a Renault techno centre Yvelines le 23 janvier 20 info et débat sur les retraites

10 Commentaires

  1. claud
    Posted 31 janvier 2020 at 12:09 | Permalien

    bien moi j’ai rien na dit car vous etre bien car ce que vous dit est rien que la verite et moi j’ai la verite ne par voulois vote nes par du blog mais tu bus je suis tout avec vous dans tout ce qu’il va ce passe

  2. Posted 31 janvier 2020 at 22:50 | Permalien

    Municipales participation de militants GDS

    En tant que GDS

    30 Saint Jean des Pins ( 1500 h): dans la banlieue d’Ales mairie PCF. Bernard

    31 Toulouse : 6 camarades : Christian Bélinguier, Claude Touchefeu, Eric Coste, Michel Soumet, Nicole Bach, Pierre Timsit

    39 Lons le Saunier :Jean Marc Gardère

    44 Nantes :2 camarades Marlène Colineau + ?

    51 Chalons en Champagne : Gérard Berthiot + X camarades

    64 Pau : Tuncay Cilgi (en 3) Marion Bussy (en 4 )Pierre Ruscassie en 49 + 2 sympathisants

    64 Billères : Jean Yves Lalane + X camarades

    66. Renée Olender

    69 Lyon Marwan Martelli

    75 Paris : ???

    76 Rouen : ??? Florence Capron en discussion avec la liste

    76 Sotteville les Rouen : Jean Claude Branchereau

    93 Aubervilliers ??? Fethi refusé par la maire PCF sortante

    95 Argenteuil : Christian Gourdet

    En tant que militant PS
    26 : Saint Valier : Michel Descormes

    44 Saint Nazaire

    83 Toulon : Jean Luc Esberard 1 seule liste à gauche : PS/EELV/G.s/PCF/Gilets Jaunes/FI

    84 Malaucène :Alexandrine Maynau

    84 Mérindol : Philippe Batoux + Dominique Batoux

    Municipales soutien (extérieur de GDS)

    04 Manosque :
    Soutient-on la liste de Franck Parra ?

    06 Nice : ?? où en sont les contacts avec Pascal Nakach ? Gérard

    30 Ales. Info par Bernard

    34 Montpellier soutien de Gérard Filoche

    66 Perpignan demande de soutien, accordé Liste PCF FI G.S NPA + ERC (L’Alternative ! Perpignan écologique et solidaire )(tête de liste « citoyenne) soutien GDS

    76 Fécamp Liste PCF PS EELV soutien GDS

    84 Orange soutien demandé, accordé « Décidons Orange solidaire et écologique » pour la conseillère municipale communiste d’opposition Fabienne Haloui.

    84 Carpentras soutien demandé, accordé Carpentras en Commun PCF

    Sollicitation PCF 77 Val de Marne

  3. Posted 31 janvier 2020 at 23:02 | Permalien

    PRIME ANTI-GREVE: SNCF HORS LA LOI?

    30 janv. 2020
    Par ROBI MORDER
    Blog : Le blog de ROBI MORDER
    L’attribution d’une prime à des salariés qui n’ont pas participé à un mouvement de grève est discriminatoire et illicite. C’est ce qu’a tranché la Cour de Cassation dans un arrêt du 1er juin 2010. Il est curieux que les services des ressources humaines de la SNCF ignorent à ce point le droit du travail, à moins qu’ils considèrent que le droit du travail n’est pas fait pour eux!

    La SNCF a décide de « remercier » les salariés qui se sont « impliqués » au travail pendant la grève en leur accordant une prime, à charge pour les « managers locaux » de décider à qui l’attirbuer, et combien pour chacun. En restant sur le terrain strictement juridique, que des non-grévistes aient travaillé et donc que leur salaire leur soit versé, cela s’entend. Que certains aient travaillé plus, si tant est que les durées maximales de travail aient été respectées, et donc accompli des heures supplémentaires, et que ces heures soient payées en tant que telles s’entend aussi. L’inverse serait d’ailleurs illicite. Pourquoi dès lors parler de prime? Quels critères? Est-ce que cela signifie que cela se fait à la tête du client sans critère objectif? C’est qu’en réalité il s’agit quasi-explicitement d’une prime anti-grève, d’autant que la SNCF lie explicitement la « récompense » à la période de la grève.

    Or, une telle prime est illicite. L’attribution d’une prime à des salariés qui n’ont pas participé à un mouvement de grève est discriminatoire. Peu importe que la raison invoquée soit celle d’une surcharge de travail pour les salariés non grévistes. C’est ce qu’a tranché la Cour de Cassation dans un arrêt de sa chambre sociale du 1er juin 2010 (n° 09-40144).

    Cette affaire concernait 17 salariés grévistes qui s’étaient vus privés d’une prime de 150 €, alors qu’elle avait été versée à tous les autres salariés. Ils avaient saisi la juridiction prudhomale pour s’opposer à ce qu’ils estimaient, à juste titre, constituer une mesure discriminatoire fondée sur l’exercice normal du droit de grève. Immédiatement après la saisine du Conseil des prud’hommes, l’employeur versa la prime à certains grévistes…. du moment qu’ils avaient travaillé au moins un jour durant la grève, espérant ainsi échapper à un verdict de condamnation. Le Conseil des prud’hommes décelant la manoeuvre a relevé dans son jugement la mauvaise foi de l’employeur, et annulé la mesure discriminatoire, constatant que le versement de la prime était uniquement lié à la non-participation à la grève.

    En appel, puis en cassation, l’employeur expliquait qu’il n’avait pas voulu sanctionner pécuniairement les grévistes, justifiant la différence de traitement par le fait que les non-grévistes avaient du effectuer des tâches supplémentaires durant la grève. Ces arguments ont été rejetés par la Cour de cassation en ces termes: « est discriminatoire l’attribution d’une prime aux salariés selon qu’ils ont ou non participé à un mouvement de grève », même s’il y a eu surcharge de travail des salariés non grévistes.

    Il est curieux que les services des ressources humaines de la SNCF ignorent à ce point le droit du travail, à moins qu’ils considèrent que le droit du travail n’est pas fait pour eux!

  4. Posted 2 février 2020 at 11:10 | Permalien

    Bonjour.

    La traduction de « dêmokratia » par «pouvoir du peuple » n’est pas la meilleure…

    Pour « dêmos », « peuple » est une bonne traduction,
    mais à condition de désigner ainsi toute la « population » en âge de voter, c’est-à-dire la « citoyenneté », et non les seules « couches populaires », non le seul « peuple d’en bas ».

    Pour « kratos » la bonne traduction est « souveraineté » ou « force autonome » qui s’oppose à « arkhê », qui signifie « commandement ».
    Le refus d’un « commandement » (l’anarchie) n’est pas le refus de la « souveraineté » (le refus de la puissance autonome).

    Donc « démocratie » = « souveraineté du peuple », c’est-à-dire « souveraineté de toutes les citoyennes et de tous les citoyens », autrement dit « respect des droits reconnus pour toutes et tous ».
    Or, « reconnu pour tout le monde » = « universel ».

    Donc « rapports sociaux démocratiques » = « rapports sociaux respectueux des droits universels » (des droits positifs les plus avancés). Ce sont les rapports de production d’une économie socialiste ou communiste.

    Dans le déroulé de ce raisonnement, ce qui arrête les républicanistes c’est qu’ils assimilent « dêmos » à « arkhê ». Ce qui arrête les libéraux, c’est la traduction de « souveraineté » en « respect des droits ». car à l’égalité des droits ils préfèrent l’égalité des chances…

    Pierre Ruscassiej

  5. Posted 6 février 2020 at 12:59 | Permalien

    Cher camarade,
    Merci pour ton intérêt…et voici le lien:
    http://www.cadtm.org/Quand-Bernie-Sanders-et-son-mouvement-de-masse-deviennent-le-pire-cauchemar-de
    Saluts d’Athènes
    Yorgos

  6. Posted 6 février 2020 at 15:24 | Permalien

    Bonjour,

    En soutien et participation au mouvement social en cours, le programme de recherche « Sociologie politique de l’économie » de l’IRISSO publie sur son Carnet Hypothèses une quatrième série de billets.

    - “Analyse Retraites”, par le Comité de mobilisation de la Direction générale de l’INSEE :

    Qui montre qu’il est possible de financer les retraites sans reculer l’âge de départ ou diminuer les pensions.

    - Des retraites pour tous?

    Conférence-débats à l’EHESS sur la réforme des retraites avec Sabine Montagne, Camille Peugny, Thomas Piketty

    - Une brève histoire des retraites dans le monde occidental, par Nicolas Belorgey

    Les mesures proposées fin 2019 par le gouvernement sont l’occasion d’une mise en perspective historique en quatre épisodes des systèmes de retraite dans le monde occidental – ici l’Europe, notamment l’Allemagne, la France, et les États-Unis. La longue histoire des retraites sera résumée en quatre points : la création des systèmes de retraite dans les pays européens, à partir des années 1880 (épisode 1) ; les retraites aux États-Unis, car les propositions actuelles tendent à nous rapprocher de ce système (épisode 2) ; les évolutions en France depuis le Livre Blanc de 1991 (épisode 3) ; les propositions du gouvernement actuel (épisode 4).

    - Une brève histoire des retraites – Episode 1/4: la création dans les pays européens, à partir des années 1880

    Un démarrage en Allemagne sous la pression socialiste et communiste

    - Une brève histoire des retraites – Épisode 2/4: les retraites aux États-Unis

    Aux États-Unis, la protection sociale se met en place beaucoup plus lentement qu’en Europe, pour quatre raisons principales.

    - Une brève histoire des retraites – Épisode 3/4: histoire récente des retraites en France

    En France, si on reprend l’histoire là où on l’avait laissée, c’est-à-dire aux transformations successives du compromis de 1945, une étape importante est constituée par le Livre Blanc sur les retraites de 1991.

    - Une brève histoire des retraites – Épisode 4/4: les mesures proposées par le gouvernement actuel en perspective

    Dans la perspective générale esquissée ici, les projets du gouvernement actuel se comprennent donc comme comportant deux axes.

    Solidairement,

    Vincent Gayon

    Maître de conférences en science politique

    Coordinateur du pôle de recherche « Sociologie politique de l’économie » de l’IRISSO

    IRISSO – UMR 7170

    Université Paris Dauphine
    Bureau B 602
    Place du maréchal de Lattre de Tassigny
    F – 75775 Paris cedex 16
    Tél: 33 1 44 05 48 77

    vincent.gayon@dauphine.psl.eu

  7. Posted 7 février 2020 at 19:25 | Permalien

    Un appel unitaire. Pour le rejet du plan Trump-Netanyahou

    Vendredi, 7 Février, 2020
    Texte collectif

    Le plan Trump-Netanyahou doit être rejeté partout, et par toutes et tous ! La France, qui est historiquement partisane d’une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens, doit condamner le «  deal  » concocté entre Trump et Netanyahou, contraire au droit international.

    Ce n’est pas un « plan de paix » que Donald Trump et Benyamin Netanyahou ont dévoilé le 28 janvier ! Ce « plan » entérine l’annexion définitive des territoires palestiniens occupés et la création de « réserves » sans continuité territoriale, ni souveraineté pour le peuple palestinien. Au mépris du droit international, du respect des droits humains universels, des résolutions de l’ONU et des droits fondamentaux des Palestiniens, dont ceux des réfugiés, ce plan est aussi inacceptable au plan mondial, d’autant plus qu’il remet en cause le statut international et multiconfessionnel de la ville de Jérusalem.

    Le peuple palestinien, objet de tant d’atteintes à ses droits fondamentaux, devrait ainsi accepter que son destin soit scellé sans sa participation ! Ce plan ouvre la voie à des guerres dont les répercussions internationales seront gravissimes. Ce plan ne doit pas voir le jour. Attachés au droit et aux principes fondateurs de la charte des Nations unies, nous exhortons la présidence française et son ministre des Affaires étrangères à condamner publiquement et très fermement ce « deal » Trump- Netanyahou en rappelant qu’aucune paix n’est possible si le droit international et les résolutions de l’ONU ne sont pas respectés, et si l’une des parties prenantes n’est pas pleinement associée aux négociations. Ce « deal » dangereux est contraire aux positions historiques de notre pays. Les prises de position de la France sur ce sujet devraient être soumises, quoi qu’il en soit, à un vote au Parlement pour définir le mandat des représentants français dans les instances internationales. La reconnaissance de l’État de Palestine, dans ses frontières de 1967 et avec Jérusalem-Est comme capitale, aux côtés de l’État d’Israël qui doit être celui de tous ses citoyens, reste le seul chemin véritable permettant au peuple palestinien d’exercer son droit à l’autodétermination. C’est dans cette voie que les autorités françaises doivent continuer d’agir au sein du Conseil de sécurité de l’ONU et, au niveau européen, pour que l’Union européenne s’exprime et agisse en ce sens.

    Nous appelons toutes les forces démocratiques, militants de la paix, de la fraternité et des droits humains de notre pays, à se mobiliser et à s’allier pour que la France porte avec détermination la voix d’une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens. Nous convions toutes les forces disponibles à prendre désormais, et dans les jours et semaines à venir, toutes les initiatives pertinentes pour empêcher la mise en œuvre du plan Trump-Netanyahou. Nous demandons solennellement au ministre Jean-Yves Le Drian de recevoir au plus tôt une délégation des signataires de cet appel au sujet de la position officielle exprimée par le Quai d’Orsay et des initiatives de paix à prendre désormais dans les jours et semaines qui viennent pour empêcher la mise en œuvre du projet dévastateur Trump-Netanyahou.

    Premiers signataires : Association France Palestine Solidarité, Association pour le jumelage entre les camps palestiniens et les villes françaises, Confédération générale du travail, Ensemble !, Fédération syndicale unitaire, Gauche démocratique et sociale, Génération.s, groupe parlementaire de la France insoumise, Ligue des droits de l’homme, Mouvement jeunes communistes de France, Mouvement de la paix, Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples, Parti communiste français, République et Socialisme, Solidaires,

  8. Posted 8 février 2020 at 19:46 | Permalien

    A Champigny, dominante PCF depuis longtemps ( ceinture rouge ) . Le Maire historique ( Dominique ADENOT qui m’avait pris comme adjoint entre 2008/2014) est décédé en cours de mandat et son premier adjoint a pris la suite, mais difficultés à prendre la dimension du poste d’autant plus que la situation a aiguisé les appétits de la Droite LR-Pécresse dont le représentant est l’opposant historique, mais aussi de LFI qui se sentait pousser des ailes et voulait faire sa propre liste . Pb pour eux, leur tête de liste était bînome de Christian FAVIER – sénateur PCF et président du conseil départemental.

    Si LFI partait seul, leurs accords étaient rompus . La fille PS qui m’avait viré ( elle voulait faire une liste PS contre le PCF à la belle époque ) est rentrée dans le rang et se satisfait d’une place d’adjointe : le PS est passé de 11 élus et 5 adjoints de mon temps à 3 élus et une adjointe ( je me marre ) : on peut penser que le PCF a acheté le logo, même si il faut dire que dans le 94, la tradition unitaire est forte et respectée grosso-modo.

    EELV s’est également rallié avec une position de force sur la liste où le PCF conservera une majorité absolue si la liste passe.

    En effet, le rapport de force est 50/50 avec un FN qui score un peu moins qu’ailleurs.

    La liste LREM est conduite par un élu de droite proche du RN dans ses propos …avec le renfort de mes ex adversaires au sein du PS ( dont un conseiller national UNSA !!!) : ils trouvent scandaleux et illégal que la ville vote une aide aux grévistes .

    Ajoute une liste  » citoyenne » qui se voudrait implantée dans les cités ( ce qui n’est pas le cas ) et une divers droite et tu auras le panorama complet.

    Je pense que l’on va faire autour de 40/45 % au premier tour , ce qui nous placerait bien ensuite .

    Sur le terrain, la dimension unitaire est très bien accueillie et constitue un vrai plus !

    A bientôt

    Amitiés
    Gilles

  9. Posted 9 février 2020 at 13:03 | Permalien

    C est beau la macronie……
    « Message reçu hier de la part d’une amie enseignante en Gironde . Impensable ! (corroboré par Ouest France le 6 février)
    Chers tous,
    Comme je suis très fatiguée je ne vais pas tout expliquer mais je pense
    qu’il est important que vous sachiez ce qui nous est arrivé hier au lycée.
    Voici le message que j’ai envoyé aux collègues des autres lycées de Gironde.
    Expérience assez traumatisante ce matin au lycée Max Linder. Je n’ai pas
    l’énergie de vous faire un récit exhaustif et tant pis si je cède
    d’abord à l’émotion plutôt qu’au factuel. Nos élèves ont été prévenus
    par sms lundi soir à 20H00 qu’ils passeraient l’intégralité des épreuves
    mercredi dans la journée (soit 6H d’épreuves à la suite). Nous n’étions
    au courant de rien. Dans la journée de mardi nous avons su par pronote
    que nous étions tous libérés de cours. Nous avons donc décidé de venir
    mercredi matin devant l’établissement car nous étions très inquiets pour
    nos élèves. Ils ne voulaient pas y aller, ils avaient peur, dans un état
    de stress épouvantable. Ils ont fini par entrer passer leurs épreuves
    encadrés par les gendarmes mobiles (une 40aine), en pleurant, humiliés
    de céder sous la menace et se sentant minables. Ils étaient fouillés,
    devaient présenter leur convocation et passait entre deux gendarmes
    mobiles armés (brigade d’intervention). Seule une douzaine sont restés
    courageusement dehors. Nous étions là pour les soutenir mais nous étions
    interdits d’entrer dans l’établissement et refoulés par les gendarmes
    comme des terroristes. Nous avons crié, protesté, on a cherché à savoir
    qui nous interdisait de rentrer, pas de réponse mais les gendarmes nous
    ont dit qu’ils avaient des ordres. A l’intérieur, aucun prof, des élèves
    qui ont composé avec leur portable, en s’échangeant leur copie. D’autres
    qui finalement, ont refusé de rentrer et courraient dans les couloirs,
    d’autres ont voulu ressortir. Certains ont rendu copie blanche, d’autres
    ont écrit « Fuck aux E3C » en épreuve d’anglais, certains ont fait des
    crises de panique mais pas d’infirmière à l’intérieur … Tout cela nous
    arrivait par sms ou par les parents qui étaient présents (ce qui montre
    bien que les élèves avaient leur portable et s’en servaient !) On a
    attendu jusqu’à midi, ils ressortaient au fur et à mesure, certains
    hilares de cette supercherie, d’autres en larme. Certains sont rentrés
    chez eux et ont dit qu’ils allaient faire un certificat maladie. Bref,
    le chaos, une Proviseure invisible qui a accepté de venir 5 minutes nous
    parler à la grille ! Elle a dit que nous étions aussi violents puisque
    nous avions refusé de siéger la veille au conseil pédagogique !
    Ce matin pour protester contre la situation sidérante que nous avons
    vécue nous sommes descendus à 8h00 avec nos élèves pour former une
    chaîne humaine silencieuse et nous avons demandé que la proviseure
    reçoive des parents, des élèves et des profs. Nous avons improvisé une
    sorte de cellule « de crise » pour faire écrire et recevoir tous les
    témoignages des élèves. C’est encore pire que ce qu’on pensait, pour 500
    gamins enfermés dans le lycée il y avait une trentaine d’adultes dont
    certains non identifiés et aucun professeur. Ceux qui voulaient sortir à
    midi pour manger ont été marqués au feutre pour pouvoir passer le cordon
    de gendarmes ! Des agents de l’équipes mobiles du rectorat qui
    refusaient de décliner leur identité circulaient dans les couloirs et
    menaçaient des élèves de 16 ans s’ils ne rentraient pas dans les salles.
    Je ne sais même pas quelle est leur mission. Dans une salle la personne
    chargée de les surveiller était la vendeuse de la boulangerie à côté du
    lycée (non ce n’est pas une blague !) »

  10. Posted 13 février 2020 at 20:47 | Permalien

    En moyenne en 2017, en France métropolitaine, 2,6 millions de personnes de 15 à 64 ans sont au chômage au sens du Bureau international du travail (BIT) et 3,4 millions sont inscrites à Pôle emploi en catégorie A. Entre 2013 et 2017, l’écart entre ces deux mesures s’est accentué, passant de 0,3 à 0,8 million. Deux situations peuvent expliquer ce phénomène : certaines personnes inscrites en catégorie A ne sont pas au chômage au sens du BIT et certains chômeurs au sens du BIT ne sont pas inscrits en catégorie A. L’appariement de données individuelles entre les enquêtes Emploi de l’Insee et le Fichier Historique de Pôle emploi sur cette période permet d’identifier et de dénombrer ces situations.

    En 2017, parmi les 2,7 millions d’inscrits en catégorie A ayant pu être associés à des répondants de l’enquête Emploi, 56 % sont au chômage au sens du BIT, 20 % sont inactifs dans le halo autour du chômage, 16 % sont inactifs hors du halo et 9 % sont en emploi. Inversement, selon l’appariement, 22 % des chômeurs au sens du BIT en 2017 ne sont pas inscrits à Pôle emploi au moment de l’enquête et 11 % sont inscrits en catégorie B ou D. Les seniors sont surreprésentés parmi les inscrits en catégorie A inactifs hors halo, tandis que les jeunes le sont parmi les chômeurs au sens du BIT non inscrits à Pôle emploi.

    Entre 2013 et 2017, le nombre d’inscrits en catégorie A inactifs au sens du BIT a augmenté de 0,3 million de personnes ; cette hausse a le plus contribué à accroître l’écart entre le nombre de chômeurs au sens du BIT et les demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A. La part des seniors inactifs au sens du BIT et inscrits en catégorie A a particulièrement augmenté, dans un contexte de fin des dispenses de recherche d’emploi et de hausse de l’âge de départ à la retraite. Par ailleurs, la baisse du chômage des jeunes, plus souvent non inscrits à Pôle emploi, a aussi contribué à accroître l’écart entre le chômage au sens du BIT et le nombre d’inscrits en catégorie A.

    PDFLes chômeurs au sens du BIT et les demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi (…) Téléchargement (502.9 ko)

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