avec Alexis Tsipras, avec Syriza, dimanche 5 juillet votez « NON » aux exigences iniques des créanciers européens

 

http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/gacrard-filoche-laissons-le-gouvernement-grec-actuel-faire-son-travail12-572873.html

 

 

Bonjour à tou-te-s,

Face aux nombreux mensonges et idées reçues sur la Grèce qui circulent cette semaine, dans les médias dominants comme sur Internet, on m’a vivement recommandé de vous envoyer mon intervention sur une radio indépendante, de retour d’Athènes :

https://www.youtube.com/watch?v=s-3peOXiY98

Un outil, parmi d’autres, à faire tourner si vous souhaitez nous aider à contre-informer.
Un résumé en 28 minutes qui aborde les points suivants :
- Situation réelle en Grèce et enjeux concrets.
- Pourquoi les négociations vont aboutir.
- Pourquoi la dette finira par être annulée.
- Pourquoi le Grexit pourrait intervenir en octobre.

Je vous conseille également de faire connaître cet article du CADTM, qui précise que le FMI a fait 2,5 milliards d’euros de bénéfice sur ses prêts à la Grèce :

http://cadtm.org/Le-FMI-a-fait-2-5-milliards-EUR-de

Ou encore ce dossier du Monde (daté d’il y a trois ans, mais l’un des plus complets sur le sujet) concernant la dette de guerre de l’Allemagne à la Grèce (estimée entre 81 et 162 milliards d’euros) :

http://www.lemonde.fr/europe/article/2012/02/17/l-allemagne-a-t-elle-une-dette-de-guerre-envers-la-grece_1644633_3214.html

En guise de résumé sur la dette, je vous rappelle l’extrait de Je lutte donc je suis où Eric Toussaint dénonce la profonde injustice et le danger de cette situation :

https://www.youtube.com/watch?v=WEHHU65xzKk

Tant de mensonges sont diffusés ces jours-ci par les médias dominants, c’est insupportable. On a beau savoir comment sont fabriqués l’opinion conformiste et les préjugés aveugles, ça reste un crève-cœur pour celles et ceux qui connaissent le dessous des cartes, la situation réelle en Grèce, la précarité sociale et le risque d’une catastrophe humanitaire. D’où l’importance de contre-informer.

Sincèrement et solidairement !

Yannis Youlountas

 

Dans la revue D&S spécial été vous trouverez un long article analytique sur la question de la dette grecque :

 

Allocution d’Alexis Tsipras le 26 juin 2015

27 juin 2015 par admin
Nous reproduisons ici l’allucation prononcée hier par Alexis Tsipras. Source Syriza France. Nous invitons chacun à multiplier les manifestations de solidarité pour que le peuple grec puisse effectuer son choix librement malgré les chantages qui vont s’exercer sur lui. Pour information : les commentaires à cet article, qui pour la plupart d’adressent au gouvernement et aux négociateurs grecs, sont transmis par Interdemos à l’attention d’un conseiller francophone du gouvernement grec pour qu’il puisse les relayer auprès de ses collèges.

« Nous avons livré un combat dans des conditions d’asphyxie financière inouïes pour aboutir à un accord viable qui mènerait à terme le mandat que nous avons reçu du peuple. Or on nous a demandé d’appliquer les politiques mémorandaires comme l’avaient fait nos prédécesseurs.

Après cinq mois de négociations, nos partenaires en sont venus à nous poser un ultimatum, ce qui contrevient aux principes de l’UE et sape la relance de la société et de l’économie grecque. Ces propositions violent absolument les acquis européens. Leur but est l’humiliation de tout un peuple, et elles manifestent avant tout l’obsession du FMI pour une politique d’extrême austérité.

L’objectif aujourd’hui est de mettre fin à la crise grecque de la dette publique. Notre responsabilité dans l’affirmation de la démocratie et de la souveraineté nationale est historique en ce jour, et cette responsabilité nous oblige à répondre à l’ultimatum en nous fondant sur la volonté du peuple grec. J’ai proposé au conseil des ministres l’organisation d’un référendum, et cette proposition a été adoptée à l’unanimité.

La question qui sera posée au référendum dimanche prochain sera de savoir si nous acceptons ou rejetons la proposition des institutions européennes. Je demanderai une prolongation du programme de quelques jours afin que le peuple grec prenne sa décision.

Je vous invite à prendre cette décision souverainement et avec la fierté que nous enseigne l’histoire de la Grèce. La Grèce, qui a vu naître la démocratie, doit envoyer un message de démocratie retentissant. Je m’engage à en respecter le résultat quel qu’il soit.

La Grèce est et restera une partie indissoluble de l’Europe. Mais une Europe sans démocratie est une Europe qui a perdu sa boussole. L’Europe est la maison commune de nos peuples, une maison qui n’a ni propriétaires ni locataires. La Grèce est une partie indissoluble de l’Europe, et je vous invite toutes et tous à prendre, dans un même élan national, les décisions qui concernent notre peuple. »

(Alexis Tsipras, Premier ministre)

13 Commentaires

  1. Gilbert Duroux
    Posted 28 juin 2015 at 15:17 | Permalien

    Pour les Parisiens, un rendez-vous cet après midi à 17 H place de la République :
    http://paris.demosphere.eu/rv/40935

  2. Posted 28 juin 2015 at 18:03 | Permalien

    PS
    Gérard Filoche, le trotskiste indéboulonnable
    L’ancien inspecteur du travail, qui n’a jamais été élu, siège depuis 2000 dans l’instance dirigeante du PS
    Gérard Filoche, le trotskiste indéboulonnable
    Gérard Filoche Reuters
    @NSegaunes
    Publié le dimanche 28 juin à 14h33
    Par Nathalie Segaunes, Journaliste

    Les faits – Lundi soir, le nouveau bureau national du Parti socialiste, issu du congrès de Poitiers, se réunit pour la première fois rue de Solférino. L’instance dirigeante du PS, dans laquelle les poids lourds font leur retour, est censée mettre le parti en ordre de bataille pour la présidentielle de 2017.

  3. Posted 29 juin 2015 at 15:22 | Permalien

    PS
    Gérard Filoche, le trotskiste indéboulonnable
    L’ancien inspecteur du travail, qui n’a jamais été élu, siège depuis 2000 dans l’instance dirigeante du PS
    Gérard Filoche, le trotskiste indéboulonnable
    Gérard Filoche Reuters
    @NSegaunes
    Publié le dimanche 28 juin à 14h33 – Mis à jour le lundi 29 juin à 10h11
    Par Nathalie Segaunes, Journaliste

    Les faits – Lundi soir, le nouveau bureau national du Parti socialiste, issu du congrès de Poitiers, se réunit pour la première fois rue de Solférino. L’instance dirigeante du PS, dans laquelle les poids lourds font leur retour, est censée mettre le parti en ordre de bataille pour la présidentielle de 2017.

    Lundi soir, il retrouvera comme si de rien n’était sa place au bureau national (BN) du Parti socialiste, qu’il occupe sans discontinuer depuis quinze ans. Gérard Filoche, 69 ans, a survécu au renouvellement des instances consécutif au congrès de Poitiers au début du mois, qu’il appelle d’ailleurs « le congrès de moitié : moitié Jaurès-moitié Macron ».

    Cette grande gueule de culture trotskiste, que certains responsables auraient voulu pousser vers la sortie à la faveur du tournant «social-libéral» du gouvernement, a sauvé sa tête. Alors que les (54) places étaient chères dans ce BN paritaire, Gérard Filoche émarge, sur le quota de la motion B, au titre du courant Maintenant la Gauche d’Emmanuel Maurel (sept sièges). « On n’y peut rien, soupire un membre de la direction : on ne peut pas prononcer d’oukase sur tel ou tel nom». « Il incarne l’anarcho-syndicalisme, un courant très ancien du socialisme », justifie Emmanuel Maurel. « Il a des troupes », explique plus prosaïquement un élu évincé du BN. Lorsqu’il quitte la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), en juillet 1994, pour rejoindre le PS, Gérard Filoche débarque en effet avec quelque 150 camarades… qui sont toujours là 20 ans plus tard. « Ils ont vieilli avec lui », sourit Julien Dray, lui aussi ancien trotskiste. «Il représente quelque chose, confirme le député frondeur Laurent Baumel. Il a une visibilité dans le pays, ses combats sur le droit du travail lui ont permis d’être identifié ».

    Gérard Filoche est surtout connu du grand public pour avoir versé des larmes de colère sur un plateau de télé après l’aveu de Jérôme Cahuzac sur son compte en Suisse. Ou pour avoir qualifié sur Twitter Christophe de Margerie, ex-PDG de Total, de « suceur de sang », le jour de sa mort dans un accident d’avion, en octobre 2014. Le Premier ministre Manuel Valls avait alors estimé que Gérard Filoche « ne méritait pas » de rester au PS, et Jean-Christophe Cambadélis, le premier secrétaire, après avoir évoqué une « très grande faute », avait saisi la Haute autorité du PS. Une condamnation de façade : la Haute autorité ne s’est jamais donné la peine de convoquer le soi-disant « fautif », et si une procédure disciplinaire a un jour été envisagée, elle s’est manifestement perdue dans les sables. «Margerie était au mariage de Valls et c’était le copain de Jouyet, rappelle Gérard Filoche. Ce jour-là, j’ai touché au cœur de l’oligarchie française, j’ai manqué de respect à leur grand homme ». Il ne regrette rien, évidemment : « Ca m’a donné une popularité sans commune mesure ».

    Dans le nouveau bureau national comme dans l’ancien, Gérard Filoche, ancien inspecteur du Travail, sera encore celui qui connaît le mieux le code du travail. « Mais dans la transcription politique, il est d’un archaïsme total, très manichéen », regrette Julien Dray. Lorsque François Rebsamen, il y a quelques mois, est venu salle Marie-Thérèse Eyquem présenter sa loi sur le Dialogue social aux membres du BN, l’auteur de «Pour en finir avec le chômage de masse» lui a fait la leçon. « Rebsamen ne connaît pas bien le droit du travail », assure-t-il à l’Opinion. Le ministre du Travail a, en outre, eu le malheur de parler, ce jour-là, du « patron de la CGT » pour désigner Philippe Martinez. Il s’est fait sèchement reprendre par Gérard Filoche. « C’est un vocabulaire antisyndicaliste, explique ce dernier. On dit secrétaire général, pas patron! » Car le « patron », pour ce fils d’ouvrier, est l’ennemi à abattre, et certainement pas le leader de la centrale.

    Au bureau national, « Gégé » forme presque un vieux couple avec l’ancien trotskiste Jean-Christophe Cambadélis. « Ils se connaissent depuis plus de quarante ans, raconte Emmanuel Maurel, ils se comprennent et se respectent ». Ce qui n’empêche pas Filoche de critiquer sévèrement le premier secrétaire : « A mes yeux, il n’a pas de dimension politique, il a tout abdiqué , tacle-t-il. Il a moins d’autorité qu’Harlem Désir… » Gérard Filoche a lui-même un handicap cependant, par rapport à la plupart de ses camarades du BN: il n’a jamais été élu. Candidat pour conduire la liste PS aux municipales en 2001, il a été battu à la désignation, à une voix près. « Le problème, c’est qu’il est compliqué à gérer au quotidien », explique, sous le couvert de l’anonymat, l’un de ses camarades. « Sans être élu, je suis plus entendu que certains députés », réplique Filoche, ce qui n’est pas faux. Et puis, « je serai peut-être candidat à la présidentielle dans deux ans, si j’ai l’occasion de construire le Syriza français… »

  4. Posted 29 juin 2015 at 15:40 | Permalien

    Inspecteur du travail : «l’ubérisation de l’économie, c’est Mad Max !»

    29 juin 2015 11:46
    L’ubérisation de l’économie touchera-t-elle tous les aspects de la vie? (Capture écran Manpower)
    L’ubérisation de l’économie touchera-t-elle tous les aspects de la vie? (Capture écran Manpower)

    Après avoir fait trembler les chauffeurs de taxi, le modèle économique d’Uber touche aussi d’autres domaines: banque, assurance, loisirs, achats. Rien ne semble échapper à cette ubérisation, ou économie de partage, pas même le code du travail.

    Imaginez la journée type dans une économie sous ubérisation. La famille Dupont, plongée dans l’économie informelle, trouve une application qui peut répondre à chacun de ses besoins. Monsieur se rend au travail en commandant un taxi Uber. Madame réserve leurs futures vacances en louant un appartement à des particuliers via AirBnb puis commande le déjeuner sur Mon-voisin-cuisine. L’alimentation en électricité de la maison Dupont se fait auprès d’un particulier qui possède des panneaux solaires. Le petit dernier révise ses cours dans des Mooc. De quoi complétement révolutionner un modèle basé sur le salariat et le classique contrat de travail.

    Pourtant Gérard Filoche, inspecteur du travail, voit dans cette nouvelle économie dite du partage, une menace sur les acquis sociaux des salariés et sur le modèle social français.

    RT France : Que pensez-vous du nouveau modèle de l’économie qu’on appelle l’ubérisation ?

    Gérard Filoche : C’est un recul barbare que cette économie informelle. Cela ressemble à l’économie du tiers-monde. Uber c’est quoi ? Moins de 1000 salariés pour un million de chauffeurs. Le milliardaire américain Georges Soros avait pu parler de «holding sans entreprise». Là, il s’agit d’une entreprise sans salariés. On nous invente des mots pour couvrir ça. On parle d’«économie collaborative». Ce sont des ânneries. Il s’agit d’enlever tous les droits aux salariés : salaires, horaires, santé, couverture sociale, représentativité, les droits liés au licenciement.

    RT France : Quelle modèle de société cette économie implique-t-elle ?

    Gérard Filoche : C’est une sorte de société Mad max qu’on nous prépare. On nous présente ça comme une avancée alors qu’il s’agit d’un recul social. On retourne à la période post-esclavage, quand on avait dû libérer les esclaves. Pour vivre, il ne leur restait plus que la possibilité de se louer au plus offrant. L’ubérisation de l’économie, c’est ça, c’est retourner à l’époque où le salariat n’avait rien.

    En savoir plus : Taxis, VTC, Uber : la guerre de tous contre tous

    RT France : Qu’entendez-vous exactement par là ?

    Gérard Filoche : Sous l’esclavage, il n’y avait évidemment pas de liberté. Mais le maître assumait la totalité des aspects de la vie de son esclave, de sa naissance à sa mort. L’Ubérisation, c’est payer les gens seulement quand on a besoin d’eux. L’histoire du salariat a été une lutte constante contre cela : en 150 ans, le salarié a bâti, autour de son salaire net, un salaire brut qui lui a permis de bénéficier de logement, d’assurance maladie, accident du travail, chômage retraite. Une partie de son salaire prend en charge et protège sa capacité de travail. Ce que fait Uber est de supprimer ces 150 ans de lutte et ne payer le salarié que pour la tâche accomplie. Le reste n’est pas leur problème.

    RT France : L’essayiste et économiste Jacques Attali estime que le modèle futur du salariat est celui de l’intermittent. Qu’en pensez-vous ?

    Gérard Filoche : Il essaie de dire quelque chose aux franges libérales et au patronat : transformez tous vos salariés en intermittent, en auto-entrepreneur sur le modèle du chauffeur Uber et vous augmenterez vos marges de bénéfices. Il a la précaution de dire que seuls les plus talentueux resteront salariés. Seuls ceux qui auront des qualifications spécifiques ou des talents particuliers pourront rester salariés, avec la protection que cela permet. C’est une violence sociale inouïe qui s’annonce.

    En savoir plus : UberPop contourne la loi et débarque dans 3 nouvelles villes françaises

    RT France : Pourtant Uber avance que ce nouveau modèle économique profite au client.

    Gérard Filoche : Ce n’est tout simplement pas vrai. Ils fixent les prix de la course à partir d’algorithmes, de façon centralisée. Sur dix euros, deux sont pour Uber, huit pour le chauffeur. Avec cela, ce dernier doit tout payer : l’entretien de sa voiture, son assurance, son essence, sa retraite, sa maladie… Mais si demain le prix de la course varie, sans que le chauffeur puisse dire quoi que ce soit, car les prix varient comme ils veulent puisque ce n’est pas au compteur, que se passera-t-il ? Le chauffeur ne peut rien dire, rien contrôler. Les usagers vont finir par y perdre : au début ils commencent par des prix bas pour casser le marché puis ils vont augmenter la course selon leur seule volonté. Alors que dans le modèle classique, la course est au pro rata du temps et du chemin parcouru.

    RT France : Il n’y a aucun avantage à l’ubérisation de l’économie ?

    Gérard Filoche : Non, que de la barbarie. Une anecdote personnelle, j’ai pris sans le savoir hier un taxi Uber qu’on m’avait commandé. Le chauffeur travaillait depuis 7h du matin et il était 23h. Il marchait avec plusieurs applications. Il travaillait 7 jours sur 7. Les risques liés à sa santé, les dangers pour le client étant donné les amplitudes d’horaires, le non partage du travail, puisque ce chauffeur faisait facilement 2 temps pleins, tout cela est une aberration… C’est du travail au sifflet, on siffle et la personne doit être disponible.

    RT France : Un débat a eu lieu récemment à propos du code du travail que certains jugent dépassé, notamment par rapport à ces pratiques nouvelles qu’induit cette ubérisation. Qu’en pensez-vous ?

    Gérard Filoche : Le code du travail est l’indice du développement d’une civilisation. Plus ce code est protecteur, plus la civilisation est protégée. Il y a effectivement un débat en France sur l’idée que le code du travail serait obèse. Or c’est le plus petit code législatif. Je suis un praticien du code du travail depuis plus de 30 ans. Il y 18 millions de salariés. C’est un bon texte qui exprime les rapports sociaux, les luttes dans la société et qui s’est construit par strates. Il est justement protecteur dans le sens où il instaure un socle qui ne doit pas être modifié parce qu’il y a des nouveaux modes de relations contractuels tels Uber.

    Les opinions, assertions et points de vue exprimés dans cette section sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être imputés à RT.

  5. Posted 29 juin 2015 at 18:49 | Permalien

    Bonsoir à tous,
    En complément des deux textes sur la Grèce publiés par notre camarade Gérard Filoche, je vous invite à lire l’article intitulé « Les Grecs n’ont pas à payer une dette qui n’est pas la leur », disponible à l’adresse suivante : http://cadtm.org/Les-Grecs-n-ont-pas-a-payer-une
    Solidairement.

  6. Posted 29 juin 2015 at 20:12 | Permalien

    Bonsoir à tous,
    En complément des deux textes sur la Grèce publiés par notre camarade Gérard Filoche, je vous invite à lire l’article intitulé « Zone euro : 19 moins un ? », disponible à l’adresse suivante : http://www.atterres.org/article/zone-euro-19-moins-un
    Solidairement.

  7. Greg
    Posted 30 juin 2015 at 1:49 | Permalien

    Super sur BFM TV, bravo!
    http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/gacrard-filoche-laissons-le-gouvernement-grec-actuel-faire-son-travail12-572873.html

    Jacques Sapir c’est pas mal non plus:
    http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/jacques-sapir-face-a-ruth-elkrief-572693.html

  8. Posted 30 juin 2015 at 9:05 | Permalien

    Bonsoir,

    Je viens de regarder l’émission de BFM TV concernant la Grèce dont vous étiez l’invité et je tiens à vous remercier et à vous féliciter pour votre analyse courageuse, ainsi que pour la pertinence de vos arguments face à des journalistes dépourvus de sens critique et désespérément moutonniers.

    Je serais heureux de vous apporter mon aide dans des circonstances de ce type.

    Cordialement,

    Hervé Marc

  9. Posted 30 juin 2015 at 9:08 | Permalien

    Bonjour Monsieur Filoche
    j’ai suivi votre intervention claire et courageuse sur bfm ce soir. en écoutant
    les émissions sur le sujet je pense qu’il faudrait poser le problème de façon
    simple. comment les banques qui ont prêtés de l’argent n’ont elles soit pas
    prévus les difficultés à venir pour le remboursement des dettes soit ont
    totalement manqués à ce point de clairvoyance? manifestement les citoyens d’en
    bas dr tous les pays sont pris pour des idiots.
    je le redis ce soir vous aviez une forme au top. merci de porter ainsi la vérité
    olivier monier

  10. Posted 30 juin 2015 at 9:38 | Permalien

    http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/gacrard-filoche-laissons-le-gouvernement-grec-actuel-faire-son-travail12-572873.html

  11. Dim
    Posted 30 juin 2015 at 10:45 | Permalien

     » je serai peut-être candidat à la présidentielle dans deux ans, si j’ai l’occasion de construire le Syriza français… »

    Penser à la présidentielle dans deux ans c’est bien, préparer l’alternative dès les prochaines régionales, ce serait mieux. Partout dans le pays, EELV, Nouvelle Donne, le FDG, les muvements citoyens coagulent pour proposer à notre pays autre chose que des macronades. Tu en es ?

  12. Posted 30 juin 2015 at 12:28 | Permalien

    je répondais à une question…

  13. Jef
    Posted 30 juin 2015 at 17:04 | Permalien

    Beaucoup rêvent de construire un Syriza mais un Syriza avec le PASOK français, des types comme ceux au pouvoir qui sont pour la reddition de Tsipras, la c’est un mirage.

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