquante et un ans après cette tragédie, je rends hommage à la mémoire des victimes. » Mais le terme de crime n&#8217;est pas repris, et la responsabilité, sous entendue, n&#8217;est pas clairement définie. Nous demandons une parole claire aux autorités de la République, au moment où certains osent encore aujourd’hui continuer à parler des « bienfaits de la colonisation », à célébrer le putsch des généraux à Alger contre la République, à « honorer » les criminels de l&#8217;OAS.<br />
Dans ce domaine, il est donc nécessaire que des mesures significatives soient prises :<br />
-         Que la lumière soit faite sur les soi-disant « retours vers leurs douars d’origine » des algériens survivants du 17 octobre envoyés en fait dans des camps de la mort de l’Algérie coloniale.<br />
-         Que la création d&#8217;un lieu de mémoire voué à cet évènement, demandée dans la résolution votée par le Sénat en octobre 2012 qui reconnaissait elle aussi ce massacre, soit rapidement mise en œuvre par les autorités de l&#8217;Etat, de la Ville de Paris et la Région Ile-de-France.<br />
-         Pour être fidèles à leur mission scientifique, les historiens ont besoin de pouvoir accéder librement aux archives, échapper aux contrôles des pouvoirs ou des groupes de pression et travailler ensemble, avec leurs collègues algériens<br />
-         La vérité doit être dite sur l’organisation criminelle de l’OAS que certains au sein de la droite et extrême droite politique veulent réhabiliter.<br />
Ce n’est qu’à ce prix que pourra disparaître la séquelle la plus grave de la Guerre d’Algérie, à savoir le racisme, l&#8217;islamophobie et les discriminations dont sont victimes aujourd’hui nombre de citoyennes et citoyens, ressortissants d’origine maghrébine ou des anciennes colonies, y compris sous la forme de violences policières récurrentes, parfois meurtrières.<br />
On ne construit pas la démocratie sur des mensonges et des occultations. Après plus d&#8217;un demi-siècle, il est temps :<br />
-         Que le Président de la République, au nom de la France, confirme, par un geste symbolique, la reconnaissance et la condamnation de ce crime d&#8217;Etat. Comme il vient de le faire pour l’assassinat de Maurice Audin par l’armée française et pour l’existence d’un système de torture généralisé. Cette reconnaissance doit s’étendre aux milliers d’Algériens qui en ont été victimes (voir le site <a href="http://www.100autres.org" rel="nofollow">http://www.100autres.org</a>)<br />
-         Que l&#8217;Etat français reconnaisse sa responsabilité dans l&#8217;internement arbitraire, pendant la Guerre d&#8217;Algérie, d&#8217;Algériens dans des camps ;<br />
-         Que la liberté d’accès aux archives soit effective pour tous, historiens et citoyens ;<br />
-         Que la recherche historique sur ces questions soit encouragée, dans un cadre franco-algérien, international et indépendant.<br />
-<br />
Rassemblement : Samedi 17 Octobre 2020 à 18h. au Pont Saint Michel à PARIS<br />
Associations, Organisations Syndicales : 4 ACG, 17 octobre contre l’oubli, ACDA, Au Nom de la Mémoire, LDH, Les ORANGES, Les Amis de Max Marchand, de Mouloud Feraoun et de leurs Compagnons, MRAP,</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2020/09/11/mes-gens/comment-page-1/#comment-377580</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2020 11:39:32 +0000</pubDate>
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		<description>D&#039;OU TU PARLES
Lutter contre «l’effacement du PS» - derrière les écolos - quand Olivier Faure prône le «dépassement». C’est en utilisant les mêmes mots que François Hollande ou Stéphane Le Foll pour critiquer le patron socialiste sortant qu’Hélène Geoffroy a annoncé hier sa candidature à la tête du PS lors du congrès de Villeurbanne en décembre. «C’est tellement gros que je n’y croyais pas», confie un cadre socialiste proche d’Olivier Faure en découvrant la sortie du bois de l’ancienne ministre et qui voit la main de la hollandie dans cette candidature. Car dans le camp Faure, cette attaque sur «l’effacement» est dure à avaler. D’autant plus de la part de Geoffroy qui était, rappelle-t-on chez ses détracteurs, soutenue par LREM et Agir aux municipales qu’elle a remportées à Vaulx-en-Velin. «Une affiche de campagne qui date du 20 juin avec le soutien du PS et de LREM, il fallait oser. Et sur sa liste elle est même allée chercher la droite. Voilà la dame qui veut lutter contre l’effacement du PS mais veut sa fusion avec LREM. Drôle de stratégie», dénonce-t-on encore alors que le PS n’a cessé de s’éloigner d’Emmanuel Macron depuis 2017. En plus d’avoir été adoubée par les marcheurs pour les municipales, l’ex-secrétaire d’Etat de François Hollande figurait sur la liste de David Kimelfeld, ancien président LREM de la métropole de Lyon, candidat dissident aux élections de 2020 après l’investiture de Gérard Collomb par le parti présidentiel. «C’est une tête chercheuse dans la note de Jean-Marie Girier pour couler le PS», souligne un élu de la direction du PS en référence à cette note de l’ancien dircab de Collomb et de Richard Ferrand, et qui listait les socialistes à débaucher pour achever le parti. Et d’ajouter, cinglant : «Geoffroy, c’est un festival.» Sur le fond, l’édile s’oppose au discours de Faure sur la nécessaire unité de la gauche pour l’emporter en 2022, quitte à ce que le PS se range derrière une tête d’affiche non-socialiste. Ce que n’acceptent pas certains éléphants pour qui la gauche ne peut l’emporter que derrière un PS central et fort. Autrement dit, hégémonique comme à la belle époque. S.T.

￼

L&#039;affiche de campagne que irrite au PS. DR.
https://9r5g.mjt.lu/tplimg/9r5g/b/0l2gg/vym7x.jpeg</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>D&#8217;OU TU PARLES<br />
Lutter contre «l’effacement du PS» &#8211; derrière les écolos &#8211; quand Olivier Faure prône le «dépassement». C’est en utilisant les mêmes mots que François Hollande ou Stéphane Le Foll pour critiquer le patron socialiste sortant qu’Hélène Geoffroy a annoncé hier sa candidature à la tête du PS lors du congrès de Villeurbanne en décembre. «C’est tellement gros que je n’y croyais pas», confie un cadre socialiste proche d’Olivier Faure en découvrant la sortie du bois de l’ancienne ministre et qui voit la main de la hollandie dans cette candidature. Car dans le camp Faure, cette attaque sur «l’effacement» est dure à avaler. D’autant plus de la part de Geoffroy qui était, rappelle-t-on chez ses détracteurs, soutenue par LREM et Agir aux municipales qu’elle a remportées à Vaulx-en-Velin. «Une affiche de campagne qui date du 20 juin avec le soutien du PS et de LREM, il fallait oser. Et sur sa liste elle est même allée chercher la droite. Voilà la dame qui veut lutter contre l’effacement du PS mais veut sa fusion avec LREM. Drôle de stratégie», dénonce-t-on encore alors que le PS n’a cessé de s’éloigner d’Emmanuel Macron depuis 2017. En plus d’avoir été adoubée par les marcheurs pour les municipales, l’ex-secrétaire d’Etat de François Hollande figurait sur la liste de David Kimelfeld, ancien président LREM de la métropole de Lyon, candidat dissident aux élections de 2020 après l’investiture de Gérard Collomb par le parti présidentiel. «C’est une tête chercheuse dans la note de Jean-Marie Girier pour couler le PS», souligne un élu de la direction du PS en référence à cette note de l’ancien dircab de Collomb et de Richard Ferrand, et qui listait les socialistes à débaucher pour achever le parti. Et d’ajouter, cinglant : «Geoffroy, c’est un festival.» Sur le fond, l’édile s’oppose au discours de Faure sur la nécessaire unité de la gauche pour l’emporter en 2022, quitte à ce que le PS se range derrière une tête d’affiche non-socialiste. Ce que n’acceptent pas certains éléphants pour qui la gauche ne peut l’emporter que derrière un PS central et fort. Autrement dit, hégémonique comme à la belle époque. S.T.</p>
<p>￼</p>
<p>L&#8217;affiche de campagne que irrite au PS. DR.<br />
<a href="https://9r5g.mjt.lu/tplimg/9r5g/b/0l2gg/vym7x.jpeg" rel="nofollow">https://9r5g.mjt.lu/tplimg/9r5g/b/0l2gg/vym7x.jpeg</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2020/09/11/mes-gens/comment-page-1/#comment-377577</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2020 14:37:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.gerard-filoche.fr/?p=5949#comment-377577</guid>
		<description>Bonjour

Si vous avez un compte facebook, pour annoncer la réunion publique du 14 octobre &quot;A gauche, construire une plateforme commune : mission impossible ?&quot;, il faut partager l&#039;évènement à partir de la page facebook de &quot;Démocratie et socialisme&quot; : https://www.facebook.com/DemocratieSocialisme

Puis il faut partager les évènements :

- en descendant sur la colonne de droite, il y a une vignette verte et vous partagez : https://www.facebook.com/events/358479695507136

-en descendant un peu plus bas, il y a une vignette avec la photo de Claire Lejeune : cliquez sur partagez

-en descendant un peu plus bas, il y a une vignette avec la photo de François Ruffin: cliquez sur partagez

-en descendant un peu plus bas, il y a une vignette avec la photo de Gérard Filoche : cliquez sur partagez

-en descendant un peu plus bas, il y a une vignette avec la photo de Benjamin Lucas : cliquez sur partagez

Amicalement

Eric Th</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour</p>
<p>Si vous avez un compte facebook, pour annoncer la réunion publique du 14 octobre &laquo;&nbsp;A gauche, construire une plateforme commune : mission impossible ?&nbsp;&raquo;, il faut partager l&#8217;évènement à partir de la page facebook de &laquo;&nbsp;Démocratie et socialisme&nbsp;&raquo; : <a href="https://www.facebook.com/DemocratieSocialisme" rel="nofollow">https://www.facebook.com/DemocratieSocialisme</a></p>
<p>Puis il faut partager les évènements :</p>
<p>- en descendant sur la colonne de droite, il y a une vignette verte et vous partagez : <a href="https://www.facebook.com/events/358479695507136" rel="nofollow">https://www.facebook.com/events/358479695507136</a></p>
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<p>-en descendant un peu plus bas, il y a une vignette avec la photo de François Ruffin: cliquez sur partagez</p>
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<p>Amicalement</p>
<p>Eric Th</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2020/09/11/mes-gens/comment-page-1/#comment-377576</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2020 12:26:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.gerard-filoche.fr/?p=5949#comment-377576</guid>
		<description>Voici ce qui arrive à la coopérative Smart :
https://www.smartfr.fr/wp-content/uploads/2020/09/CP_-Sept_qui_veut_la_peau_des_intermittents_DEF.pdf

Le coup de gueule de Stéphane Veyer (co-fondateur de Coopaname) ici :
https://blogs.mediapart.fr/stephane-veyer/blog/051020/lettre-mes-ami-es-de-l-ess-francaise-pourquoi-il-faut-sauver-le-soldat-smart

Une lettre ouverte de syndicalistes, artistes et universitaires ici :
https://blogs.mediapart.fr/les-invites-de-mediapart/blog/290920/la-cooperative-smart-en-france-et-ses-4-000-intermittents-menaces-par-pole-emploi  

Amicalement</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Voici ce qui arrive à la coopérative Smart :<br />
<a href="https://www.smartfr.fr/wp-content/uploads/2020/09/CP_-Sept_qui_veut_la_peau_des_intermittents_DEF.pdf" rel="nofollow">https://www.smartfr.fr/wp-content/uploads/2020/09/CP_-Sept_qui_veut_la_peau_des_intermittents_DEF.pdf</a></p>
<p>Le coup de gueule de Stéphane Veyer (co-fondateur de Coopaname) ici :<br />
<a href="https://blogs.mediapart.fr/stephane-veyer/blog/051020/lettre-mes-ami-es-de-l-ess-francaise-pourquoi-il-faut-sauver-le-soldat-smart" rel="nofollow">https://blogs.mediapart.fr/stephane-veyer/blog/051020/lettre-mes-ami-es-de-l-ess-francaise-pourquoi-il-faut-sauver-le-soldat-smart</a></p>
<p>Une lettre ouverte de syndicalistes, artistes et universitaires ici :<br />
<a href="https://blogs.mediapart.fr/les-invites-de-mediapart/blog/290920/la-cooperative-smart-en-france-et-ses-4-000-intermittents-menaces-par-pole-emploi" rel="nofollow">https://blogs.mediapart.fr/les-invites-de-mediapart/blog/290920/la-cooperative-smart-en-france-et-ses-4-000-intermittents-menaces-par-pole-emploi</a>  </p>
<p>Amicalement</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2020/09/11/mes-gens/comment-page-1/#comment-377574</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Oct 2020 18:08:33 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.gerard-filoche.fr/?p=5949#comment-377574</guid>
		<description>Gérard,

Je ne sais pas si on en a parlé ensemble. Roland VEUILLET est un ami à moi, depuis presque 20 ans. C&#039;est un militant hors du commun. Métallo à la Ciotat, puis éducateur de rue, et enfin conseiller principal d&#039;éducation en lycée professionnel, il a subi et combattu la répression antisyndicale pendant les 13 années qu&#039;ont duré sa mutation disciplinaire (pour avoir fait une longue grève de soutien aux pions dont le statut datant de 1936 a été supprimé en 2003 !) avec une force et un courage difficilement imaginables si on ne les a pas vécu. Pour ma part j&#039;ai suivi cette lutte au long cours, ses plus de 40 000 km parcourus en courant à chaque vacance scolaire, ses trois très longues grèves de la faim, ses traversées du lac Léman à la nage, son placement par le Préfet du Rhône en hôpital psychiatrique pendant une grève de la faim. J&#039;étais en discussion avec le médiateur (Delevoye) pendant sa deuxième grève de la faim et j&#039;avais obtenu un accord de roland et du médiateur sur un texte permettant à l&#039;administration de lâcherr sans perdre la face et à Roland d&#039;accepter de ne pas tout gagner d&#039;un seul coup. Mais Roland s&#039;était senti mourir avant que le médiateur voit le ministre et s&#039;est alimenté. Il a aussitôt annoncé par mail qu&#039;il avait arrêté sa grève de la faim (Roland a une conception de la droiture qui exclut le moindre millimètre d&#039;écart). A un jour près, il a ainsi permis au médiateur de me dire qu&#039;il n&#039;y avait plus urgence et ensuite au ministre de lui faire un bras d&#039;honneur.

Aujourd&#039;hui, gilet jaune depuis le début, comme moi, il subit une répression d&#039;un très grande violence. 1 an de prison dont six mois avec sursis pour avoir, pacifiquement, manifesté ! Mis à l&#039;isolement pour avoir informé de leurs droits les prisonniers de la prison de Nîmes. Il a fait appel de son jugement en demandant, en vain, le dépaysement de l&#039;audience. L&#039;audience a eu lieu mardi 29 septembre à Nîmes. La police a empêché ses soutiens de rentrer dans la salle. J&#039;ai juste pu voir Roland arrivé, menotté et quasiment porté par les gendarmes, hurlant, vieilli de 10 ans. Il s&#039;est défendu sans avocat (pas seulement pour renouer avec une vieille tradition, mais aussi parce qu&#039;il a perdu tous ses procès pendant dix ans et dépensé en vain une fortune en avocats). Nous l&#039;avons entendu hurler quand il l&#039;ont mis de force dans le fourgon au départ du tribunal (on n&#039;a pas pu assister à son départ de la salle d&#039;audience).

Roland avait un comité de soutien national les premières années après 2003. Cette fois il est encore plus isolé même si le secrétaire de Solidaires (son syndicat) et Philippe Poutou pour le NPA (son organisation politique) ont fait un communiqué et une déclaration. Ce n&#039;est pas à la hauteur, d&#039;autant qu&#039;on peut penser que Macron en personne dirige la vengeance contre Roland (c&#039;est Roland qui l&#039;interpellait quand il y a eu l&#039;épisode du costard avec le chômeur, à Lunel).

Je me disais que, si tu as le contact avec David Dufresne, il y a matière à un documentaire qui permettrait à Roland de ne pas désespérer de la fraternité de lutte, et même de la fraternité tout court.

Amicalement. Richard</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Gérard,</p>
<p>Je ne sais pas si on en a parlé ensemble. Roland VEUILLET est un ami à moi, depuis presque 20 ans. C&#8217;est un militant hors du commun. Métallo à la Ciotat, puis éducateur de rue, et enfin conseiller principal d&#8217;éducation en lycée professionnel, il a subi et combattu la répression antisyndicale pendant les 13 années qu&#8217;ont duré sa mutation disciplinaire (pour avoir fait une longue grève de soutien aux pions dont le statut datant de 1936 a été supprimé en 2003 !) avec une force et un courage difficilement imaginables si on ne les a pas vécu. Pour ma part j&#8217;ai suivi cette lutte au long cours, ses plus de 40 000 km parcourus en courant à chaque vacance scolaire, ses trois très longues grèves de la faim, ses traversées du lac Léman à la nage, son placement par le Préfet du Rhône en hôpital psychiatrique pendant une grève de la faim. J&#8217;étais en discussion avec le médiateur (Delevoye) pendant sa deuxième grève de la faim et j&#8217;avais obtenu un accord de roland et du médiateur sur un texte permettant à l&#8217;administration de lâcherr sans perdre la face et à Roland d&#8217;accepter de ne pas tout gagner d&#8217;un seul coup. Mais Roland s&#8217;était senti mourir avant que le médiateur voit le ministre et s&#8217;est alimenté. Il a aussitôt annoncé par mail qu&#8217;il avait arrêté sa grève de la faim (Roland a une conception de la droiture qui exclut le moindre millimètre d&#8217;écart). A un jour près, il a ainsi permis au médiateur de me dire qu&#8217;il n&#8217;y avait plus urgence et ensuite au ministre de lui faire un bras d&#8217;honneur.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, gilet jaune depuis le début, comme moi, il subit une répression d&#8217;un très grande violence. 1 an de prison dont six mois avec sursis pour avoir, pacifiquement, manifesté ! Mis à l&#8217;isolement pour avoir informé de leurs droits les prisonniers de la prison de Nîmes. Il a fait appel de son jugement en demandant, en vain, le dépaysement de l&#8217;audience. L&#8217;audience a eu lieu mardi 29 septembre à Nîmes. La police a empêché ses soutiens de rentrer dans la salle. J&#8217;ai juste pu voir Roland arrivé, menotté et quasiment porté par les gendarmes, hurlant, vieilli de 10 ans. Il s&#8217;est défendu sans avocat (pas seulement pour renouer avec une vieille tradition, mais aussi parce qu&#8217;il a perdu tous ses procès pendant dix ans et dépensé en vain une fortune en avocats). Nous l&#8217;avons entendu hurler quand il l&#8217;ont mis de force dans le fourgon au départ du tribunal (on n&#8217;a pas pu assister à son départ de la salle d&#8217;audience).</p>
<p>Roland avait un comité de soutien national les premières années après 2003. Cette fois il est encore plus isolé même si le secrétaire de Solidaires (son syndicat) et Philippe Poutou pour le NPA (son organisation politique) ont fait un communiqué et une déclaration. Ce n&#8217;est pas à la hauteur, d&#8217;autant qu&#8217;on peut penser que Macron en personne dirige la vengeance contre Roland (c&#8217;est Roland qui l&#8217;interpellait quand il y a eu l&#8217;épisode du costard avec le chômeur, à Lunel).</p>
<p>Je me disais que, si tu as le contact avec David Dufresne, il y a matière à un documentaire qui permettrait à Roland de ne pas désespérer de la fraternité de lutte, et même de la fraternité tout court.</p>
<p>Amicalement. Richard</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2020/09/11/mes-gens/comment-page-1/#comment-377572</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2020 07:02:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.gerard-filoche.fr/?p=5949#comment-377572</guid>
		<description>Sur le fond du problème, il me semble que le gouvernement provisoire), succédant au Comité français de libération nationale,  n&#039;a fait (en 1945-1946) que mettre en œuvre le programme du CNR.
Il faut remettre CNR, CFLN et gouvernement provisoire (1944 -1946) dans le contexte de l&#039;époque : l&#039;alliance de l&#039;URSS stalinienne avec le Royaume-Uni et les États-Unis contre l’Allemagne hitlérienne.
Comme le disait avec un sens certain du raccourci un camarade de la LCR dans les années 1980 &quot;La Sécurité sociale, c&#039;est Stalingrad&quot;. C&#039;était juste car la Sécurité sociale en France était le produit des rapports de forces internationaux (notamment des victoires de l&#039;Armée rouge à Stalingrad, Koursk, lors de l&#039;offensive d&#039;été de 1944 et de la chute de Berlin en 1945) aussi bien que des rapports de forces sociaux en France qui n&#039;étaient pas, non plus, sans rapport avec les victoires à l&#039;Est et le prestige qu&#039;elles conféraient au PCF.
Cependant, alors que la gauche était hégémonique en France, Staline avait décidé que le PCF devait participer à un gouvernement d&#039;union nationale derrière de Gaulle et ce dernier avait, en contrepartie, accepté de prendre quelques ministres communistes dans son gouvernement. C’est ce gouvernement d’union nationale (PC-PS-Gaullistes) qui a mis en place la Sécurité sociale.
Un ministre communiste, Croizat ou un autre, n&#039;avait guère d&#039;autonomie par rapport au gouvernement provisoire dirigé par de Gaulle. Croizat et Laroque n&#039;étaient que l&#039;expression de l’union nationale voulue par de Gaulle et Staline. Faire de l&#039;un ou de l&#039;autre &quot;le&quot; fondateur de la Sécurité sociale n&#039;a aucun sens.  
Certes, dès qu’elle l’a pu, la droite, ses institutions et ses &quot;intellectuels organiques&quot; (le Dalloz en fait peut-être partie) a passé sous silence le fait que Croizat était ministre du Travail en 1945-1946 et a érigé le gaulliste Laroque en fondateur de la Sécurité sociale, tout en cherchant, sans la moindre vergogne, à détricoter cette dernière, notamment avec les ordonnances gaullistes de 1967 qui (entre autres) supprimaient les élections aux conseils d&#039;administrations de la Sécu..
Mais, le PCF, quant à lui, a rapidement oublié (et oublie encore…) que si Croizat était ministre du Travail alors que le gaulliste Laroque n’était qu’un haut-fonctionnaire, c’était bien de Gaulle qui dirigeait le gouvernement provisoire et que le PCF (alors tout ce qu&#039;il y a de plus stalinien) avait accepté de se ranger derrière le Général.   
D’un côté, le ministre du Travail, de l’autre un haut-fonctionnaire gaulliste et le chef du gouvernement. La balance institutionnelle semble plutôt pencher à droite. Dans la réalité, Croizat était une sorte de maître d&#039;ouvrage et Laroque une sorte de maître d’œuvre de la construction de la Sécurité sociale, décidée par la CNR dans le cadre d&#039;un &quot;compromis historique&#039;&quot; avant la lettre.
Le gaulliste Laroque a plutôt fait du bon travail lors de la mise en place de la Sécurité sociale, malgré les multiples chausse-trappes préparées par le patronat.
N&#039;oublions pas non plus que lorsque les premières allocations sous condition de ressources avaient été mises en place dans le cadre de la &quot;nouvelle société&quot; de Chaban Delmas au début des années 1970, Laroque avait affirmé avec force que les fondateurs de la Sécurité sociale ne pouvaient qu’éprouver de la répugnance face à des mesures aussi  contraire à leur objectif : une Sécurité sociale ouverte à tous, sans aucune condition. Une belle intransigeance que ne partagent malheureusement pas, aujourd’hui, nombre de ceux qui se réclament, d&#039;une façon ou d&#039;une autre, de la gauche.
Je ne propose pas (vous vous en doutiez sans doute) que ce petit texte  soit proposé comme amendement au texte dont nous discutons. Cela ne doit pas, pour autant, nous empêcher de rester lucides et de remettre les évènements dans leur contexte. 
JJ</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Sur le fond du problème, il me semble que le gouvernement provisoire), succédant au Comité français de libération nationale,  n&#8217;a fait (en 1945-1946) que mettre en œuvre le programme du CNR.<br />
Il faut remettre CNR, CFLN et gouvernement provisoire (1944 -1946) dans le contexte de l&#8217;époque : l&#8217;alliance de l&#8217;URSS stalinienne avec le Royaume-Uni et les États-Unis contre l’Allemagne hitlérienne.<br />
Comme le disait avec un sens certain du raccourci un camarade de la LCR dans les années 1980 &laquo;&nbsp;La Sécurité sociale, c&#8217;est Stalingrad&nbsp;&raquo;. C&#8217;était juste car la Sécurité sociale en France était le produit des rapports de forces internationaux (notamment des victoires de l&#8217;Armée rouge à Stalingrad, Koursk, lors de l&#8217;offensive d&#8217;été de 1944 et de la chute de Berlin en 1945) aussi bien que des rapports de forces sociaux en France qui n&#8217;étaient pas, non plus, sans rapport avec les victoires à l&#8217;Est et le prestige qu&#8217;elles conféraient au PCF.<br />
Cependant, alors que la gauche était hégémonique en France, Staline avait décidé que le PCF devait participer à un gouvernement d&#8217;union nationale derrière de Gaulle et ce dernier avait, en contrepartie, accepté de prendre quelques ministres communistes dans son gouvernement. C’est ce gouvernement d’union nationale (PC-PS-Gaullistes) qui a mis en place la Sécurité sociale.<br />
Un ministre communiste, Croizat ou un autre, n&#8217;avait guère d&#8217;autonomie par rapport au gouvernement provisoire dirigé par de Gaulle. Croizat et Laroque n&#8217;étaient que l&#8217;expression de l’union nationale voulue par de Gaulle et Staline. Faire de l&#8217;un ou de l&#8217;autre &laquo;&nbsp;le&nbsp;&raquo; fondateur de la Sécurité sociale n&#8217;a aucun sens.<br />
Certes, dès qu’elle l’a pu, la droite, ses institutions et ses &laquo;&nbsp;intellectuels organiques&nbsp;&raquo; (le Dalloz en fait peut-être partie) a passé sous silence le fait que Croizat était ministre du Travail en 1945-1946 et a érigé le gaulliste Laroque en fondateur de la Sécurité sociale, tout en cherchant, sans la moindre vergogne, à détricoter cette dernière, notamment avec les ordonnances gaullistes de 1967 qui (entre autres) supprimaient les élections aux conseils d&#8217;administrations de la Sécu..<br />
Mais, le PCF, quant à lui, a rapidement oublié (et oublie encore…) que si Croizat était ministre du Travail alors que le gaulliste Laroque n’était qu’un haut-fonctionnaire, c’était bien de Gaulle qui dirigeait le gouvernement provisoire et que le PCF (alors tout ce qu&#8217;il y a de plus stalinien) avait accepté de se ranger derrière le Général.<br />
D’un côté, le ministre du Travail, de l’autre un haut-fonctionnaire gaulliste et le chef du gouvernement. La balance institutionnelle semble plutôt pencher à droite. Dans la réalité, Croizat était une sorte de maître d&#8217;ouvrage et Laroque une sorte de maître d’œuvre de la construction de la Sécurité sociale, décidée par la CNR dans le cadre d&#8217;un &laquo;&nbsp;compromis historique&#8217;&nbsp;&raquo; avant la lettre.<br />
Le gaulliste Laroque a plutôt fait du bon travail lors de la mise en place de la Sécurité sociale, malgré les multiples chausse-trappes préparées par le patronat.<br />
N&#8217;oublions pas non plus que lorsque les premières allocations sous condition de ressources avaient été mises en place dans le cadre de la &laquo;&nbsp;nouvelle société&nbsp;&raquo; de Chaban Delmas au début des années 1970, Laroque avait affirmé avec force que les fondateurs de la Sécurité sociale ne pouvaient qu’éprouver de la répugnance face à des mesures aussi  contraire à leur objectif : une Sécurité sociale ouverte à tous, sans aucune condition. Une belle intransigeance que ne partagent malheureusement pas, aujourd’hui, nombre de ceux qui se réclament, d&#8217;une façon ou d&#8217;une autre, de la gauche.<br />
Je ne propose pas (vous vous en doutiez sans doute) que ce petit texte  soit proposé comme amendement au texte dont nous discutons. Cela ne doit pas, pour autant, nous empêcher de rester lucides et de remettre les évènements dans leur contexte.<br />
JJ</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gérard Filoche</title>
		<link>http://www.gerard-filoche.fr/2020/09/11/mes-gens/comment-page-1/#comment-377570</link>
		<dc:creator>Gérard Filoche</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Sep 2020 08:03:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.gerard-filoche.fr/?p=5949#comment-377570</guid>
		<description>Régionales : le PCF approuve le rassemblement à gauche dans les Hauts-de-France
Au lendemain de la proposition du député La France Insoumise de conduire une liste avec le PCF et EELV, le parti communiste, par la voie de son secrétaire national Fabien Roussel, a validé le rassemblement à gauche en vue des élections régionales 2021 dans les Hauts-de-France.
Publié le 26/09/2020 à 16h20 •  Mis à jour le 26/09/2020 à 17h04
Fabien Roussel lors de l’Assemblée de rentrée des communistes des Bouches-du-Rhône, à Marseille, le 3 septembre.
Fabien Roussel lors de l’Assemblée de rentrée des communistes des Bouches-du-Rhône, à Marseille, le 3 septembre. • © VALERIE VREL - MaxPPP
Nord
Le parti communiste a répondu à la main tendue d&#039;Ugo Bernalicis. Au lendemain de la proposition du député La France Insoumise de conduire une liste avec le PCF et EELV aux élections régionales de mars 2021, les représentants des sections et des conseils départementaux du PCF dans les Hauts-de-France ont approuvé samedi la stratégie de large rassemblement des forces de gauche et écologistes pour les prochaines régionales.

Fabien Roussel a été clair : &quot;Pour gagner, il va falloir rassembler largement, très largement, bien au-delà de nos propres rangs, aller convaincre des gens qui n&#039;ont plus envie d&#039;aller voter, qui sont dégoûtés de la politique&quot;, a lancé le secrétaire national du parti et député du Nord.
 
Fabien Roussel et la sénatrice communiste Cathy Apourceau seront les &quot;les chefs de file régionaux du PCF dans cette élection&quot;


Un appel qui fait écho au souhait des adhérents du PCF des Hauts-de-France. Les militants réunis samedi ont adopté à main levée, à l&#039;unanimité moins deux abstentions, le principe d&#039;une &quot;liste de large rassemblement des forces et des citoyens de gauche et écologistes&quot; et ont également approuvé le fait que Fabien Roussel et la sénatrice communiste Cathy Apourceau soient &quot;les chefs de file régionaux du PCF dans cette élection&quot;.

Ce qui ne veut pas dire que les deux élus seront forcément têtes de liste. &quot;C&#039;est une première que nous désignions deux chefs de file, pour envoyer un signal aux autres forces politiques de gauche et écologistes que nous voulons être très ouverts dans la construction de ce rassemblement, sur les têtes de listes comme sur le contenu&quot;, explique Fabien Roussel.

Début septembre, des responsables du PS, d&#039;EELV et du PCF avaient appelé dans une tribune à Libération à un rassemblement de la gauche dans les Hauts-de-France aux élections régionales. Fabien Roussel, le patron des sénateurs socialistes Patrick Kanner et l&#039;eurodéputée EELV Karima Delli avaient signé cette tribune, au contraire d&#039;Ugo Bernalicis.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Régionales : le PCF approuve le rassemblement à gauche dans les Hauts-de-France<br />
Au lendemain de la proposition du député La France Insoumise de conduire une liste avec le PCF et EELV, le parti communiste, par la voie de son secrétaire national Fabien Roussel, a validé le rassemblement à gauche en vue des élections régionales 2021 dans les Hauts-de-France.<br />
Publié le 26/09/2020 à 16h20 •  Mis à jour le 26/09/2020 à 17h04<br />
Fabien Roussel lors de l’Assemblée de rentrée des communistes des Bouches-du-Rhône, à Marseille, le 3 septembre.<br />
Fabien Roussel lors de l’Assemblée de rentrée des communistes des Bouches-du-Rhône, à Marseille, le 3 septembre. • © VALERIE VREL &#8211; MaxPPP<br />
Nord<br />
Le parti communiste a répondu à la main tendue d&#8217;Ugo Bernalicis. Au lendemain de la proposition du député La France Insoumise de conduire une liste avec le PCF et EELV aux élections régionales de mars 2021, les représentants des sections et des conseils départementaux du PCF dans les Hauts-de-France ont approuvé samedi la stratégie de large rassemblement des forces de gauche et écologistes pour les prochaines régionales.</p>
<p>Fabien Roussel a été clair : &laquo;&nbsp;Pour gagner, il va falloir rassembler largement, très largement, bien au-delà de nos propres rangs, aller convaincre des gens qui n&#8217;ont plus envie d&#8217;aller voter, qui sont dégoûtés de la politique&nbsp;&raquo;, a lancé le secrétaire national du parti et député du Nord.</p>
<p>Fabien Roussel et la sénatrice communiste Cathy Apourceau seront les &laquo;&nbsp;les chefs de file régionaux du PCF dans cette élection&nbsp;&raquo;</p>
<p>Un appel qui fait écho au souhait des adhérents du PCF des Hauts-de-France. Les militants réunis samedi ont adopté à main levée, à l&#8217;unanimité moins deux abstentions, le principe d&#8217;une &laquo;&nbsp;liste de large rassemblement des forces et des citoyens de gauche et écologistes&nbsp;&raquo; et ont également approuvé le fait que Fabien Roussel et la sénatrice communiste Cathy Apourceau soient &laquo;&nbsp;les chefs de file régionaux du PCF dans cette élection&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Ce qui ne veut pas dire que les deux élus seront forcément têtes de liste. &laquo;&nbsp;C&#8217;est une première que nous désignions deux chefs de file, pour envoyer un signal aux autres forces politiques de gauche et écologistes que nous voulons être très ouverts dans la construction de ce rassemblement, sur les têtes de listes comme sur le contenu&nbsp;&raquo;, explique Fabien Roussel.</p>
<p>Début septembre, des responsables du PS, d&#8217;EELV et du PCF avaient appelé dans une tribune à Libération à un rassemblement de la gauche dans les Hauts-de-France aux élections régionales. Fabien Roussel, le patron des sénateurs socialistes Patrick Kanner et l&#8217;eurodéputée EELV Karima Delli avaient signé cette tribune, au contraire d&#8217;Ugo Bernalicis.</p>
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