Arros et les 10 000 usés

« Au boulot » n°3  la rubrique de Siné Hebdo continue dans L’Humanité Dimanche du 17 juillet

Arros et les 10 000 usés

Un grand magazine publie un  reportage sur l’île d’Arros possédée dans les Seychelles par Mme Bettencourt et raconte qu’au cours de ses quatre séjours annuels, en plus de ses proches, de sa coiffeuse et de ses 17 domestiques locaux, elle emmenait son médecin urgentiste personnel, et qu’elle avait fait aménager la piste d’atterrissage de nuit en cas de souci de santé. Ca, c’est de la prévention !

Mais pour que cette milliardaire dispose de tant de moyens, il fallait bien qu’elle les prennent à d’autres : alors elle s’est payée des hommes politiques dont le job était de baisser ses impôts tout en pressurant le petit peuple, tiens par exemple, en supprimant les médecins du travail. Car pendant les tirades « outrées » de Woerth et les défenses « abracadabrantesques » de Sarkozy, la casse sociale continue. Mme Parisot, ré-élue chef du Medef voudrait – contre l’avis de 8 syndicats sur 8 -  en finir avec les visites médicales préventives liées à la santé au travail :  une fois tous les trois ou quatre ans, suffirait et seulement dans les secteurs dits « à risques », il y aurait des « Intervenants en santé au travail » en lieu et place de médecins, ces derniers ne seraient même pas protégés.

Déjà que la médecine du travail n’était pas indépendante, que sa fonction avait été réduite en même temps que ses effectifs et ses moyens, le Medef se propose donc de l’achever, carrément. Ce qui a un goût particulier lorsque M Woerth, le ministre visiteur du soir et mari de l’ex-employée de Bettencourt, se propose, refusant toute négociation de droit collectif par branche de métiers, de soumettre l’examen de la pénibilité au travail, « au cas par cas » à des « commissions tripartites patronat-médecine du travail et syndicats » pour sélectionner les quasi invalides qui pourront, de façon anticipée, aller du boulot au tombeau. M. Woerth a décidé dans son projet de loi pour piller nos retraites qu’il n’y en aurait pas plus de 10 000 par an. Les places seront chères pour ces « usés » au boulot avant le nouvel âge légal, 62 ans ou l’âge du taux plein, 67 ans : il faudra 20 % d’incapacité. Pauvre ouvrier du bâtiment dont les poumons ne seront remplis qu’à 18 % de poussière : il ne partira qu’en corbillard.

C’est pourquoi 1100  acteurs de la santé au travail, 550 médecins du travail et 550 inspecteurs et contrôleurs du travail ont lancé un « appel » très unitaire, déjà signé par  20 000 syndicalistes pour défendre la belle médecine du travail de prévention, indépendante créée en 1946. Sur cette base, ils viennent de publier une lettre ouverte au Ministre du travail, où ils demandent à être reçu : « Le comble du cynisme serait de coupler l’annihilation d’une  prévention indépendante du patronat, seule garante de l’efficacité, au détournement de l’activité des médecins du travail à des fins de tri et de sélection des salariés comme cela est prévu dans la réforme des retraites. » Site dédié : http://non-mort-médecine-travail.net

Gérard Filoche

2967 signes

Il est mort écrasé par l’ascenseur qu’il réparait à 17 h 10, le vendredi 18 juin.

Au boulot n°2 nouvelle série dans L’Humanité Dimanche 10 juillet

Il avait 26 ans.

Il est mort écrasé par l’ascenseur qu’il réparait à 17 h 10, le vendredi 18 juin. Il était encore assis sur la porte palière à changer l’un des boutons de stop de bas de fosse, quand l’engin bloqué à 3 m au-dessus de lui a redémarré à 0,63 m/seconde. Pas eu le temps de se retirer. La violence du choc a provoqué un arrêt du cœur, avec le temps qu’il a fallu pour le dégager, il n’a pu être vraiment réanimé. Parti dans le coma avec le Samu, il est décédé à la Pitié.  Il travaillait depuis 15 mois chez Schindler qui l’avait placé à demeure pour l’entretien des 37 ascenseurs des 11 immeubles du Crédit Lyonnais, Boulevard des Italiens. Son compagnon de 22 ans recruté en avril 2010 s’est sauvé de justesse, en se blottissant dans le mince espace de la réserve au 3° sous-sol.

Hors la souffrance, il ne nous reste que des questions. Pourquoi ont-ils, à deux, commencé à faire la maintenance d’un ascenseur qui n’était pas en panne, un vendredi à  plus de 16 h 30 ?  Comment ont-ils été piégés, par le redémarrage de l’engin ? Certes, il aurait du être consigné hors circuit, mais comment faire des repérages et des tests avec des fils emmêlés de façon complexe dans ces conditions ? De toute façon la protection doit exister dans tous les cas, porte palière ouverte. Rien ne devrait fonctionner sauf si des protections ont été shuntées, dans une vie antérieure de l’ascenseur..  Pour aller couper l’alimentation, il faut monter au 7° étage dans la machinerie et comment communiquer par la grille, par-delà la cabine, sans talkie-walkie, le son d’une voix descend-il sept étages ?  Quelle formation de ces deux jeunes gens ? On nous dit qu’elle a été faite et qu’ils étaient compétents. Mais ils étaient bien jeunes, pour faire face aux redoutables dangers de ce métier.

Quelles exigences pesaient sur eux ? Les 4 grandes maisons d’ascenseurs, OTIS, Kone, Thyssen, Schindler ont été condamnées, à une amende record, il y a quelques années pour ententes illicites en Europe. Ne préfèrent-elles pas la maintenance plus juteuse que le renouvellement des parcs qui ne s’opère qu’à niveau de 10 % par an. Les récentes obligations de sécurité, qui relèvent de l’équipement plus que du droit du travail, bien qu’un autre décret soit en préparation, leur ont donné une manne : on sait qu’elles ont du mal à recruter et à former du personnel en nombre suffisant pour y faire face.

Comme la majorité des accidents du travail, on sait qu’une sécurité contrainte aurait permis de l’éviter. L’erreur dite « humaine » n’existe que quand l’insécurité technique permet qu’elle existe. Rien ne fera revenir le jeune Aurélien. Mais tout peut, doit être fait pour que la chaîne en cascade des employeurs, du donneur d’ordre au chef d’agence, soit contrainte à ce que cela ne puisse plus se reproduire. Comme on dit, il faut que l’enquête se poursuive et qu’elle débouche. Ce jeune homme n’était pas un gendarme, ou un policier, aucun officiel ne s’est déplacé pour lui rendre hommage, aucun grand média n’a fait la « une » sur sa mort. Pourtant il est tombé au champ d’honneur du travail.

Gérard Filoche

« Au boulot » n°1 ma rubrique de Siné Hebdo continue dans l’Humanité Dimanche

Lire chaque semaine dans l’Humanité Dimanche

1er juillet 2010 :

Pas fichu à 57 ans ?

Mme Christine Lagarde, lorsqu’elle a supprimé le droit de ne plus « pointer » et de ne plus rechercher d’emploi pour les chômeurs à partir de 57 ans, a déclaré «  «  – Parce qu’on n’est pas fichu à 57 ans ». Alors le droit à la retraite c’est quand on est « fichus » ?  On n’a pas droit à des années heureuses en bonne santé et en retraite ?

Les plus belles années de la retraite sont entre 60 et 65 ans. Les plus dures années au travail sont entre 60 et 65 ans. Ceux qui voient des centenaires partout, et affirment volontiers qu’il faut travailler au-delà de 60 ans, n’ont jamais regardé de prés un ouvrier du bâtiment derrière son marteau-piqueur à 55 ans ? Car là, c’est vrai, il est presque « fichu » et il a une espérance de vie limitée. Pour lui, la retraite devrait être au plus tard à 55 ans : ce ne serait pas un nouveau « régime spécial » comme le craint Laurence Parisot mais un régime normal ! L’espérance de vie en bonne santé, selon l’INSEE, est de 63 ans pour les hommes et 64 ans pour les femmes, 59 ans pour les ouvriers. La biologie du corps humain au travail est restée inchangée même si on vit un peu plus longtemps (un demi-trimestre par an seulement est gagné après 60 ans). La fatigue reste sensible à partir de 55 ans dans tous les métiers : imaginez un instituteur de 65 ans entouré par ses 35 gamins lors de sa 41 ° rentrée scolaire ? Une infirmière de 63 ans qui aura du mal à trouver la veine pour faire sa piqûre ?  Ceux qui travaillent 10 ans de nuit, dépensent 15 ans de vie, ils meurent en moyenne plus tôt. Le travail posté qui est tellement développé de nos jours, use, déphase et tue aussi. Il n’y a pas de « boulot » sans risque : même dans les bureaux, avec le stress et les objectifs de productivité inatteignable, ce ne sont plus les « coups de grisou » qui tuent comme du temps de Germinal, mais ce sont les accidents cardiaques et vasculaires. Il y en aurait 180 000 par an : ne sont-ils pas, dans leur majorité, comme de nombreuses études le montrent, liés aux efforts au travail ? Surtout que le « travaillez plus » nous pousse de facto à des durées du travail supérieures aux durées maxima « d’ordre public social » – pourtant toujours fixées à 10 h par jour et à 48 h par semaine.

Les voilà qui veulent honteusement étudier les pénibilités « au cas par cas »…Qui décidera de qui est « fichu » ?  Le patron ? Et une médecine du travail hélas, affaiblie et non indépendante ? Sur quels critères ? Un poumon rempli de poussière ne suffira pas, il en faudra deux ? En fait ils parlent de 20 % … d’invalidité, et ils estiment à 10 000 le nombre de ces heureux « fichus » auxquels on accordera préventivement le droit à la retraite confisqué aux autres… Ce sera un triste « concours » : celui des 10 000 plus mal « fichus » ?

Gérard Filoche

Affaire Woerth-Sarkozy-Bettencourt : plus de 30 faits.

30 faits relevés hier, mais chaque jour, voilà d’autres faits sur ce monde malsain de l’argent et du pouvoir

Démission !

Et ce matin, on apprend dans Libération que Woerth, ministre était plus intime qu’il n’a été dit avec Patrice de Maistre, l’homme qui gérait les biens de Mme Bettencourt, organisait la fraude fiscale, tout en employant la femme d’Eric Woerth.
Libération aligne une douzaine de dates de rencontres, de réunions, d’échanges, Woerth-de Maistre. Avec à chaque fois un calendrier chargé de sens, en lien soit avec les campagnes électorales, les dons à l’UMP, où les affaires de Mme Bettencourt et de sa fille. Personne ne peut croire que le ministre prétende ensuite n’avoir jamais interféré sur ces dossiers, jamais diligenté une enquête, fermé les yeux sur la fraude fiscale.

Woerth n’est pas honnête contrairement aux allégations publiques de Sarkozy, et doit démissionner.
Marianne annoncé que l’ultime acte du ministre du budget, juste avant de partir de Bercy pour aller piller nos retraites à Grenelle, a été de vendre, dans sa région de Chantilly-Compiégne, et à très bas prix une partie du domaine de l’état à un ami gestionnaire d’un hippodrome. Les défenses de l’intéressé (« c’est une bonne affaire pour l’état ») sont cousues de fil blanc.
Au passage, soulignons que l’état est riche et non pas endetté, qu’il possède des centaines de fois de quoi couvrir les dettes et déficits qui lui sont attribués. C’est pour cela que les « emprunts » de l’état sont crédibles.

Mais par contre la « vente » à bas prix des propriétés, du patrimoine de l’état aux riches qui ne sont pas imposés, relève aussi du pillage, du transfert indu de biens publics au privé. Exemple parmi d’autres ; cette ultime opération de Woerth. Si le propriétaire de l’hippodrome vient ensuite à financer le micro parti de Woerth dans l’Oise, il n’y aura pas de surprise, cela fera partie de ce monde ordinaire de connivence.

Qu’est ce qu’il a cherché à défendre devant des millions de Français, Sarkozy, que l’argent ce n’était pas « malsain » ? Tout cela pendant qu’il mentent pour piller les retraites : car, oui, la France est riche, oui on peut avoir une vraie retraite pour tous à 60 ans, oui, on peut la payer, et les mensonges de Woerth-Sarkozy sont d’autant plus insupportables.

Woerth-Sarkozy-Bettencourt complices : 30 faits, pas de calomnie :

Woerth-Sarkozy complices : 30 faits, pas de calomnie :

1°) le ministre du budget de Sarkozy, Eric Woerth, était aussi trésorier de l’UMP et depuis des années a mélangé les genres.
2°) Woerth organisait des réunions du « Premier cercle « , des 400 plus riches donateurs de l’UMP, Hôtel Bristol, face à l’Elysée pour que Sarkozy aille serrer les mains et que les chèques tombent.

3°) dans ces 400, Mme Bettencourt figurait comme généreuse donatrice, et comme Marc Ladreyt Delacharriére, directeur financier de L’Oréal et dirigeant de Fimalac, Ficht ratings, l’agence de notation charlatan qui menace la France…
4°) Woerth a placé sa femme chez Mme Bettencourt pour 180 000 euros par an, sous la tutelle de Pierre de Maistre (écoutes enregistrées)
5°) Woerth a décoré Patrice de Maistre de la Légion d’honneur avec un discours personnel élogieux
6°) Mme Bettencourt a versé 7500 euros à l’UMP par le truchement de Woerth
7°) Woerth a diné chez Mme Bettencourt (combien de fois en vérité ?)
8°) Sarkozy a diné chez Mme Bettencourt (combien de fois en dehors des 2 ou 3 fois reconnues)
9°) Mme Bettencourt a donné 7500 euros au micro parti que Woerth a créée dans l’Oise pour collecter des fonds (parti créé avec Yvonne Cassetta, condamnée dans des affaires de trésorerie du RPR et Jean-Francois Mancel également condamné). Avec Jean-Francois Mancel et l’ADO, une association locale de l’Oise, Eric Woerth avait déjà eu maille avec la justice pour des questions de financement.
10°) Mme Bettencourt faisait retirer chaque semaine 50 000 euros à distribuer aux « politiques » qui la visitaient. Et la liste d’un certain nombre de ces politiques a été rendue publique (Mesmer, les Chirac, les Kouchner…),
11°) La femme d’Eric Woerth a été amenée à travailler en Suisse pour Mme Bettencourt et M de Maistre
12°) la femme de Woerth a été obligé de démissionner quand le scandale est arrivée et elle a convenu qu’elle avait sous estimé le « conflit d’interêt ». Elle est embauchée chez Hermés pour 400 000 euros.
13°) Mme Bettencourt a des comptes en Suisse dissimulés au fisc, de l’ordre de 78 millions d’euros, (peut-être plus ?) Elle est la femme la plus riche de France, sa fortune, selon les journaux va de 10 à 20 milliards d’euros.
14°) Mme Bettencourt posséde une ile non déclarée dans les Seychelles
15°) Mme Bettencourt a reconnu être une fraudeuse fiscale et s’est engagée à régulariser…lorsque le scandale a éclaté
16°) Mme Bettencourt n’a pas fait l’objet de contrôles fiscaux réguliers alors qu’elle était en fraude
17°) Woerth déclarait posséder une liste de 3000 noms de fraudeurs fiscaux en Suisse : il n’a pas voulu rendre publique les noms de ces délinquants.
18°) Woerth a prétendu etre le champion de la lutte fiscale, mais le bilan de la lutte contre la fraude de ces 3000 délinquant identifiés est opaque, Mme Bettencourt en faisait-elle partie ?
19°) sous l’autorité de Woerth, M de Maistre a été reçu deux fois officiellement à Bercy (rapport de l’IGF du 12 juillet) Des affaires secrétes sont traitées par la « cellule » fiscale du cabinet du ministre, sans trace écrite.
20°) sous l’autorité de Woerth, Mme Bettencourt a reçu un chéque de reversement de 30 millions d’euros de « trop perçu » d’impôt.
21°) sous l’autorité de M. Woerth, Mme Bettencourt payait peu d’impôt, grâce au bouclier fiscal, en dépit et en sus de sa fraude.
22°) l’ex comptable de Mme Bettencourt j’a jamais varié dans ses déclarations, en dépit de la communication mensongère, au goutte à goutte, tronquée, faite en direct à la presse, par M Guéant de l’Elysée : elle a confirmé avoir préparé en 2007, une enveloppe de 50 000 euros pour M. Woerth et comme M de Maistre voulait 100 000 de plus, celui-ci a fait chercher l’argent en Suisse. M. Woerth venait chercher cette enveloppe au moment de la campagne présidentielle de Sarkozy en 2007. Les carnets comptables et les relevés de banque corroborent.
23°) une autre employé de Mme Bettencourt a confirmé les faits sur ces enveloppes de liquide. Relevé de banques et carnets comptables corroborent.
24°) le procureur Courroye est impliqué par M de Maistre qui explique que l’Elysée lui a donné la garantie que l’affaire entre Mme Bettencourt et sa fille serait classée.
25°) c’est le procureur Courroye qui a pris en main l’affaire, alors qu’il y est mis en cause personnellement, en conflit avec ses collègues de Nanterre, qui a ouvert des enquêtes préliminaires, sans autre procédure, sans avocat, sans juge d’instruction indépendant. Sarkozy le justifie.
26°) le rapport de l’IGF est un rapport sous autorité du ministre Baroin et n’a aucune valeur probante. Néanmoins, il fait apparaître que des tractations ont eu lieu avec M. de Maistre.
27°) Il n’y a pas d’enquête sur la liste des 3000 fraudeurs de Suisse et la banque concernée HSBC.
28°) il n’y a pas d’enquête sur les retraits de fonds en liquide et leurs destinataires politiques de Mme Bettencourt
29°) Sarkozy se refuse a remettre en cause le bouclier fiscal et l’absence de contrôle si inique qui permettent à des richissimes fraudeurs d’un tel niveau de se soustraire ainsi à leurs obligations républicaines.
30°) Sarkozy a excusé et épargné Mme Bettencourt pour sa fraude fiscale, le 12 juillet devant des millions de Français

12 juillet 2010 : Sarkozy mensonge permanent

En face il ne va pas falloir une gauche molle qui dise « ‘il faut travailler UN PEU plus »

Mensonges éhontés, ce soir 12 juillet , e Sarkozy, sur l’affaire Woerth-Bettencourt, faits tronqués, déformés, manipulés, (cf autres écrits, car tout est établi, rien n’est contredit, sur leur corruption à Woerth et à lui…)
Mensonges sur les retraites (67 ans en Allemagne, menteur, c’est en 2029 et avec 35 annuités aujourd’hui)
Mensonges, il n’ a usé que des chiffres faux sur les déficits, les recettes, les impôts, (les dépenses publiques n’ont cessé de baisser depuis 1996, s’il y a dette et déficit c’est la faute a Sarkozy qui a baissé les recettes, les 110 milliards à trouver, c’est lui qui les a bradé… ). Cliquez pour lire la suite »

Bettencourt femme la plus riche de France et la première fraudeuse fiscale : Woerth, Sarkozy complices, qu’ils partent !

150 000 euros donnés par Bettencourt à Woerth pour la campagne de Sarkozy. Woerth se dit « outré ». Sarkozy « dément ». Qui les croit ? Qui croit que ce n’est pas possible ? Qui croit qu’il n’y en a pas davantage ? Cliquez pour lire la suite »

Woerth démission ! Sarkozy complice !

Le peuple français dans son immense majorité est aussi « choqué » par l’affaire Woerth qu’il le fut au temps de la tentative de « placement » du Prince Jean à L’EPAD de la Défense. On nous agite sous le nez le chiffon sale de la haute bourgeoisie insolente, pleine de morgue et de mépris et l’on tente de nous dissuader de nous en indigner. Alors qu’ il s’agit de l’homme mis en « tête de pont »  pour spolier des millions d’entre nous de nos retraites, de nos jours heureux à 60 ans. Cliquez pour lire la suite »

Contre le plan Sarkozy – Fillon de pillage de nos retraites

Ce sont les meilleures années de notre retraite qu’ils veulent nous voler !

Le gouvernement Sarkozy après un semblant de concertation qui avait surtout pour objectif d’amuser le tapis en attendant le début de la coupe du monde de football vient de faire connaître son verdict.

C’est bien à la pire, la plus dure contre-réforme d’Europe sur les retraites à laquelle nous sommes confrontée. Cliquez pour lire la suite »

Réforme des retraites : l’autre solution

Point de vue dans LE MONDE | 14.06.10 |

Après un mois de consultations en trompe-l’oeil, le gouvernement a remis sa copie aux syndicats et au patronat. Ce document d’orientation est précieux, car il renferme toutes les contre-vérités proférées et fausses solutions avancées depuis près de vingt ans. Choc démographique, catastrophe des régimes de retraite par répartition et travailler plus longtemps se mêlent dans un projet aussi mystificateur qu’inefficace. Cliquez pour lire la suite »