Archives par thèmes : Politique

Je suis relaxé dans l’affaire Guinot

J’ai une pensée pour tous mes collègues, en gagnant ce procès, j’ai le sentiment de les défendre encore dans leurs difficiles missions de faire respecter l’état de droit dans les entreprises. J’adresse un grand merci à chacun de celles et ceux qui m’ont soutenu, les 40 000 signatures de la pétition, les milliers de messages émouvants, à tous ceux qui ont eu la gentillesse et la solidarité de m’adresser des chèques de soutiens bienvenus et encourageants, aux huit témoins qui sont intervenus à l’audience du 6 juillet, à ceux qui se sont déplacés au tribunal et… à tous les militants de toute la gauche qui m’ont appuyé.

En réponse à la lettre ouverte d’Arnaud Montebourg

Je viens de découvrir ta lettre ouverte à Martine Aubry et à François Hollande.

Je ne résiste pas à te répondre en direct, à mon niveau militant. Après tout, c’est cette démocratie que tu souhaites, à juste raison.

Pour le débat du 2e tour de la primaire : contrôle administratif sur les licenciements abusifs et boursiers

Ségolène Royal a défendu un contrôle administratif sur les licenciements boursiers pour les interdire. François Hollande a dit qu’il fallait les « taxer ». Martine Aubry a proposé qu’ils soient soumis au juge (avec un lapsus, le tribunal de commerce).
On ne peut pas laisser les seuls employeurs décider du sort de millions de salariés pour le plaisir de leurs actionnaires et des « ratios » bancaires, de la Bourse ou des pseudos agences de notation charlatanesques : tous recherchent leurs célèbres 15 % de marge bénéficiaire et bradent les emplois pour ça. Alors que peut-on faire quand les « plans dit « de sauvegarde de l’emploi » (PSE) et les licenciements abusifs se multiplient de façon éhontée, dramatique, cassant les emplois et les vies ?

Payer 35 euros avant d’obtenir justice

Signez la pétition CGT : http://www.cgt.fr/Exigeons-le-retrait-de-la-taxe-de,38611.html

737 maîtres du monde

« Rassurer les marchés », voilà ce qu’on entend sans cesse. Qui sont ces foutus « marchés » qui nous font tant de mal et qu’il faudrait « rassurer » ? Pourquoi nous demande t de leur rembourser une “dette” qui n’est pas la notre ? Sont ils insaisissables à ce point qu’on ne puisse rien contre eux ?
Pourtant il y a des responsables. Ils sont identifiables. On peut agir pour les empêcher de continuer de nuire.

La « task force » de la troïka UE/BCE/FMI occupe Athènes

Jusque-là je parlais ici de corps expéditionnaire, d’hommes en noir, de canonnières contre les Grecs, mais c’est encore plus clair, ça y est : Le Monde du 4 octobre, titre en « une » « Bruxelles dépêche un task force à Athènes ».

Avec Martine Aubry : le Smic brut mensuel actuellement de 1365 serait de 1650 euros en fin de mandature

En résumé : Martine Aubry s’est engagée à ce qu’il y ait, chaque année, deux coups de pouce au Smic (en plus de l’inflation) pour rattraper le retard pris par le SMIC sous Sarkozy et que, au-delà de ce rattrapage, le Smic augmente au moins à la même vitesse que la croissance.
Cela représente deux coups de pouce de 0,9 % chacun, minimum. Avec une inflation moyenne de 2 % par an ; cela signifie un Smic brut mensuel de 1 650 euros, minimum, à la fin de la mandature.

Audit, tri, restructuration/annulation de la dette, c’est la solution au problème de la dette publique

Derrière le débat socialiste, derrière le choix des candidats, c’est ce choix qui se dessine et s’impose. Non François Hollande, pas de priorité au remboursement aveugle de la dette aux rentiers. ! Oui, Martine Aubry, “il faut changer profondément” !

« Un monde d’avance » : Martine Aubry, une candidate qui ne décevra pas la gauche

Au-delà de ses qualités de dirigeante qui fédère, ses aptitudes de femme d’Etat qui n’oublie pas qu’elle est socialiste avant d’être gestionnaire, c’est à l’aune de sa détermination à engager le pays vers un nouveau modèle de développement que nous avons décidé de lui apporter notre soutien.

Ils ferment carrément l’inspection du travail à Paris

Ils auront bientôt éradiqué les locaux de l’inspection du travail de Paris. Au début, les bureaux de l’inspection étaient répartis dans les différents arrondissements de la capitale : c’était pour que les salariés lésés puissent s’y rendre et demander de l’aide de proximité dans les permanences des contrôleurs et inspecteurs. Depuis dix ans, peu à peu, ils ferment ces locaux répartis du 15 ° au 8 °, du 2° aux 11˚ et 13 ˚ arrondissements. L’immeuble du 18 avenue Parmentier où j’ai rempli mes missions pendant 20 ans vient ainsi d’être exterminé : tout est regroupé pour le moment au quai de Jemmapes. Ils vendent le siége de la direction départementale de Paris, 2 rue Montmartre. L’avenir c’est que toute l’inspection et annexes, les services « emploi » et l’armée mexicaine des directeurs du travail soient tous rassemblés à Aubervilliers.