Pour un soulèvement de masse unitaire contre le budget Bayrou

Le projet de budget provocateur infâme de F. Bayrou pour 2026 mérite un soulèvement de masse. Les annonces Bayrou le 15 juillet 2025 visent l’ensemble des institutions sociales et publiques : casse des administrations et services publics, écoles, suppressions de postes, collectivités territoriales, protection sociale, santé, retraites, droits des chômeurs, et encore le Code du travail (congés payés, jours fériés…) Il se base sur des arguments catastrophistes mensongers insensés : les prétextes de déficits et dettes ne sont là que pour justifier de s’en prendre aux plus pauvres, au salariat, et donner aux riches, au patronat. Cela se voit trop et indigne des millions de salariés : 9 % seulement des citoyens approuvent Bayrou et 11% Macron.

D’où le fait que soit reconstitué le front uni des 8 syndicats qui avaient mobilisé en 2023 contre la retraite à 64 ans. Après l’immense succès de la pétition contre la loi Duplomb (2,5 millions de signatures), 5 organisations syndicales, (CFDT, CGT, CFE-CGC, CFTC, CGT-FO) ont lancé une pétition d’été qui dépasse 300 000 signatures. Et de partout des annonces de débrayages, de grèves, de manifestations préparent la rentrée.

En attendant que les directions syndicales se mettent d’accord sur des dates pour l’action, ça pousse à la base. Pas étonnant qu’un appel pourtant quasi anonyme et improbable à « tout bloquer » le 10 septembre ait, en pareilles circonstances, un écho retentissant dans les réseaux sociaux.

Nous étions, dès la première seconde avec le mouvement des Gilets jaunes en 2018, et les appels de certains éléments d’extrême droite cherchant à semer la confusion en mêlant leur signature à l’appel au blocage général du 10 septembre 2025, ne nous troublent pas. Dès qu’il y a mouvement de masse il va forcément à gauche : les 30 millions de salariés sont exploités par les capitalistes dont l’extrême droite est le dernier rempart.

Nous ne sommes pas entre 1931 et 1933 en Allemagne ou « l’extrême centre » cédait de façon « irresponsable » (1) le pouvoir aux nazis. Certes Brüning, Schleicher, Von Papen, faisaient la même politique absurdement anti sociale que Macron, Barnier Bayrou, mais nous n’avons pas des centaines de milliers de violents SA et SS dans les rues, et, sauf à ce que le PS joue le même rôle que le SPD et que LFI joue réellement jusqu’au bout le rôle néfaste des staliniens de l’époque, nous avons l’espoir vivant du Nouveau front populaire arrivé en tête aux scrutins législatifs de 2024.

Nous regardons donc avec bienveillance tous les appels dans le sens des luttes notamment le texte de Benjamin Ball (déjà impliqué dans No Sarkozy Day, les Indignés, Nuit Debout…) même si nous savons que ça ne peut suffire, ce n’est pas d’un confinement de protestation volontaire dont nous avons besoin, mais d’une grève générale et occupation des entreprises et elles ne se décrètent pas : sans entrainer activement syndicats et organisations de gauche, il n’y a pas d’issue.

Certes, les 14, 15, 16, 17 mai 1968, c’est à la base du salariat, Sud-Aviation, Renault-Cléon, qu’a éclaté spontanément la grève générale doublée de la vague simultanée d’occupations d’entreprises et nous sommes dans des circonstances où ça peut recommencer, quand l’alchimie de la colère salariale et des provocations gouvernementales se conjuguent. Mai 68 est une histoire sans fin.

Nous faisons donc tout pour qu’au plan syndical, l‘union la plus large se fasse et qu’au plan politique, soit dépassée cette situation insensée où le NFP ne réussirait pas à faire fructifier les 9 millions de voix qui l’ont placé en tête le 7 juillet 2024.

Le fer de lance de ce combat sera porté par « les unitaires » (ex-GDS, Ensemble, L’après, Génération’s, Debout) à Châteaudun les 29 et 30 août.

Gérard Filoche (16 août 2025)

(1) Lire « les irresponsables » de Johann Chapoutot et surtout les critiques de Jean-Francois Claudon et Vincent Présumey dans D&S 236-37

 

 

L’accord Von der Leyen-Trump est une honte économique et politique, moralement indéfendable

 

Comment l’UE, un continent entier, premier marché du monde, peut-il se laisser berner, duper, spolier ainsi par l’extrême droite US au pouvoir ?  Quel incroyable exemple est-il donné ainsi au monde entier ? Un nain politique !

 

15% de plus de taxes commerciales tout azimut, 650 milliards d’investissements obligatoires aux US, 750 milliards d’achat imposé de gaz de schiste, 5% des budgets de chaque état de l’UE dans des dépenses militaires obligatoires, sans contreparties, que reste t il de dignité à l’UE ?

 

Comment sous prétexte d’une partie de golf en terre écossaise, possession de Trump ou Mme Von der Leyen consent à se déplacer au nom supposé de 450 millions d’européens, se termine-t-elle par une pareille déroute, pareille capitulation sans condition ni résistance ?

 

Ce n’était pas la peine d’avoir voulu imposer une constitution européenne, un parlement, des commissions, tout un mécanisme juridique de codécision continentale entre les états pour en arriver là !

 

Ce n’était pas la peine d’avoir agité les moulinets, échafaudé des plans de taxe alternative, affirmé qu’on n’allait pas se laisser faire, pour échouer lamentablement ainsi.

 

Le gouvernement Macron-Bayrou s’est couché, assurant qu’il fallait mieux « un accord que pas d’accord » pour la « visibilité » des entreprises  même s’il était « déséquilibré ». Sauve qui peut capitaliste ! Ce qui laisse les multinationales jouer leurs parties sans aucun contrôle ni de l’UE, ni des états, ni des citoyens.

 

Qu’on ne nous dise pas qu’il n’était pas possible de taxer les GAFAM à un niveau dissuasif, qu’il n’était pas possible de défendre nos industries et services, d’opposer un contre plan solide, de refuser d’acheter les armes US. Face à un protectionnisme nationaliste brutal et égoïste, les dirigeants de l’Union européenne dont on nous vante tant les vertus protectrices ont failli à leur mission collective.

 

Voilà ou mène la montée de l’extrême droite nationaliste des deux côtés de l’Atlantique, à la violence des échanges internationaux, à la domination de la force brutale, contre toute raison, tout respect du droit des peuples, un libre échange sauvage au lieu d’échanges négociés, raisonnés,  basés sur les besoins sociaux réels, ceux de la santé, de l’école, des retraites, des services publics, de la transition écologique.

 

Voilà le Mozart de la finance, l’endetteur en chef Macron, et le chantre de l’austérité Bayrou qui cèdent devant une puissance plus endettée que la nôtre, devant l’injustice impérialiste, qui bradent notre pays, et vont tenter, comme annoncé, avec plus de brutalité anti sociale que jamais de  faire payer  la note écrasante de Trump aux 30 millions de salariés français.

 

Résistance ! Refus, rejet de l’accord, démission de Von der leyen !

 

Gérard Filoche le 28 juillet 2025.

 

 

 

Vos arrêts maladie n’empêchent pas de générer des congés payés, Si vous êtes malades pendant vos congés payés, déduisez ces jours

 

Parfois l’union européenne apporte du bon par rapport aux lois réactionnaires du travail françaises.

Ce fut le cas, quand après 15 ans de décalage, la Cour de cassation finit par condamner des patrons français, qui appliquaient le Code du travail français contre le droit du travail confirmé de longue date en Europe : il fut ainsi imposé que la maladie ne soit plus sanctionnée par la perte de congés payés ! En France, un mois de maladie vous faisait perdre les 2,5 jours de congés payés que ce mois aurait normalement généré. Malgré les réticences de Macron et de ses gouvernements (qui n’aiment l’UE que lorsqu’elle favorise les patrons et le Medef) les directives européennes ont fini par s’imposer il y a quelques années et maintenant en France, vous avez droit. Ces 2,5 jours de congés payés, même si vous avez été malades.

Ça recommence : en France, si vous étiez malades pendant vos congés payés, c’était « tant pis pour vous », ces jours de maladie se déduisaient de vos congés ! He bien, ça vient de changer le 18 juin 2025 : les directives de l’US s’appliquent. Et si l’état de santé d’un salarié le justifie pendant vos congés payés, vous pouvez bénéficier d’un arrêt de travail pour maladie. Ces journées en arrêt maladie ne sont plus à décompter des jours de congés payés et sont reportées au retour dans l’entreprise.

La Commission européenne a décidé d’ouvrir une procédure d’infraction en envoyant une « lettre de mise en demeure » à la France [INFR(2025)4012], le 18 juin 2025, pour manquement aux règles de l’UE sur le temps de travail (dir. n° 2003/88/CE)1.

La Commission estime que la législation française ne garantit pas que les travailleurs qui tombent malades pendant leur congé annuel puissent récupérer ultérieurement ces jours qui ont coïncidé avec leur maladie.

au regard du droit de l’UE et notamment de la jurisprudence de la CJUE, qui a primauté sur le droit national, la jurisprudence nationale ancienne selon laquelle « le salarié qui tombe malade au cours de ses congés payés ne peut exiger de prendre ultérieurement le congé dont il n’a pu bénéficier du fait de son arrêt de travail, l’employeur s’étant acquitté de son obligation à son égard » n’est plus applicable.

Faites le savoir, car les patrons vont faire semblant d’ignorer cette bonne nouvelle pour les salariés.

Et puis demandez vous combien de temps Macron va mettre pour transposer en droit français un autre texte que l’UE exige qu’il transpose en droit positif dans un délai de 2 ans, avant septembre 2026 : car, depuis septembre 2024, Macron doit faire respecter la « présomption de salariat », ce qui veut dire que les travailleurs des plateformes sont a priori salariés, avec un salaire net et brut, avec congés payés et retraite ! D’ors de déjà tout VTC, livreur-coursier, UBER ou Déliveroo peut gagner ces droits s‘il va aux prud’hommes.

Mais avant deux ans ces droits s’imposeront  et UBER comme Deliveroo et d’autres seront dans l’illégalité et paieront des milliards s’ils ne les respectent pas ! Macron ami d’Uber essaie d’ignorer cette obligation et de gagner du temps pour les exploiteurs sauvages  que sont les patrons des plateformes.

Gérard Filoche 23 juillet 2025

 

Et les baveux sur les plateaux parlent de dette. Mais quelle dette ? de quel budget ?

Ils y vont tous de l’alarme, de la tragédie, de la dette horrible. A l’unisson de Bayrou, ils sonnent d’un faux tocsin pour annoncer des hordes fantômes qui nous menacent.

La dette indigne ? Mais c’est eux qui l’on faite. La dette c’est la droite. Sur 3300 milliards de dettes depuis 8 ans, c’est Macron qui est responsable de 1300 milliards.

Ils mentent, ce n’est pas parce qu’on dépense trop, les dépenses n’ont pas augmenté dans la dernière décennie.

Ce sont les recettes qui ont baissé.

On n’a pas un problème de dette mais de recettes.

Pas un problème de dette mais de recette.

La charge de la dette n’est pas menaçante, elle est plus faible qu’en l’an 2000

Et puis d’abord c’est la dette de quel budget ?

Il y a trois budgets en France, trois.

Le budget de la protection sociale, celui de la sécu santé retraite il fait environ 880 milliards, il n’a généré que 9 % de la dette totale présumée. Quasiment rien.
Ce n’est pas de là, pas de notre protection sociale, contrairement à tout ce qu’ils disent, que vient la dette.

Le budget des collectivités territoriales est d’environ 300 milliards, il n’a généré que 9 % de la dette totale présumée.

C’est du budget de l’État-Macron environ 500 milliards que proviennent 82 % de la dette totale présumée.

82 % de la dette provient de l’État-Macron Bayrou. 82 % !

Le manque de recettes qui fait plonger ce budget est connu : ils ont baissé les impôts des plus riches (IR) et baissé les impôts de sociétés (IS). Ils donnent 211 milliards d’assistanat aux chefs d’entreprise et actionnaires sans condition, sans contrôle, ni retour.  D’une main ils ne perçoivent pas, de l’autre main, ils donnent.

Et ces cadeaux aux patrons ne servent qu’à enrichir dividendes et actionnaires. Ils n’embauchent pas, n’investissent pas, ils licencient et sous-payent, ils précarisent, uberisent. Ils détruisent et privatisent nos services publics. Ils placent leurs milliards dans les paradis fiscaux. Ils fraudent fiscalement. Ils pillent notre travail. Ils pillent la république. Les milliardaires ont doublé leur fortune en dix ans.

Les capitalistes français sont des parasites.

Macron et Bayrou nous font payer ce qu’ils leur donnent.

Voilà pourquoi il faut les renverser. Tous ensemble, unis dans le NFP préparons l’alternative. Groupons-nous et censurons, groupons-nous et luttons !

Gerard Filoche le 18 juillet 2025

 

 

Le salariat a besoin impérativement de la gauche unie pour empêcher le budget de guerre sociale de Bayrou

Le salariat a besoin impérativement de la gauche unie pour empêcher le budget de guerre sociale de Bayrou

On ne le dira jamais assez : l’unité de la gauche ce n’est pas l’unité de pensée, c’est l’unité d’action.

Le NFP est un cadre d’action commun de toute la gauche contre Macron Bayrou Le Pen. Il a rassemblé 9 millions de voix en juin  2024 soit 2 millions de voix de plus que Mélenchon en 2022. Il n’a pas été assez fort pour imposer alors le gouvernement de Lucie Castets mais il a empêché que le RN Bardella devienne premier ministre.

Le NFP c’est 20 partis dont 7 ont des députés (Debout, EELV, Générations, Laprés, LFI, PCF, PS) Ces 192 députés sont le fer de lance de toute la gauche pour vaincre le budget épouvantablement anti social que Bayrou veut imposer dans la ligne aggravée des 8 ans de Macron.

Pour sauver les 30 millions de salariés et les 10 millions de pauvres, il faut parvenir à mobiliser au maximum ce Nouveau Front Populaire. Il faut mettre les querelles de côté, cessez les polémiques insensées, et se concentrer sur la mobilisation de l’opinion, développer les luttes sociales, et déposer une censure commune a l’assemblée nationale.

On observe que de part et d’autre des secteurs de la gauche mettent leur énergie, les uns pour critiquer le PS, les autres pour critiquer LFI. Ce n’est pas le moment.

Que ceux qui recommencent à accuser le PS d’être complices du RN et de Bayrou soient maudits. Ils ne défendent pas leur classe, ils défendent leur sectarisme.

Que ceux qui dans le groupe parlementaire tiennent séminaire pour empêcher  leur parti d’aller au combat avec la gauche unie de façon à bloquer le budget Bayrou soient maudits aussi.

Haro contre les diviseurs !

L’heure n’est pas à ressasser les griefs des uns et des autres sur le passé.

On cherche le positif, on se parle, on travaille pour agir ensemble. On minorise ceux qui veulent poursuivre les vendettas.

L’heure est à faire bloc.

Le NFP devrait mettre en place des groupes de travail collectifs pour démanteler, démembrer, ridiculiser les arguments grossiers de Bayrou pour voler 44 milliards de plus à ceux qui travaillent et les donner à ceux qui exploitent leur travail. Macron et Bayrou mentent sur tout, la dette, le déficit, leurs causes, les remèdes, la France n’a jamais été aussi riche et les richesses aussi mal réparties. Il faut riposter d’une voix commune puissante au bourrage de cranes des gros médias des milliardaires.

Le NFP devrait préparer des plaquettes argumentaires unitaires sur chaque thème, il devait préparer une série de meetings en commun dans tout le pays, des vidéos, des tracts, des affiches communes. Il devrait mettre les solutions alternatives à Bayrou en avant point par point.

Lorsque les syndicats se seront mis d’accord sur un calendrier de mobilisation, de grèves, de manifestations nationales, le NFP devra être prêt à soutenir.

Ce n’est pas une bataille qui se gagne seulement à l’Assemblée nationale, une censure ça doit s’appuyer sur une mobilisation sociale. Il faut lancer l’alerte, sonner le tocsin, créer un rapport de force invincible.

La question centrale est la répartition des richesses, des fruits du travail. Faire payer les milliardaires, le CAC 40, augmenter les salaires, les droits de la Sécurité sociale et les services publics. Ce n’est pas un combat d’appareils, d’egos, c’est le combat de tous les salariés qui n’ont que leur force de travail à vendre, ceux qui créent toutes les richesses et n’en reçoivent pas la part qu’ils méritent.

La parole à l’union, la priorité à l’action !

À bas le budget Bayrou !

Gérard Filoche 17 juillet 2025

 

Mais comment peuvent-ils avoir un semblable aplomb ? Ils mentent sur tout

Ils mentent sur tout, la dette, les déficits, les causes, les moyens  et ils ne font qu’enrichir les riches, appauvrir les salariés et les pauvres

La charge de la dette est plus basse qu’en l’an 2000. Jamais la France n’a été aussi riche et les richesses aussi mal redistribuées. L’argent est là, les milliardaires n’ont jamais été aussi riches, ni aussi pillards de notre travail. La « dette indigne » c’est eux, Macron c’est mille milliards de dette de plus. Les salariés français sont les plus productifs au monde. Notre budget social n’est pas endetté, et a peine en léger déficit. C’est le budget de l’état qui n’a pas assez de recettes alors qu’il distribue 211 milliards d’assistanat aux chefs d’entreprise sans condition, ni contrôle ni retour. L’industrie est tombée en dessous de 10% des productions. Nous sommes le pays d’UE ou il y a le plus d’accidents mortels du travail. On a 10 millions de pauvres, et hôpitaux et écoles sont à l’os. Les services publics sont en recul partout par rapport aux besoins croissants. Les 30 millions de salariés actifs occupés et chômeurs privés d’emploi ont perdu plus de 10 points de salaires par rapport aux superprofits et aux dividendes. Le salaire médian est à 2028 euros, 95 % des salariés gagnent moins de 4000 euros. Jamais chômage et misère n’ont été aussi criantes et les inégalités sociales aussi fortes.

Tout le monde sait qu’il faut faire la politique inverse de Bayrou, relancer, redistribuer, investir.

Dans le contexte actuel, rembourser en priorité la dette, c’est comme un jardinier qui arrose la rivière pendant que son jardin s’assèche. Il faut renverser la table et prendre l’argent là où il est, pas de salaires supérieurs a 20 fois le smic, que les riches paient gros et les petits, paient petit ! 20 tranches d’impôt direct et progressif, taxe Zucman, impôt sur la fortune et sur les patrimoines élevés. Et il faut relancer puissamment, hausse du Smic à 2000 euros bruts, cotisations sociales, retraites a 60 ans, 32 h par semaine, pas plus de 5% de non CDI par entreprise, reconstruction du code du travail, et redévelopper, investir massivement dans les services publics pour que le pays rendu exangue par le pillage des riches, redémarre enfin.

Comment a-t-on pu subir tout, ça, reculer ainsi, nous faire piller sans réagir ?

En 1910 nous étions 3 millions de salariés minoritaires parmi les actifs. Aujourd’hui nous sommes 30 millions de salariés, 90 % des actifs, comment et pourquoi ne nous révoltons nous pas alors qu’ils abusent à ce point de nous ?

Comment ont-ils conditionné les esprits à subir leurs mensonges, leurs pillages de nos salaires et droits ?   La puissance de leurs médias menteurs n’explique pas tout !

Nos syndicats ont la tâche immense de dire « stop », de  s’unir pour renverser tout ça, mensonges, pillages, leur union est nécessaire tout comme l’union de la gauche au plan politique. Les 9 millions de voix du NFP ont placé la gauche unie en tête au Parlement, il faut faire respecter ce vote, Macron et Bayrou sont illégitimes dans la guerre antisociale qu’ils nous mènent, dans la purge supplémentaire qu’ils annoncent.

Censurons tous ensemble et mobilisons-nous aussi pour imposer une alternative, la victoire de la sociale, et une VI° République qui nous débarrasse  du fardeau qu’ils nous imposent depuis si longtemps.

Gérard Filoche 16 juillet 2025

 

Astrid Panosyan-Bouvet, l’incroyable ITV de la ministre des records d’accidents du travail mortels

Alors que la France est « championne d’Europe » des accidents mortels du travail, la ministre du travail Astrid Panosyan-Bouvet (APB) accorde un interview incroyable. (AEinfos, 11 juillet 2025)

On lui dit 810 morts au travail en 2023 (146 depuis le 1er janvier 2025).

Elle répond « je souhaite accélérer sur le sujet car je vois ça comme un devoir moral » (sic)

Que comptez-vous faire ? elle dit : « cinq axes à « discuter » (?)  par les partenaires sociaux » « fusionner le plan de prévention des accidents et de santé au travail » (sic) « responsabiliser davantage (?) les entreprises et donneur d‘ordre, en limitant, par exemple (?) les rangs de sous-traitance » (sic)

« Améliorer (?) la prévention pour les publics les plus exposés (jeunes, intérimaires, BTP), renforcer (?) la culture de la prévention (sic) renforcer (?) les outils et les sanctions dont dispose l’État (SIC) notamment le pouvoir (?) des inspecteurs du travail et mieux accompagner les victimes (sic).

En fait il faut des décrets et des lois

car

1°) le patronat ne veut rien discuter, rien concéder, rien faire, or c’est lui qui crée les conditions de cette hausse considérable des accidents du travail.

2°) un « plan de prévention accidents-santé-sécurité-hygiène » ça doit exister dans 100 % des entreprises existantes, discuté avec les salariés et IRP, envoyé à l’IT, aux CRAM, à la médecine du travail, à l’OPPBTP, sous peine de fortes sanctions pénales.

3°) un seul rang de sous-traitance doit être autorisé, le donneur d’ordre doit être responsable de tout ce qui se passe sous ses ordres pénalement, juridiquement, économiquement, financièrement ! L’entreprise sous-traitante doit être alignée le temps de la mission sur la convention collective du donneur d’ordre. Les unités économiques et sociales doivent être reconnues par l’inspection du travail (sous contrôle du juge)

4°) les inspecteurs du travail doivent voir élargir les cas où ils peuvent arrêter d’office les travaux dangereux en cours, ils doivent disposer (comme la Cram) d’injonctions afin de majorer avec effet immédiat les cotisations accidents du travail (sous contrôle des juges).

 

APB est interrogée sur les morts récentes de « mineurs » (5 enfants morts de 15 à 19 ans en trois mois). Elle dit c’est « tragique et inacceptable » (sic). Mais elle ajoute que « ça ne concerne pas des métiers dangereux qui sont réglementés » (sic) Ah bon ? Dans le bâtiment ce n’est pas dangereux et il y a assez de réglementation (on est à plus de 300 morts par an !) ?

Elle dit vouloir (?) renforcer l’obligation de formation à la sécurité lors de la prise de poste pour les jeunes entrant pour la première fois en milieu professionnel » (sic) Cela existait de même que la saisine préalable obligatoire de l’inspection du travail, cela a été supprimé par Hollande-Rebsamen-Macron-El Khomri- Pénicaud  depuis que Villepin a re autorisé en 2006 le travail des enfants à partir de 14 ans et de 15 ans, le dimanche et la nuit.

APB dit « il faut aussi que les maitres de stage aient l’obligation de suivre une formation de sécurité : ce n’est pas le cas aujourd’hui » (sic). Sous Balladur, il fallait même encore un agrément après 200 h de formation pour qu’un maitre d’apprentissage puisse avoir la charge de former un jeune. Cela a été supprimé hélas.

APB dit : « je veux l’interdiction pour les entreprises ayant été condamnées pour faute inexcusable ou homicide de recruter un nouvel apprenti pendant une durée déterminée. Il faut marquer le coup. » Inouï ! Il faut qu’il y ait déjà eu un mort pour empêcher un autre enfant de mourir « pendant une durée déterminée » et il ne s’agit pas d’empêcher mais de « marquer le coup » (sic).

Il faut interdire le travail des enfants,

Un projet de loi ? APB répond : « cela peut être (!) un texte présenté par le gouvernement en effet. Nous devons laisser les partenaires sociaux enrichir ces axes et se les approprier, puis agir rapidement (?) » (sic). Mais il y a deux morts par jour, 900 par an, 4500 handicapés du travail, 750 000 arrêts pour accidents, ce ne sont pas les patrons qui prennent des risques ce sont les salariés qui meurent. Que viennent faire ces mots qui disent que les patrons doivent « enrichir » un texte et se « l’approprier » ?

Et 700 suicides par an liés au travail ! Qu’en est-il des risques psychosociaux ?

Il lui est dit « l’inspection du travail a perdu 16 % de ses effectifs » APB répond « beaucoup d’inspecteurs sont partis à la retraite »  Est-ce un argument ? il y a 1600 inspecteurs pour 1,2 million d’entreprises, et 20 millions de salariés, il y a 350 postes vacants. APB répond : « j’ai demandé un arbitrage (!) dans le cadre des négociations budgétaires alors que le contexte n’est pas favorable pour stabiliser (!!) le nombre de sections d’inspection »

Allez l’hécatombe d’accidents peut continuer !

On lui demande « la suppression des CHSCT par Macron en 2017 est fortement critiquée faut-il revenir en arrière ? » APB répond « je pense que nous n’avons pas le consensus politique pour remettre le sujet sur la table » et propose de « renforcer le dialogue de proximité ».

C’est LA question principale : associer les salariés eux-mêmes à la sécurité, a l’hygiène, aux conditions de travaiL  Ceux qui les ont supprimés sont les criminels responsables de la situation accidentogène tragique actuelle. Lire « 20 ans de CHSCT » avis du conseil économique et social adopté dès 2001 et publié au Journal Officiel.

Il lui est dit « le collectif familles stop à la mort au travail » appelle à des sanctions pénales plus fortes » APB répond à côté : elle parle de « poursuites systématiques » et de « sanction administrative » mais pas pénale. Elle reprend cette vieille lune inefficace de publier une « liste noire » des entreprises concernées. Ça ne sert à rien sauf à faire hurler le Medef et ça ne change rien.

Exclure les entreprises tueuses des « marchés publics » ? APB répond que ça dépend d’une « directive » en cours interminablement soumise au débat au niveau de l’UE…

Accompagner les familles des victimes ? APB répond qu’elle « souhaite inciter (?) à améliorer (?) la couverture des frais d’obsèques dès lors qu’un décès intervient sur le lieu de travail » ! On est dans l’indécence là ! Les « réparations » des accidents graves et morts au travail sont généralement minimales, très insuffisantes pour couvrir les dommages moraux, matériels et financiers causés ! Et voilà qu’elle veut seulement verser de quoi aider les familles à enterrer leurs morts.

La pénibilité au travail ? APB noie le poisson, elle explique le désaccord existant entre patrons et syndicats, l’approche individuelle médicale et l’approche collective par métiers ou branches. Elle a le culot de dire que « c’est au gouvernement de prendre ses responsabilités pour trancher » mais ce n’est pas elle, le gouvernement ?

De grâce peut-on avoir  quelqu’un d’humain, de qualifié, hardi, compétent et ayant des propositions précises et solides au ministère du travail ?

Quant a la dernière question sur une nouvelle réforme de l’assurance-chômage, elle esquive tout autant dans un embrouillamini selon lequel il s’agit un « organisme vivant qui dépend de la conjoncture et est en décalage par rapport à ses voisins du nord de l’Europe » (sic).

Les 30 millions de salariés en ont connu des ministres du travail depuis quatre décennies, mais jamais aussi creuse, inappropriée aux urgences de l’heure.

Tout de même le point de départ de l’ITV d’APB était bien de « lutter contre les accidents du travail » or, sans parler des maladies professionnelles, au nombre inconnu et sous-estimé de dizaines de milliers, il y a deux morts par accidents et deux suicides par jour liés au travail, et c’est en France que la situation est la pire, pire qu’en Estonie ou en Roumanie.

Gérard Filoche le 15 juillet 2025

 

 

 

Qu’est-ce que Glucksman veut dire ?

 

On serait tentés de dire : « le père » André Glucksman celui qui passa en 2007 du maoisme à Sarkozy quand ce dernier proclamait « il faut liquider mai 68 une bonne fois pour toutes ».

Mais laissons une chance au fils Raphaël, malgré le fait qu’il soutint un dictateur en Géorgie : puisque l’appartenance à la gauche est déclarative. Encore faut-il comme en amour, des preuves de gauche.

Après un passage du côté de la droite à Alternative libérale en 2007 avec une position atlantiste, il s’est orienté vers une gauche de tendance libérale europhile, puis il a lançé en 2018 le mouvement politique « Place publique ».

Raphaël Glucksman a accepté en 2019  la proposition d’Olivier Faure d’être tête de liste « PS-PP-ND » (Place Publique – Parti socialiste – Nouvelle Donne) aux élections européennes. Curieusement alors l’aile droite du PS (NMR, Hollande…) s’était en interne opposée à lui et ce fut encore le cas en 2024 : l’aile droite voulait un candidat PS pur jus, et se méfiait du geste d’alliance que Faure recherchait en le nommant.

Sauf que Glucksman, une fois investi une deuxième fois, se déclara vite comme un chef de guerre anti-Poutine, anti-Xi ling Ping, préférant les obus à la Sécu, l’économie de guerre à l’économie sociale.

Et ça ce n’est pas une preuve de gauche du tout.

Les relations se tendirent avec Olivier Faure quand il refusa le « Nouveau Front populaire » quelques jours à peine après avoir obtenu, au nom du PS, 14% des voix aux européennes de 2024. Puis Glucksman se tint à l’écart de la dynamique unitaire qui obtint 9 millions de voix le 30 juin 2024 (deux millions de voix de plus quand même que le record de vote utile atteint par Mélenchon le 10 avril 2022).

 

Dès lors où est Glucksman ?

 

D’où parle-t-il en se profilant comme candidat virtuel à la présidentielle de 2027 ? Eric Piolle, maire de Grenoble, porte-parole d’EELV le qualifie vite d’élément extérieur à la gauche, d’imposteur.

Et Glucksman déclare qu’il faut « clarifier avec le PS ». Il purge son petit parti Place Publique et le dirige d’une main de fer. Il se qualifie de « réformateur » comme le fit un certain Jean-Jacques Servan-Schreiber dans les années 1970. Il publie un document programmatique qui a davantage à voir avec le programme de Macron qu’avec celui du NFP. On ne peut pas dire que ce sont les références, revendications du salariat qui l’occupent. L’aile droitière du PS est dépassée sur sa droite.

Peut-on continuer à parler d’une candidature allant de « Glucksman à Ruffin » ? Le 2 juillet 2025 au rendez-vous de Lucie Castets Olivier Faure se garda de redire cela ne serait-ce que parce que Ruffin était là, mais pas Glucksman.

La majorité de la gauche NFP envisage les modalités du choix d’une candidature commune, éventuellement par une primaire, et sur un programme désormais sans Glucksman.

Eric Piolle a raison.

 

Gérard Filoche 13 juillet 2025

 

211 milliards d’assistanat aux chefs d’entreprises

Fabien Gay, excellent directeur de l’Humanité, a réussi à imposer dans les grands médias, sur la base d’une enquête sénatoriale, une vérité connue et dénoncée par toute la gauche de longue date : près de 40 % du budget de l’état, soit 211 milliards en 2022  est reversée bon an mal an aux chefs d’entreprises, sans contrôle, sans contrepartie, sans retour.

Ne dites pas « aides aux entreprises » mais dites « assistanat aux chefs d’entreprises » car ça ne va ni à l’emploi, ni aux salariés, ni aux salaires, ni à l’investissement.

Ça va aux actionnaires, aux patrons et ça part en dividendes, et dans les paradis fiscaux.

Le bilan politique de cette « politique dite de l’offre » inaugurée par HoIlande en janvier 2014, (déjà sous la pression de Macron) et depuis 2017 poursuivie avec force par Macron lui-même est catastrophique : un déficit dû aux manques de recettes, un chômage autour de 11,4 % (soit 6,1 millions a critères constants) , une désindustrialisation du pays (moins de 10 % à l’industrie), des profits qui explosent face à des salaires bloqués, salaire médian a 2028 euros, ( 95 % des salariés en dessous de 4000 euros) un taux de pauvreté record à 15,8 % (soit 9,792 millions en dessous du seuil officiel de pauvreté), mille milliards de dettes en plus depuis l’arrivée de Macron.

Ça n’a enrichi que les riches et appauvri le salariat et les pauvres.

211 milliards d’euros d’assistanat aux entreprises c’est 3 fois le budget de l’Éducation nationale, c’est 100 milliards de plus que l’hôpital. Ce qui explique que tous les services publics se sont dégradés massivement, logements sociaux, voies ferrées, routes, ponts, écoles, et aussi, Sécurité sociale, police, justice, et une incapacité à faire face aux conséquences du changement climatique. Des millions de Français renoncent à se soigner, sautent des repas, n’arrivent pas à se protéger des canicules, ni à se chauffer en hiver, souffrent d’être mal logés, peinent à se déplacer, 40 % ne peuvent prendre de vacances.

Au-dessus, les 500 Français les plus riches ont vu leur fortune multipliée par 14 passant de 80 à 1128 milliards. Depuis 2017  l’élection de Macron (par la trahison de Hollande Valls et par la division de la gauche) le nombre de millionnaires en France est passé de 2 à 2,9 millions…

 

Et voilà Bayrou qui annonce mardi 15 juillet qu’il va piller 40 milliards dans les besoins sociaux, pour pouvoir continuer à distribuer ces 211 milliards aux fortunés et « en même temps » préparer à la guerre.

 

Macron-Bayrou c’est un régime minoritaire, qui ne négocie pas, n’infléchit pas sa politique pro-riches, qui n’écoute rien de ce qui sourd en profondeur dans le pays. Ils ont eux-mêmes saboté le conclave sur les retraites auquel ils avaient pourtant réussi à faire participer jusqu’au bout la CFDT ! Ils créent les conditions d’une explosion sociale, comme seule issue au pillage, au blocage, au sabotage qu’ils imposent au pays.

 

Gérard Filoche, le 12 juillet 2024

 

 

 

 

 

La façon un peu guignolesque de Stéphane Le Foll de condamner Olivier Faure à propos de la réunion du NFP27 du 2 juillet

@SleFoll : « Ce rassemblement de la gauche #NUPES sans  @JLMelenchon sera un échec car c’est  @JLMelenchon qui idéologiquement a conçu le NFP et la NUPES. Il n’y a pas d’espace pour cette gauche là. Il faut sortir du programme de JLMelenchon si on veut gagner face à lui!

Étonnant non ?

Commençons par rappeler que tout le PS, toutes sensibilités confondues était derrière Olivier Faure en juin 2024 quand celui-ci a débattu, fondé le NFP et corédigé son programme. Ils avaient alors besoin de cet accord pour gagner 66 députés, tout comme les autres composantes de la gauche (LFI, LAPRES, EELV, PCF, Debout, 192 au total, premier groupe de l’Assemblée). Même Hollande s’est présenté à Tulle comme NFP sur la même liste nationale que Philippe Poutou.

Dire comme Stéphane Le Foll qu’il n’y a « pas d’espace pour cette gauche-là », est d’autant plus étrange qu’elle a obtenu 9 millions de voix le 30 juin 2024, soit 2 millions de plus que Mélenchon le 10 avril 2022.

A l’époque JL Mélenchon s’était opposé au NFP, appelé, en premier, publiquement par François Ruffin (et GDS). Il avait été un succès 400 000 signatures en 48 h : « ne nous trahissez pas « criaient les militants de gauche, tous confondus.

Depuis Mélenchon a tout fait pour rendre invivable le NFP, finissant mi-février 2025 par dire que c’était une « alliance toxique » et mi-mars que « le signer avait été une grosse bêtise ».

C’est Mélenchon qui a fait des pieds et des mains pour rompre le NFP tout comme il était content d’avoir « acté la mort de la NUPES » en novembre 2023.

Difficile de dire que le programme du NFP ne fut pas la cause de la victoire du 7 juillet 2024. S’il avait été plus fort, il n’aurait pas été besoin du « front républicain » (triste souvenir d’avoir été obligés d’appeler à voter Darmanin ou Borne pour éviter d’avoir Bardella premier ministre).

 

« Sortir du programme de Mélenchon » selon Le Foll, ça semble d’autant plus baroque que ce n’est pas celui dont Mélenchon se réclame, et qu’il ne cesse de mettre en avant comme base de la future campagne présidentielle qu’il veut mener en solitaire de façon forcenée, le programme dit de l’AEC, celui de LFI. Pour de nombreux intervenants de LFI, le programme du NFP est considéré comme un programme de compromis  et ils ne le défendent pas.  Selon leur curieuse théorie selon laquelle il ne faut pas se compromettre avec les « mous » de la gauche si l’on veut que les « durs » l’emportent

 

« Sortir du programme de Mélenchon » selon Stéphane Le Foll qu’est-ce à dire ?  Revenir à celui du quinquennat maudit de Hollande-Valls qui a causé l’effondrement du PS ? Rappelons qu’il a fait perdre 14 millions de voix au PS entre 2012 et 2014. Rappelons qu’il a fait passer le PS de 180 000 adhérents officiels au congrès de Toulouse en 2012 à 18 000 votants au congrès d’Aubervilliers en avril 2018. Et le premier ministre Valls a été balayé par la Gauche socialiste dans la primaire du 29 janvier 2017. Et au fur et à mesure qu’Anne Hidalgo, au cours de sa campagne présidentielle de 2022, allait visiter François Hollande, elle se rapprochait du score fatidique de 0,74% des voix. Est-ce cela que Stéphane Le Foll et le courant minoritaire au sein du PS veulent ?

 

Gérard Filoche, le 11 juillet 2025