Archives par tags : dette publique

Naufrage de Dexia : mettre la finance au pas

C’est la meilleure façon de couper l’herbe sous le pied au projet de la grande banque publique d’investissement du Parti Socialiste qui devrait regrouper la CDC, Oséo et la Banque postale. Cette grande banque publique serait dès le départ contaminé par les produits toxiques de Dexma.

C’est inacceptable, l’Etat doit garantir la totalité du portefeuille à risque de Dexma. Cela ne changera rien au total de la dette publique mais cela laissera intacte la CDC et donc un instrument financier efficace aux mains de la gauche au pouvoir.

Jean-Jacques Chavigné avec Gérard Filoche : ce 14 octobre, nous parvient, imprimé le livre « Dette indigne, 10 questions, 10 réponses, qui sont les coupables, quelles sont les solutions ? » Ed. JC Gawsewitch 14,50 euros, 240 p.

Qui peut, qui doit et comment arrêter la crise économique qui arrive derrière le krach boursier ?

Car tout ce qu’a fait le fantoche Sarkozy, c’est d’aller depuis des années dans le sens des « marchés » des « bourses », des « banques », des « spéculateurs » des riches et grandes fortunes françaises et européennes.
Ça fait deux ans que Sarkozy nous dit que « la crise est finie » et, vu les cadeaux qu’il a multipliés aux fauteurs de crise, vu la façon dont il pille nos droits sociaux pour les livrer à la finance, vu la façon dont s’enrichissent, contre nous, ses amis du Fouquet’s, il n’est pas surprenant que ça empire.
Toute la politique de Sarkozy de a à z est responsable à part entière de cette crise,

Lancer de steaks à la mer pour tenter d’éloigner les requins de la finance

Les médias ne sont pas en manque d’images pour illustrer le dernier sommet européen : « digue contre la marée des dettes publiques », « barrage contre la finance », « rempart contre la spéculation » …

Ces images sont pourtant totalement fausses. Le dernier sommet européen n’a élevé aucun barrage contre la finance, au contraire. Cette idée est d’ailleurs profondément contradictoire avec une autre idée avancée par les mêmes médias : « rassurer les marchés financiers », appellation politiquement correcte des spéculateurs. Il faut choisir, soit on élève un barrage contre la spéculation, soit on « rassure » les spéculateurs. Les deux sont incompatibles. Ce qu’a essayé de faire le dernier sommet de l’euro, c’est de « rassurer » les spéculateurs, pas de dresser un quelconque barrage contre eux.