Archives des articles de : Gérard Filoche

Retraité après 30 ans d’inspection du travail. Aussi membre de la CGT, du conseil scientifique d’Attac, de la Fondation Copernic. A publié 35 livres dont la moitié sur le droit du travail. Fondateur de la revue mensuelle « Démocratie & socialisme », 26e année. Ancien membre du BN du PS. A quitté le PS en janvier 2018 Porte parole de la Gauche démocratique et sociale. www.GDS-DS.org

Achetez et lisez l’Humanité dimanche, retrouvez la chronique « au boulot » : Contrôler les licenciements d’abord

« Un bon tien vaut parfois mieux que deux tu l’auras… » et « qui peut le plus peut le moins » : ne pourrait-on d abord et, cela serait plus rapide et moins risque, renouer avec un contrôle combine des syndicats et de l inspection du travail, restaurant une autorisation administrative obligeant tout patron à rendre des comptes et à négocier préalablement à toute destruction d emploi ?

Lu sur Médiapart : enfants Roms, 11 Août 2012 par Philippe Alain

Cela fait 5 jours que la police nous chasse, nous traque, nous empêche de nous reposer le jour et nous réveille tous les matins en nous criant dessus.

Editorial de D&S n°196, spécial été, 32 p. (dont la contribution « www.redistribuerlesrichesses.eu) : « on a gagné, le combat continue »

Chacun constate que François Hollande et son gouvernement sont en équilibre sur une ligne de crête. Il faut les aider, convaincre, soutenir dans le bon sens. La meilleure occasion pour les socialistes, c’est de profiter du débat de congrès, lequel est prévu les 28 et 29 octobre, à Toulouse, afin de mener le débat, de conforter le bon choix, la meilleure orientation. C’est ce que fait D&S en soutenant la contribution de la gauche socialiste, afin qu’elle se fasse entendre et qu’elle pèse. Lisez-là, signez-là, faites-là connaître.

Chronique « au boulot » HD n°93 : travail clandestin d’enfants au coeur de Paris

« Le visage angélique de la petite fille apparaît… Elle se dirige immédiatement à l’une des barres ou d’autres petites filles sont déjà alignées » « Le professeur s‘approche de l’une d’elles et la redresse avant qu’elle ne tombe… » « Nous remontons le long des jambes pour découvrir une danseuse d’une dizaine d’années… ; » « Son visage juvénile est éprouvé par l’effort et la concentration… » « On finit sur le visage de la jeune fille exténuée »

Chronique Humanité Dimanche n°90 : augmenter le coût du travail !

Dites-le partout qu’il faut augmenter le « coût du travail », pas le baisser. Qu’il faut davantage de dépenses publiques, pas moins. En 1945, on avait 290 points de dette par rapport au PIB, on a dépensé plus, fait la Sécu, la retraite, des CE…

Chronique HD n°81 : Rupture conventionnelle : pas de motif pour être au chômage ?

Il faut protéger l’emploi. Pas faciliter le chômage. Et non seulement établir une nouvelle forme ad hoc de contrôle des licenciements abusifs et sans cause réelle et sérieuse, mais interdire ce genre de pratique de « ruptures conventionnelles » si défavorables aux salariés.

Chaque semaine dans l’Humanité dimanche, chronique n°89 : code du travail, Michel Sapin, du pain sur la planche

Du pain sur la planche

Retrouvez la chronique dans l’Humanité dimanche « au boulot » n°87 : mort au fournil

Ce ne sont plus les coups de grisou qui tuent mais les AVC. Il n’existe pas d’étude sérieuse, de dépistage, de prévention, sur les rapports entre les AVC et le travail. 150 000 crises cardiaques par an et 100 000 accidents vasculaires : entre un tiers et la moitié sont liés au boulot. Au « vrai » travail.

A lire dans l’Humanité dimanche chaque semaine : chronique « au boulot » n° 97 : Soldes en trop

Ouf, ça fait du bien, on a encore des conventions et un code du travail à défendre. Les conventions collectives n’ont pas encore été « dissoutes » sous prétexte de rembourser la « dette », par injonction des banques et de Mme Merkel comme à Athènes, Madrid et Rome.

Chronique n°98 lisez dans l’Humanité dimanche : Ali le livreur

Il n’aura jamais de formation Ali, jamais de promotion, ça ne se fait pas pour des « livreurs ». Le jour où Ali ne pourra plus, les reins brisés, son patron le licenciera et il en prendra un autre, plus jeune, plus fort, plus rapide. Afin de rester « compétitif » dans la zone de livraison. Le Pôle emploi ne retrouvera rien à Ali, lorsqu’il aura plus de 50 ans. Il n’aura même pas ses annuités retraite. C’est de ça dont on parle au « sommet social » ?