« Un (énième) procès de la Révolution française, par Éric Brunet et Claude Quétel par Guillaume Lancereau, [Acrimed, mardi 14 mai 2019]

Un clash (le 24 avril dernier) sur RMC… : https://rmc.bfmtv.com/mediaplayer/video/clash-entre-daniel-auditeur-rmc-et-claude-quetel-historien-au-sujet-de-la-revolution-francaise-1156518.html

 

… et son debrief https://www.acrimed.org/Un-enieme-proces-de-la-Revolution-francaise-par

 

« Un (énième) procès de la Révolution française, par Éric Brunet et Claude Quétel par Guillaume Lancereau, [Acrimed, mardi 14 mai 2019]

 

Le mercredi 24 avril, sur RMC, Éric Brunet consacrait son émission à la promotion du dernier ouvrage de l’historien Claude Quétel : Crois ou meurs ! Histoire incorrecte de la Révolution française (Tallandier, 2019) [1]. Dès les premières secondes, le ton est donné. L’invité de Radio Brunet « a plutôt envie de se payer la Révolution française et la façon dont on en parle depuis des décennies » (0’30), d’après l’animateur qui ne voit lui-même dans l’événement qu’« une espèce d’espace qui a laissé la dictature et la folie meurtrière se développer » (1’20). Cet accueil réservé, à une heure de grande écoute et sans contradicteur sur le plateau, à un historien-pamphlétaire en passe de devenir une référence intellectuelle dans la nébuleuse de la vulgarisation contre-révolutionnaire [2], appelle quelques réflexions sur les formes et enjeux de cette médiatisation du discours sur l’histoire.

 

Au sein de l’espace médiatique, les éditorialistes et animateurs distribuent la parole et contribuent ainsi à produire les standards de légitimité intellectuelle. Dans l’ensemble, l’opinion des chercheurs universitaires s’y trouve moins souvent sollicitée que celle des chroniqueurs et autres figures d’« experts » médiatiques [3]. De surcroît, les points de vue des uns et des autres tendent à être considérés comme équivalents, ce qui permet régulièrement auxdits chroniqueurs de balayer d’un revers de main les conclusions de travaux universitaires : ainsi lorsqu’un Éric Zemmour ou un Alain Finkielkraut sont jugés légitimes à désavouer le travail historiographique développé par une cohorte d’historiens de métier dans l’Histoire mondiale de la France dirigée par Patrick Boucheron, professeur au Collège de France – « une arme de gros calibre au service de l’historiquement correct » selon Zemmour ; « un bréviaire de la bienséance et de la soumission » d’après Finkielkraut [4]. Il n’en va pas autrement, d’ailleurs, dans le cas de la sociologie, puisque tout chroniqueur de télévision ou de radio s’estime manifestement autorisé à contester en plateau les conclusions empiriques des enquêtes menées depuis trente ans par les Pinçon-Charlot.

 

Cette remise à plat de la légitimité intellectuelle s’avère toutefois à géométrie variable : les titres et diplômes universitaires peuvent, en effet, avoir une certaine valeur, mais seulement dans le cas où leur porteur développe une thèse conforme à celle des tenants du pouvoir médiatique.

L’entretien d’Éric Brunet et Claude Quétel, le 24 avril sur RMC, en donne une illustration. Charmé d’entendre un discours en tous points semblable à ses représentations contre-révolutionnaires de l’histoire, l’animateur n’a de cesse, au long de cet échange complaisant, de marteler les titres de son invité : ancien directeur de recherches au CNRS, ancien directeur scientifique du Mémorial de Caen, « un historien sérieux » (8’30), « un historien de première catégorie » (21’30) ! Ce même surcroît de légitimité intellectuelle que les grands médias refusent habituellement aux historiens universitaires constitue donc ici, fait exceptionnel, une suprême garantie de sérieux en faveur de la thèse du dernier contempteur de la Révolution [5].
Les mêmes variations s’observent dans le rapport à l’opinion des auditeurs. Alors que la parole des intellectuels universitaires est souvent dépréciée comme une expression élitiste contraire au « bon sens » populaire, nous assistons à l’inverse, dans l’émission d’Éric Brunet, à la disqualification de la parole d’un auditeur, certes critique, face à celle de l’historien au statut validé par l’animateur. Un moment-clef de l’émission est en effet l’intervention d’un certain Daniel, de Voiron (Isère). Dès que celui-ci intervient pour dénoncer l’obsession de Quétel pour le « génocide » vendéen, les « morts » de la Révolution et la référence permanente à la « terreur », l’objection d’Éric Brunet ne se fait pas attendre : « Vous êtes historien, vous, Daniel ? » (22’10).

 

S’ensuivent alors deux minutes d’argumentation de l’auditeur, soucieux de restituer les envolées lyriques que Victor Hugo consacrait à la Convention, de rappeler que les morts de 1793 ou d’octobre 1917 furent bien peu de choses relativement à ceux de deux guerres mondiales orchestrées contre et malgré les peuples, et de noter enfin la partialité de l’historien présent sur le plateau : « Et votre historien de pacotille, c’est pas parce qu’on a été au CNRS que c’est glorieux, parce que c’est aussi un militant politique, un militant politique contre-révolutionnaire, comme Courtois sur la Révolution d’Octobre, comme Courtois sur le communisme, ce sont des contre-révolutionnaires, et vous leur facilitez la tâche » (24’50). Manifestement désarmé face aux tirades dudit Daniel sur le Comité de Salut public, Éric Brunet profite de cette allusion au communisme pour reprendre la main : il fait alors bifurquer la discussion sur le stalinisme et le maoïsme, et clôt aussi abruptement qu’arbitrairement l’échange, après avoir exprimé sa détestation de tout régime issu d’un mouvement révolutionnaire.

 

Sur le plateau, Éric Brunet est donc le seul à autoriser la tenue d’un discours légitime sur le passé. Le fait est notable et d’autant plus dommageable que les rares figures historiennes conviées à « Radio Brunet » appartiennent dans leur écrasante majorité au sérail des « historiens de garde » [6]. N’étant qu’exceptionnellement confrontés à la contradiction d’universitaires ou de professeurs d’histoire – ainsi en 2014 de Nicolas Offenstadt, l’un des fondateurs du Comité de Vigilance contre les Usages publics de l’Histoire [7] – ces historiens de garde ont généralement toute latitude pour dérouler les interprétations les plus conservatrices du passé comme du présent. Parmi les habitués du plateau d’Éric Brunet, on repère ainsi Dimitri Casali, invité en novembre 2014, en juin et en octobre 2015, pour bavarder de la Première Guerre mondiale, de l’épopée napoléonienne ou encore du général de Gaulle [8] : autant d’occasions pour ce descendant auto-proclamé d’Ernest Lavisse de faire la promotion de ses thèses nationalistes et anti-démocratiques relayées par Riposte Laïque. Mais le plus souvent, chaque problème a son historien. S’agit-il de s’interroger sur le marronnier des crèches de Noël ? Brunet fait appel au catholique ultra Jean Sévillia, chroniqueur au Figaro et ancien de Radio Courtoisie, interviewé en 2011 par l’Action Française pour son essai Historiquement correct [9]. Manque-t-on cette fois de thèses historiques contre-révolutionnaires ? Brunet sollicite en mars 2018 Reynald Secher pour développer sereinement sa thèse du « génocide vendéen » [10], mille fois invalidée par les chercheurs les plus reconnus du champ académique [11].
Ce positionnement s’explique aisément : il correspond en effet chez Éric Brunet à une revendication assumée d’iconoclasme intellectuel, en rupture avec les certitudes de l’histoire universitaire et de la littérature scolaire, toujours suspectes de colporter les conceptions idéologiquement marquées de l’« histoire officielle ». L’animateur se complaît abondamment dans cette posture, trop heureux de clamer dès l’ouverture de son émission : « Depuis plus d’un siècle, l’école idéalise la Révolution française, pour moi c’est une supercherie car la Révolution c’est avant tout la dictature de la folie meurtrière » (7’30). L’école, c’est la République, et la République, c’est la Révolution : aussi les manuels et les professeurs doivent-ils par définition être les vecteurs d’une histoire d’État partisane et unanimement pro-1789. Dans un registre analogue, Claude Quétel joue et surjoue la carte de la marginalité et de la subversion intellectuelles contre cette supposée lecture « officielle » de la Révolution française, une histoire selon lui « un peu fabriquée et suspecte » (9’20), à la limite du complot idéologique. « On nous a menti ? », interroge candidement Brunet. Réponse : « Oui, oui, oui, on nous a menti. Mais vous savez, dans le roman national, les historiens ne cessent de mentir. Les historiens sont des menteurs professionnels » (10’20). Merci pour eux. Pourtant, ces derniers ne manqueraient pas de rappeler à ce duo d’« iconoclastes » amis de l’Ancien Régime, dont l’un enseigna pourtant suffisamment d’années pour le savoir, que les manuels scolaires sont rédigés par des spécialistes agissant à titre privé pour des maisons d’édition privées, et que le seul et unique texte ayant force de loi pour tous les enseignants, c’est-à-dire le Bulletin officiel, n’impose aucunement une célébration sans nuance des réalisations ou de l’héritage de la Révolution française [12]…

 

Il est bien regrettable, dans cette perspective de production d’une contre-histoire, que ni Claude Quétel, ni a fortiori Éric Brunet, ne nous enseignent quoi que ce soit au sujet de la Révolution française. Nous sommes ici davantage dans le registre du discours pamphlétaire que dans l’espace de la vulgarisation historique. Pas un fait nouveau ou une source inédite, par un épisode concret ou même une anecdote piquante, qui viendraient nous éclairer sur cet événement. Bien loin de chercher à contester, stimuler, approfondir ou nuancer la réflexion de son interlocuteur, Éric Brunet s’en tient ici à une position d’entraîneur. Son rôle se borne en l’espèce à approuver la vulgate contre-révolutionnaire serinée par Quétel, voire à surenchérir en ajoutant sa propre outrance aux excès de son interlocuteur. C’est ainsi que l’on passe sans transition de la thèse du « génocide » vendéen à la remise en cause des principes républicains originels : « En gros, vous nous dites, les valeurs de la République elles sont pas si belles, transparentes, translucides et jolies que ça, parce que les valeurs de la République d’emblée on est sur une République qui va génocider – pardon si ça choque le…, si le mot choque – mais enfin qui va assassiner en tous cas 250 000 Vendéens, et dont des femmes et des enfants qui avaient rien à voir avec le combat idéologique. On décrète de tuer les enfants ! » (12’).

 

Cette vacuité informative ne résulte pas seulement du format médiatique en question, sans doute quelque peu réduit pour prétendre prononcer – en trente minutes – le fin mot de l’historiographie sur la Révolution française. Plus largement, ce discours vide s’explique par la volonté conjointe de l’animateur et de son interlocuteur de privilégier à l’analyse rigoureuse du passé les parallèles les plus hardis et les plus anachroniques avec l’actualité des luttes politiques et sociales. L’ouvrage Crois ou meurs ! et l’entretien faisant sa promotion s’inscrivent en effet plus largement dans une entreprise de discréditation, en l’occurrence à travers l’exemple défiguré de 1789, des actions et revendications de la gauche française dans le contexte du mouvement des gilets jaunes :

Claude Quétel : Le roi est en train de donner raison au peuple. Parce que, là, le peuple, tout de même, s’est exprimé. Mais c’est déjà trop tard. Parce que déjà là, il y a ce noyau dur de futurs jacobins qui ne veulent même plus ça, eux ils veulent liquider la monarchie, ils veulent liquider le roi.

Éric Brunet : C’est-à-dire que l’idée que Louis XVI comprenne le peuple et dise « D’accord, je vais faire l’égalité fiscale que vous réclamez », ça rend fous de rage les futurs jacobins, la gauche de la gauche, qui dit : « Il va falloir à un moment donné qu’on liquide ce Bourbon ».

CQ : […] C’est tout de même intéressant de voir que ces doléances, qui ressemblent pour certaines d’entre elles à celles d’aujourd’hui, qui auraient pu aboutir, n’aboutissent pas, parce qu’on a déjà les révolutionnaires qui ne veulent pas de ça : eux, ce qu’ils veulent, c’est renverser la monarchie et instaurer leur dictature (34’10-35’10). […]

CQ : On retrouve des parentés hein…

EB : Ah moi je suis désolé, mais c’est ce que j’allais dire. Comparaison n’est pas raison mais on retrouve dans ce que vous dites beaucoup de parentés avec ce que l’on vit aujourd’hui ! C’est-à-dire qu’au départ on a des revendications, précises, c’est le 17 novembre, mais il y a un noyau dur qui fait qu’aujourd’hui, le roi – je le fais exprès, mais… – le roi Macron va annoncer des choses, ça va venir, dans les jours qui viennent, dans les heures qui viennent, mais quoi qu’il arrive, il y a un noyau dur qui ne veut qu’une chose, c’est se débarrasser de Macron.

CQ : Votre comparaison me fait peur parce que si notre président est aussi faible que l’était Louis XVI, il y a de quoi s’inquiéter. (36’-36’40)

En somme, nous avons assisté une fois encore, à une heure de grande écoute et sans contradiction sur le plateau, aux péroraisons d’un historien-pamphlétaire, appuyé par un animateur acquis à une lecture de l’histoire d’autant moins iconoclaste ou « incorrecte » qu’elle égrène des poncifs contre-révolutionnaires rebattus depuis près de deux siècles. Cet échange vient opportunément nous rappeler que la tâche des praticiens de l’histoire entendant leur pratique comme un instrument d’émancipation [13] devra consister à inventer des modes d’articulation du passé et du présent qui ne cèdent pas à leur tour aux anachronismes les plus frauduleux, des formes de présentisme raisonné qui n’ambitionnent pas simplement de produire un « contre-roman » national, mais aussi à combattre les complaisances médiatiques envers les plus malhonnêtes mystifications historiques.
Guillaume Lancereau »

[https://www.tallandier.com/livre/crois-ou-meurs/

 

 

 

Affichage de crois-ou-meurs-crg.jpg en cours…

 

 

 

Macron amène le Pen, il n’y a qu’une seule autre alternative : l’unité de la gauche

La police française est de plus en plus pointée comme  une des plus violentes d’Europe par la presse internationale (1). C’est qu’en effet Macron, Philippe et Castaner savent que leur politique anti-sociale, particulièrement brutale, ne passe pas sans répression des mouvements sociaux.

 

Le ministre de l’écologie trouve normal que des policiers arrosent à hauteur des yeux des manifestants pacifiques, il traite François Ruffin de fasciste….mais ne trouve rien à dire sur les accords de libre-échange (UE-Canada et UE-Mercosur) (2). Preuve que se dire écologiste et siéger dans un gouvernement de droite est bien incompatible !

 

Urgence pour les urgences et les hôpitaux

 

Le mouvement de grève s’amplifie. Nous voulons un système de santé solidaire et de qualité. Cette grève est la nôtre. Refusons le pillage de la sécu, la non compensation des exonérations de cotisations sociales. Exigeons ensemble l’augmentation des moyens humains pour notre santé, et des salaires décents à l’hôpital, dans les EPHAD…

 

Logement : les échecs de Macron

 

Eliminer les « passoires thermiques » (7 millions de logements très mal isolés) devrait être une priorité ! Or le nombre de chantiers de rénovation thermique plafonne à 250 000 par an loin des 500 000 prévues. Les aides publiques sont très insuffisantes, l’enveloppe pour le crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE) prévue au budget 2019 a été divisée par deux.

 

Les HLM, ponctionnés par l’Etat, sont obligés de réduire leurs investissements dans la production de logements (3). Les coupes budgétaires opérées ont eu pour conséquence immédiate : moins de constructions et une hausse constante des coûts de construction. Macron promettait « construire plus, plus vite et moins cher ». C’est tout le contraire qui se produit !

 

Assurance-chômage et retraites : la brutalité de Macron

 

Affaiblir la protection sociale, précariser les salariés pour les obliger à accepter n’importe quel emploi, voilà l’objectif de Macron (4). Pour les allocations-chômage comme pour les retraites, Macron veut étatiser la Sécurité sociale. Pourtant, les ressources de la Sécurité sociale, c’est  l’argent des salariés que les syndicats sont donc légitimes à gérer. La réforme de l’assurance-chômage est prévue par décret, sans vote du Parlement, sans l’accord des syndicats. Pour les retraites, avant même une calamiteuse retraite par points (plus de montant de retraite assuré), le gouvernement envisage d’augmenter le nombre de trimestres pour atteindre le taux plein, et caresse l’idée du report de l’âge pour partir à 64 ans. Inacceptable !

 

ADP, protection sociale : le temps de la contre-offensive

 

Dans tout le pays, des collectifs contre la privatisation d’ADP se constituent. Déjà près de 500 000 signatures. La constitution d’un comité national contre les privatisations rassemblant toutes les forces de la gauche associative, syndicale et politique est nécessaire pour amplifier la mobilisation. L’unité, le rassemblement sont tout aussi indispensables sur le terrain social. Menons des luttes ensemble, mettons en avant tout ce qui nous rassemble.

 

Il y besoin d’un comité de liaison de la gauche, d’une coordination permanente pour mener à bien la contre-offensive !

 

(1) https://www.zeit.de/amp/politik/ausland/2019-06/polizeigewalt-nantes-paris-eskalation-christoph-castaner-frankreich

 

(2) Les promesses d’Emmanuel Macron s’envolent

 

(3) La construction de logements en berne Le Monde du 1/07/2019

 

(4) Assurance-chômage : la grande escroquerie de Macron (Henri Sterdyniak)

 

RASSEMBLEMENT pour Carola Rackete et l’équipage du Sea Watch, et pour tous les migrants condamnés sans appel MERCREDI 3 JUILLET A 18H A PARIS PLACE STALINGRAD

APPEL A RASSEMBLEMENT
pour Carola Rackete et l’équipage du Sea Watch,
et pour tous les migrants condamnés sans appel

MERCREDI 3 JUILLET A 18H A PARIS PLACE STALINGRAD

merci d’appuyer, de signer, de diffuser et de contribuer au succès de ce rassemblement
pour signer avant mercredi 2 juillet 12H : https://bit.ly/2J1Qt9y
La nuit du samedi 29 juin, Carola Rackete a été arrêtée par la police italienne après avoir accosté avec son navire dans le port de Lampedusa. A son bord, 42 personnes secourues dans les eaux internationales au large de la Libye. Après 17 jours d’errance en Méditerranée, la capitaine du Sea Watch 3 a pris la décision d’entrer sans autorisation dans le port, bravant ainsi les interdits du gouvernement italien et le silence de l’Union Européenne. Elle l’a fait parce qu’il y a quelque chose au-dessus des lois immorales promulguées par le ministère de l’intérieur italien et de la lâcheté meurtrière de l’Union Européenne. Au-dessus, il y a l’humanité et le respect des droits fondamentaux. Carola Rackete a fait le choix de l’humanité. Elle et son équipage ont choisi de sauver 42 femmes et hommes exilé·e·s, condamné·e·s à se noyer au milieu de la méditerranée, ou à être torturé·e·s, violé·e·s, enfermé·e·s. En niant le droit de ces personnes d’être secourues, l’Italie se rend complice de l’enfer qu’est devenue la Lybie aujourd’hui pour les personnes exilées. En fermant les yeux et en se déresponsabilisant, la France se rend tout autant complice. En militarisant ses frontières et en déléguant l’accueil des personnes à des pays tiers, l’Union Européenne est responsable du délitement de leurs droits. En refusant d’intervenir, la Cour Européenne des Droits de l’Homme devient complice de cette atteinte aux principes les plus fondamentaux de notre humanité. Exigeons que les personnes sauvées et que tou·te·s les exilé·e·s soient protégé·e·s et que leurs droits soient respectés. Exigeons que tous bateaux avec à leur bord des enfants, des femmes et des hommes en danger soient accueillis dans tous les ports de l’Union Européenne. Exigeons la libération immédiate et la levée des sanctions contre Carola Rackete, Pia Klemp et tout l’équipage du Sea Watch 3, symboles d’une humanité qui nous donne à toutes et tous, chaque jour, l’espoir et la détermination. Nous appelons toutes les organisations, citoyen.ne.s, personnalités engagées, à se rassembler le mercredi 3 juillet à 18h, place de la bataille de Stalingrad à Paris, pour dénoncer une atteinte inqualifiable aux droits humains les plus fondamentaux et soutenir l’ensemble des personnes exilées et leurs soutiens.

Avec GDS pour l’unité à gauche

La condition du salariat se dégrade à grande vitesse sous Macron.  Le nombre de salariés élus pour exercer un mandat, diminue de moitié. Les licenciements augmentent sans cause réelle et sérieuse, qui auraient pu être empêchés s’il y avait un contrôle a priori. Les salaires sont bas et bloqués, la souffrance, les inégalités, la misère sont accrues.

Edouard Philippe en temps de canicule évoque  » une noyade par jour »,  mais n’évoque pas une seconde les deux accidents mortels  par jour, quand des salariés travaillent au dessus de 35°, parfois 45 ° au soleil !

Sous Macron, les salariés sont des parias. Ce sont les riches, les premiers de cordée à la Carlos Ghosn ou les Bernard Arnault, qui sont les rois. Le Medef est en passe de faire un hold up de 498 milliards, puisqu’il va bientôt cesser de payer dans les salaires, le budget de la protection sociale.  Déjà sous Hollande il avait cessé de payer 35 milliards d’allocations familiales. Depuis juin, l’assurance chômage est prise en mains par l’état qui en profite pour étrangler les chômeurs de 3 à 4 milliards. Demain ce seront les cotisations sociales retraites qui disparaitront des bulletins de paie, puis l’assurance maladie.

Nombreux sont encore, hélas, ceux qui peinent à y croire tellement ce projet de Macron est terrifiant : il s’agit de la mise à mort de la Sécurité sociale en passant par la suppression de ses cotisations liées au travail et pré affectées, par la fin du salaire brut et super brut.

Depuis 9 mois, à leur façon, les gilets jaunes, ont fait une spectaculaire et durable irruption, réclamé la hausse du Smic, le retour de l’ISF, une justice fiscale et sociale. Ils ont courageusement tenté de freiner Macron, ils l’ont surpris et ils lui ont même fait peur, mais sans qu’il ne lâche rien de décisif. Avec 58 % d’abstentions aux législatives de juin 2017 et 10 % des inscrits aux européennes le 26 mai, Macron est pourtant là « par effraction », il est illégitime, mais il continue à faire le mal, par l’exercice d’un pouvoir personnel, d’une répression policière féroce, d’une justice impitoyable, d’une domination médiatique quasi totalitaire.

Avec les gilets jaunes, une partie du  salariat résiste : des milliers de luttes, dans les transports, dans les écoles , les hôpitaux, à la Poste mais aussi contre les licenciements  à Ford, Whirlpool, PSA, MN&S, Ascoval, Arjo Wiggins, Alstom,  Carrefour, Auchan ont eu lieu ! C’est normal puisque 90 % des actifs salariés sont impactés par la politique anti sociale de Macron. Mais il n’y pas encore de généralisation ! Il n’y a pas encore le déclic solidaire. Pas encore d’explosion d’ensemble suffisante. Le bas des salariés a bougé, mais pas encore de façon unie avec le milieu et le haut du salariat.

Pourquoi ?

Nous, GDS, ne cessons de le dire : c’est parce qu’il n’y a pas de solution politique à gauche. Qui regarde à gauche, ne voit qu’une mosaïque dispersée.  Aucun des partis, EELV, FI, PS, PCF, Générations, Ensemble, NPA, LO, R&S, AL, GRS…  ne présente à lui seul une alternative. Et il n’y aucune issue sans qu’ils se regroupent,  sans qu’une nouvelle grande maison de la gauche démocratique, pluraliste, ne voit le jour. Il y faut du respect de toutes les sensibilités pour faire un comité de liaison permanent. Pour débattre, construire en commun le meilleur programme possible.

Ca urge, car Macron est actuellement le poison violent et le Pen est un poison lent 2022 en vue.  Macron conduit chaque jour à Le Pen. Si la sale politique de Macron va jusqu’au bout,  il lui sera impossible de « faire barrage à Le Pen ». Ayez peur : s’il n’y a pas d’unité à gauche, d’alternative unitaire à gauche, le pire arrivera.

 

Déclaration de la Coordination nationale de GDS

 

Nous reproduisons ci-dessous la déclaration adoptée lors de la réunion de la Coordination nationale (CN) de la Gauche démocratique et sociale (GDS) qui s’est tenue samedi 22 juin.

 

La séquence des élections européennes a été marquée par un éparpillement des listes et des voix de gauche.

 

Les quartiers populaires, les salariés les plus durement touchés par la crise, des couches entières de la population se sont détournées des urnes faute d’alternative crédible.

 

Le rejet de Macron n’en est que plus cinglant. Mais il dispose néanmoins d’une base sociale, certes étroite mais qui lui permet d’être l’outil politique d’un capitalisme mondialisé et financiarisé. Cette base étroite conduit le gouvernement à utiliser tous les moyens que lui offre la Vème République. C’est la motivation essentielle de sa politique de plus en plus autoritaire, violente, répressive contre les mouvements sociaux et menaçant les libertés élémentaires.

 

Le duel que LREM a installé avec le Rassemblement national est mortifère. Une partie des électeurs ouvriers, employés … utilise désormais le bulletin de vote RN comme un bulletin de vote sanction quand d’autres ne se déplacent pas pour voter. La poursuite de cette situation mène au pire avec une possible victoire en 2022 d’un RN ayant reconfiguré un camp avec une partie de la droite sur la base d’un discours faussement social, réellement xénophobe et autoritaire. La dénonciation des thèses du RN et la vigilance la plus grande sont indispensables

 

L’enjeu pour la gauche c’est d’être l’outil de la transformation sociale de notre société dans l’intérêt du salariat.

 

Il faut une gauche qui réponde aux préoccupations premières des salarié.e.s ; des retraité.e.s, des privé.e.s d’emploi. Celles du pouvoir d’achat des salaires et des pensions, celles du mieux vivre dans des logements décents, des quartiers rénovés où il fait bon vivre et qui disposent de services publics de proximité pour la santé, les transports, l’éducation …

 

Infliger des défaites à la macronie.

 

Contre la réforme de l’assurance chômage qui va frapper les plus précaires, écarter des centaines de milliers d’ayants droits des allocations chômage. Il faut faire reculer le gouvernement sur ce terrain avec les associations de chômeurs, de précaires en développant des réseaux de solidarité au plus près des populations les plus touchées. Nous proposerons que partis, syndicats, associations se rassemblent pour agir en commun en ce sens, que des maisons du peuple et des bourses du travail ouvrent partout où cela est possible en lien avec les municipalités.

 

La bataille pour la demande de référendum pour ADP est engagée. Pour gagner les plus de 4,7 millions de signatures, il faut déployer des moyens dans les entreprises, les marchés, les quartiers, les mairies pour aller chercher les signatures une à une jusqu’à mi-mars et infliger un camouflet au gouvernement Macron-Philippe. Ce doit être une bataille de toute la gauche politique, syndicale, associative pour que devienne majoritaire dans le pays l’exigence d’une société de services publics pour toutes et de tous.

 

La bataille pour le droit à la retraite à taux plein à 60 ans nécessite la mise en échec du projet de retraite par points et de recul à 64 ans de l’âge permettant d’accéder à une pension à taux plein.

 

Le dérèglement du climat pose avec une urgence décuplée, le besoin de s’en prendre aux mécanismes de prédation capitaliste sur les matières premières, à la course effrénée au profit financier immédiat. Il faut changer de logique, changer le système et pas le climat.

 

Si toutes ces campagnes sont menées tout autant que celles pour les droits des femmes, pour l’accueil des migrant.e.s, pour une alimentation saine, accessible et de qualité, pour un plan de développement de transports publics gratuits … alors les convergences construites aideront à construire de larges alliances sur ces bases aux prochaines élections municipales.

 

Elles pèseront tout autant pour préparer une alternative majoritaire à gauche.

 

Une partie de la bataille municipale qui vient devra répondre par des propositions à toutes ces questions. Lier social et écologie est indispensable. Rendre la parole aux citoyens à travers des assemblées, des démarches participatives l’est tout autant car la crise démocratique couve.

 

Reconstruire en unifiant

 

Le réseau de la Gauche démocratique et sociale (GDS) est impliqué dans les discussions pour reconstruire la gauche autour de propositions. Il continuera à peser pour traduire l’aspiration unitaire à gauche en actes et faire grandir le sursaut nécessaire.

 

Dans cette démarche, les militant.e.s du réseau de la Gauche démocratique et sociale militent pour une convergence de tous les appels (Big Bang, Un sursaut à gauche est nécessaire, Convergeons …) en insistant sur ce qui rassemble et au premier chef les campagnes et les mesures pour répondre aux urgences sociales, écologiques et démocratiques.

 

Nous proposons  à toutes les forces de mettre en place un comité de liaison, ouvert à toutes et tous, qui permette de travailler ensemble sur ces campagnes et ces urgences et de débattre des questions qui le nécessitent.

 

Nous proposons aux forces et individus qui le souhaitent d’aller plus loin en travaillant des rassemblements ou des cadres d’alliances permanents qui montrent en actes que nous ne prenons pas notre parti de la dispersion.

 

Nous préparons en ce sens une tournée de réunions en France et des journées nationales ouvertes en automne qui permettent de débattre largement et publiquement des perspectives à se donner collectivement.

 

Au plan local nous proposons que des collectifs se constituent pour travailler ensemble. La campagne sur ADP et la préparation des municipales comme les combats sur les retraites ou le climat doivent rassembler très largement.

 

Le temps de la contre-offensive est venue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un bureau de vote permanent à la mairie de Billere (64) pour le referendum ADP

La ville de Billère ouvre un bureau de vote permanent

contre la privatisation des Aéroports de Paris.

Le maire de Billère appelle tous ses collègues à

ouvrir des bureaux de votes dans chaque commune

 

 

Ce référendum d’initiative partagé RIP obtenu par la mobilisation de 248 parlementaires, proposition de loi n°1867, doit se dérouler durant neuf mois et doit obtenir près de 4,7 millions de voix des citoyens inscrits sur les listes électorales pour être soumis à avis de toutes et tous.

 

Pour la première fois un référendum demandé par les citoyens et plus de 180 parlementaires est possible. Mettre en échec le projet gouvernemental de privatisation d’Aéroports de Paris aurait une valeur d’exemple. La dynamique créée serait vertueuse pour bloquer d’autres privatisations, renationaliser les autoroutes, développer une société des services publics. « Quand tout est privé, on est privé de tout ! ». La bataille qui s’engage est donc une bataille pour un autre projet de société : un projet au service de l’intérêt général, de la satisfaction des besoins de toutes et de tous.

 

Il est possible de voter dans les communes les plus importantes des circonscriptions cantonales. C’est le cas de la ville de Billère dès cette semaine.

Son maire Jean-Yves Lalanne informe de cette mise en place mais appelle aussi tous les élu.e.s de toutes communes à faire de même pour mettre à disposition plus de 35 000 bureaux de votes.

 

Ce vote numérique, organisé par le ministère de l’intérieur, est simple.

Il faut se rendre sur : https://www.referendum.interieur.gouv.fr

En espérant que le site du gouvernement soit opérationnel.

il est possible d’être assisté par un agent de la collectivité pour vous aider dans cette démarche.

 

 

 

Fête de la musique à Nantes : la police provoque une tragédie

Écrit le 25 juin 2019 par Éric Thouzeau

déclaration de nos deux camarades élus municipaux à la ville de Nantes.

La Fête de la musique 2019 à Nantes a pris une tournure tragique

La Fête de la musique 2019 à Nantes a pris une tournure tragique, après que les forces de l’ordre ont tenté de disperser un rassemblement musical, aux alentours de 4 heures du matin. Usage de gaz lacrymogène, de lanceurs LBD, de tasers, de matraques, de chiens. Quatorze personnes repêchées dans la Loire. Une personne toujours disparue. Si la description des faits reste confuse, la violence de l’intervention des forces de l’ordre est manifeste.

Rien ne peut justifier un tel déploiement de violences à l’égard de jeunes gens venus à cette manifestation festive. Le non-respect de consignes liées aux horaires, le bruit excessif, la consommation d’alcool ou de drogues ne peuvent être des motifs à faire usage d’armes défensives. Pire, auprès d’une foule électrisée et fatiguée, près des quais de Loire, il est irresponsable d’opérer de la sorte.

Nous pensons d’abord à la famille du jeune, toujours recherché, dont on espère qu’il sera retrouvé. Nous nous joignons à l’association Free form qui estime claire la « disproportion entre la nuisance et les conséquences de l’intervention de la police ». Free form est une association sérieuse, reconnue sur l’ensemble du territoire national, comme référence d’organisation d’événements électro. L’IGPN a été saisie. Il est nécessaire que la chaîne de responsabilités soit établie et que des mesures soient prises.

Nous ne supportons ni le climat d’interdictions, de répressions et de violences lors des manifestations sportives, sociales, festives, ni le silence assourdissant qui les entoure. Nantes est depuis trop longtemps le théâtre d’affrontements qui ne permet pas le maintien de l’ordre et qui, au contraire, éloigne les forces de polices de leur rôle, la protection des habitant·e·s.

Franck Noury, conseiller municipal de Nantes

Catherine Touchefeu, adjointe au maire de Nantes

 

 

 

 

 

Dames pipi concurrentielles

Au boulot n° 451 Humanité dimanche chaque semaine

 

La SNCF  rénove donc toutes ses gares,  parce qu’elle va les vendre à la découpe ensuite.  Ainsi on ne peut déjà plus échanger gare du Nord un billet acheté gare de Lyon.

A Paris, la Gare du Nord est un chantier pharaonique sous prétexte de Jeux olympiques,  mais aussi pour en faire le plus grand centre commercial de France, avec un million de personnes par jour. La toute récente verrière va être remplacée par une verrière encore plus géante. Et les requins de l’immobilier commercial sont à l’œuvre. Tout ça, privé.

Ce genre de transformations phénoménales s’accompagne toujours de dégâts humains, des plus grands aux plus petits : pour que les magasins haut de gamme et les fast-food arrivent en masse, il faut se débarrasser des petits personnels avant qu’il ne deviennent une grande gêne.

Alors voilà que les « dames-pipis » sont visées.

 

En 2015 la société Spacio-confort qui gérait les lieux d’aisance des gares a cédé à l’entreprise 2theloo cette sous-traitance… de la Sncf. Ce transfert d’activité ne s’était pas passé sans difficulté puisqu’il avait fallu 9 jours de grève aux salarié(e)s concerné(e)s en 2016 pour obtenir ce que le droit leur garantissait pourtant.

Soucieuse de se débarrasser de ces salariées trop remuantes, 2theloo avait artificiellement scindé les activités en deux : d’un côté le « commercial » et de l’autre le « nettoyage » dont elle a négocié avec Derichebourg la reprise et à qui elle a transféré les salariés assurant le service.

Trois ans plus tard, retour à la case départ : la société 2theloo se trouve devoir reprendre l’intégralité des 2 activités artificiellement séparées. Le patronat anglo-saxon qui cherche à faire ses choux gras se montre peu intéressé par nos besoins ! A Londres, Saint-Pancras il existe 20 lieux de pipi gratuits hommes et femmes, à Paris, gare de Lyon il n’y en a  plus que 5 et 5 : et le prix augmente, 70 centimes euros par pipi. C’est concurrentiel maintenant.

2theloo n’entend pas reprendre les salarié(e)s dont elle s’est débarrassé et refuse de respecter les dispositions légales françaises, c’est-à-dire l’article l 1224-1 du code du travail et l’article 7 de la convention collective nationale des entreprises de nettoyage.2theloo semble accorder à la loi française autant d’importance qu’à une feuille de papier toilette. Non seulement les usagers sont maltraités mais les salariées encore plus. Quand tout est privé on est privé de tout, même de pipi et du travail salarié des dames-pipi.

C’est dans ces conditions que les salariées des gares parisiennes se sont misent en grève le 24 mai, soutenues par la CGT.

La SNCF, quand à elle, fait semblant de ne pas être concernée par ce conflit entre « sous-traitants ». Elle ne peut cependant pas éternellement se déclarer étrangère à cette grève : tant que c’est encore elle qui donne les ordres pour le fonctionnement de ses gares.

 

 

 

 

 

La guerre mondiale à laquelle provisoirement nous avons échappé à 10′ près jeudi 20 juin…menace toujours

ainsi donc, insouciants, nous avons échappé hier, sans être prevenus, au début d’une nouvelle guerre mondiale, le capitalisme et Trump, c’est la guerre, la barbarie, la mort de la planète, 2000 milliards d »armement/an, et hier Trump a joué à Dr Folamour contre l’Iran.

 

Privatiser ADP, pour nous, c’est Non ! signez

 

 

 

Pour la première fois un référendum demandé par les citoyens et plus de 180 parlementaires est possible. Battre Macron et son gouvernement contre la privatisation d’Aéroports de Paris aurait une valeur d’exemple. La dynamique créée serait vertueuse pour bloquer d’autres privatisations, renationaliser les autoroutes, développer une société des services publics. « Quand tout est privé, on est privé de tout ! ». La bataille qui s’engage est donc une bataille pour un autre projet de société : un projet au service de l’intérêt général, de la satisfaction des besoins de toutes et de tous.

 

Alors, vite ! Tous sur le pont pour gagner l’engagement de 4,7 millions de nos concitoyens. C’est la condition indispensable, nécessaire pour gagner le référendum.

 

Référendum d’initiative partagée – Mode d’emploi

Se rendre sur le lien suivant : https://www.referendum.interieur.gouv.fr/soutien/etape-1 et se munir d’une carte nationale d’identité ou passeport.

 

     

  1. répondre : je soutiens puis cliquez sur SUIVANT
  2.  

  3. Remplissez les cases
  4. - France

    - choisir le département où vous votez habituellement

    - saisir la commune où vous votez (attention on vous la proposera avec son numéro d’INSEE qui est différent du code postal- acceptez). Attention ! Ne pas faire espace entre par ex SAINT JUNIEN mais mettre un tiret  SAINT-JUNIEN

     

 

- saisir votre nom

- saisir vos prénoms dans l’ordre de l’état civil (comme sur votre CNI ou votre carte d’électeur ou d’électrice) sans virgule entre les prénoms

- cochez la case de votre sexe

- saisir votre date de naissance

- choisir votre pays de naissance

- choisir votre département de naissance

- saisir votre commune de naissance

cliquez sur SUIVANT

 

 

     

  1. -saisir votre numéro de Carte Natonale d’Identité (il est situé sur votre CNI au recto en haut) 

    -saisir la date de délivrance de la CNI (elle est située au verso ; saisir d’abord le mois et l’année puis le jour)

  2. -saisir le département de délivrance de la CNI

    -saisir votre mail

     

  3. cliquez sur VALIDER LE SOUTIEN
  4.  

  5. Toutes les infos que vous avez saisies s’affichent ; vérifiez-les
  6.  

  7. Allez en bas pour saisir les caractères montrant que vous n’êtes pas un robot
  8.  

  9. cliquez sur CONFIRMER LE SOUTIEN
  10.  

  11. N’oubliez pas d’imprimer ou d’enregistrer votre récépissé de vote ! 
  12.  

 

Vous pouvez consulter la liste des soutiens après 5 jours.

 

Il faut compter 5 bonnes minutes pour répondre à tout… mais c’est important  de faire ce geste  la victoire est au bout …

 

Faites passer dans vos réseaux, les premiers jours sont importants … et les suivants tout autant. Il faut plus de 530 000 signataires chaque mois pendant 9 mois !

Un bureau de vote internet est ouvert par canton dans la commune la plus importante, des mairies peuvent ouvrir un espace de vote.  Faire des démarches auprès des mairies…

 

On ne peut pas retirer sa signature.

 

Il faut être inscrit sur les listes électorales sinon cela ne marche pas.

 

Faire signer  les amis, partager,  des affiches et des tracts ont été conçus notamment par François Ruffin et Fakir.

 

 

 

 

     

     

     

     

     

     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     

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