La division de la gauche non-socialiste n’est pas une bonne nouvelle, ni pour la gauche socialiste, ni pour la gauche dans son ensemble.
Nous, militants de la gauche socialiste, au cœur de la gauche, sommes en faveur du maximum d’unité. À défaut d’une candidature commune de toute la gauche, il serait souhaitable, utile qu’il y ait le minimum de compétition, de division dans notre camp. Cliquez pour lire la suite »
Sarkozy est le pire des présidents que nous ayons eu depuis 65 ans. C’est un thatchérien, reaganien, néolibéral intégriste, entièrement dévoué au Medef, aux accapareurs, spéculateurs, banksters, du CAC 40 au Fouquet’s, Bettencourt et autres Ben Ali français Cliquez pour lire la suite »
A propos de « La flamme et la cendre », réflexion sur le salariat… (2002)
Que dit DSK, dans son livre, sur les classes sociales ?
En gros, le livre se veut théorique, explique que notre société est dorénavant structurée en un grand corps central, une grande couche moyenne… composée des salariés. Cliquez pour lire la suite »
Le « FMI nouveau » serait arrivé selon DSK et il ne serait pas le même avec lui qu’avant…
L’ancien FMI et ses plans d’ajustements structurels » qui avaient semé misère et inégalités dans les pays du Sud aurait disparu comme par enchantement sous les effets de la crise de 2008-2009. Cliquez pour lire la suite »
Combien faudra t il de temps à la presse française qui a tardé à découvrir ce qui existait en Tunisie et en Egypte pour découvrir la barbarie puissance 10 à Abu Dhabi, les chouchous de Sarkozy Fillon ?
Après la dictature saoudienne, une des pires du monde, qui soutenait Moubarak jusqu’au bout, Fillon flatte les barbares tortionnaires, sexistes, racistes, esclavagistes, intégristes, totalitaires, les talibans d’Abu Dhabi : un « pont avec la civilisation » ose t il. Cliquez pour lire la suite »
L’Etat-major de l’Armée qui exerçait la réalité de la dictature en Egypte était, le 10 février, devant un choix douloureux. Soit il obligeait Moubarak à partir, soit il le maintenait au pouvoir. Dans le premier cas, l’appel d’air créé par la démission de Moubarak aurait été un formidable encouragement à l’élargissement et à l’enracinement de la mobilisation populaire. Dans le deuxième cas, le maintien de Moubarak à son poste de président aurait soulevé la colère du peuple égyptien, avec les mêmes risques. Cliquez pour lire la suite »
Jeudi 10 février, Bourse du travail, république, Paris
Un premier meeting de bonne tenue en défense de la médecine du travail.
Le collectif unitaire, initié par la Fondation Copernic notamment, a rassemblé large, le jeudi 10 février à la Bourse du travail de Paris. Une salle pleine pour les 17 oratrices et orateurs qui se sont succédé. Cliquez pour lire la suite »
Les principaux dirigeants de mon ex-administration, la « DGT » direction générale du travail ne m’aimaient pas, c’est le moins qu’on puisse dire. Jean-Denis Combrexelle, celui qui la dirige est une sorte de « Besson du droit du travail ». Nommé par la gauche en 2001, il a fait le travail de la droite avec un tel zèle que celle-ci l’a gardé et n’a cessé de faire son apologie. Il faut lire les compliments de Xavier Bertrand envers Jean-Denis Combrexelle pour comprendre combien celui-ci s’est dévoué à l’UMP, aplati devant le Medef, illustré dans la « recodification » du Code du travail prétendument à « droits constants ». Cliquez pour lire la suite »
Paris 14° (devant 250 participants – cf. aussi vidéo)
Bonjour,
Après tout ce qui a été dit ce matin, je voudrais d’abord vous mobiliser en défense de la médecine du travail, car la majorité UMP a bien l’intention de la tuer, dans les jours qui viennent à l’Assemblée nationale. Une proposition de loi vise en effet, à remplacer les médecins par des « intervenants en santé », ce serait la fin de la spécialité « santé au travail », ces intervenants seraient sous formés, non protégés, non indépendants des employeurs qui mettraient la main prépondérante sur la gestion des SST (services de santé au travail). Cliquez pour lire la suite »
Parodiant de Gaulle et son « Moi ou le chaos ! » Hosni Moubarak refuse de quitter le pouvoir avant les élections présidentielles de septembre afin, affirme-t-il, « d’éviter le chaos ».
Mais le chaos, c’est lui ! Cliquez pour lire la suite »