Où mène le suivisme à l’égard du FMI, de la BCE, de l’UE ? …au désastre des dirigeants socialistes grecs, espagnols, portugais

Les « indignés » de la Puerta del Sol à Madrid avaient écrit, sur une grande banderole :  « Faites du bruit, les Grecs s’endorment » et sur la place Syntagma à Athènes, les « indignés » Grecs ont répondu « Allons nous continuer à dormir ? » Du coup la division de la gauche grecque s’est arrêtée et tous ont défilé ensemble. En Grèce, dimanche, il y a eu 500 000 manifestants dans tout le pays. Dont 150 000 à Athènes. Tous les soirs, il y a des manifestations et le gouvernement de Georges Papandréou est totalement discrédité, isolé : il y a eu moins de 23 % de votants exprimés lors du dernier vote dans un pays où le vote est obligatoire ! Ses ministres ne peuvent sortir en public sans être hués. Le PASOK qui fut un grand parti, est en pleine crise, laminé par la soumission de son chef aux ordres de la finance internationale. Cliquez pour lire la suite »

La « crise » c’est celle du systéme économique et politique de Sarkozy, il en est responsable

C’est trop facile ! On entend Fillon (et les éléments de langage de l’Elysée) à propos du « bilan » de Sarkozy chercher des excuses dans la « crise des subprimes » qui serait survenue en 2008. On essaie de nous expliquer que le bilan serait bon, et que… s’il n’y avait pas eu la crise, financière, économique, venue d’ailleurs, imprévisible, fatale, mondiale, incontournable, ledit « bilan » aurait été encore meilleur. Les mêmes prosélytes du bilan sarkozyste n’hésitent d’ailleurs pas à affirmer que le « bilan » de la France face à la dite « crise » est meilleur que dans les autres pays… Cliquez pour lire la suite »

La droite néolibérale se sert de la dette pour s’enrichir et enfoncer les peuples

Des trolls UMP parasitent ce site comme d’autres. On les distingue à la grossièreté de leur vocabulaire et de leur argumentation, toujours biaisée, tordus. Pour se masquer ils attaquent la fausse gauche pour mieux laisser la porte ouverte à la vraie droite. Ils donnent dans le faux « prolo » avec une vulgarité faussement populaire, tenant des propos de comptoir.  Ainsi un certain « Abdala » (sic), (et d’autres qui se nomment ci-dessous « Luc », ou « Neodeus » etc sic) s’en prennent aux Grecs qui « roulent en grosse bagnole  » et aux « socialistes qui dépensent sans rembourser leurs dettes »…  Pas forts, mais quand même, la question de la dette revenant de plus en plus dans le débat,  chiche que ca va durer 10 mois, répondons leur :

1°) Un état n’est pas un ménage. Il ne gère pas comme un ménage. Il peut, il doit dépenser plus qu’il ne gagne, il investit. Les services publics ce n’est pas un coût mais un rapport, même pour les entreprises privées ! Les fonctionnaires, ça ne coûte pas, ça rapporte, même pour les entreprises privées (qui ont besoin elles aussi de gens formés, soignés, qualifiés, stabilisés…). Des prétendus économistes affirment qu’il faut des budgets en équilibre et veulent même le « constitutionnaliser » : ce fut la doctrine d’un certain Salazar, sinistre dictateur portugais, qui appliqua cela pendant 40 ans, de 1934 à 1974 et qui conduisit ainsi son pays à la ruine, en faisant le plus pauvre d’Europe ! Cliquez pour lire la suite »

En Grèce, ils sont en train de dépecer le secteur public et de hacher menu les droits politiques et sociaux de la population

dimanche 5 juin 2011 par Jean-Jacques Chavigné

« Ils », ce sont les oligarques de l’Union européennes (les commissaires européens, les membres du Conseil des gouverneurs de la Banque Centrale européenne, les chefs d’État et de gouvernements des États-membres de l’Union), les dirigeants du FMI et le gouvernement du Premier ministre socialiste grec, George Papandréou. Cliquez pour lire la suite »

Lettre ouverte d’un électeur à tous ceux qui font de la politique à gauche

 

Chers camarades,

Comme disent les Chinois, il est des coups de massue qui rendent lucides : si la gauche veut remporter l’élection présidentielle de 2012, elle devra aller unie au combat dès le premier tour.

Imaginer que tel ou tel candidat ou candidate évitera la dispersion des voix à gauche entre vos différents partis, provoquera le réflexe d’un vote « utile », est un pari dangereux, une illusion entretenue par des sondages dont on connaît la volatilité… et la fiabilité. Cliquez pour lire la suite »

Une prime de 1000 euros ? Et on ne serait pas pour un Smic de 1600 euros ?

Dès qu’il a vu que le 9 avril, le projet de programme du PS n’était plus chiffré en matière de Smic, Sarkozy a foncé dans la brèche et a avancé l’idée vague, fumeux, attrape-nigauds d’une prime de 1000 euros. La campagne électorale va être rude et va forcer à préciser les enjeux sociaux aux yeux de toutes et tous. Cliquez pour lire la suite »

28 mai : 140 ans après la Commune, de la place Tahrir à la place Puerta del sol…

« L’histoire finira par voir clair et dira que nous avons sauvé la République ». Ces paroles du célèbre communard Eugène Varlin, prononcées la veille de sa mort, le 28 mai 1871 résonnent à nos oreilles 140 ans plus tard, à l’heure des révolutions tunisiennes, de la place Tahrir, et des « indignés » de la Puerta del Sol. La Commune de Paris a été effacée des programmes scolaires par les sarkozystes qui détruisent méticuleusement l’école publique. Pourtant qui doute qu’il y aura d’autres Communes, d’autres insurrections civiques, démocratiques, populaires ? Cliquez pour lire la suite »

Le projet socialiste adopté le 29 mai abrogera t il la loi Woerth-Sarkozy 2010 de pillage des retraites ?

Nous avons participé de notre mieux au débat sur le projet socialiste. Nous avons fait des propositions, rédigé des contributions, défendu des amendements. Mais il nous faut bien reconnaître que la rédaction est chaotique et pas toujours saisissable. Ainsi nos précisions pour les 35 h, le Smic à 1600 euros, la retraite à 60 ans, et le salaire maxima à 20 fois le Smic y sont mais à l’état de traces et parfois mouvantes. Cliquez pour lire la suite »

Les revendications de l’Assemblée du 20 mai de la place de la Puerta del sol à Madrid

Certes, il  y manque 35, 60, 1600, 20. Mais ils ne sont pas si loin que ça (quand on lit bien)… des revendications des « indignés » de la Puerta del sol :

voici pour information, le texte de leurs revendications qui a des limites, mais qui vaut d’être lu. Cliquez pour lire la suite »

Aprés un candidat FMI, un candidat « modéré » ? éditorial de France inter (7 H 45- 26 mai 11)

Surprise (relative) chez les éditorialistes : après DSK, tout se passe comme si DSK n’avait servi à rien. Les candidats socialistes sont donnés, par les sondagiers, au même niveau que DSK et toujours en position de battre Sarkozy. Que ce soit François Hollande ou Martine Aubry. Ainsi, tous ceux qui affirmaient que seul DSK (par son charisme, ses compétences, sa notoriété, son positionnement au centre) était le « sauveur » capable de battre Sarkozy se sont trompés.

Un candidat socialiste peut donc en remplacer un autre ! Il y a un « effet report ».  Extraordinaire, non ? Surprise pour des sondeurs qui voulaient justement et absolument nous  imposer un « modéré » (sic) plutôt qu’un autre ?  Mais ils ne renoncent pas à voter à la place des militants. Voilà l’éditorialiste de France inter qui insiste pour que ce soit François Hollande plutôt que Martine Aubry. Pourquoi, selon lui ? Bis repetita, parce que François Hollande, plus modéré, reprendrait à peu de choses prés le positionnement de DSK. Cliquez pour lire la suite »